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Le courrier du N°327 du 24 novembre  2001

Pour intervenir immédiatement, et être certain d'être publié: 

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Hôpitaux
pierre.cleret

pierre.cleret@wanadoo.fr


Il n 'a pas été dit que le PRIX de journée d'hospitalisation, qui est la rémunération de la clinique pour payer le personnel et la logistique hospitalière, est fixé par arrêt préfectoral et n'est donc pas libre, comme tous les honoraires des professions médicales fixés par le ministère.
C'est ainsi que le " C ", prix de la consultation de médecine générale est fixé à 115 francs depuis 4 ans, que la consultation ait lieu à Paris ou à Ste Opportune-la-mare .
C'est un exemple des ravages de l'économie de la santé dirigée, puisque ces coûts et ce prix reviennent à chasser de Paris , les médecins qui ne peuvent pratiquer de dépassement à la charge des patients ou de leurs mutuelles.
Ce qui a été tenté et a échoué pour l'école libre va arriver pour la santé libre. Les patients n'auront , alors , comme seule alternative que l' Hôpital public, tenu à la merci des grèves du personnel hospitalier ultra-syndiqué .
L'Hospitalisation privée pratique 60% des actes chirurgicaux du pays pour 30 % du coût total de ces actes. Comme les prix du privé sont trois fois moins élevés que ceux du public, si elle vient à disparaître, les coûts globaux d'hospitalisation seront triplés. Or, c'est la sécurité sociale qui les supporte dans les deux cas. La sécurité sociale a tout intérêt pour faire des économies à laisser vivre l'hospitalisation privée. Mais, les syndicalistes qui tiennent la sécurité sociale ont l'essentiel de leur bataillon syndiqué à l' hôpital

Sécuriser

Dr Jacques Costagliola, Versailles-78

Est-il sérieux de vouloir sécuriser Mazari-Charif avant de sécuriser nos banlieues ? Et si nous sommes incapables de sécuriser nos banlieues, comment avoir la prétention de sécuriser un territoire étranger à 6.000 km de nos bases ?