Pourquoi la PMA est tout, sauf libérale

Pourquoi la PMA est tout, sauf libérale

FRANCE-GAY-PRIDE-PARADE

La Cour de cassation, qui se prononcait aujourd’hui sur une PMA réalisée par une femme à l’étranger, a considéré que cela ne constituait pas un « obstacle » à l’adoption de l’enfant par sa compagne. Je vois tout suite les cris d’orfraie des pourfendeurs du « libéralisme » et des déviances « libéraux-libertariennes » d’une société ultra-libérale. Bref, que c’est (encore) la faute de la liberté. Alors que les coupables sont tout autres, voire sont les ennemis direct du libéralisme…

Les défenseurs de la PMA, souvent issus de ces minorités ultra-subventionnées des LGBTQ, planning familial et autres officines extrémistes, n’exigent pas la légalisation de la PMA en vertu du concept de liberté, mais en vertu du concept d’égalité, une égalité que seul l’État est en mesure de leur fournir, en courbant l’échine à leurs revendications et en imposant par force de loi la domination idéologique d’une minorité ultra-militante. Cette tyrannie de la minorité subventionnée détruit complètement le concept d’un État démocratique sain, et son rôle de régulateur des diverses opinions et principes de vie. L’État libéral, réduit à ce rôle de régulateur, n’impose pas une égalité, il la défend ; en d’autres termes, il ne tranche pas pour l’une ou l’autre des opinions en concurrence.

Cette affaire est l’occasion de rappeler un principe fondamental du libéralisme, pour faire oeuvre de pédagogie : la Procréation Médicale Assistée, de même que la Gestation pour autrui, l’avortement, et l’adoption d’enfant par des couples homosexuels, contredisent radicalement le principe fondamental du libéralisme, qui pose que « chaque personne possède une inviolabilité fondée sur la justice qui, même au nom du bien être de l’ensemble de la société, ne peut être transgressée. » (John Rawls, Théorie de la justice). « L’humain d’abord », il est dans ce principe fondamental du libéralisme : nul ne peut violer les droits fondamentaux de l’homme : celui de vivre tout autant que celui d’aimer et celui de ne pas faire l’objet d’un commerce.

La cour de cassation, organe étatique s’il en est, vient tout simplement de permettre à des entreprises douteuses de commercialiser de l’humain, et donc de violer les droits fondamentaux de tout individu de n’être pas l’objet d’un commerce. Le raisonnement se décline également avec l’avortement, qui viole le droit de vivre, avec la GPA, sur le même principe que la GPA, et sur l’adoption, qui viole le droit d’avoir un père est une mère.  L’enfant, même né sous PMA, a évidemment le droit d’avoir un père et une mère légaux. Mais légaliser cette machination de la PMA, c’est ouvrir la boite de pandore au viol des droits humains à ne pas faire l’objet de commerce et celui d’avoir un père et une mère.

Commercialiser l’humain, par voie législative, c’est également un exemple typique du capitalisme de connivence. Un marché tout à fait nouveau s’ouvre (la PMA), des entreprises s’y engouffrent (légalement dans leur pays), puis font pression, par force d’aides financières aux militants de leur marché, par force de lobbying classique, aussi, mais surtout en tablant sur la bêtise des autorités civiles, pour ouvrir ce marché dans d’autres pays.

Viol des droits fondamentaux de la personne, capitalisme de connivence, tyrannie de la minorité subventionnée, voilà (au moins) trois raisons pour lesquelles la PMA, et ces autres « progrès » terrifiants ne peuvent pas, en toute rigueur, être imputés à une saine doctrine libérale.


Vivien Hoch

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Comments (41)

  • Chatap Répondre

    les enfants de couples non-mariés

    26 septembre 2014 à 12 h 49 min
  • Chatap Répondre

    Rien n’arrête le mouvement ?
    Il est donc involontaire ?
    Quand on ne contrôle pas ses mouvements, faut consulter !

