Sommaire des 4 vérités hebdo N°248 samedi 22 janvier 2000
Jospin est un mauvais gestionnaire !
Le prochain président de la République se nommera Lionel Jospin, Jacques Chirac, Charles Pasqua, Alain Madelin, Jean-Marie Le Pen... ou autrement encore. Mais, pour l'instant,selon sondages et études d'opinion disponibles, les chances de l'actuel Premier Ministre sont supérieures à celles de tous les autres concurrents, déclarés ou non. Et en France, contrairement à ce qui se passe couramment aux États-Unis, On n'a encore jamais vu depuis 1965 un candidat apparaître soudain pour l'élection présidentielle et l'emporter. Alors que là-bas, c'est courant. Ce fut le cas de Reagan comme de Carter ou Clinton. Et cette fois encore, un candidat républicain conservateur, le sénateur de l'Arizona John Mccain, pourrait créer la surprise en distançant le favori George W. Bush.
Les élections primaires ont de sacrées venus...
Lionel Jospin a de fortes chances de l'emporter en particulier si la situation économique de la France estjugée plutôt bonne parl'opinion, caril en sera crédité. Si ce n'est pas le cas, il en paiera le prix.
Pour faire un bon pronostic politique il faut donc préalablement faire une prévision économique. Or la stratégie de Lionel Jospin peut se résumer en deux parties : multiplication des initiatives sociales pour «acheter» les voix des électeurs modestes; remise à plus tard toutes les réformes de pourtant indispensables.
Au titre du premièrement on citera les emplois jeunes, les 35 heures, la CMU et maintenant l'obligation qui va être faite à toutes les communes d'avoir au moins 20 % de logement HLM sur leurs territoires... Au titre du deuxièmement on rappellera à la fois le statut quo en matière de retraites et de réforme fiscale.
Une bonne gestion à profiter de l'embellie de la sance pour désendetter l'État favoriser la formation de capital les entreprises, puisque c'est sur gagne ou se perd. En choisissant ne rien faire Jospin gère mal.
Comme tous les autres développés pendant ce s'engagent plus résolument nous dans la voie des nécessaires, tout en libéralisant relations sociales, forcément, France va continuer à prendre retard permanent qui s'établit entre paysdéveloppés.
Les électeurs en verront-ils effets dés le mois de n'est pas certain, mais ce n'est impossible. C'est en tout cas bonne raison, pour Chirac, de demeurer dans cette stupide paralysante cohabitation.
L'immigration, par les deux bouts de la lorgnette !
La question de l'immigration comporte forcément des éléments irrationnels.
Parce qu'elle touche à l'âme des peuples et au coeur d'une civilisation. Au plan individuel, l'idée même de métissage - nouvelle idéologie dominante - heurte, ' choque ou révulse une bonne partie de nos concitoyens. D'ailleurs, historiquement, rares sont les sociétés qui s'en sont bien portées.
Il faut aller chercher de tels modèles loin dans l'Océan indien, l'Amérique du sud (et encore), ou dans des cas ethnologiquement exceptionnels.
L'argument apparemment massue des différences de pression démographiques n'est que superficiel. Même l'Australie, pourtant dépeuplée, entourée de pays asiatiques surpeuplés,a fermé ses frontières aux immigrés du monde entier il ya trente ans...
De beaux esprits désincarnés parlent néanmoins d'une « chance pour la France ». C'est en théorie possible. Encore faut-il faire la différence entre une immigration quantitative et une immigration qualitative.
La seconde peut-être défendable : c'est celle que pratique la plupart des pays occidentaux, États-unis en tête. Leur politique est fondée sur des quotas : ils admettent sur leur territoire des immigrés qui leur apportent quelque chose, le plus souvent en terme de qualification. lls sont médecins ou ingénieurs, ouvriers
qualifiés ou spécialistes dans tel ou tel domaine. Ils pourront recevoir un titre de séjour et s'intégrer s'ils en manifestent le désir.
