Sommaire du N°234 Samedi 2 octobre 1999
Lionel Jospin propose de mettre en place une nouvelle forme de contrôle administratif des emplois !
La mondialisation, c'est-à-dire concrètement la libération des échanges internationaux et leur développement, a fortement contribué depuis cinquante ans à l'amélioration de la prospérité générale. Son accélération, depuis quelques années a profité à tous ceux qui y participent, et en priorité à ceux qui sont le mieux armés : aux individus les mieux formés, et aux nations les mieux gérées.
Même la France socialiste en a bien bénéficié depuis deux ans. La question posée à son gouvernement devrait être : comment en profiter davantage encore ?
On connaît mieux, depuis le discours-programme de Lionel Jospin prononcé lundi dernier devant les parlementaires PS réunis à Strasbourg, la réponse du chef du gouvernement. Il s'agit pour lui de renforcer les contraintes qui pèsent sur les entreprises en matière d'emploi, en contrôlant en particulier les licenciements et en pénalisant les entreprises qui ont recours à des contrats précaires.
Car les socialistes n'ont jamais renoncé à imposer aux employeurs un cadre rigide fixant administrativement les règles des contrats de travail. En 1981, ils ont cherché à transposer tel quel dans le secteur privé les règles de la fonction publique : emploi à vie et négociations obligatoires avec des syndicats même non-représentatifs- Aujourd'hui l'idéologie demeure la même. L'habillage est différent mais l'idée est toujours de faire de l'administration l'arbitre des discussions sociales. Avec un renouvellement des sanctions, rendu possible par la dépendance de plus en plus grande des employeurs vis-àvis de l'arbitraire fiscal, qui s'accroît au fur et à mesure que l'on s'enfoncé dans un système à base de subventions et de modulations des charges sociales, selon le bon vouloir des fonctionnaires de tutelle. Michelin se verra interdire tout licenciement aussi longtemps qu'il n'aura pas négocié sur les 35 heures, lui qui a toujours proclamé l'ineptie de cette politique (voir page 2)...
Une opposition de droite apporterait une autre réponse à la même question. Son programme reposerait sur la réduction des dépenses publiques, la baisse des charges sociales et la suppression des entraves à la liberté des contrats de travail. Plutôt que de "préserver l'emploi", il s'attacherait à "encourager la création d'entreprises nouvelles", seuls vecteurs de nouveaux emplois durables.
Elle aurait réagi aux menaces de Lionel Jospin en promettant de faire exactement l'inverse. Ce qui serait aussi l'inverse de ce qu'elle a fait elle-même entre 1993 et 1997...
François Michelin s'explique !
Les réductions d'emplois envisagées chez Michelin résultent de la volonté de la firme de rester compétitive, quoi qu'il arrive. Mais elles sont aussi la première conséquence de la loi sur les 35 heures.
François Michelin avait pourtant prévenu l'opinion : il serait bientôt dans l'obligation d'investir ailleurs, pour causes de charges excessives! ("Et pourquoi pas " entretiens avec Ivan Levei et yves Messarovitch, par François Michelin, Grasset, 220p 108 fr )
Mettre en place la réduction du temps de travail, c'est décréter de façon unilatérale une augmentation des charges de l'entreprise et du coût de l'heure de travail. C'est la certitude d'avoir plus de chômeurs en France.
Au lieu de dire aux gens : « Battez-vous, vous vous en sortirez ! », on leur dit : « Vous allez mourir mais rassurez-vous, vous ne vous en apercevrez pas. » Ne nous faisons pas d'illusions : on va droit vers des bouleversements ! Et ce ne sera pas la faute du patronat de terrain... Il faudrait commencer par réduire le poids de l'État sur le PIB - nous sommes déjà entre 50 et 60 % or, on continue plutôt à l'accroitre. Est-ce une solution que d'embaucher, sans raison autre que politique, d'autres fonctionnaires et de les payer plus cher puisque le gouvernement annonce une hausse de 2,4 % (hors glissement-vieillissement-technicité) des salaires de la fonction publique (soit en incluant le glissement-vieillissement-technicité, une augmentation de 4 %). Dans le même temps, on annonce aux travailleurs productifs du privé que pour « amortir » les conséquences des 35 heures payées 39, il faudra imposer une « pause salariale » pendant trois ans ! Une inégalité majeure ! Et un moyen de casser la croissance, puisque les salaires des fonctionnaires sont d'origine fiscale. . .