    Le vent, rien ne l’arrête ! Mais il souffle où il veut ,pas où on lui dit de faire !

    Même avec une idée derrière la tête, mais c’est beaucoup mois scientifique qu’on voudrait le faire croire !
    Très subjectif !

    26 septembre 2014 à 12 h 35 min
    • Jaures Répondre

      Je parle du mouvement en général.
      Le vent ne souffle pas “où il veut” pas plus que la Terre ne tourne selon sa volonté mais selon les lois générales du mouvement.

      Les moeurs sont en mouvement comme l’est l’Histoire. Prétendre les maitriser est aussi vain que vouloir arrêter le Temps.

      26 septembre 2014 à 12 h 45 min
      • Chatap Répondre

        Le mouvement en général, vous l’avez rencontré ?

        Le vent obéit aux lois générales du mouvement, Vous les connaissez ?
        Extrêmement prévisible, en effet !

        Les moeurs sont “en mouvement” ,grande découverte !
        Voilà au moins 2500 ans et plus que certains l’ont déjà dit,ce n’est pas nouveau, et alors comme ça, prétendre les maitriser …le temps. ça suit le temps ? C’est vrai que le temps,c’est très changeant, d’accord.
        Mais l’Histoire, on croyait depuis longtemps et encore récemment, que c’était l’homme qui la faisait (même sans le savoir ! Entre Fatalité et Discorde …!

        26 septembre 2014 à 13 h 51 min
        • Jaures Répondre

          Certains mouvements sont effectivement précisément prévisibles (par exemple le passage d’un comète des siècles à l’avance). D’autres (comme le vent) sont plus aléatoires car liés à trop de paramètres.
          C’est pourquoi la météo est une science inexacte.

          Les moeurs sont en mouvements, ce n’est pas une découverte, mais certains pensent pouvoir les figer, comme dans les théocraties.

          26 septembre 2014 à 13 h 58 min
          • Chatap

            C’est vrai, quand on voit une comète,on sait tout de suite d’où elle vient et où elle va,on peut même dire l’heure de son passage, c’est tellement évident !
            On voit ça tout de suite !
            Mon bébé me prévient à chaque fois: “Attention,c’est l’heure de la comète” ! ouah !!!
            Enfin,il ne prévient pas toujours !

            26 septembre 2014 à 14 h 37 min
          • Jaures

            Vous ne croyez pas si bien dire, Chatap.
            La comète de Halley, par exemple nous reviendra le 28 juillet 2061. Votre bébé pourra alors la contempler.
            A partir de quelques paramètres, les logiciels peuvent aisément calculer la position de n’importe quelle comète connue.

            26 septembre 2014 à 15 h 31 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    LES PROTESTANTS

    26 septembre 2014 à 12 h 04 min
  • Chatap Répondre

    “…n’est donc pas l’objet d’un commerce…???”

    En effet, même s’il y a de toute façon,un paiement(parce qu’il faut bien que quelqu’un paie,ce n’est effectivement plus un commerce libre,puisque c’est la collectivité qui paie !

    26 septembre 2014 à 8 h 10 min
  • aller vers site web Répondre

    Je recommande la lecture de cet article

    24 septembre 2014 à 17 h 55 min
  • BRENUS Répondre

    La PMA, oui. Mais seulement pour les gouines. A interdire absolument aux couples hétéros en impossibilité d’enfants. Rappelez vous la belle formule des déviants lors des manifs gays, avec pancartes à la clé (passées sur le net) : “un hétéro, une balle, une famille, une rafale”. Partisans LGBT et trous du cul divers, nous vous aimons.

    24 septembre 2014 à 0 h 28 min
  • Karlus Répondre

    C’est nouveau ce fameux droit “fondamental” de ne pas faire l’objet d’un commerce, même librement consenti.
    Faut-il à ce compte-là, et au nom de ce tout nouveau principe interdire aux individus de se salarier ?

    23 septembre 2014 à 19 h 02 min
    • Fucius Répondre

      Effectivement un contrat librement consenti (et non définitif) est a priori acceptable.