Mais l'immigration massive que la France accueille, chaque année davantage, n'est pas du tout de cette nature. C'est même exactement le contraire.
Le dernier rapport du Haut Conseil à l'intégration, dirigé par le socialiste Patrick Weil, estime que 5 % seulement des 120000 nouveaux immigrés arrivés chez nous en 1998 (c'est un minimum) étaient des travailleurs ! Les autres, dans leur immense majorité, étaient à la recherche d'assistance sociale, ils sont venus pour acquérir gratuitement des droits à nos différentes allocations : CMU, RMI, HLM...
Le phénomène est massif. Mais comme il ne peut pas être mesuré on n'en parle que très peu. Depuis dix ans on s'est en effet efforcé de supprimer toutes les procédures qui permettrait de l'évaluer scientifiquement. C'est ainsi que lors du dernier recensement toute question sur le lieu de naissance des parents a été supprimée...
On ne dispose que de sondages partiels. Sur 5 072 Turcs entrés légalement en France en 1997, 79 étaient classés comme travailleurs salariés. Et, pour ce qui est des immigrés clandestins, on en est réduits aux supputations...
Du coup, ce sont les faits divers qui seuls permettent aux citoyens français de se faire une opinion. Comme celui de cet algérien, dont la famille est arrivée à Marseille en 1994, aujourd'hui connu comme le « tueur des trains », et qui, depuis six ans qu'il est en France, a déjà coûté si cher à son pays d'accueil : en vies humaines, en frais de justice, de prisons, d'éducateurs...
Et pendant ce temps-là, nos bataillons de jeunes diplômés s'en vont à Londres, à New-York...
Le piege de la fonction publique
Bernard Waquet. Ollioules (83)
La fonction publique a beaucoup fasciné les jeunes français au début du XXe siècle. Elle a été, comme on dit maintenant, un ascenseur social providentiel pour les jeunes issus de l'école làique, gratuite et obligatoire, dont les familles étaient sans fortune.
L'invention de l'ENA a amplifié le phénomène.
Aujourd'hui il apparaît que le prestige de la fonction publique est en baisse, enfin, et mon propos ici est d'en dégoûter le plus possible mes vingt-trois petits enfants et mes futurs arrière petits enfants.
La fonction publique est improductive et budgétivore, c'est un cancer national qui prolifère et dévore l'argent versé à l'État par les productifs du pays.
Le point de départ de la disgrâce des fonctionnaires français a été la déroute de notre armée, encadrée par de prestigieux généraux ou maréchaux, armée dite la première du monde, détruite en deux semaines par une jeune armée crée par un caporal teuton. Si Gamelin est resté si longtemps à la tête de ce fantôme d'armée, c'est parce qu'il a eu la sagesse de ne pas se plaindre à ses Chefs, Lebrun, Blum, Daladier et compagnie.
Charles de Gaulle est devenu un héros pour avoir eu la sagesse d'attendre le 18 juin 40 pour protester.
S'il s'était agité en 1938, il serait tombé à la trappe. Les énarques, aussi lâches que Gamelin, une fois entrés en politiques, ils évitent de cracher dans la soupe, cela ne paye pas en France.
Du haut en bas de la hiérarchie, tout « chef » est supposé honnête, dévoué au bien public, compétent, infaillible et quasiment intouchable. Ce système nous vient des armées citoyennes de la Révolution. Un sourire du chef et le subordonné anticipe une promotion avec augmentation de solde à moyen terme, ce qui le force à devenir un brillant lèche bottes s'il n'y avait pas pensé, puis, au fil du temps, un flagorneur de plus en plus habile, sinon il sera impitoyablement condamné par le système aux pires corvées.
S'il vous vient une idée utile pour le bien du service comme militaire ou fonctionnaire civil, n'en parlez surtout pas. Vous passeriez pour un emmerdeur devant votre chefdont le problème est de terminer son affectation sans faire de vagues. Pas de zèle s'il vous plaît.
