Île-de-France
La région Ile-de-France, qui rassemble sur 2,2 % du territoire
national 18 % de la population française, compte pour 22 % de l'emploi
et 28 % de la production.
Chine
En Chine, l'entreprise privée est autorisée depuis juillet
1981. Les effectifs du secteur privé représentent aujourd'hui
11,5 % de la population active totale. Il y a encore des marges de progression…
Tourisme
La Banque mondiale estime que l'attentat de Bali, le 12 octobre dernier,
se traduira par une diminution de 20 % du tourisme. Elle s'appuie sur
un modèle prenant en compte le précédent de l'attentat
de Louxor en Égypte, en 1997.
Microsoft
L'action Microsoft ayant repris quelques couleurs, la société
est redevenue, devant General Electric, la première capitalisation
boursière du monde (300 milliards de dollars). Sa seule trésorerie
représente 40 milliards de dollars.
Armes à feu
Le gouvernement américain a annoncé que 28 663 Américains
étaient morts " à cause d'une arme à feu "
en l'an 2000.
Pré-retraite
La France a l'un des taux d'activité les plus bas du monde sur
la tranche d'âge 55-64 ans en raison d'un recours massif aux pré-retraites,
pratiqué à grande échelle depuis vingt ans par tous
les grands groupes industriels, commerciaux ou financiers. Le gouvernement
de Jean-Pierre Raffarin veut tourner le dos à cette politique.
François Fillon, ministre des Affaires Sociales, a déclaré
: " Plutôt que la pré-retraite, je préfère
la formation tout au long de la vie, qui constitue la seule vraie sécurité
de l'emploi ".
La terre est entourée d'une atmosphère
contenant de l'oxygène et le soleil inonde de ses rayons cette
atmosphère. Le rayonnement solaire transforme une partie de cet
oxygène (O2) en ozone (O3). Ainsi se trouve constituée
ce qu'on appelle la couche d'ozone, qui est en fait une couche d'oxygène
contenant un mélange d'oxygène-ozone. Au niveau des pôles,
le soleil ne brillant pas pendant six mois, il existe pendant six mois
une absence de production d'ozone et la densité d'ozone diminue
de 50 % environ en six mois. Le retour du soleil au printemps fera remonter
la densité de l'ozone de 50 %. Or l'atmosphère des pôles,
et surtout celle du pôle sud, est pratiquement totalement isolée
de l'atmosphère terrestre. Il n'y a que très peu d'échanges
atmosphériques. Cette moindre concentration en ozone aux pôles
se trouve matérialisée sur des vues de la terre où
la couleur de l'atmosphère moins riche en ozone se trouve différente
de celle du reste de l'atmosphère. C'est devant de telles vues
informatiques qu'on a commencé à parler du " trou
d'ozone ". Or, quand l'engrais est moins abondant dans une partie
d'un jardin, on n'observe aucun " trou " dans ce secteur.
Mais un " trou " est bien plus utilisable médiatiquement
ou politiquement qu'une " moindre concentration ".
Enfin, depuis qu'on mesure la concentration de l'ozone aux pôles,
depuis quinze ans, une baisse de 0,4 % par an est observée. On
ne sait si cette baisse correspond à un cycle naturel ou si elle
est secondaire à la pollution engendrée par l'homme.
Puis, on a accusé certains comportements humains d'être
responsables du " trou d'ozone ", donc d'un excès d'ultraviolets.
En 1970, le " Concorde ", en volant dans la couche d'ozone,
aurait ralenti la production d'ozone et serait devenu responsable de
l'augmentation des cancers cutanés. Augmentation bien réelle
de 800 % en 40 ans, mais due à la mode du bronzage sur les plages,
bien antérieure à l'arrivée du Concorde. On a ensuite
accusé le trou d'ozone de rendre aveugles bergers et moutons
en Patagonie, juste sous le " trou " antarctique. Après
vérification, ce ne sont pas les UV qui sont en cause, mais un
parasite banal et bien connu qui donne les " yeux roses ".
Puis, est arrivée en 1973, l'histoire du gaz CFC (Chloro Fluoro
Carbone), gaz contenant du chlore et utilisé dans les bombes
à aérosols. Or, en laboratoire, le chlore détruit
l'ozone. On a donc accusé, sans aucune preuve scientifique, le
million de tonnes de chlore diffusé chaque année par les
aérosols dans l'hémisphère nord de franchir la
fantastique barrière climatique qu'est l'équateur et d'être
responsable du trou au niveau du pôle sud. Il ne faut pas oublier
par ailleurs qu'une seule éruption volcanique est capable d'envoyer
dans l'atmosphère plus de 2 milliards de tonnes de chlore… Le
CFC a cependant été interdit.
Enfin, dans le " trou " se précipiteraient les ultraviolets
qui se trouveraient ensuite coincés autour de la terre par l'effet
de serre. Ainsi se trouve expliqué le réchauffement actuel
de la terre, alors que depuis des millénaires les périodes
glaciaires et interglaciaires se succèdent.
Alors, pourquoi cet énorme " trou d'ozone ", qui n'existe
pas,
se développe-t-il avec autant d'ardeur ? Au niveau économique,
politique, médiatique ou scientifique, la présence du
trou favorise d'immenses intérêts. Sur le plan économique,
les concurrents du gaz CFC ont indiscutablement profité de son
interdiction. Sur le plan politique, toute mesure spectaculaire contre
le " trou " permet de récupérer aux prochaines
élections les voix de ceux qui veulent un développement
durable et non polluant. Sur le plan médiatique, le trou est
merveilleux : l'angoisse s'y engouffre et enfle. Cette angoisse attire
des millions d'auditeurs. Enfin, sur le plan scientifique, le trou est
source de longues et coûteuses recherches qui assurent finances
et notoriété aux laboratoires qui s'en occupent.
Plus le culte du trou d'ozone se développe, plus son fidèle
clergé prospère.
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Courrier
Métissage
Ne serait-il pas temps de demander à quelque psychologue de nous
expliquer ce que révèle l'obsession du métissage
qu'ont tant de nos contemporains, obsession encore palpable lors de
la cérémonie de réception au Panthéon d'Alexandre
Dumas (qui eût été un génie " même
" sans son quart de sang antillais) ?
Fabien de Stenay
fabien.de.stenay@christicity.com