Sommaire du N°202

La France est un pays au bord du gouffre !

Les jeunes immigrés, qui s'ennuient dans leurs logements sociaux construits aux frais des contribuables, dans des banlieues inhumaines, aménagées par des urbanistes marxistes, s'amusent, le week end - et plus encore la nuit de la Saint Sylvestre - en brûlant des voitures par dizaines. Même mobilisés par centaines, policiers et C.R.S. ne parviennent plus à endiguer le phénomène, qui a quadruplé en cinq ans, touche maintenant toutes les villes de France, et dont les acteurs sont désormais des enfants, la plupart du temps âgés de 1l à 17 ans, étiquetés tantôt "jeunes", tantôt adolescents par les médias (qui ne peuvent plus se taire, mais ont interdiction formelle de montrer leurs visages et de citer leurs noms, mais on sait qu'ils sont issus à 99% de l'immigration, et qu'ils ont été nourris aux mamelles de l'Etat-providence).

Au moins un quinzième du territoire national échappe aujourd'hui aux lois de la République. C'est là que se trouvent accumulés, contrôlés par des dealers de drogue, des arsenaux d'armes à feu, qui s'ajoutent aux cocktails Molotov, et qui en font des poudrières potentielles permanentes.

Lintifada "à la française" ( où les autorités françaises sont dans la position des lsraéliens...) est commencée...

A Paris, le préfet de police tremble à chaque rassemblement. Le prochain réveillon pourrait très bien être celui de la grande razzia.

Les spécialistes s'attendent, un jour ou l'autre, à un déferlement de sauvages dans le centre de nos villes. Et il ne suffira pas, ce jour là, de laisser passer benoîtement, en fermant les yeux, les caddies aux caisses des supermarchés, comme si de rien était...

Vous lisez un reportage sur un pays pareil. Vous en concluez, normalement, qu'il vit ses dernières heures avant un grand chambardement. Et si vous ajoutez qu'il est dans une situation politique bloquée, sans renouvellement des élites, sans perspective de redressement, totalement rétif au changement, alors que l'environnement international change à grands pas (et encore plus avec l'Euro...), vous vous dites que tout peut arriver, sans évidemment attendre les élections européennes, législatives ou présidentielles.

Car qui s'imagine encore que les réformes, en France, peuvent sortir du fond des urnes ?

Alain Dumait

Sommaire

Réduction des dépenses publiques L'Euro met la pression

En termes relatifs, depuis trois ans, le poids des dépenses publiques dans le Produit Intérieur Brut (PIB) aurait un peu baissé pour s'établir désormais à 53,9 %. En effet, sur cette période, les dépenses publiques ont continué d'augmenter, mais un peu moins rapidement, en valeur, que le PIB.

Pourtant, il convient d'être toujours très vigilant car les partisans de l'augmentation des dépenses publiques n'ont pas désarmé, ils sont même au gouvernement, représentés aussi bien par les socialistes que par les communistes. D'ailleurs, en 1999, les dépenses de l'Etat augmenteront encore au rythme de 3 % par an.

Cela étant dit, aujourd'hui, la plupart des économistes sérieux conviennent que l'objectif doit être, pour la France, de réduire le poids de ses dépenses publiques, pour le ramener, au moins, à celui que l'on constate dans les pays voisins ou concurrents. Il faut d'urgence aboutir à une diminution de l'ordre de 5 % du poids des dépenses publiques françaises, ce qui revient à envisager une économie annuelle de l'ordre de 450 milliards de francs.

A partir de là, deux thèses s'affrontent : obtenir ce résultat en réduisant le champ des interventions de l'Etat, ou obtenir le même résultat en améliorant ses conditions de fonctionnement.