      Ce qui ne l’est pas, c’est l’onction étatique, donc au nom de la nation entière, dont résultent
      – toutes sortes de contraintes pratiques et d’expression (cf. Sarkozy poursuivi pour distinguer les familles des homosexuels)
      – des “droits à” spolier le contribuable au service de projets personnels égoïstes (qui ne s’inscrivent pas dans un intérêt réel, objectif et impérieux pour la nation)

      23 septembre 2014 à 21 h 44 min
    • Chatap Répondre

      On a toujours le droit de décider de se vendre soi-même !

      Pas les autres, et surtout pas les enfants !

      26 septembre 2014 à 12 h 41 min
  • Fucius Répondre

    Le libéralisme ne peut justifier le mariage sous aucune forme.

    Toutefois on peut se dire libéral et accepter une loi nécessaire: La liberté est le principe fondamental, les lois la protègent ou y portent atteinte en raison d’une nécessité objective.

    Tout homme est libre parce que la vie humaine est sacrée, intrinsèquement et inconditionnellement.

    Si une loi n’est pas justifiée par une nécessité objective, elle est arbitraire.

    La mariage civil n’a évidemment aucun rapport avec la liberté, il faut donc une nécessité objective pour le justifier – ou alors il faut l’abolir.

    Cette nécessité, on la connaît depuis la nuit des temps: Pousser hommes et femmes non seulement à produire la prochaine génération, mais encore à l’élever dans les meilleures conditions, ce qui commence par rester unis pour les élever.
    Le mariage civil consacre ce devoir envers la nation.
    En effet chacun est concerné par le nombre et les qualités de ses futurs concitoyens.

    Voilà pourquoi on peut être libéral et accepter le mariage civil traditionnel.

    Mais pas le “mariage pour tous”, qui demande aux individus de former des couples sans égard à leur fécondité, ce qui n’a pas de sens.
    Pire: Un couple homosexuel, c’est deux familles en moins.
    Le MPT est donc contraire à l’intérêt général !

    On prétend le justifier par l’égalité devant les désirs sexuels: Ces désirs ne sont pas des faits objectifs et n’ont aucun caractère de nécessité pour la nation.

    Du reste cette justification n’a servi qu’à tromper les Français le temps d’obtenir le passage de la loi.

    Le lien entre mariage et procréation sera invoqué pour obliger l’État à pourvoir à ce que les couples homosexuels aient des enfants (PMA et GPA) qui soient considérés comme leurs.

    Or la vérité est qu’un tel enfant a pour parents un des deux membres du couple, et une personne du sexe opposé.
    La loi obligera donc à mentir, sous peine de répression.

    Il faut constater deux choses:
    – Nos contemporains sont majoritairement si dépourvus d’esprit critiques, pénétrés de la hantise d’être réactionnaire (donc anticonformistes), qu’ils sont incapables de distinguer une loi arbitraire pour ce qu’elle est.
    – Le socialiste a remporté une victoire capitale pour la suite de l’asservissement de la nation. En effet le mariage civil était un devoir assorti de quelques incitations, ce qui ne nie pas la liberté; c’est devenu un “droit à” soumettre autrui à des choix personnels égoïstes.

    En conclusion, devant l’impossibilité d’un débat rationnel, il me semble que nous devons exiger l’abolition pure et simple du mariage civil.

    23 septembre 2014 à 18 h 28 min
    • Jaures Répondre

      Ce n’est pas le mariage qui est une nécessité objective mais l’organisation juridique de la vie commune, notamment avec des enfants.
      En effet, un couple partage des responsabilités et des biens. Quand il procrée ou adopte, il a des droits et des devoirs qui doivent être énoncés.

      La vie de couple a plusieurs types d’organisation: union libre, concubinage, PACS, mariage. Par ailleurs, des familles existent sans couple (familles monoparentales) ou sans altérité (familles homoparentales).
      On voit que le mariage n’est pas, en soi, une nécessité objective: la grande majorités des couples, y compris avec enfants, vit hors mariage.