De très nombreux salariés de la maison savent
que la loi sur les 35 heures repose sur des idées complètement irréalistes. On n'a pas le courage de dire que plus on travaillera, moins il y aura de chômeurs. À la limite, il faudrait travailler 41 heures payées 39 pour s'en sortir : dons les , deux ans, l'économie repartirait les prix de revient diminueraient le pouvoir d'achat augmenterait et l'on embaucherait pour foire face aux nouveaux besoins de production.
Aujourd'hui, la France tourne parce que le dollar est élevé. Mois, rien ne dit qu'un jour ou l'autre, il ne tombera pas à 5 francs. S'il baisse alors que nos prix de revient augmentent on ne pourra plus vendre. Franchement la réduction imposée du temps de travail est une aberration et une fois de plus l'illustration d'une vision à trop court terme et avec méconnaissance de ce qu'est le travail...
L'une des couses de la défaite de 1940, c'est le passage de 48 à 40 heures de travail hebdomadaire en 1936. Il a fallu emboucher du personnel supplémentaire qui n'a pas pu se former à temps, l'armement étant un secteur où il fout des années pour former du personnel qualifié...
Le jour où je recevrai une lettre d'un fonds de pension étranger actionnaire de Michelin, me demandont de ne plus investir en Fronce parce que les charges sont devenues trop importantes, que l'on y paye tmp d'impôts et que les 35 heures sont insupportables, que ferai-je? Nous sommes en compétition économique. C'est curieux que personne ne veuille vraiment s'en apercevoir...
François Michelin
Taxe Tobin: pour financer la nouvelle internationale anticapitaliste
la dernière étude de l'iFRAP* porte sur la proposition de loi dite « taxe Tobin », déposée par plus de 60 parlementaires français de gauche et même UDf soutenue par des journaux comme « Le Monde diplomatique », « Politis », « Les lnrockuptibles », « CharlieHebdo », « Alternatives économiques » ou « Marianne », et également défendue à l'étranger par plusieurs partis politiques, des groupes de pression, et même des parlements et des gouvernements.
Il s'agit d'une taxe qui frapperait les capitaux des spéculateurs, et dont les ressources seraient affectées au financement du développement des pays pauvres.
Le document de l'iFRAP montre tout d'abord que les principaux défenseurs de ce projet sont en France un ensemble d'organisations qui partagent une même culture trotskiste et syndicaliste. On y retrouve le syndicat des finances CGT le SNES, le SNUI (Syndicat national unifié des impôts), le SNESUP-FSU, le SNUIPP (Syndicat national unifié des instituteurs et professeurs des écoles), les cadres et techniciens CGT mais aussi AC ! (Agir contre le chômage) et différentes personnalités en général issues des rands de la Ligue communiste révolutionnaire. En particulier, pour les principaux animateurs de l'ATTAC (Association pour la taxation des transactions financière pour l'aide au citoyen), qui s'est constituée précisément pour la promotion de ce projet.
Il faut ensuite remarquer que le projet en question est très éloigné de la proposition de James Tobin lui-même. Ce dernier n'envisageait qu'une taxe très faible, de 0,1 % du montant des capitaux transférés, alors que l'ATTAC envisage maintenant des taux beaucoup plus élevés.