Votre chef ne sera récompensé que s'il a lui-même fichu la paix à son propre chef. La récompense éventuelle pour un fonctionnaire docile n'est en fait qu'une toute petite carotte. Napoléon pinçait l'oreille d'un colonel qui venait de l'aider, au péril de sa vie, à gagner la bataille.
Le fonctionnaire trouve une confortable sécurité dans la médiocrité où il s'enferme, dans l'attente d'une rente à vie, baptisée retraite. Il est condamné à être heureux d'être inutile. C'est une situation humiliante pour une personne de caractère. Les hauts fonctionnaires seront utiles s'ils sont beaucoup moins nombreux et vraiment responsables. Les basses besognes peuvent être confiées à des sociétés de service.
Par comparaison, que se passet-il dans la jungle civile, destin normal pour la majorité des citoyens dans un pays développé comme la France ? Le chef, dans le civil, ne félicite pas un bon collaborateur, il lui donne plus de boulot, et donc un meilleur salaire. S'il n'est pas content de lui, il le met à la porte.
Nos politiciens imprégnés de marxisme ont conçu un code du travail qui s'oppose à ces réflexes primitifs et injustes, contraires aux droits de l'homme. Voilà pourquoi, maintenant, notre pays est malade, et des millions de chômeurs vivent de charité fiscale. Certains privilégiés, les Rmistes, sont même payés à ne rien faire et sont heureux ainsi.
L'échange libre est toujours enrichissant
Par Bernard trémeau
AAD, garçon-boucher, avait 20 ans quand les troupes allemandes occupaient la France. Requis par le STO pour aller travailler en Allemagne, il s'évade du train et rentre à la maison en sabots, déguisé en vieille femme. Il préférait travailler pour son propre compte.
En 1943, les Allemands occupaient toute la France et contrôlaient sévèrement la production agricole. Un lourd appareil répressif était chargé de faire appliquer la loi, appareil associant l'administration allemande à l'administration française, les policiers allemands aux policiers ou gendarmes français. Enfin, la Résistance commençait à s'opposer sérieusement aux troupes d'occupation. Personne n'avait peur de faire « bavure » et tout le monde avait la gâchette facile,très facile.
Les Suisses ont alors manqué de viande,tandis que de nombreux boeufs engraissaient clandestinement dans les embouches charolaises. Une forte demande solvable était ici, alors qu'une offre potentielle se trouvait là. AD savait que plus la demande solvable était forte, plus la marge risquait d'être grande. Il savait aussi que plus la répression était forte, plus le profit devenait élevé. Il décide donc de satisfaire la demande suisse. Il l'a fait pour gagner de l'argent.
Certains disent qu'il l'a aussi fait pour s'opposer aux Allemands.
AD prévoit d'abord un itinéraire reliant le Charolais à la Suisse.
Puis, il transforme cet itinéraire en un couloir vide de tout contrôleur militaire ou civil, policier ou maquisard. À tous ceux qui risquaient de la contrôler, il fait en gros parvenir le message suivant :« si vous vous situez teljour à telle heure le plus loin possible de tel endroit, vous trouverez ultérieurement dans cet endroit une génisse bien embouchée».
Le troupeau se met en marche et effectue miraculeusement les 200 kilomètres séparant le Charolais de la Suisse, sans rencontrer un seul contrôleur. Quand il franchit tout aussi miraculeusement la frontière, il y manque seulement quelques têtes de bétail.
AD aurait effectué plusieurs « livraisons » à la Suisse. Bien des années après, il a prétendu qu'une fois, il aurait livré 3000 bêtes d'un coup.
Mais, le vin aidant, un bon Bourguignon enjolive toujours un peu la réalité...
AD est un entrepreneur. Donc, pour gagner de l'argent, il a pris un risque. À cette époque, il pouvait tout perdre, à commencer par la vie.
AD est un fraudeur. Il a fait du « Marché noir ». Mais, à l'époque, tout le monde en Saône et Loire fraudait, allait au "ravitaillement" pour manger.