      Le mariage n’a pas la même signification aujourd’hui qu’autrefois. La famille est aujourd’hui un choix de deux individus majeurs et consentants. Autrefois, les mariages étaient organisés sur des critères sociaux (transmissions des patrimoines et des compétences, rotation des dotes,…). Le mariage n’est donc plus considéré comme un “devoir” social mais comme un choix libre individuel.

      Le mariage pour tous est une conséquence logique de cette évolution. Attendu que l’homosexualité n’est plus considérée comme un délit, les homosexuels doivent accéder aux mêmes droits, y compris celui de fonder une famille (ce qui existe depuis des décennies). La question de la PMA ou la GPA n’a rien à voir avec l’homosexualité: soit on l’interdit, soit on l’autorise mais, dans les deux cas, sans discrimination.
      Il n’y a pas plus de mensonge dans une famille homoparentale que dans une famille monoparentale. On peut très bien expliquer à un enfant que ses parents sont homosexuels et l’ont conçu par PMA comme le font les parents stériles. Cela n’est pas plus traumatisant dans les deux cas que d’annoncer à un enfant que son père l’a abandonné ou que sa mère est décédée.
      D’ailleurs, rien ne montre que les enfants élevés par des homos seraient plus enclins au suicide, à la délinquance ou à la dépression.

      Ou bien on interdit aux homosexuels d’élever des enfants, mais il faut dans ce cas, exemples à l’appui, démontrer en quoi cela serait délétère. Ou bien on ne l’interdit pas et on aligne les droits des couples homos sur les couples hétéros. Tout autre attitude relève de l’hypocrisie car toute discrimination ne fait qu’insécuriser la famille et en premier lieu l’enfant.

      24 septembre 2014 à 10 h 12 min
      • Fucius Répondre

        “On voit que le mariage n’est pas, en soi, une nécessité objective: la grande majorités des couples, y compris avec enfants, vit hors mariage.”

        Le mariage civil est une loi.
        On devrait l’appeler le mariage d’État.
        Il est inacceptable que l’État intervienne sans nécessité objective.

        Si la loi répond à une opinion subjective, elle est arbitraire.
        L’État va donc réprimer l’expression de l’opinion contraire et prélever des impôts pour favoriser ce qui n’est pas nécessaire – voir ce qui est nuisible.

        Je ne comprend pas ce que “le mariage n’est pas nécessaire” peut signifier.
        Le mariage civil (je ne parle que de celui de l’État), comme toute loi, doit RÉPONDRE à une nécessité objective.

        Ce point lui-même peut être sujet à débat et à dissensions, mais c’est sur ce point que les promoteurs de cette loi, de toute loi, doivent argumenter.
        Vous voulez légiférer, vous devez me convaincre que c’est indispensable.
        Si c’est pour imposer votre opinion d’une vie réussie, votre discours est de l’ordre de la religion et non d’ordre législatif – du moins dans un pays laïc.
        L’objet de la démocratie est de débattre des lois sur la base des nécessités, pas de permettre à la majorité du moment d’imposer sa religion.

        “Ou bien on interdit aux homosexuels d’élever des enfants, mais il faut dans ce cas, exemples à l’appui, démontrer en quoi cela serait délétère. ”

        Tout-à-fait, et je ne sache pas qu’il en soit question.
        Mais pourquoi refusez-vous de faire de même pour le mariage civil.

        Voici pourquoi le mariage traditionnel est justifiable:
        1 – il est nécessaire que des enfants naissent en nombre suffisants
        2 – et qu’un maximum d’entre eux soient élevés par leurs deux parents biologiques

        Le mariage traditionnel est une institution rappelant cela et incitant à accepter ce sacrifice personnel (surtout pour les hommes) afin de hausser cette proportion.

        Le mariage pour tous est une institution qui nie cette nécessité et en réprime l’expression du constat.

