Sommaire du N°196

Les prochaines élections européennes se joueront sur la question de l'immigration.

Jean-Marie Le Pen ne veut surtout pas rater ça !

l'idéologie post-marxiste, dominante partout en Europe - qui a rejeté Marx et ses fumisteries sur le dépérissement du capitalisme, tout en conservant le dogme de la dictature du prolétariat ( les travailleurs étant simplement remplacés par une classe parlante auto proclamée...) a fait de l'immigration libre son cheval de bataille.

Certains, bien nàifs, pensent que cette politique 100% laxiste est la conséquence logique d'une compassion particulière. Comme tout le monde, ils ont été émus par les images, diffusées au journal de 20 heures, de ce brave Tunisien en larmes, qui venait d'être refoulé à la frontière italo-française...

Elle est, en fait, le fruit d'un pur calcul cynique de politiciens sans scrupule.

Les plus lucides des hommes de la gauche, en France ou ailleurs, le reconnaissent facilement, au moins en privé : ni la France ni l'Europe ne peuvent accueillir - pour la soigner, la nourrir et l'entretenir, souvent à rien faire ... - toute la misère du monde. Encore quelques années et ce sera l'émeute, les combats de rue dans les banlieues insoumises, la guerre civile généralisée.

Déjà, quelques centaines de sans-papiers manipulés, avant garde organisée, il est vrai, de centaines de milliers d'autres, font littéralement la loi et obtiennent intégralement ce qu'ils exigent.

Contrairement à ce que prétendent jospin ou Chevénement, ils seront tous régularisés, puisqu'aucun ne sera expulsé. Pas plus en France qu'en Italie, en Belgique ou en Allemagne.

L'objectif est toujours de bâtir l'homme nouveau, celui qui sera totalement dépendant de l'Etat-providence et des politiciens qui prétendent conduire son char. Qui peut douter, à cet égard, que les immigrés d'aujourd'hui, eux, leurs enfants et leurs petits enfants, feront demain de meilleurs "citoyens" ?

Une forme de maladie de la vache folle est à l'oeuvre. Un suicide collectif a commencé. Ce n'est pas d'aujourd'hui, mais les symptômes s'accélèrent.

La question de l'immigration est devenue le principal clivage de la vie politique. Le Front National le dit depuis quinze ans, et il a raison. Déjà, 15% des électeurs lui réservent leurs votes, pour cette raison principalement. Euro ou pas, la France n'est pas encore l'Albanie, L'Etat-providence -

qui fait fuir les meilleurs Français et aspire les indigents du tiers-monde - ne peut pas être "réservé" aux Français. Pour couper les voies de l'immigration de masse, le réalisme impose de fermer d'urgence les robinets de l'Etat-providence.

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La crise est finie. Le temps de l'Amérique Monde est venu

Dans les colonnes de cette publication, nous avons toujours été très circonspects sur ce qu'il est convenu d'appeler " la crise mondiale ".

Il ne s'agit pas de méconnaître les difficultés économiques d'un grand nombre de pays, ni de nier la réalité des crises monétaires, puis financières des nouveaux dragons asiatiques. Si l'on y ajoute le chaos russe, le maintien de dictatures violentes dans de nombreux pays du tiers monde, il n'est pas surprenant que le commerce international subisse, de temps à autre, d'importantes secousses.

Pour autant, le risque systémique évoqué par le terme de " crise mondiale " était une crainte,

qui semble aujourd'hui sans fondement, Le dollars est resté une monnaie de référence mondiale. Aucun pays d'Europe n'a été touché par une crise monétaire. Et les indices des bourses américaines et européennes ont déjà refait l'essentiel du terrain perdu depuis trois mois.

Raymond Barre, médiocre politicien sans doute (ce qui peut être tenu pour un compliment ...), mais assurément bon observateur de l'évolution des faits économiques, a sans doute eu raison de dire, il y a quelques jours, d'une formule lapidaire :" la crise est finie ".

Ces considérations devraient relativiser les discours redondants sur les faiblesses de la mondialisation et de la libéralisation des échanges.

L'origine des problèmes financiers des pays ayant connu la " crise " depuis un an, ne réside pas tant dans la mise en oeuvre de politiques libérales qu'au contraire dans le maintien de rigidités, notamment monétaires, parfaitement incompatibles avec la concurrence internationale. Une crise n'est pas un phénomène dit dédencheur, c'est une sanction.

Néanmoins, les épisodes des douze derniers mois auront sans doute une conséquence :

c'est l'Amérique, et personne d'autre, qui est apparue comme un îlot de stabilité et de prospérité. C'est l'Amérique qui, plus que jamais, donne le la. Ce sont les règles admises par elle qui s'imposent mondialement.