C'est la voie suggérée par exemple dans son dernier ouvrage par Christian Gerondeau (voir aussi page 3). Ce dernier constate en effet qu'avec des dépenses publiques nettement moindres que chez nous, des pays comme le Royaume-Uni ou les Etats-Unis, où le poids des dépenses publiques est très inférieur (respectivement 39,2 % et 31,6 % par rapport à 53,9 %), les dépenses sociales issues essentiellement de la redistribution des revenus sont néanmoins plus élevées. Sauf en matière de retraite par répartition, les minimum sociaux sont plus généreux dans les pays anglo-saxons que chez nous. En outre, le chômage y est deux ou trois fois moindre, tandis que la pauvreté (comme la violence d'ailleurs) est plutôt en voie de résorption. C'est donc la preuve que, même au plan social, on pourrait faire mieux pour moins cher !

Mais cela suppose des réformes de structure touchant en particulier au statut de la fonction publique, à partir du moment où notre pays détient la palme du nombre des fonctionnaires.

Personne ne peut espérer que la suppression pure et simple de la fonction publique, mise en oeuvre en Suisse, ait la moindre chance d'être bientôt transposée dans les limites de notre hexagone...

Or, avec l'Euro, il faut faire vite. C'est pourquoi, tout en s'efforçant d'introduire des réformes de bonne gestion, il sera sans doute en même temps nécessaire de réduire le champ des interventions publiques. Que ce soit sur les terrains des transports en commun, de la production, du transport et de la distribution de l'énergie ou même, pour l'Etat comme pour les collectivités locales, sur celui des interventions culturelles.

Sommaire

Plus un pays s'enrichit, plus compte de pauvres-statistiques

Dans son dernier ouvrage*, Christian Gerondeau tord le cou à un certain nombre de mythes (voir la chronique d'Alain Laurent dans le dernier numéro des Quatre Vérités Hebdo).Au chapitre 7, il s'attaque en particulier au mythe de la paupérisation qui concerne d'ailleurs tous les pays développés, et donc, en premier lieu, les États-Unis.

Tout vient du fait que les statisticiens du monde entier (qui travaillent en général pour des structures publiques, nationales ou internationales, et qui sont rarement des hommes de droite ...) ont adopté une définition de la pauvreté à la fois absurde et vicieuse. Sont considérés par eux comme " pauvres " les personnes dont les revenus sont inférieurs à la moitié du revenu moyen ou plus précisément, du revenu médian d'un pays considéré, ce revenu médian étant celui qui est tel qu'une moitié de la population gagne plus que lui, tandis que l'autre moitié moins que lui.

On voit bien qu'avec une telle définition, l'ensemble des revenus peut doubler, tripler ou même décupler sans que cela ne change rien au nombre de " pauvres ". En toute rigueur, on devrait considérer que ce n'est pas une définition de la pauvreté mais plutôt de la dispersion des revenus.

Avec un tel critère, le pays où il y a le moins de " pauvres " serait le Bangladesh ! Le niveau de vie y est certes l'un des plus faibles du monde, mais il est aussi très homogène et, du coup très peu nombreux sont ceux qui gagnent moins de la moitié du revenu médian.

Inversement, quand un pays crée beaucoup d'emplois - et c'est le cas des États-Unis, continûment, depuis 9 ans - l'éventail des salaires a tendance à s'ouvrir ainsi que la proportion de ceux qui se situent en dessous du revenu médian. On en arrive à une situation grotesque où plus un pays s'enrichit plus il compte de " pauvres " ! C'est ainsi que, sans rire, l'OCDE, estime à 17% la population des États-Unis, soit 46 millions de personnes le nombre de "pauvres" américains...

Une autre absurdité résulte du critère retenu pour mesurer cette soi-disant paupérisation :

les statisticiens retiennent le critère des revenus des personnes et non pas celui de leur niveau de consommation. Or, avec l'Etat providence et la redistribution à tout va, un écart important s'est creusé entre les revenus et les consommations des ménages. Le taux de subventionnement des ménages les plus défavorisés atteint couramment 50 voire 60 %, après prise en compte de tous les avantages sociaux.

Et donc, si on considère les niveaux de consommations plutôt que les niveaux de revenus, les conditions de vie dans les pays développés ont plutôt eu tendance à s'égaliser que l'inverse.

