Piqûres
On estime que 30 % des injections médicales effectuées en
Chine comportent un risque grave d'infection du fait de la pratique courante
de la réutilisation des seringues.
Vive l'alcool
Le très sérieux " New England Journal of Medecine "
vient de publier une étude réalisée auprès
de plus de 51 000 hommes professionnels de la santé d'où
il ressort que ceux qui consommaient de l'alcool au moins trois fois par
semaine présentaient un risque cardiaque réduit d'au moins
un tiers par rapport aux non-buveurs. Et cela, indépendamment de
la quantité…
Pharmacie
Il y a dix ans, les dix premiers groupes pharmaceutiques mondiaux contrôlaient
25 % des ventes de médicaments sur prescriptions médicales.
Aujourd'hui, c'est 51 %.
Décristallisation
36 000 anciens combattants étrangers, ayant servi dans l'armée
française, comme tirailleurs, goumiers ou tabors, vont bénéficier
d'une augmentation de 20 à 120 % de leur pension. Celle-ci était
cristallisée depuis 1959.
RMI
5 % des résidents français de la métropole vivent
du RMI. La proportion monte à 20 % en moyenne dans les départements
d'Outre-Mer.
Fonctionnaires
Les fonctionnaires âgés de plus de 50 ans représentent
plus de 30 % des effectifs au ministère de l'Économie des
Finances et de l'Industrie ainsi que dans l'enseignement supérieur.
Vieux
Le nombre de Français âgés de plus de 80 ans va tripler
d'ici à 2040 pour atteindre quelque sept millions. Et le nombre
des centenaires, d'ici
50 ans, va passer de 11 000 à 300 000…
Depuis dix ans, un phénomène explosif est en marche :
dans de nombreux pays, Australie, Nouvelle-Zélande, Californie
ou Chili, on produit de plus en plus de vins et des vins d'une qualité
de plus en plus élevée. Les plants français, le
savoir-faire français et même les capitaux français
ont franchi les océans. Prenons comme exemple de qualité
" l'Opus One " produit en Californie par Philippe de Rotschild
qui trouve dans le monde entier des acheteurs à 150 euros la
bouteille.
Pour la quantité, citons la surface des vignes de Nouvelle-Zélande,
qui est passée en 10 ans de 6 100 à 15 830 hectares, ou
les exportations de vin chilien qui sont passées dans le même
délai de 430 000 à plus de trois millions d'hectolitres
par an.
On trouve aujourd'hui chez nos cavistes, dans nos grandes surfaces,
dans nos restaurants, des vins étrangers d'excellente qualité
dans leur catégorie dont le prix varie de 4 à 35 euros
la bouteille. Partout dans le monde, les producteurs étrangers
prennent des parts de marché aux Français.
Un excellent vin chilien, le " Casillero del diabolo " (le
caveau du diable) se retrouve sur les tables du monde entier. Ce vin
délicieux se bonifierait sous la surveillance du diable…
Les conditions de production à l'étranger sont bien plus
favorables qu'en France : les vignobles ont de 40 à 250 hectares,
parfois beaucoup plus, et ces vignobles sont parfaitement adaptés
aux engins modernes. Certains climats sont bien plus secs en automne,
ce qui ne compromet pas les vendanges. Enfin les administrations de
contrôle n'ont pas les terribles rigueurs de l'administration
française qui contrôle des AOC. On peut irriguer les vignes
à l'étranger, pas en France. On vient de trouver en France
un tissu nouveau : des bandes de ce tissu étendues sur le sol
entre les rangs de vigne reflètent les rayons du soleil et augmentent
de 25 % environ l'insolation de la vigne. Il augmente ainsi le degré
du vin de façon " naturelle " et de plus, il empêche
certains micro-organismes de se développer, donc réduit
les traitements par les pesticides. La France vient de refuser cette
innovation au nom de la défense de l'AOC.
Il existe
des solutions
Les gouvernements français n'ont pas compris cette fantastique
mutation de la production du vin. Le quasi-monopole qui était
encore celui de nos viticulteurs il y a 20 ans a totalement disparu.
La concurrence étrangère de qualité est partout
présente.
De plus la mondialisation de l'économie rend non compétitive
toute entreprise viticole nationale qui subit des contraintes supérieures
à celles des étrangers. Et aujourd'hui, en Bourgogne,
la nouvelle récolte arrive alors que l'ancienne est loin d'être
écoulée, même dans des vignobles de grande qualité
comme le Givry ou le Mercurey.
Le gouvernement peut ne rien changer et continuer à entraver
par son administration la compétitivité de la viticulture
française. Il achètera à un prix plancher les excédents
de la production pour en faire du vinaigre, de l'alcool ou un carburant.
Le gouvernement peut mettre à l'abri de la concurrence ses viticulteurs
en entourant la France de barrières douanières. L'adhésion
à l'Europe rend cette solution politiquement impossible.
Le gouvernement peut aussi regarder ce qui se passe à l'étranger
et constater qu'avec une législation très souple, on laisse
les viticulteurs produire un vin de qualité : le consommateur
tranchera. Il est donc possible de mettre sur pied, en France, une réglementation
bien plus souple que celle qui pèse actuellement sur nos viticulteurs.
Mais il faut en avoir la volonté.
Le gouvernement peut aussi regarder l'évolution de la fiscalité
pesant sur les entreprises aux USA ou en Australie, et copier ces pays
qui ont compris ce qu'était la compétitivité dans
la mondialisation.
L'immense effort fiscal que font actuellement les USA ne va pas arranger
les affaires des viticulteurs français.
Si rien n'est fait rapidement, le monde de la viticulture risque de
s'agiter.
Ordinateurs
Après une chute de 4 % en 2001, le marché des ventes des
ordinateurs PC a légèrement augmenté de 2,7 % en
2002. En France, on observerait une stabilité. Dell a cédé
sa place de leader mondial à Hewlett-Packard. IMB est troisième.