GAUCHE
" La gauche est la nouvelle élite, possédant à
la fois le langage économique et le langage idéologique
permettant de manipuler les masses. Les marxismes, les socialismes et
leurs gadgets viennent s'ajouter à la vaste panoplie des moyens
qui permettent d'aliéner les masses à la gigantesque technostructure
qui se met en place ". (Gérard Lauzier, auteur de BD)
LIBERTÉ
" Ce qui est terrible, c'est à quel point on ne peut plus
rien dire… Nietzsche, Schopenhauer ou Spinoza ne passeraient plus aujourd'hui.
Le politiquement correct, tel qu'il est devenu, rend inacceptable la quasi-totalité
de la philosophie occidentale. C'est effrayant. " (Michel Houellebecq)
AMBIGUÏTÉ
" Moi, je demande l'Europe, et je ne regretterai pas la France. "
(Victor Hugo, écrivain préféré de Max Gallo,
porte-parole de Chevènement)
TÉLÉ
" L'impertinence demande du talent. Ruquier, j'aime moins : c'est
plus facile d'être impertinent avec Lova Moor qu'avec Chevènement.
" (Anne Depétrini, animatrice sur Téva, ex de Canal
+)
Injustice
" La grande réforme indispensable est de changer les hommes.
Mais changer les hommes, c'est généralement la rue qui s'en
charge, quand elle en a assez de souffrir. Or, elle commence à
en avoir jusque-là, comme on dit. Je vois venir la révolte
du peuple souverain, qui est méprisé… "(Raoul Béteille)
AVENIR
" Berlusconi incarne un phénomène précurseur
en Europe, à la fois par les composantes de sa coalition et les
thèmes de son discours, où se mêlent un libéralisme
affiché, une affirmation plus forte du fait national au sein de
l'Europe, des références constantes à la famille,
à la religion, et une volonté de réduire l'immigration.
" (Marc Lazar, Centre d'études et de recherches internationales)
Mon ami Jacques Garello vient de publier, aux éditions Romillat,
un livre qui devrait figurer dans la bibliothèque de tout homme
cultivé en ce début de XXIe siècle.
Le livre s'appelle " Aimez-vous Bastiat ? ", et il y est proposé
la relecture la plus profonde, la plus vigoureuse, la plus diverse de
l'œuvre de Frédéric Bastiat, l'un des plus grands économistes
et penseurs français.
Jacques Garello y retrace la vie trop brève de Bastiat, la façon
dont il a écrit ses livres, le retentissement qu'ont eu ceux-ci
dans le passé, mais aussi dans le présent et le presque
présent, et il cite à l'appui, Ronald Reagan qui, j'en témoigne,
n'a cessé de se référer à Bastiat, Margaret
Thatcher, le plus grand personnage politique de l'Europe dans la seconde
moitié du vingtième siècle, et Silvio Berlusconi
qu'on critique tant dans nos médias-Pravda parce qu'il incarne
précisément un espoir de liberté pour l'Europe. Jacques
cite aussi les phrases classiques, devenues maximes, et que chacun devrait
garder en mémoire pour éviter de dire des sottises...
" La concurrence... diffuse le progrès à l'humanité
entière par le canal du libre-échange local, national et
mondial ". " L'impôt prend... la forme d'une spoliation
légale qui prive un grand nombre d'individus du fruit de leur activité
pour asseoir le monopole ou la rente de quelques-uns, qui essaient de
vivre aux dépens de tout le monde "...
Ou encore: " Quand un fonctionnaire dépense à son profit
cent sous de plus, cela implique qu'un contribuable dépense à
son profit cent sous de moins ". Et, bien sûr : " L'État,
c'est la grande fiction sociale à travers laquelle tout le monde
s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde ".
Jacques Garello inclut, surtout, diverses contributions (signées
de quelques-uns des plus grands noms de la pensée libérale-conservatrice
planétaire, dont le grand Michaël Novak, conseiller de plusieurs
présidents des États-Unis) qui permettent de montrer que
Bastiat avait prévu bien des aspects de notre époque, mais
aussi que les textes qu'il nous a laissés, permettent de comprendre
de façon lucide et fulgurante, tant la construction européenne
que la mondialisation, et tant les dangers de la démocratie absolue
que ceux du protectionnisme ou de l'interventionnisme étatique.
Ces contributions offrent des repères salubres, voire indispensables
en cette période électorale, où si peu de repères
sont proposés et où tant de discours vides se tiennent.
Elles constituent un grand réservoir d'idées où nombre
de candidats devraient puiser en un temps où il semblerait que
les idées manquent...
Mais l'essentiel n'est peut-être pas là.
Chaque année, depuis bientôt vingt-cinq ans, Jacques Garello
organise au début du mois de septembre une " université
d'été de la nouvelle économie ". C'est un événement
unique en Europe. Et c'est un événement ouvert à
tous.
Pendant quelques jours, des économistes, des philosophes du droit,
des théoriciens du politique de renommée internationale
et venus des cinq continents, se réunissent, prononcent des conférences,
discutent entre eux et, surtout, se mettent à la disposition d'un
public composé de gens de tous âges simplement désireux
de connaître et de comprendre en empruntant d'autres voies que celles
de la pensée unique marxiste-léniniste et trotskiste.
L'" université d'été " existe par la force,
la détermination et la générosité de Jacques
Garello, et par elles seulement. Qu'un événement de cette
qualité puisse avoir lieu en France, tous les ans, surtout dans
la triste époque actuelle, est une prouesse exceptionnelle.
Le livre de Jacques Garello reprend l'essentiel des travaux de l'université
d'été de l'année 2001, et fournit, à ceux
qui n'ont pas eu la chance d'y participer, une opportunité de bénéficier
malgré tout, de ses immenses bienfaits. C'est une opportunité
qu'il ne faut pas manquer.