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Ce que veut Bush :la recomposition du monde
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Sic

Aubry
« Martine Aubry apparaît comme un des acteurs majeurs de la régression culturelle de la gauche. Une gauche autoritaire qui remet en selle l’État jacobin » (Edmond Maire, ancien de la CFDT).

LIBÉRALISME
« Nous avons défendu un libéralisme trop économique, au lieu de nous placer dans un libéralisme politique à la Benjamin Constant » (François Léotard).

Épargne-retraite
« À l’échelle d’un siècle, obtenir deux ou trois points de performance au-delà de l’inflation, c’est déjà très bien. Quand on cherche à obtenir beaucoup plus, les choses se passent mal » (Michel Piermay, président d’une société d’actuaires).

Socialistes
« Le communisme est dominant dans la culture de gauche. Aujourd’hui, le PS est le seul parti européen à rechercher toujours une alliance avec le communisme. Le fait que le PCF soit mourant, ne veut pas dire que la culture communiste le soit. Il reste une culture de radicalité, de rejet du capitalisme » (Gérard Grunberg, CNRS).

Soviétisme
« Henri Emmanuelli est connu pour le soutien public qu’il a apporté aux émeutiers du Parlement russe, hostile à Eltsine en 1983. Et la biographie autorisée de François Hollande parue l’an dernier, rappelle le soutien que ce dernier apportait à l’invasion soviétique de l’Afghanistan en 1979... » (Alexandre Adler).

Berlusconi
Silvio Berlusconi, prochain président du Conseil européen, est favorable à une large ouverture des frontières de l’Union, jusqu’à englober la Turquie, la Moldavie, les pays balkaniques, la Biélorussie, l’Ukraine, la Fédération de Russie, et même Israël…

Emploi
« Depuis 42 ans, nous avons embauché 5 300 employés par an» (Gérard Mulliez, groupe Auchan, 168 000 salariés dans le monde. Et toujours quidam...).

Article du journal Les 4 vérités Hebdo , http://www.les4verites.com

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« Ce que veut Bush » : un livre indispensable
Robert R. Pingeon*

En tant qu’Américain vivant en France depuis de nombreuses années, je n’ai cessé d’être frappé par le caractère incessant des critiques de nombreux Européens à l’encontre des décisions du gouvernement de mon pays. Parfois ces critiques ont pris la forme d’une hostilité frontale, parfois celle d’une imploration exaspérée. Certains des auteurs de ces critiques semblaient bien intentionnés, mais tous parlaient sur un fond de désinformation et de stéréotypes. Et tout cela, ce doit être clair, n’a pas commencé avec George W. Bush. Quand je suis arrivé en France, en 1985, j’ai appris que le plan Marshall était considéré par certains comme une conspiration fomentée par les capitalistes américains pour ouvrir les marchés européens et y écouler nos biens et nos services. « Bien sûr », m’ont concédé divers interlocuteurs, « l’aide américaine a contribué à la reconstruction », mais, ont-ils ajouté aussitôt, « c’était après tout dans l’intérêt des Américains ». Et la notion de défense de ses intérêts par l’Amérique venait ainsi jeter une ombre sur ce qui reste l’une des plus grandes actions de redressement national et d’aide humanitaire des temps modernes. Plus tard, j’ai appris de mes amis français que la doctrine Reagan, qui cherchait à disséminer la démocratie en aidant ceux qui voulaient résister à la tyrannie de gouvernements oppresseurs, était « cynique » et « ne pouvait pas marcher ». L’idée de Reagan, selon laquelle l’Union Soviétique était vulnérable ce qui permettait d’envisager de l’acculer à l’effondrement, était considérée comme « naïve » et dangereuse. L’Amérique était, pour les Européens, le cow-boy unilatéral menaçant la paix et la stabilité offertes par la politique de coexistence pacifique. Le président a tenu bon, et par la force de sa volonté et de sa détermination, a provoqué la chute de l’empire soviétique. Des pays longtemps asservis sont redevenus libres. La Pologne, la Hongrie et quelques autres vont rejoindre l’Union européenne. La Roumanie fait partie de l’OTAN. Pareil succès aurait dû faire réfléchir. Ce ne semble pas avoir été le cas. Aujourd’hui, George W. Bush est la bête noire sur l’écran radar idéologique des critiques éternelles des États-Unis. Il est le nouveau cow-boy unilatéral, juché sur une nouvelle monture réputée dangereuse, la « doctrine Bush » Et les « classes parlantes » d’Europe parlent de lui comme incarnant la « plus grande menace pour la paix de la planète » Guy Millière, dans le livre profond et brillant qu’il vient de publier, démolit efficacement les sophismes de nombre des critiques de l’Amérique. Il conduit le lecteur dans les méandres de l’histoire contemporaine et de l’actualité la plus brûlante pour montrer que les démocraties qui sont prêtes à maintenir la paix par la force apportent une contribution positive à la situation planétaire.
Guy Millière comprend que défendre son propre intérêt lorsqu’on est une démocratie et un pays de droit ne constitue pas une menace pour les autres démocraties, et permet, au contraire, de préserver des valeurs qui sont précieuses à tous les êtres humains.
Les gouvernements démocratiques et les peuples libres sont, chaque jour davantage, menacés par les réseaux du terrorisme, les États voyous et les fanatiques. L’accès aux armes de destruction massive et à d’autres technologies effroyables est de plus en plus facile et pourrait, si nul n’agit de manière ferme, et parfois de manière préventive, faire disparaître notre civilisation et toute forme de progrès humain sur cette terre.
Guy Millière nous offre, avec ce livre remarquable à tous points de vue, une vision lucide de l’Amérique et de son rôle dans le monde. Il fournit un prisme qui permet à ceux qui le souhaitent de corriger une vision gravement déformée, et hélas persistante, des États Unis d’Amérique.
« Ce que veut Bush » est un livre indispensable pour quiconque veut aujourd’hui comprendre non seulement l’Amérique, mais le devenir du monde.

* Président du Parti Républicain américain pour l’Europe
(Republicans Abroad Europe).

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Un livre important

Même si l'on n'est pas d'accord à 100 %, il s'agit d'un ouvrage essentiel. D'une part parce qu'il permet de connaître la situation réelle des régions qui comptent actuellement dans le monde, y compris par leur désordre et leur dangerosité. D'autre part parce qu'il permet de comprendre la politique mondiale présente et future des hommes qui entourent Bush et notamment ceux qu'on appelle les « néo-conservateurs ». Il est souhaitable que ce livre, qui se lit presque comme un roman (attention, c'est plus sérieux que du B.H.L !...), sorte des cercles de l'élite éclairée et lance enfin le débat dans la grande presse.
Éric B

Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com