Quant aux fonds, l'iFRAP fait remarquer que si la spéculation devait être découragée par une taxe à 0,1 %, ou même à un 1 %, elle l'aurait
déjà été par les seuls coûts d'intermédiation qui existent déjà. Une taxe Tobin serait inefficace à l'égard des spéculateurs qui visent des gains de 5 à 10 % au moins. Surtout, les spéculateurs en question jouent un rôle non pas nuisible mais positif. Sans eux, les variations des taux de change rendraient impossibles les opérations d'importation et d'exportation.
Contrairement à ce qui se dit souvent, la crise financiére de1997 n'a pas été provoquée par les spéculateurs, mais par l'incurie du système politique et financier demeurés à la fois trop protectioniste et trop dirigistes.
Quant à l'argument de trouver une ressource pour financer le développement des pays pauvres, on sait depuis longtemps que les pays qui s'en sortent le mieux ne sont pas ceux qui reçoivent le plus grand volume d'aides internationales...
Il faut donc chercher ailleurs les motivations propagandistes de ce nouvel impôt mondial. lls ne font rien d'autre que de poursuivre sous cette forme leur combat de toujours contre le système capitaliste, pour l'avènement de la toujours mythique Internationale socialiste.
*iFRAP (Institut français pour la recherche sur les administrations publiques) 8, rue d'Uzès, 75002 Paris.
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Les contraintes sur les entreprises sont toujours payées par les particuliers
C'est une constance des régimes socialistes de faire croire aux citoyens-contribuables que les entreprises, d'ailleurs publiques ou privées, peuvent se substituer à eux pour payer impôts et charges, pour supporter contrôles et contraintes, et mieux encore, pour assurer leur libération ou leur bonheur. Mais ce n'est hélas qu'une tragique illusion !
Voyons d'abord ce qu'il en est des impôts.
L'impôt direct sur le revenu ne représente que le cinquième des ressources de l'État et moins de 10 % du total des prélèvements obligatoires.
Pourtant, ce sont bien la totalité des impôts et des charges qui pèsent en définitive sur les particuliers, y compris non seulement la TVA mais encore les prélèvements mis à la charge des entreprises, qui ne jouent en l'occurrence que le rôle de percepteurs. Car ce que paye l'entreprise est toujours autant en moins qui ne sera pas dans la poche de personnes physiques, actionnaires, consommateurs ou salariés. C'est si vrai que les régimes totalitaires, comme l'URSS, ont su parfois supprimer tout impôt direct, préférant prélever toutes leurs ressources auprès des entreprises... C'est pourquoi la seule bonne évaluation des prélèvements publics obligatoires demeure la somme des dépenses publiques, actuellement en France de 53 % du produit intérieur brut, car il faut bien qu'elles soient financées par quelqu'un qui ne peut être en dernier ressort que le citoyen-contribuable.
De même, les contraintes de toutes natures qui pèsent sur les entreprises pèsent en définitive sur les particuliers. Sauf à considérer qu'elles seraient sans coût, « gratuites ». Mais, en économie, chacun doit finalement "payer son déjeuner". Et même le payer très cher s'agissant du droit du travail et des acquits sociaux.
Prenons l'exemple du SMIC. Il aboutit à priver d'emploi tous ceux dont le travail au prix du marché a une valeur inférieure au niveau fixé administrativement pour le SMIC. Il fabrique des chômeurs, qui coûtent à la collectivité bien davantage que la différence entre le salaire qu'ils auraient pu obtenir et les indemnités qu'ils perçoivent.
Ainsi pour le contrôle des licenciements ou les restrictions au travail précaire. On pénalise par exemple les entreprises qui licencient des personnes de plus de 55 ans. L'idée est de les décourager. Le résultat est d'empêcher dans les faits le recrutement de toute personne de plus de 55 ans. Un employeur l'envisagerait-il qu'il en serait dissuadé par la menace de la sanction financière qu'il risque d'encourir. «Protéger» l'emploi c'est d'abord le décourager.
Denis Kessler, numéro deux du MEDEF a pu dire : "dévaluation, inflation et déficits ne nous ont menés nulle part". Il aurait pu ajouter : "réglementations, régulations contraintes t rigidités nous appauvrissent inévitablement".