C'est si vrai que les " pauvres-statistiques " cités plus haut sont aux États-Unis propriétaires de leur logement à 41 %, disposent d'une voiture à 70 %, d'un téléviseur couleur à 97 %, et même pour les deux tiers ont chez eux...l'air conditionné !

* Candide au pays des libéraux 314 pages . Albin Michel, 120 F

Sommaire

L'Euro: encore un bel exemple de bourrage de crânes !

L'Euro n'est pas une panacée-Telle est l'opinion que nous avons déjà, à plusieurs reprises, dans ces colonnes, eu l'occasion de développer. (cf., Les 4 Vérités.Hebdo du 26 décembre "L'année de tous les dangers de l'euro" Le temps ne respecte que ce qu'il a contribué à construire". C'est pourquoi, pendant encore longtemps, l'Euro restera une construction fragile.

Il ne s'agit pas de nier les avantages d'une monnaie européenne commune et même d'une monnaie unique. Les marchés financiers ont salué à leur manière son introduction lundi dernier avec une salve de hausses, aussi bien sur les marchés des monnaies que sur ceux des actions. Mais c'est seulement au bout de plusieurs décennies que se juge une monnaie, sa capacité à garder sa valeur, à remplir son rôle d'instrument d'échange, à être conservée en confiance par tous les agents économiques. On en a vu souvent - des titres de Law aux actions d'Eurotunnel... - des billets et des titres qui, après une flambée illusoire, se sont retrouvés dans d'infernales spirales de baisse...

Mais prenons même pour argent comptant les arguments des organisateurs de cette fantastique opération de bourrage de crânes.

On nous dit que l'Euro sera fort, plus fort que le dollar. Mais dans le même temps on nous explique que les Américains profitent injustement d'une monnaie "faible", qui vaut 5,50 F sur le marché des changes et 6,50 en pouvoir d'achat, ce qui donne aux marchandises US un avantage monétaire concurrentiel...

Et où a-t-on vu qu'une monnaie forte était un facteur de prospérité ! Le Portugal de Salazar avait un Escudo fort et une économie faible...

On nous dit qu'avec l'Euro, la France et les dix autres pays de la nouvelle zone monétaire européenne vont pouvoir s'affranchir de la tutelle monétaire américaine. Mais cette sujétion n'était due qu'à nos propres turpitudes, sous la forme, tour à tour, de l'accumulation de nos dévaluations puis de nos déficits publics. A nos portes, nos voisins suisses nous prouvent depuis longtemps qu'on peut être un petit pays souverain et prospère.

On nous dit que la concurrence par les prix, désormais plus transparents, va s'en trouver accrue, pour le plus grand profit des consommateurs. C'est en effet ce à quoi on peut s'attendre-A la seule condition que les hommes de l'État, défenseurs acharnés des monopoles, n'y fassent pas obstacle. Et que les réformes de structures longtemps reportées soient menées dans les plus brefs délais. Sinon, les ajustements qui ne pourront plus se faire par les monnaies se feront autrement, par la fuite des hommes, par celle des capitaux ou par l'émeute !

C'est la principale contradiction de l'Euro : une machine à accélérer les changements et les adaptations, mise en route et pilotée par les adversaires les plus résolus de tout changement social, qui prétendent vivre toujours grassement, aussi bien des priviléges d'une société bloquée que des splendeurs d'une monnaie artificiellement construite ! Avec l'Euro, les technocrates qui nous gouvernent espèrent bien nous pressurer encore un peu plus. Mais c'est aussi la porte grande ouverte à la révolte des actifs et des entreprenants...

Alain Foucart

Sommaire

Pour "L'entente à droite au-delà d'Amsterdam !

Le Manifeste "Pour l'Entente à droite" - déjà publié à plusieurs reprises dans ces colonnes et à nouveau cette semaine, comporte quatre propositions susceptibles de constituer les bases d'une plate-forme politique :

- diminution vigoureuse des dépenses publiques et sociales et baisse concomitante des prélèvements obligatoires :

- suppression des entraves administratives à la création d'emplois ;

- rétablissement de la sécurité, notamment dans les banlieues et dans les établissements scolaires ;

- forte réduction de l'immigration.

