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Le
Forum des lecteurs
Hôpitaux
pierre.cleret
pierre.cleret@wanadoo.fr
Il n 'a pas été dit que le PRIX de journée
d'hospitalisation, qui est la rémunération de la clinique
pour payer le personnel et la logistique hospitalière, est
fixé par arrêt préfectoral et n'est donc pas
libre, comme tous les honoraires des professions médicales
fixés par le ministère.
C'est ainsi que le " C ", prix de la consultation de médecine
générale est fixé à 115 francs depuis
4 ans, que la consultation ait lieu à Paris ou à Ste
Opportune-la-mare .
C'est un exemple des ravages de l'économie de la santé
dirigée, puisque ces coûts et ce prix reviennent à
chasser de Paris , les médecins qui ne peuvent pratiquer
de dépassement à la charge des patients ou de leurs
mutuelles.
Ce qui a été tenté et a échoué
pour l'école libre va arriver pour la santé libre.
Les patients n'auront , alors , comme seule alternative que l' Hôpital
public, tenu à la merci des grèves du personnel hospitalier
ultra-syndiqué .
L'Hospitalisation privée pratique 60% des actes chirurgicaux
du pays pour 30 % du coût total de ces actes. Comme les prix
du privé sont trois fois moins élevés que ceux
du public, si elle vient à disparaître, les coûts
globaux d'hospitalisation seront triplés. Or, c'est la sécurité
sociale qui les supporte dans les deux cas. La sécurité
sociale a tout intérêt pour faire des économies
à laisser vivre l'hospitalisation privée. Mais, les
syndicalistes qui tiennent la sécurité sociale ont
l'essentiel de leur bataillon syndiqué à l' hôpital
Sécuriser
Dr Jacques Costagliola, Versailles-78
Est-il sérieux de vouloir sécuriser Mazari-Charif
avant de sécuriser nos banlieues ? Et si nous sommes incapables
de sécuriser nos banlieues, comment avoir la prétention
de sécuriser un territoire étranger à 6.000
km de nos bases ?
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