        Le nombre de deux, d’ailleurs, n’a qu’une seule raison objective: Tout enfant a un père et une mère “biologiques”.
        Le mariage pour tous est donc arbitraire en tous points.

        Il est urgent que vous lisiez Hayek, La route de la servitude.
        Comprenez enfin que l’arbitraire que vous défendez aujourd’hui vous dévorera.
        Si chacun peut imposer ses opinions, dans l’infinie diversité des opinions, c’est le plus déterminé et le plus brutal qui s’imposera.

        Le monstre totalitaire vous plaît tant qu’il impose vos opinions, mais il vous échappera et vous dévorera.

        25 septembre 2014 à 16 h 38 min
        • Jaures Répondre

          Je pense que vous n’avez pas bien saisi ce que j’écris. Le mariage n’est pas nécessaire et rien ne s’oppose à ce qu’on l’abolisse.
          Il faut cependant organiser juridiquement la vie de couple car il y a partage (au moins dans l’usage) de biens et de l’autorité parentale. L’absence de législation laisserait place à l’arbitraire.
          L’existence de lois n’est en rien “totalitaire” puisque le choix est laissé: nul n’est obligé de se marier, y compris pour avoir des enfants.

          En second lieu, le mariage n’a aucun lien avec le fait d’avoir des enfants: la grande majorité des enfants nait hors mariage et cette proportion s’accroit tendanciellement.

          Par ailleurs, l’immense majorité des enfants est élevée par les deux parents biologiques: les familles homoparentales, naissances par PMA et adoptions sont marginales mais surtout rien ne dit que les enfants adoptés, nés par PMA ou élevés par des homosexuels soient en quelque point que ce soit différents des autres.

          La question du mariage est donc secondaire. Ce n’est qu’une forme juridique parmi d’autres.La famille doit être juridiquement organisée pour que chaque membre soit protégé. Chaque famille choisit son mode de fonctionnement de l’union libre au mariage religieux.
          Ce qui serait arbitraire c’est que pour des raisons irrationnelles certaines formes juridiques soient interdites à telle ou telle forme de famille.
          J’ai lu Hayek et ses écrits ne m’ont en rien convaincu.

          25 septembre 2014 à 18 h 32 min
      • Chatap Répondre

        Le mariage civil ou d’Etat,n’ayant de nécessité que d’un point de vue d’organisation économico-sociale, n’est donc en fait qu’un enregistrement administratif et bureaucratique.
        Ce n’est pas un mariage à proprement parler ! Rien à voir !

        Le mariage religieux ne prétend pas à une nécessité,étant un rite culturel du serment d’un homme et d’une femme de leur union. Encore que,pour la régularité sociale,l’Eglise suffisait pour tenir les registres.

        “…il faudrait,preuves à l’appui, que ce(l’élevage des enfants
        par des homosexuels) serait délétère …”
        Mais bien sûr,on va attendre qu’il y ait des problèmes !!!
        Comme d’habitude !

        26 septembre 2014 à 8 h 27 min
        • Jaures Répondre

          L’église suffisait pour tenir les registres parce qu’en régime théocratique l’Eglise se charge d’une part de l’administration.
          Le mariage religieux était autrefois le seul autorisé.

          Le mariage civil organise socialement la vie de couple. Nul n’est obligé de se marier. L’héritage est organisé de manière à ce que les droits de chacun soient établis. Mais on peut renoncer à un héritage.
          Si le mariage n’avait pas de cadre juridique, qu’en serait-il du droit de chacun ?

          “Mais bien sûr,on va attendre qu’il y ait des problèmes !!!”
          Quels problèmes ? Les familles homos existent depuis des décennies. Des milliers d’enfants élevés par des homos sont aujourd’hui chargés de famille.
          Où est le problème ?

