Saint-Michel
Entre 1966 et 2002, le nombre de visiteurs du Mont-Saint-Michel est passé
de 300 000 à 3,2 millions par an. C'est le troisième site
le plus visité de France. L'île devrait être désensablée
en 2008.
Héritages
Aux États-Unis, une loi fiscale de 2001 limite à 45 % le
taux maximum de l'impôt sur les héritages. Avec une franchise
jusqu'à 3,5 millions de dollars. Du coup, 1 % des successions seulement
sont touchées par cet impôt. Il est même prévu
de le supprimer en 2010…
Taux d'intérêt
Avec un taux de base de 1,25 %, la Federal Reserve américaine maintient
les taux d'intérêt au jour le jour les plus bas depuis 41
ans…
Colombes
Il y a en France 20 000 colombophiles, répartis entre 900 associations,
faisant baguer chaque année 850 000 pigeons voyageurs. L'affiliation,
sous le contrôle du Ministère des Armées, est obligatoire.
Tourisme
La France demeure la première destination touristique mondiale
avec 76,7 millions de touristes étrangers en 2002 (+ 2 %). Mais
elle n'est que deuxième derrière l'Espagne, devant l'Italie,
pour les recettes encaissées. La clientèle américaine
a baissé de 18 %…
La Mecque
Cette année, depuis le 8 février, il y aurait plus de deux
millions de pèlerins à La Mecque, dont près des trois
quarts venus de l'étranger en Arabie Saoudite. Record battu !…
Bio
En Grande-Bretagne, c'est l'explosion des ventes de produits bio : + 40
% en 2002. 65 % sont importés. Il y aurait outre-Manche trois millions
de végétariens…
Depuis que les USA ont décidé au printemps 2001 de stopper
la croissance irrationnelle des valeurs boursières en réduisant
leur création monétaire, l'économie mondiale est
entrée en moindre progression, voire même en récession.
L'attentat du 11 septembre 2001 et les fraudes d'Enron n'ont pas amélioré
la situation. Actuellement, en France, les fermetures d'usines succèdent
aux fermetures d'usines, la production en France n'étant plus
rentable au dire des entrepreneurs. En même temps, les nouveaux
emplois créés sont peu nombreux. Le chômage remonte
donc depuis l'automne 2001 et il risque de s'accentuer dans les mois
prochains.
Pour s'opposer au chômage, il faut créer des emplois. Pour
créer des emplois, il faut investir. Il faut donc avoir de l'argent,
posséder des capitaux, et créer une entreprise avec ces
capitaux. Cette entreprise mettra à la disposition des salariés
qui seront embauchés un outil de travail. Cet outil de travail
devra produire des services désirés par les consommateurs
à un prix compétitif. Si le prix est trop élevé,
les clients éventuels prendront un autre fournisseur. Les marxistes
n'ont pas voulu respecter de telles règles : leur échec
est lamentable.
Pour s'opposer au chômage, il faut un capitaliste et un entrepreneur.
Il faut donc des hommes capables de prendre un risque en espérant
tirer des bénéfices de leur décision.
Or, en France, sous l'influence du courant de pensée marxiste,
et au nom de la " Justice Sociale ", les hommes politiques
n'aiment pas les capitalistes qui " gagnent de l'argent en dormant
" et les entreprises qui " font d'énormes bénéfices,
quand certains de leurs salariés sont au SMIC ". Les hommes
politiques ont voté de nombreuses lois imposant les capitalistes
et les entreprises, en leur faisant subir des contraintes d'une fantastique
complexité. Tout ceci, bien entendu, au nom de la " Justice
Sociale ".
Il est amusant de noter que les mêmes hommes politiques, quand
ils sont responsables d'une ville ou d'un département (et quelle
que soit leur tendance politique) sont prêts à donner des
subventions royales pour attirer une entreprise.
Plus les contraintes fiscales ou réglementaires sur les capitaux
ou sur les entreprises sont fortes, moins on crée d'entreprises.
C'est évident.
De très nombreux Français seraient prêts à
prendre le risque de créer leur petite entreprise, dans l'espoir
de mieux gagner leur vie en étant plus responsables. Mais la
complexité des règlements en dissuade l'immense majorité.
Un seul exemple : les différentes administrations françaises
exigent d'une entreprise plus d'un rapport écrit par jour ouvrable…
De leur côté, les gros capitalistes étudient la
législation des pays avant d'investir. Ils comparent ce qui se
passe en France et en Pologne : ils préfèrent le pays
où les contraintes sont les plus faibles, le pays où l'on
ne change pas sans arrêt la règle du jeu économique.
Ils choisiront le pays où ils seront le plus compétitifs.
Donnons en exemple : notre industrie automobile nationale. Dans un marché
mondial déprimé, les deux constructeurs français
Renault et Peugeot s'en sont bien tirés : ils ont pris aux autres
des parts de marché. Renault a acheté Nissan. Et les capitaux
investis au Japon lui ont permis de dynamiser Nissan et de faire de
solides bénéfices. Mais, ayant choisi d'investir à
l'étranger, Renault n'a pas développé de modèles
nouveaux en France et Renault France a perdu des parts de marché.
Signalons au passage que le consortium Renault-Nissan a installé
le siège de la holding commune aux Pays-Bas, où les impôts
sont bien inférieurs aux impôts français. Renault
n'a pratiquement pas créé un seul emploi en France...
Avec ses modèles nouveaux, Peugeot a pris des parts de marché.
Et Peugeot veut créer une usine fabriquant 200 000 voitures par
an. En République tchèque. Peugeot ne crée pratiquement
pas un seul emploi en France...
Pour donner des emplois aux exclus, il faut d'abord arrêter d'imposer
les capitalistes et les entreprises. Les hommes politiques sont les
seuls responsables du chômage et des exclusions.
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Info
Licra
Suite à l'intervention d'un conseiller municipal FN, la Cour
administrative d'appel de Marseille a jugé que les subventions
allouées par la ville de Draguignan à la LICRA étaient
illégales...