La mondialisation n'est qu'une litote. La vérité, incontournable, c'est l'américanisation du monde. Le temps de l'Amérique-Monde est venu. Chacun est libre de s'en réjouir ou non.

Mais qui, vraiment, pourrait s'en plaindre ?

Alain Foucart

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La France au service de sa fonction publique !

Pour les fonctionnaires, tout va bien ! Cette année leur pouvoir d'achat va encore progresser de 3,4% ! Entre 1990 et 1996 la progression du salaire moyen net a dépassé de 7,5 points, en francs constants, celle du secteur privé. C'est un rapport de Bercy qui le dit...

Et le poids de la fonction publique en France ne cesse d'augmenter lui aussi : nous en sommes maintenant, en chiffres ronds, à 6,5 millions de fonctionnaires ou assimilés ! (2,9 millions pour les administrations publiques centrales, 1,6 pour les administrations publiques locales, un peu moins de 1,2 pour les organismes de sécurité sociale et un peu plus de 800 000 pour les entreprises publiques non-concurentielles.) Ce fardeau, pour insupportable qu'il soit, est néanmoins payé comptant par les 16 millions d'actifs du secteur privé. Il n'est donc pas à la charge des générations suivantes, sauf qu'un fonctionnaire coûte à la collectivité à peu près autant durant sa vie active que lorsqu'il est à la retraite ! Or les retraites des fonctionnaires sont payées pour l'essentiel par les contribuables et non pas par les fonctionnaires eux mêmes...

Non seulement les fonctionnaires cotisent moins, mais ils touchent des retraites beaucoup plus avantageuses que les salariés du privé.

l'IFRAP dans sa dernière livraison*, a fait les comptes.

Quand un salarié du privé touche à la retraite, en moyenne, 47% de son dernier salaire, ce sera 75% pour l'agent du public (soit 5787 fr par mois pour le premier et 9 S61 E pour le second, avec, pour lui, une perspective de revalorisation deux fois meilleure). La base de calcul de sa pension sera plus favorable, il pourra par tir plus tôt, la durée de cotisation sera moindre et les conditions de reversion seront beaucoup plus généreuses...

Le surcoût des retraites publiques pour les contribuables, en plus ,des crédits inscrits au budget, est déjà de l'ordre de 50 milliards de Fr par an. Il pourrait passer à 125 milliards de F en 2010 (rapport Briet).

Pourtant, aucun réforme ne se profile à l'horizon. Ni concernant les taux des cotisations, ni concernant l'âge de la retraite (toujours 50 ans à la SNCF et à la RATf pour les "roulants", à EDf dans la police.., à 55 ans pour la Banque de France...) ni concernant la durée des cotisations (37,5 ans dans le public et 40 ans dans le privé à partir de 2008).

Rien. Ni Balladur, ni Chirac, ni Jospin n'ont prévu la moindre réforme. Quant à Juppé, il y a renoncé, pour cause de maladresse.

C'est une bombe à retardement, dont l'explosion est aussi sûrement programmée qu'une grenade dotée d'un dispositif d'horlogerie. De quoi décourager les générations montantes, dont les revenus devront être ponctionnés à la source dans des proportions plus importantes encore que ceux de leurs parents.

Et que l'on ne vienne pas nous dire qu'il s'agit d'un discours "anti-fonctionnaire". La fonction publique, nécessaire et légitime, ne retrouvera son efficacité et sa légitimité qu'à partir du moment où l'État reviendra à ses fonctions régaliennes essentielles. Et supprimera, pour lui-même et ses agents, les privilèges abhorrés...

* IFRAP 8 rue d'Uzès, 75002 Paris.

Le numéro 58, septembre-octobre 1998 Tél : 01 42 33 29 15 . Fox : 01 40 26 47 19

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Les associations -"bidon" font les poches des contribuables

Chez nous, la vie associative est souvent considérée comme l'un des refuges de la libre expression et des initiatives volontaires des citoyens.

Et, en effet, la " grande loi " de 1901 sur les associations, rompant avec la loi Le Chapelier de 1790, était incontestablement un acquis libéral, obtenu après plusieurs décennies de lutte contre les prétentions tutélaires de l'Etat.

Malgré son anachronisme (et les conflits résultant du but non lucratif que toute association déclarée serait censée avoir ...),la loi de 1901 a permis l'éclosion d'un grand nombre de structures associatives, des plus modestes aux plus prospères.

Il y aurait lieu de s'en réjouir si, comme dans beaucoup d'autres domaines, on n'était pas amené à y constater une forme insidieuse mais indéniable d'étatisation

Selon certaines estimations, il y aurait en France, actuellement, quelque 700 000 associations actives. D'après le Conseil National de la vie associative, leurs activités cumulées représenteraient un budget consolidé d'environ 225 milliards de francs. Davantage que celui de nos armées ! ... .