Un certain nombre de correspondants nous ont suggéré de développer ces points et d'en ajouter d'autres...

Pour sa part, Claudie Fournier-Christol (Paris 75) nous a adressé la lettre suivante :

II me paraît imprudent d'associer dans une " Entente à droite " des personnes dont la vision européenne est totalement inconciliable.

Il va de soi, en effet que les différents courants de la droite française peuvent se juxtaposer sans se confondre, parce que chacun y réfléchit dans le même sens. Alors que les deux conceptions de l'Europe, qui prévalent en France, s'opposent parfaitement : l'une défend le concept de l'État-nation, l'autre idée de l'union des nations.

A l'heure où les nationalismes restent vivaces, il faut ajouter que l'idéologie fédéraliste, donc socialiste, veut conduire la société européenne vers une mutation précipitée et dangereuse. Ce processus en effet brisant par son uniformisation obligée la diversité des cultures et des traditions sociales, ne peut que provoquer à terme des tensions irréductibles.

Alors, il deviendra rapidement impossible, lorsque l'Europe d'Amsterdam pèsera d'un poids considérable dans le vie de notre pays, de maintenir, du fait de ces tensions, la cohésion de "l'Entente à droite". Celle-ci, ébranlée par la poussée de forces antagonistes, ne tardera pas, en effet à se muer en terrain d'affrontement puis à voler en éclats.

En dépit du besoin d'un large accord à droite, il reste nécessaire, à mon sens, de présenter clairement ce clivage à l'opinion publique. Et dans ce but il serait plus naturel d'adjoindre au Manifeste un cinquième point sur la construction de l'Europe, qui poserait sans ambiguïté le principe du respect de l'identité et de la Souveraineté des nations.

En tous cas, il Semble inconcevable d'économiser une discussion sur ce problème.

La position éditoriale de notre publication a été développée dans le numéro des Quatre Vérités Hebdo du 5 décembre 1998 principalement consacré au Traité d'Amsterdam avec, en tête un éditorial dont le titre à lui Seul constituait un résumé :"Traité d'Amsterdam : non à un Etat providence européen ! " (numéro disponible gratuitement sur Simple demande).

L'affaire du Traité d'Amsterdam est certainement d'une première importance. L'abandon de notre Souveraineté, à présent sur le terrain de la justice et du contrôle de l'immigration notamment, méritait, largement, que le peuple Souverain Soit consulté. Comme le dit excellemment Charles Pasqua.

Nous avons donc, sur ce point, nos convictions et nous n'avons pas l'intention de les mettre dans notre poche. Pour autant, si le clivage pour ou contre Maastricht existe à droite, il ne recouvre que partiellement le clivage droite gauche. Et - contrairement à ce que jean-Marie Le Pen s'est laissé allé à dire, au moins une fois - on peut être pour le Traité d'Amsterdam sans être un "traitre " !

Aujourd'hui, l'Europe fait clivage. Hier, c'était l'Algérie ou l'école libre ... Demain, ce Sera un autre Sujet. Ce qui ne veut pas dire qu'il sera mineur. Mais il y a un clivage supérieur aux autres, d'ordre rhétorique plutôt que Sémantique, inhérent à tout débat démocratique, parce qu'il le Structure en le Simplifiant, c'est le clivage droite-gauche, éternel et insurpassable !

A. D.

Sommaire

La crise des banlieues

Dans un grand magasin new-yorkais, une jeune femme fait ses courses, accompagnée de son fils de cinq ans.

Le gamin aperçoit un cheval à bascule, tire sa mère par la manche et s'installe d'autorité sur l'animal mécanique, tandis que, de plutôt mauvais gré, la jeune femme introduit une pièce dans la fente. Le tour terminé, l'enfant veut naturellement en faire un second. La mère s'exécute. Au troisième tour, elle lui annonce que ce sera le dernier.