Puis-je devenir socialiste ?
Guy Millière
L' année commence. Il faut prendre des résolutions. J'en prends une. Dés demain, je deviens socialiste. Vous me direz, bien sûr, que je n'ai dans ma tête aucune idée qui ressemble ni de prés ni de loin à celles que les doctrinaires du socialisme ont toujours professées. Je vous répondrai qu'aucun socialiste en France, sinon quelques égarés, n'accorde le moindre crédit aux idées socialistes. Non, ils sont socialistes pour que l'on pense autour d'eux qu'ils ont du coeur. J'ai envie moi aussi que l'on pense autour de moi que j'ai du coeur. Avez-vous remarqué : si le plus ignoble salaud se dit socialiste, on commence à lui trouver des excuses. Je ne suis pas un salaud, bien sûr, ou tout au moins, je ne le pense pas, mais chacun peut faire des erreurs. Alors, je deviens socialiste pour que toutes mes éventuelles erreurs futures soient pardonnées. Et puis, j'ai envie de gagner de l'argent, j'ai envie de luxe.
Si je gagne de l'argent et si je vis dans le luxe en restant à droite, on me montrera du doigt, on me dira que je suis un sale égoïste rongé par la cupidité. En disant que je suis socialiste, je pourrai amasser des fortunes dans les divers paradis fiscaux que compte la planète, je pourrai claquer des millions dans les palaces, les gens autour de moi penseront que je suis un type si sympathique... Je pourrai même énoncer les idées que je défends en ce moment et je serai écouté avec bien plus de respect : n'avez vous pas remarqué que des idées libérales énoncées par quelqu'un qui se proclame libéral sont reçues avec dédain par tout ce que la France compte d'intellectuels et de journalistes, alors que les mêmes idées dans la bouche de quelqu'un qui souligne à chaque détour de phrase qu'il est socialiste sont reçues comme des idées de génie ?
Je deviendrai célèbre, on m'invitera enfin à la télévision, plutôt que d'essayer de publier un livre qui fait peur aux éditeurs puisque j'y décris les réussites innombrables de la société américaine, je décrirai une Amérique qui n'existe pas, mais dont l'invocation fera plaisir à tous les crétins qui croient que détester l'Amérique les rend intelligents, et comme ces crétins sont nombreux, je ferai un best seller, vous dire que quelqu'un pourrait me contredire, preuves à l'appui ? Allons. Il y a longtemps que le moindre résidu de rigueur intellectuelle a disparu de ce pays. Le seul livre d'économie à s'être bien vendu ces dernières années est L'horreur économique de viviane Forrester, et il suffit d'en lire une page pour voir que viviane Forrester n'a jamais lu une ligne écrite par un économiste, et c'est précisément son ignorance qui a fait son succès.
L'ignorance est plus efficace quand jamais une once de connaissance n'est venue la souiller, ditesvous ? C'est vrai, je vous le concède et sur ce point, il faudra que je fasse comme si j'étais ignorant. Ce n'est pas impossible. Un comédien intelligent peut jouer le rôle d'un demeuré et faire un triomphe. C'est à cela qu'on reconnaît l'art du comédien.
Une chose m'arrête cependant.
Un comédien joue la comédie, puis peut redevenir lui-même et se dévêtir du rôle qu'il a joué sur la scène. Cela est-il possible pour un socialiste? Pas si sûr. Un socialiste doit tenir un discours socialiste tout le temps, sans discontinuité. Pour que l'imposture tienne, il faut qu'elle n'ait pas de failles. En écoutant Mme Forrester parler, en regardant d'autres socialistes éminents, Lionel Jospin, Martine Aubry, et en les entendant proférer à longueur de phrase des énormités grotesques ou des ignominies honteuses, je me dis décidément que ce sont de vrais professionnels. Dire ce qu'ils disent sans rire est une performance.