45 %, soit 105 milliards de francs par an, des ressources de ces associations seraient d'origine publique :trois quarts issus des collectivités locales et un quart des ministères centraux de l'Etat.

Un examen attentif des subventions distribuées par l'Etat permet de vérifier que la distribution de cette manne correspond bel et bien à une idéologie.

Les associations proches des partis de gauche, contrôlées par les syndicats ou fers de lance de la culture dominante,se taillent la part du lion.

Les exemples concrets sont inscrits noir sur blanc dans un document à couverture jaune distribué tous les deux ans aux parlementaires.

 

SOS Racisme, la Licra, le Mrap, France plus, touchent chaque année quelque 2 millions de francs de subventions ... pour mieux protéger les immigrés clandestins. L'Association des Entreprises " gaies " reçoit 2,5 millions de francs afin de militer pour le mariage homosexuel. La Fédération Léo Lagrange est subventionnée par six ministères différents.

L'Association d'Entraide des Fonctionnaires et Agents de l'Administration Centrale du Ministère de l'Education Nationale reçoit prés de 3 millions de francs par an. En 1998, les subventions distribuées par le ministre communiste de la jeunesse et des sports ont augmenté de 31%... . Au total, il s'agit de dizaines de milliards de francs d'argent public qu'on se partage tranquillement entre copains et coquins.

L'Association Contribuables Associés, depuis plusieurs années, dénonce cette gabegie qui ne profite qu'à des groupes de pression n'ayant d'association que le nom-Tous les adhérents de ContribuablesAssociés sont appelés régulièrement à protester de cette situation auprès des parlementaires. Bientôt, cette campagne sera élargie au niveau des principales collectivités locales.

C'est, en effet, un bon critère du socialisme rampant. Les subventions publiques aux associations sont plus élevées en France que partout ailleurs. Il faut y mettre le hola !

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"Nationalisme et libéralisme" :le Front National demande à être jugé sur ses actes

Appelé à s'exprimer sur le thème "nationalisme et libéralisme" devant les quarante participants de la dernière session du "Carrefour indépendant et libéral", animé par Yves-Marie Laulan, Jean-Yves Le Gallou, député européen et président du groupe des élus du Front National au Conseil régional d'lle de France, a été franc et direct :

- Oui, c'est vrai, le programme du Front national, au plan théorique, n'est plus du tout aussi libéral aujourd'hui qu'il l'était en 1986 ou même 1988 ;

- mais, au plan pratique, partout où il est au pouvoir, en particulier dans les quatre mairies qu'il contrôle, il s'efforce de diminuer les impôts et taille dans les subventions aux associations-parasites. C'est le libéralisme en action.

Tel fut le plan, d'une clarté biblique, qui fut ce matin-là développé par Jean-Yves Le Gallou.

"Nous ne sommes pas des libéraux parfaits", reconnaît d'emblée notre invité. Le Front National, on le sait, fait campagne non seulement contre toute forme de pouvoir économique supra-national mais également contre le libreéchangisme mondial lui-même, contre la concurrence internationale exacerbée, contre toute res-

triction aux pouvoirs économiques des Etats nationaux.

Par contre, dés qu'il s'agit d'action politique concrète, le Front National se distingue de tous les autres partis politiques en agissant concrètement pour la réduction de la pression fiscale.

Et l'orateur développe alors deux séries d'exemples concrets rendant compte de l'action des élus du FN dans les régions et dans les municipalités gérées par son parti.

Dans les régions, le FN est souvent en concurrence avec les formations politiques qui se réclament du libéralisme, notamment Démocratie Libérale d'Alain Madelin. Il est alors possible d'apprécier celui qui; est capable de résister aux lobbies associatifs et culturels. La fausse droite partage avec la gauche roserouge-verte la même culture

de la subvention publique.Et dans les municipalités FN, il y a eu à ce jour quatorze scrutins budgétaires et à treize reprises il y a eu soit une baisse soit une stabilité de la pression fiscale.

A partir de là, jean-Yves Le Gallou élargit son propos et affirme que sa formation politique est hostile à toutes les formes d'interventionnisme public.

Et il conclut :"Le Front National ne fait certainement pas partie des formations qui se réclament bruyamment du libéralisme. Mais on peut compter sur lui pour lutter efficacement contre les excès de la pression fiscale !"

Le temps nous manquait pour épuiser ce vaste sujet avec notre invité. Il a forcément raison quand il affirme que le libéralisme en action , c'est d'abord la limitation de la pression fiscale. Mais nier les bienfaits qui résultent pour les individus de la concurrence internationale et de l'élargissement de la compétition entre les entreprises est difficile à plaider.