          26 septembre 2014 à 9 h 00 min
          • quinctius cincinnatus

            je constate, une fois encore, que vos ” connaissances ” en Histoire [ sur le mariage ] sont passablement obsolètes parce qu’ elles sont avant tout idéologiques ; d’ autre part je relève cette ” bêtise “: ” si le mariage n’ avait pas de cadre juridique [ sous-entendu laïc ] qu’ en serait il du droit de chacun ” Hé bien allez donc en parler à une jeune femme israélite qui veut divorcer de son mari et à laquelle le ” tribunal rabbinique ” impose le ” geld ” , sans que la Justice [ laïque ] n’ ait pu encore rendre une décision … en sa faveur [ du moins selon mes connaissances actualisées ] et parlez moi aussi des droits des pères !

            26 septembre 2014 à 9 h 21 min
          • Jaures

            J’avoue, cher Quinctius que mes connaissances en droit rabbinique et du code civil israélien sont déficientes.
            Je suspends donc mon jugement sur le cas auquel vous faites allusion.

            26 septembre 2014 à 9 h 33 min
          • quinctius cincinnatus

            Ne vous faites pas plus stupide que vous ne l’ êtes ! Vous aviez très bien compris que cela ne se passait pas à Tel-Aviv , mais bien à …PARIS !

            26 septembre 2014 à 12 h 24 min
          • Chatap

            z’en connaissez beaucoup ?

            26 septembre 2014 à 12 h 51 min
  • JG Répondre

    Eh oui, cet article souffre de deux vices. Ou de deux idioties.
    1. De croire que c’est le libéralisme qui a inventé le principe de la dignité humaine.
    2. De comprendre la PMA uniquement comme un objet de commerce.

    23 septembre 2014 à 15 h 16 min
    • Vivien Hoch Répondre

      1° C’est un principe du libéralisme. Ce qui n’implique pas qu’il en soit le créateur.

      2° Dès lors qu’il y a de l’argent versé pour un acte donné, il y a un commerce. Que ce soit une magouille avec une entreprise étrangère ou, à terme, un acte public remboursé par la sécu.

      23 septembre 2014 à 20 h 52 min
    • Chatap Répondre

      Je crois bien,en effet, que l’idée de la dignité humaine, que l’égalitarisme n’ a fait que plagier en le reprenant à son compte.

      24 septembre 2014 à 22 h 17 min
      • Chatap Répondre

        Je crois bien que l’idée de la dignité humaine( que les doctrines aboutissant à la revendication pour l’égalité forcément dans le sens matériel n’ont fait que récupérer en le plagiant ,vient incessamment du libéralisme à la fois en tant que causalité,que source,mais aussi en tant que que principe incessant et désintéressé.

        Le collectivisme s’intéresse aux intérêts matériels immédiats du point de vue purement matérialiste donc à l’ égalitarisme matériel.

        La dignité humaine se résume pour lui à l’égalité matérielle,d’ailleurs comme slogan.

        Mais il n’ y a pas de liberté en régime collectiviste égalitaire,parce que par principe et par nécessité d’organisation globale,donc tatillonne,autoritaire donc totalitaire.

        La dignité humaine ne se résume pas à “la matérielle”
        Sans liberté,elle est inexistante,quelques soient les slogans employés. Outre que,finalement, les vrais besoins matériels n’en sont pas plus respectés.Parce que ce n’est pas à l’Etat d’en juger.

        De toute façon, dès qu’il y a l’etat,il y a du totalitarisme.Tout est dans la dose !

        26 septembre 2014 à 8 h 00 min
        • Jaures Répondre

          Le revendication d’égalité ne concerne que le droit. Rien d’autre.
          Les sociétés “égalitaristes” n’ont jamais existé. Les pays collectivistes staliniens, comme toutes les dictatures ou théocraties, étaient des exemples types d’inégalités en droits comme en biens.

          Le dignité humaine est l’égalité en droit, les liberté fondamentales ( d’expression, de circulation, …) et la condition matérielle minimum pour faire valoir ses droits. Sans logement décent, de quoi se nourrir se vêtir et s’éduquer, tout droit n’est énoncé n’est qu’imposture.

          26 septembre 2014 à 11 h 43 min
          • Chatap

            La revendication d’égalité ne concerne que le droit…
            Quel droit ?
            Parce que des droits il y en a plein !