Car l'impôt que nous payons à la collectivité n'est pas seulement monétaire. Il est aussi en nature. Il ne se voit pas toujours. Mais il s'ajoute à une note déjà lourde...
Bernard Piard
Le mondialisme n'empéche pas la concurrence, au contraire ( note du webmaster: ici confusion entre mondialisation et mondialisme, il faut lire mondialisation )
Le mondialisme ne réduit pas la concurrence mondiale, au contraire, il l'accroît!
Depuis longtemps, un phénomène de concentration et de gigantisme est à l'oeuvre, qui se traduit tous les jours par des fusions géantes et des méga-rapprochements. Du coup, selon une idée reçue et bien ancrée dans l'esprit d'un grand nombre de nos contemporains, il est à craindre que nous soyons bientôt sous l'empire de monopoles internationaux qui pourraient alors dicter leurs lois.
Il faut tout d'abord observer que cette crainte qui est ancienne, ne s'est jusqu'à présent jamais révélée exacte.
Si l'on considère les plus grands groupes mondiaux actuels, certains résultent, en effet, de la fusion de nombreuses entreprises plus anciennes (cas de General Motors) mais beaucoup d'autres sont des entreprises qui n'existaient même pas il y a quinze ou vingt ans. C'est le cas de Microsoft, de beaucoup d'autres entreprises des secteurs de l'informatique, de la communication, de la biologie, et d'un grand nombre d'autres domaines.
Reprenons l'exemple de l'industrie automobile.
Certes, un processus ininterrompu de regroupement est à l'oeuvre qui n'est certainement pas aujourd'hui terminé. Mais, depuis vingt ou trente ans, beaucoup de nouveaux venus sont néanmoins apparus, au Japon, en Corée, en Indonésie, en Malaisie, et maintenant en Chine.
C'est donc la preuve que la concentration des entreprises ne fait pas disparàtre la concurrence à la condition que celle-ci ne soit pas empêchée par des accords inavouables de partage des marchés. Ce qui compte, pour que la concurrence et ses effets bénéfiques soient maintenus, c'est qu'à tout moment, de nouveaux venus puissent entrer sur un marché donné.
Reste le phénomène de concentration généralisée. Celui.ci est réel, mais, pour autant, il nous cache la réalité qui est celle-ci : en même temps que les entreprises mûres se regroupent et se concentrent, beaucoup d'autres nouvelles entreprises se créent. Si bien que dans des pays où la création de nouvelles entreprises est particulièrement dynamique, la taille moyenne des entreprises n'a pas tendance à augmenter mais au contraire à diminuer!
L'économie américaine est tout à la fois celle où l'on trouve le plus grand nombre de géants de l'industrie, des services et de la finance, mais également celle où se crée le plus grand nombre de nouvelles petites entreprises, si bien qu'au total, là-bas, ce n'est pas le poids des multinationales qui augmente mais plutôt celui des PME!
Contrairement à ce qui se passe en France, l'opinion américaine accepte plutôt bien ce phénomène de concentration : à cause de sa contrepartie PME. En France, si ces concentrations sont montrées du doigt, en même temps que sont dénoncés tous les phénomènes économiques liés à la mondialisation, c'est simplement parce qu'aucune politique efficace d'encouragement à la création d'entreprises n'a été mise en oeuvre depuis vingt ans.
Alain Foucart
Loin des états-majors, l'entente à droite va de soi !
Lundi dernier, 27 septembre, j'étais à Nice : pour participer au premier Forum régional de Contribuables associés*, qui prenait la forme d'un déjeuner débat organisé dans un grand hôtel de cette ville. Environ 150 adhérents étaient présents ainsi que six parlementaires, conseillers régionaux ou conseillers généraux du département, réunis à la table d'honneur.