On peut comprendre le FN quand il milite contre l'Euro, contre Maastricht, contre Amsterdam, contre Strasbourg ou Bruxelles. On a plus de mal à le suivre quand il défend l'interventionnisme de l'Etat dans le domaine économique, dont on a vu les désastreux résultats en France. Le FN doit s'adapter.

jean Rouxel

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Millon : Gollnish m'a tuer

La politique n'est faite que de symboles.

C'est le seul langage que tout le monde comprend. Les grands hommes d'État savent ne s'exprimer qu'ainsi. Pour eux, les mots, même s'il arrive qu'ils sachent les manier admirablement, n'ont pas plus d'importance qu'une petite musique ambiante.

Pour n'avoir pas compris cette règle de fer, Charles Millon, en quelques brefs instants, le dimanche 8 novembre, a perdu la partie. Pour quelle raison vingt mille personnes ont-elles adhéré à La Droite ? Parce que M. Millon a accepté, pour se faire élire à la présidence de la région Rhône-Alpes, les voix des élus du Front national. Et qu'il n'a, jusqu'à présent, pas cédé à la pression et aux menaces de ceux qui veulent le faire démissionner. Il aurait pu se contenter de gérer cette situation. Il a voulu aller plus loin et créer un mouvement politique. Celui-ci, dès lors, ne pouvait qu'être l'expression, étendue à l'ensemble de la France, de son attitude locale.Autrement dit, la simple logique lui commandait de choisir pour thème l'entente à droite. Sans cette caractéristique, son mouvement, La Droite, n'était qu'une formation de plus de la mouvance modérée, que rien ne distinguait vraiment du RPR et de l'UDi sinon l'intention exprimée par son fondateur de promouvoir une politique qui ne fût pas celle de la gauche.

Mais en ces temps de repentance compulsive, de tels propos ne sont pas à prendre plus au sérieux que les traditionnelles palinodies des battus du suffrage universel. M. Sarkozy ne fait rien d'autre quand il milite contre la rétroactivité des lois fiscales, lui qui s'en régalait quand il trônait à Bercy.

Au congrès fondateur de La Droite, Bruno Gollnisch avait annoncé sa venue. Lentourage de Charles Millon entra en transes. Que faire ? Accepter sa présence, c'était prendre le risque de se faire accuser de collusion avec le Front national, fit-on valoir Comme si cette imputation n'était pas déjà le pain quotidien des imprécateurs de gauche. On avait fini par inviter au congrès, à la dernière minute, Alain Griotteray et Michel Poniatowski, supporters de la première heure de Charles Millon, tenus à -présent à l'écart de peur qu'ils ne marquassent le mouvement trop à droite, mais Gollnisch décidément, c'était trop. Ce serait non et à la porte.

Bruno Gollnisch est un homme intelligent, mais aussi un universitaire facétieux. En venant à la réunion de Charles Millon, il s'amusait tout autant qu'il faisait un geste politique. Mais il prenait un risque. Car si M.Millon était un grand politique, il n'aurait aucune peine à le ridiculiser. Mais sans doute le secrétaire général du Front national savait il que ce risque n'existait pas.

 

Charles Millon n'est pas, et ne sera jamais l'homme qui, loin de craindre les piaillements de ses adversaires, monterait bravement à la tribune et s'écrierait : "Je me réjouis de la présence de M. Gollnisch dans cette salle. Il est venu s'informer et il a eu raison. Il peut voir que nous sommes nombreux et forts de nos convictions. Celles.ci, en bien des points, ne sont pas les siennes. J'espère qu'en quittant cette salle, tout à l'heure, après avoir entendu nos orateurs, il saura qui nous sommes et ce que nous voulons. En RhôneAlpes comme partout en France, nous n'agirons que selon nos principes Et Bruno Gollnisch, sagement assis à sa place, aurait dû se contenter de jouer sans gloire les auditeurs attentifs.

Au lieu de quoi, Charles Millon fit reconduire le perturbateur. Il n'avait pas compris que, par ce geste, il condamnait la Droite. Car enfin, si l'on n'est pas capable d'admettre un représentant du Front national à l'une de ses réunions publiques, comment peut-on prétendre obtenir les voix de cette formation politique pour gouverner la France ?

Il ne reste plus à Charles Millon qu'à s'étioler doucement. Et peut-être même assez vite. On en aura des regrets. Il disposait dans le pays d'une certaine notoriété qui aurait pu lui permettre d'être la figure de proue du changement. Mais on ne violente jamais durablement sa nature. M. Millon a été et reste un politicien classique. Il a accepté pendant des décennies la dérive vers la gauche des formations auxquelles il appartenait. Un beau jour, il s'est rebiffé. Ce ne fut pas pour longtemps.

[Sommaire]

[Sommaire des 4verites hebdo]