PS
" D'accord, je sais, le PS est peu sympathique. J'aurai, là-dessus,
de quoi enrichir largement votre information. " (Michel Rocard)
Boutin
" Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin s'étaient engagés
à me donner les moyens de pouvoir animer le courant de la droite
sociale, soit au gouvernement, dans une responsabilité significative,
soit au Parlement. Aucun moyen ne m'a été donné.
C'est une erreur politique grave. J'en fais une affaire personnelle. "
(Christine Boutin)
Colonialisme
" La liberté de l'Algérie ne sera complète que
lorsque la colonisation sera reconnue comme un crime contre l'humanité.
" (" Le Quotidien d'Oran ")
Armée
" Que l'on revienne au conseil de révision et que tous les
jeunes Français, s'ils sont déclarés aptes, accomplissent
leur service militaire. Nous retrouverons alors ce qui fit la force de
la France : une armée nationale ! " (Raymond Triboulet, ancien
ministre du général de Gaulle)
Entreprises
" Les chiffres parlent d'eux-mêmes : nous créons 44
entreprises chaque année pour 10 000 habitants, contre 62 aux États-Unis,
65 en Italie, ou encore 88 en Espagne. " (François Hurel,
délégué général de l'Agence pour la
création d'entreprises)
Star
" Être filmée est une chose si forte que la seule façon
de la supporter est d'y être indifférent. " (Isabelle
Huppert)
Police
" Une voiture de police sur trois est immobilisée dans les
garages. " (Nicolas Sarkozy)
FN
" Je suis toujours d'accord avec mon père. Pas toujours avec
le Front. " (Marine Le Pen)
J'ai, au cours des dernières semaines, reçu de nombreux
messages nettement antisémites à mon adresse e-mail. Vu
le contexte de la France d'aujourd'hui, cela ne m'a pas surpris. Ces
messages étaient accompagnés de menaces de mort. Cela,
je dois le dire, ne m'a pas surpris non plus. Je ne devrais, en ces
conditions, pas être étonné de voir qu'un dossier
diffamatoire et avilissant a été adressé à
la présidence de l'Université où j'enseigne, aux
fins explicites de me nuire et de m'intimider… L'un de mes amis essayistes
qui, lui aussi, écrit sur l'Islam, l'islamisme et l'antisémitisme
a reçu au fil des mois le même type de messages et de menaces.
Comme les fous furieux se sont procuré son adresse postale (il
a déménagé depuis), ils ont pu lui adresser de
charmantes photos couleur de gorges tranchées et sanglantes ou
de testicules arrachés et traversés de clous. Peut-être
pensez-vous que cela pourrait intéresser la grande presse. Vous
vous trompez. L'urgence du moment, c'est l'islamophobie. C'est aussi
la calomnie contre qui refuse de tenir le discours politiquement correct
sur l'Islam : Alexandre Del Valle, que je soutiens totalement dans ses
combats présents, en sait quelque chose, et a pu découvrir
ces derniers temps que des torchons trotskystes au journal " Le
Monde ", il n'y a qu'un pas.
Quand bien même je serais seul à le dire, je le dis et
je le souligne : nous sommes dans un contexte où la liberté
de parole est gravement menacée et où des informations
sont systématiquement cachées au public, par peur de représailles
ou par conformisme idéologique. Nous sommes dans une situation
où la France est l'otage d'une minorité d'islamistes potentiellement
violents dont la pensée se situe à l'intersection de Lénine,
de Hitler et de Ben Laden. La situation est encore gérable, bientôt,
elle ne le sera plus. Quand bien même je serais seul à
le dire, je le dis aussi : les victimes de l'orage qui monte seront
non seulement les Français non musulmans, qui risquent d'être
condamnés à vivre d'ici quelques années dans un
pays irrémédiablement violent et appauvri, mais aussi
les musulmans modérés, tous ceux qui au contact de la
France s'étaient peu à peu laïcisés, ceux
qui constituent l'ancienne génération, immigrée
dans les années cinquante-soixante, cette fraction aussi de la
nouvelle génération qui cherche à s'intégrer.
Quelques fruits pourris suffisent à pourrir tout le panier, et
ces fruits pourris-là cherchent le pourrissement général.
Dans les banlieues, les jeunes filles d'origine musulmane se voient
fortement incitées à porter le voile par des " grands
frères " très insistants.
Certaines de celles qui s'habillent à l'européenne se
font violer, et on dit alors qu'" elles l'ont bien cherché
". Les jeunes hommes d'origine musulmane désireux de s'intégrer
subissent de plein fouet l'ostracisme que les délinquants et
les fanatiques mêlés à eux font peser sur l'ensemble
de ceux qu'aujourd'hui on appelle beurs. Le chômage qui survient
souvent au bout de l'ostracisme mène délinquants et fanatiques
à leur dire : vous voyez, on ne veut pas de vous. Cela finit
souvent par faire des recrues supplémentaires pour la délinquance,
le fanatisme et, oui, la judéophobie. Les réponses existent.
Ce qui manque est le courage de les énoncer. La suppression totale
des zones de non-droit et la tolérance zéro vis-à-vis
de la délinquance ferait à coup sûr baisser celle-ci
: moins de délinquance signifie moins de peur de la délinquance,
et donc moins de risque d'ostracisme. Une baisse profonde des charges
et des impôts et une déréglementation large pourraient
permettre de revenir au plein emploi, et donc à une suppression
des impasses dans lesquelles certains sont enfermés. L'éducation
devrait elle aussi être profondément revue : des enfants
qu'on rend fiers d'être Français et Occidentaux ont davantage
de chances de devenir de bons Français et de bons Occidentaux
que des enfants à qui on inculque le mépris de la France
et de l'Occident.
Sur un plan religieux, face à l'islam, enfin, il importerait
d'être très fermes et très intraitables : il n'est
pas admissible que la quasi totalité des imams en France soient
de nationalité étrangère et financés par
des puissances étrangères. Il n'est pas admissible que,
sous couvert de liberté religieuse, on puisse tenir dans des
mosquées des propos qui, tenus n'importe où ailleurs,
apparaîtraient comme des incitations à la subversion ou
à la haine et à la violence raciales. Le gouvernement,
par ailleurs, n'a pas à s'occuper de la façon dont l'Islam
s'organise en France : il a à rappeler nettement et fermement
les règles strictes de la laïcité. La religion est
une question de conviction personnelle et doit rester dans la sphère
privée. Être ferme vis-à-vis de l'Islam peut être
une incitation à la modération et à la réforme
de l'Islam.
Renoncer à la fermeté, c'est ouvrir la porte à
l'islamisme et à la terreur, et préparer le pire pour
tous et pour chacun.