Avant que le débat ne s'engage avec le public, la discussion roule inévitablement sur l'actualité politique, la campagne pour la désignation d'un nouveau président au RPR, la montée en puissance du RPF (qui, deux jours auparavant, ici, venait de tenir ses assises départementales), les initiatives économiques et sociales du gouvernement de Lionel Jospin, la préparation des élections municipale...
Il y avait là, au coude-à-coude, des élus RPR, UDF, DL, RPF Pourtant, un consensus se forma rapidement entre nous pour considérer que l'opposition remplissait fort mal son devoir d'opposition. Que celle-ci devait tout d'abord reconnàtre ses erreurs de la période 1993-1997, les regretter pour s'en repentir. Renouveler ses candidats. Cesser de pratiquer le cumul. Ne plus obéir aux technocrates parisiens qui peuplent les cabinets.
Déterminer sur place, démocratiquement, les stratégies à suivre sans forcément obéir aux médias, en écoutant attentivement tous les électeurs de droite, y compris ceux qui votent ou qui ont voté, par le passé, pour le Front national...
À Nice,lundi dernier, autour de notre table, la droite paraissait n'avoir aucune difficulté à s'entendre.
Puis, la parole fut donnée aux adhérents de Contribuables associés, association civique mais non politicienne, totalement apolitique au sens partisan du terme. Un autre consensus apparaissait immédiatement : sur une forte diminution des dépenses publiques, la lutte contre tous les gaspillages, l'opposition à toute nouvelle taxe ou impôt, une réforme du statut des élus allant dans le sens de la responsabilité et de la démocratie directe.
Évoque-t-on les excédents budgétaires, qui ont fait les beaux jours des médias à la fin du mois d'août ! Il va de soi qu'il convient de les affecter en premier lieu au remboursement de la dette publique ! Fait-on allusion au projet de réforme de la fiscalité! Une énorme méfiance se manifeste, car qui dit réforme des impôts, dans ce pays, signifie toujours augmentation de la pression fiscale !
Mardi matin, je suis de retour à mon bureau à Paris. Le courrier des lecteurs des "Quatre vérités hebdo" est de plus en plus abondant. Vous êtes nombreux à revenir, encore, sur l'article de Guy Millière, ii C'était de Gaulle et ce n'était pas un ange! ii, et sur les réactions diverses qu'il a suscitées. Vous êtes également nombreux, dans ces correspondances, à revenir sur mon éditorial du 12 juin (Pourquoi je vais voter pour Pasqua ?), et à me donner votre opinion sur les premières initiatives du RPF de Charles Pasqua et Philippe de Villiers...
Robert Pellerei, de Paris, sur ce sujet, nous écrit : "Ne serait-il pas plus simple de demander à Pasqua-Villiers s'ils sont favorables à une droite plurielle incluant le FN et le MN, et sur un programme minimum en vue des prochaines échéances électorales : arrêt de l'immigration jusqu'à résorption du chômage; souveraineté nationale; Europe des nations; rétablissement de la sécurité dans les banlieues; réduction des charges et impôts, donc du train de vie de l'État et des collectivités publiques; coup d'arrêt à la mondialisation anarchique destructrice d'emplois ; sauvegarde de l'agriculture européenne et nationale".
Ce programme minimum n'est pas exactement celui qui correspond à notre ligne éditoriale. Nous ne pensons pas que la mondialisation soit destructrice d'emplois, au contraire. Nous ne sommes pas persuadés que la sauvegarde de l'agriculture passe par l'Europe. Nous doutons que la souveraineté nationale soit un remède à nos maux...
Pour s'entendre, la droite doit accepter sa diversité, supporter des points de vue différents et même des positions contradictoires. Pour un programme minimum, la réduction des impôts et des charges, le rétablissement de la sécurité et l'arrêt de l'immigration devraient suffire. Avec en prime, sans doute, pour les élus, l'interdiction de tout cumul des mandats et l'obligation pour les fonctionnaires élus de démissionner immédiatement de l'administration.
* Contribuables associés, association loi de 1901, 42, rue des jeûneurs, 75002 Paris.