"D'accord, dit-elle à son rejeton au moment d'entamer le quatrième, mais à condition qu'après ce soit fini. Tu me promets ?" "Oui, oui, promis", lui répond le gamin. Qui, bien entendu, au terme de sa nouvelle galopade, a oublié sa promesse.

Frappée du sens soudain de sa dignité et de son autorité, la mère exige qu'il descende de sa monture."Non !" " Descends !", crie-t-elle en tentant de l'arracher de force de la bête. Le garçonnet s'accro.che à l'encolure et se met à hurler. Aussitôt, un attroupement se forme. Chacun questionne, renseigne son voisin, qui avertit à son tour le curieux suivant. Le chef de rayon ne tarde pas à intervenir."Madame, dit-il calmement mais fermement à la mère, demandez à votre enfant de descendre." "Il ne veut pas." La mère, dépassée par les événements, a fondu en larmes. lmpérial, son fils contemple le spectacle de cette foule amassée autour de lui et sur laquelle il règne. On appelle le sous-directeur qui, s'adressant directement à l'enfant, dont il a pris soin de demander le prénom à la mère, lui dit avec une douceur qui dissimule mal son irritation :"Maintenant, John, tu vas descendre." "Non !" La réponse a été cinglante et chargée de mépris. Le sous-directeur lève les bras au ciel, soudain frappé d'un sentiment d'impuissance qu'il n'avait jamais éprouvé depuis qu'il exerce ses fonctions.

Appelé d'urgence, le directeur arrive à son tour. "C'est le directeur...c'est le directeur...". Un murmure admiratif et respectueux court à travers la foule comme une source apaisante,"Alors, dit le haut responsable de ce temple moderne qu'est un grand magasin, cet enfant ne veut pas descendre ?" "Non", dit la foule en un réponse

"Comment s'appelle-t-il ?" "John", crie pieusement l'ensemble des fidèles. "Mes amis, dit le directeur en s'adressant à ses ouailles, tous ensemble nous allons dire : descends John-Vous êtes prêts ? Un, deux : Descends, Johnl' Une houle de foi et d'espérance a soufflé sur le cheval à bascule et, au delà, sur le rayon de lingerie, avant d'alIer caresser celui des parfums et de s'y charger des troublantes senteurs dont seuls pouvaient jouir, naguère, les princes orientaux. L'enfant a souri. "Ah " Un râle de bonheur a jailli de toutes les gorges assemblées. Le jeune garçon, sans cesser de sourire, maître de lui comme Napoléon à Austerlitz, d'une voix calme, presque amusée, lance à nouveau ce simple mot : "Non".

L'heure tourne,il va falloir fermer le magasin. La police est arrivée en renfort. Il y a des agents en uniforme et des inspecteurs en civil, bientôt rejoints par le commissaire du quartier. Un collaborateur du maire de New-York est également présent sur les lieux et rend compte à celui-ci, toutes les cinq minutes, de l'évolution des événements. Les radios ont dépêché leurs équipes de reporters,qui s'égosillent autant qu'ils peuvent pour tenter de se faire entendre dans l'intense brouhaha ambiant, tandis qu'un équipe de télévision, bientôt suivie de plusieurs autres, étire ses câbles, branche ses projecteurs et fait tourner ses caméras.

Le président des États-Unis dirigeait un conseil stratégique de défense, quand un assistant est venu lui glisser à l'oreille que de graves événements se déroulent à NewYork. Interrompant la séance, le président convoque d'urgence ses conseillers rapprochés. Au terme d'un échange bref mais chargé d'intensité, la décision est prise :

seul un psychiatre peut dénouer la crise.

Convoqué,l'homme de l'art arrive prés du cheval à bascule, fait évacuer la foule et reste seul avec l'enfant. Quelques instants après, celui-ci revient avec le praticien, lui donnant gentiment la main. "Comment avez-vous fait ?",lui demandent fébrilement les journalistes. "Oh, c'est très simple, répond le psychiatre-Je lui ai dit :Tu descends ou je te casse la gueule"

Sommaire

Sommaire des 4verites hebdo