Vérité
" Un homme de gauche tirera toujours la couverture à soi,
alors que l'homme de droite, pénétré de certains
principes, respectera la vérité. " (Ghislain de Diesbach,
écrivain)
Liberté
" On a fait de la liberté un produit de consommation. "
(Malek Boutih, président de SOS Racisme)
Insécurité
" Ce n'est pas la télévision qui génère
l'insécurité, c'est la montée de l'insécurité
qui justifie que la télévision en parle. " (Étienne
Mougeotte, vice-président de TF1)
Cochons
" Je préférerais que ma musique soit écoutée
par des cochons que par des Israéliens. " (Shakira, chanteuse)
Bestial
" Les Palestiniens sont des bêtes qui marchent sur deux jambes.
" (Menahem Begin, ancien Premier ministre israélien et prix
Nobel de la paix)
Libéralisme
" Les critiques européennes sont la parfaite illustration
de l'hypocrisie de l'administration Bush sur la libéralisation
du commerce : le commerce est une bonne chose, pas les importations. "
(Joseph Stiglitz, Prix Nobel américain d'économie)
Souverainisme
" Certains soutiens de Chevènement n'acceptent que des souverainistes
de gauche, des radicaux de gauche, des gaullistes de gauche ! " (Paul-Marie
Coûteaux)
Principes
" La gauche est nocive lorsqu'elle agit dans le sens de ses principes,
alors que la droite peut être décevante lorsqu'elle n'applique
pas suffisamment les siens. Il y a donc bien une différence essentielle
entre les deux pôles de la vie politique française. "
(Jacques Rougeot, professeur à la Sorbonne)
Les événements qui se déroulent en divers points
de la planète depuis quelques années peuvent tous ou presque
être reconduits à une très vieille équation.
Civilisation ou barbarie. Pendant plusieurs siècles, les tenants
de la civilisation l'ont emporté. À l'époque, et
jusqu'à il y a trois ou quatre décennies, ils n'avaient
pas honte d'affirmer la supériorité de l'Occident et n'hésitaient
pas à rappeler que celui-ci avait inventé la démocratie
et les droits de l'homme, l'individu et l'esprit d'entreprise, la médecine
moderne et les sciences exactes, les technologies et les gains de productivité.
Le discours de leurs adversaires ne s'était pas éteint,
mais on voyait trop en lui les lueurs du néant et de la mort, et
on s'en défiait. Dans les années 1880-1890 (pouvez-vous
l'imaginer ?), marxistes et nihilistes étaient des marginaux méprisés…
Les choses changèrent avec le putsch de Lénine, le bilieux
fanatique, en Russie. Pour la première fois depuis la Terreur,
un pays tombait aux mains des barbares et, cette fois, le pouvoir barbare
sut s'installer dans la durée… Il y eut d'autres prises du pouvoir
ensuite : l'Allemagne, par exemple, avec l'arrivée au pouvoir de
Hitler.
Lorsqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis
apparurent comme le grand vainqueur, il sembla que la barbarie marquait
le pas. C'était oublier que le léninisme conservait la Russie
et que, grâce à des espions et des agents d'influence communistes
infiltrés dans l'entourage d'un Franklin Roosevelt sénile,
les États-Unis avaient laissé Staline s'emparer de l'Europe
centrale. Après l'Europe centrale, ce furent bientôt la Chine,
la Corée du Nord, le Vietnam.
Le Vietnam digéré, la barbarie se dirigea vers l'Afrique
: Éthiopie, Angola, Guinée, Congo… La barbarie dissémina
aussi des mouvements terroristes en Amérique du Sud (ils y sont
toujours d'ailleurs, simplement de terroristes marxistes, ils sont devenus
narcoterroristes), en République sud-africaine, en Algérie,
bien sûr…
Les barbares étaient communistes et léninistes. Même
ceux qui, tels les terroristes algériens, avaient fait leurs premières
armes dans les parages du nazisme préférèrent ne
pas en parler et invoquer Vladimir plutôt qu'Adolf (que ceux que
cela intéresse lisent " Le croissant et la croix gammée
" de Faligot et Kauffer). Les actes néanmoins parlent parfois
mieux que les mots… Les barbares gagnèrent souvent. Ils perdirent
quelquefois.
Islamisme et léninisme
Quand le mur de Berlin s'effondra, on crut que la barbarie allait disparaître
de la surface de la terre. Elle se contenta de changer de visage. Dès
1989, les barbus enturbannés commencèrent à remplacer
les moustachus façon Staline. Depuis, l'islamisme n'a cessé
de monter, et il n'est, tout bien considéré, que la nouvelle
forme de la barbarie qui monte. Il est installé en Iran, au Liban,
au Soudan. Il peut compter sur le régime irakien et sur les derniers
régimes communistes qui savent bien qu'islamistes et léninistes
ont en commun les mêmes ennemis.
Les lignes de front des combats à venir sont l'Afghanistan où
la guerre n'est pas finie, le conflit israélo-arabe où les
" Palestiniens ", pointe avancée de la barbarie, combattent
la civilisation occidentale israélienne avec des armes venues d'Irak,
d'Iran et de Corée du Nord. Plus loin, la ligne de front passe
entre la Chine et Taïwan - et les liens entre Chine et Ben Laden
restent à élucider. Elle passe aussi dans l'opinion occidentale
et l'information : les terroristes du FLN ont gagné parce que la
presse en France a décrit les militaires français comme
des tortionnaires face au pur FLN, qui se contentait d'égorger
et de couper les enfants en petits morceaux. La presse en France n'a pas
changé…
Les terroristes du Viet-Cong ont gagné parce qu'ils ont obtenu
que la presse mondiale mette en accusation l'armée américaine.
Arafat et quelques autres crapules sanguinaires ont espéré
employer la même tactique. En France, ça marche, semble-t-il.
Ceux qui pleurent le pauvre Palestinien en 2002 auraient pleuré
le pauvre fellagha en 1960.
Nous sommes à un stade décisif. Comme les communistes il
y a quelques décennies, les barbares islamistes sont parmi nous.
À la différence des communistes, ils sont prêts à
mourir pour nous tuer. Sharon dit le danger qui plane sur tout l'Occident.
L'écoutons-nous ? Non, le vieux terroriste Arafat et ses serial
killers nous semblent plus séduisants… George W. Bush, qui seul
en Occident peut le faire, décide de mettre un terme à l'avancée
planétaire de la barbarie, et de rompre avec les criminelles mansuétudes
de son prédécesseur. L'écoutons-nous ? Non encore.
Doit-on en déduire que nous avons déjà baissé
les bras et, qu'acceptant enfin la barbarie et renonçant à
la civilisation, nous tendons le cou au couteau des égorgeurs ?