Comment se droguer aux frais du contribuable !

Posté le 19 octobre , 2016, 3:29
3 mins

Lundi 17 octobre, Paris ou­vrait sa première « salle de shoot », ardemment voulue par l’actuelle majorité socialo-écolo-communiste.
Officiellement, dénommée « sal­le de consommation à moindre risque » – ou, plus technocratique encore, SCMR, elle permet la consommation de drogue sous contrôle médical.

Selon ses initiateurs (réunis dans l’association Gaïa, sans doute en hommage à la terre nourricière qui bénit et protège ses fils drogués…), cette salle pourrait accueillir entre 150 et 400 personnes par jour.
Sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, 22 personnes seront à la disposition de ces drogués. À la charge du contribuable, naturellement. Sans parler de la police qui, selon toute vraisemblance, aura un peu plus de travail dans le quartier.

En ces temps de disette budgétaire et de terrorisme islamiste, on voit quelles sont les priorités de la majorité de gauche !

Officiellement, cette salle de shoot va coûter la bagatelle de 1,2 million d’euros par an. Mais, manifestement, nous ne sommes pas à quelques centaines de milliers d’euros près, puisque le conseil municipal de Paris a dû voter dans l’urgence une rallonge budgétaire… d’un million d’euros !
Comme dirait Hollande, ça ne coûte rien, c’est l’État qui paie (en l’occurrence, la Sécurité sociale, mais c’est pris dans les mêmes poches…).
Une majorité de Français est opposée à ce laxisme : 53 % refusent l’ouverture de salles de shoot, alors même que 29 % des Français ont, paraît-il, déjà consommé de la drogue.

Le pire est que cet encouragement à la consommation de drogue et cette débauche d’argent public ne serviront à rien.

L’expérience des autres pays, souvent montrée en exemple par les socialistes, est assez peu con­vaincante. L’Australie, qui avait ouvert une salle de shoot à Syd­ney en 2001, n’a toujours pas réussi à convaincre la population… et cette ouverture est un tel succès que plus personne n’évoque de nouvelles ouvertures !

Et, surtout, on voit bien ce qui se profile derrière cette consommation « sûre ».

D’ores et déjà, les « progressistes » proposent une légalisation du cannabis. La « timide » Na­thalie Kosciusko-Morizet, de gauche mais pas trop pour éviter d’effaroucher ses électeurs, s’en tient, elle, à la dépénalisation.

Et, dans la foulée, les trafiquants espèrent développer leur « marché ».
En tout cas, voilà bien le socialisme : on vous pique votre argent pour mieux vous anesthésier !

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