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Jospin
Le candidat " probable " Lionel Jospin a renforcé son équipe de communication en recrutant une nouvelle collaboratrice, Nathalie Mercier qui sera spécialement chargée de son image. Cette recrue vient tout droit de l'agence de publicité Euro-RSCG, longtemps dirigée par Jacques Seguela, ex-gourou de François Mitterrand, qui a repris du service

Mireille Dumas
" Je fais partie de ces femmes qui n'ont jamais ressenti l'envie d'être mère. C'est un sentiment que je ne connais pas " (Mireille Dumas, productrice à France Télévision).

DELANOÉ
Le maire de Paris veut augmenter de 25 % ses abonnements à la presse.

Penseur
"Quand Sartre dit que tous les anticommunistes sont des salauds, c'est une phrase réactionnaire et de droite. " Jean-Jacques Goldman, chanteur et penseur

PAS CORRECT
La Licra et quelques autres associations spécialisées dans l'anti-racisme ont porté plainte contre l'éditeur de l'édition 2002 du Quid qui a osé faire mention des thèses révisionnistes de Robert Faurisson.

Bercy
Pour le passage à l'euro, le Ministère de l'économie et des finances a mis en ligne sur son site Internet un guide trilingue consacré à l'euro : français, arabe et turc…

Guignols
Yves Le Rolland, producteur des Guignols de l'info sur Canal + affirme ne pas être " au service d'une idéologie ". Mais un peu plus loin, dans la même interview, il ajoute, à propos de Christine Boutin : " on avait jugé ses idées tellement moches que sa marionnette l'était aussi, une sorte de truie ". Ca, c'est de l'objectivité !

 

Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com 24 novembre 2001

L'ingérence nécessaire
Pierre Lance

Il fut un temps où l'ingérence d'un État dans les affaires d'un autre État était fort mal vue et le plus souvent condamnée par la communauté internationale. Bien entendu, cette règle diplomatique subissait de fréquentes entorses, notamment de la part des superpuissances à l'époque de la guerre froide, mais enfin, bon an mal an, et entre nations d'importance comparable, la non ingérence demeurait le principe officiel admis. On admettait qu'un peuple se donne le gouvernement qu'il voulait, ou bien subisse celui qui s'était imposé par coup de force ou révolution. Après quoi les autres États reconnaissaient plus ou moins vite la validité de ce gouvernement et lui envoyaient des ambassadeurs, même lorsqu'ils ne lui trouvaient pas une agréable odeur.
Mais le monde a beaucoup changé et il a surtout rétréci. Les moyens modernes de transport, tant des personnes et des biens que des informations, font que la planète entière est désormais à la portée de chacun. Et si autrefois les individus se résignaient plus ou moins à supporter dans leur pays la dictature ou la misère, le plus souvent faute de pouvoir imaginer ce qui se passait ailleurs, ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui. Le cinéma, la télévision, Internet, emplissent les cervelles des citoyens de tous pays de visions paradisiaques vraies ou fausses et, par exemple, un feuilleton comme Dallas a fait saliver des millions de pauvres du tiers-monde sur la vie luxueuse de la bourgeoisie américaine. La conséquence principale, vous l'avez devinée, c'est que la ruée vers les " eldorados " occidentaux a considérablement aggravé l'immigration sauvage, ce qui déstabilise les nations les plus prospères et les plus démocratiques (l'un n'allant pas sans l'autre). Et s'imaginer que l'on puisse stopper cette déferlante par des mesures de simple police est une utopie absolue. Aucune frontière aujourd'hui ne peut être rendue imperméable. Les déplacements touristiques et commerciaux sont si nombreux que le contrôle en est pratiquement impossible. Mais en outre, lorsqu'un peuple subit la dictature, les persécutions et le désastre économique, même ceux qui ne désiraient pas s'expatrier sont conduits à le faire et les nations humanistes se voient dans l'obligation morale d'accorder le droit d'asile à ces réfugiés.
On se souvient que déjà au temps des Soviétiques, si les pays de l'Est n'avaient pas été cadenassés derrière le rideau de fer et le mur de Berlin, ils se seraient littéralement vidés de leur population à destination de l'Ouest. Et aujourd'hui les déplacements lointains sont encore plus faciles et les " attractions " plus fortes encore.
C'est pourquoi les nations libres et développées, si elles veulent sauvegarder leur cohésion et leur identité, ne peuvent plus tolérer où que ce soit sur la planète des régimes dictatoriaux qui sont causes d'émigration massive. Tout être humain doit pouvoir vivre dignement dans le pays de ses ancêtres, sans risquer de voir celui-ci envahi ni devenir lui-même un envahisseur.
C'est pourquoi l'ingérence des Occidentaux est désormais nécessaire partout où la situation politique et économique incite les citoyens à s'expatrier. Américains et Européens sont intervenus en Serbie et à juste titre, quoi que l'on puisse penser de l'affaire du Kosovo, car il n'était pas acceptable de voir un petit potentat national-communiste jouer les matamores au coeur de l'Europe. Ils viennent de le faire en Afghanistan et à juste raison encore, non pas seulement à cause des attentats du World Trate Center, mais parce qu'un régime comme celui des Taliban n'est tolérable nulle part sur la planète. Car nous sommes tous désormais citoyens du monde, mais nous ne pouvons l'être avec bonheur que si nous sommes tous pleinement et librement citoyens de notre nation.
Les États-Unis et l'Europe sont les deux grandes victimes de l'immigration sauvage, autrement dit victimes d'invasions souterraines. C'est en état de légitime défense qu'ils doivent agir conjointement dans le monde, afin de tarir l'immigration à la source. Il leur faut à cette fin poursuivre trois objectifs : a) asphyxier les dictatures et favoriser partout l'établissement de la démocratie, b) obtenir la réduction des naissances dans les pays du tiers-monde par une organisation internationale de planning familial et d'information sur la contraception, c) investir dans les économies locales pour réduire le chômage dans ces mêmes pays.
Cette triple action pourra sembler à certains trop ambitieuse, mais je suis convaincu que si elle n'est pas entreprise, les pays occidentaux se trouveront bientôt confrontés à des situations explosives et ingérables, aux prises avec des populations déracinées de seconde génération.
Soyons lucides : quand on incendie 50 voitures dans une de nos banlieues, ce n'est plus de la délinquance, c'est de la guerre civile.

 

Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com