Je ne suis pas certain, à bien y réfléchir, que l'aptitude à réaliser ce genre de performance puisse s'acquérir, même avec beaucoup d'entraînement. Il faut sans doute avoir baigné dans le mensonge dés l'enfance et quand j'étais enfant j'avais le vilain défaut de ne pas mentir.
Puis-je devenir socialiste? Je vais y réfléchir, je crois... .:.
Les effets trés bénéfiques du non renouvellement des mandats ...
Au risque d'apparaître encore une fois comme américanophile - ce qui est d'ailleurs le cas... - je suis amené à constater que nos amis américains ont le génie d'avoir su élaborer par l'expérience des règles de bonne gestion qui leur permettent de savoir faire mieux fonctionner que personne les ensembles et organisations complexes. C'est vrai dans la sphère des entreprises comme dans celle des affaires publiques, et de la vie politique démocratique en particulier.
Là-bas, le système majoritaire à un tour, allié à un régime bi partisan de fait, avec les dix-huit mois d'élections primaires qui précédent les élections présidentielles, aboutissent à la fois à l'émergence de candidats de rassemblement et au renouvellement permanent de la vie politique.
Évidemment, on ne pratique pas le cumul des mandats et même le renouvellement de ceux-ci est limité.
Chez nous, comme c'est souvent le cas, la modernisation de la vie politique est un grand chantier, qui a été lancé en grandes pompes, mais qui n'aboutira qu'à de simples réformettes.
Pour limiter le cumul des mandats, le Premier Ministre s'est heurté, c'est vrai, au conservatisme du Sénat, où les caciques sont très attachés à leur deux ou trois casquettes.
Une autre voie, douloureuse mais radicale, était pourtant possible pour moderniser et dynamiser la vie publique : la limitation, dans le temps, de tout mandat électi( avec interdiction ou seulement restriction de leur renouvellement. En tout cas pour les mandats nationaux. Et en particulier pour celui de président de la République. Car il conviendrait de choisir : ou un mandat de sept ans ou deux mandats de cinq ans. Mais pas quatorze ans !
Bien sûr, les intéressés Mitterrand, Chirac, Ti beri... - réclament le bénéfice de la durée. Ils disent : «il faut du temps au temps »... Mais quand on regarde les périodes de réformes fécondes que notre pays a connues, on est frappé par le peu de temps qu'il a fallu pour les concevoir et les mettre en route. Il n'a pas fallu six mois au général de Gaulle, au deuxième trimestre de 1958, avec Antoine Pinay, Jacques Rueff et Louis Armand, pour mettre en oeuvre le plan d'assainissement des finances publiques françaises et en recueillir presque immédiatement les fruits.
Disons le tout net : un deuxième mandat ne sert à rien! À rien d'autre qu'à se caler dans son fauteuil et à se figer dans une fonction. Ce qu'un président (ou un maire) n'a pas fait en sept ans ou en six, il est peu probable qu'il le fera ultérieurement...
Pour la vie politique française, le non renouvellement des mandats aurait des conséquences bénéfiques considérables. Plutôt que d'éliminer ses concurrents, Chirac rechercherait des successeurs. Et Tiberi, à Paris, pourrait contribuer à réunir la droite pour la faire gagner...
Du coup la parité hommesfemmes - dont on pense ce que l'on veut mais qui est désormais inscrite dans notre droit électoral... - serait facile à mettre en
oeuvre.
C'est M. Fernand Sibaud (Vesseaux - 07) qui nous le souffle.
« On parle beaucoup des difficultés à obtenir la parité homme-femme, nous écrit-il. Or, il existe un moyen très simple de réaliser cette parité.
Une femme succède à un homme, et vice versa. Une présidente (femme) succède à un président de la république ou du conseil général. Une ministre (femme) succède à un député homme. Évidemment, ajoute-t-il, malgré les déclarations de nos hommes politiques, il y a 99 % de chance pour qu'une telle loi ne soit jamais votée. Mais, il serait souhaitable qu'un(e) député courageux la propose »,,, Ce serait quand même plus simple à mettre en oeuvre que les quotas !