            L’égalité en Droit, c’est l’interprétation libérale(de droite pour vous),c’est l’égalité devant la loi, les lois.Rien d’autre.

            Ce sont les libertés d’expression, de circulation etc…
            Si on veut faire déborder ces droits sur l’égalité des conditions matérielles,patience, le capitalisme s’en occupe.Les progrès sont immenses depuis nos origines !

            En attendant il fauut s’en tenir à la vieille (et toute neuve) sagesse chinoise,révélée à Juppé par le délégué Chinois,
            Qu’une nation ne peut faire du social qu’à la mesure de ses revenus.

            Ce qui ne contredit pas Karl Marx écrivant que les socialisme ne s’instaurera pour commencer que dans la nation capitalisme la plus industriellement avancée.

            Le personnalisme d’Emmanuel Mounier n’a pas duré.

            L’Evangile nous dit bien que “nous aurons toujours des pauvres parmi nous”; L’illusion du socialisme est de voir lé “Fin de l’Histoire” comme au cinéma !
            Mais ça ne marche pas !

            26 septembre 2014 à 13 h 28 min
          • Jaures

            Nous sommes d’accord: le droit c’est l’ensemble des lois.
            L’égalité en droit, c’est l’égalité devant la loi. Ce n’est pas une interprétation libérale mais laïque et républicaine.

            Ce n’est pas parce que l’Evangile dit qu’il y aura toujours des pauvres qu’il faut l’admettre.
            Personne, en dehors d’une extrême minorité, ne revendique “l’égalité sur le plan matériel”. Cette notion n’est pas pertinente parce que les besoins sont différents.
            Par exemple, je me fiche personnellement de posséder 10 Harley alors que Johnny ne peut s’en passer.
            Je ne revendique absolument pas de posséder 10 Harley comme Johnny.
            Par contre, il doit être astreint au même code de la route.

            26 septembre 2014 à 13 h 53 min
  • henriparisien Répondre

    IL y a chaque année 23 000 PMA réalisée légalement en France. Qui sont les victimes ? Et s’il n’y en a pas, où est le crime ?

    23 septembre 2014 à 14 h 19 min
    • Chatap Répondre

      Argument très fort. S’il était exact. Mais il y a des victimes:les enfants, qui auraient eu droit à une famille normale,avec pour parents,un représentant de chaque sexe !

      26 septembre 2014 à 8 h 06 min
      • Jaures Répondre

        Pensez-vous que toutes les familles “avec un représentant de chaque sexe” sont “normales” ?
        Autrefois c’était les couples non mariés qui étaient “anormaux”
        Puis les familles de divorcés
        Les familles recomposées sont aujourd’hui banales.
        Les familles homoparentales feront bientôt partie de cette norme élargie.
        “Les vices d’autrefois sont les moeurs d’aujourd’hui” écrivait Sénèque il y a 2000 ans.

        26 septembre 2014 à 11 h 50 min
        • quinctius cincinnatus Répondre

          CITATION INTEGRALE de Sénèque ( c’est à dire sciemment tronquée par notre toujours étudiant en sociologie et en philosophie ) : POUR LE DEPLORER !

          26 septembre 2014 à 12 h 03 min
        • Chatap Répondre

          Les vices d’autrefois sont les moeurs d’aujourd’hui …

          Peut-être, mais, à un moment,il faut savoir s’arrêter !

          26 septembre 2014 à 12 h 16 min
          • Jaures

            Rien n’arrête le mouvement.
            Pour vous consoler l’inverse de l’aphorisme de Sénèque est également vrai: les moeurs d’hier sont parfois les vices d’aujourd’hui.

            26 septembre 2014 à 12 h 28 min
          • Chatap

            Eh bien ! Les couples non mariés, le temps qu’ils restaient en couple, c’était toujours une famille.

            Et Les couples divorcés;quand sans enfants,ce n’était pas ou plus une famille.Si avec enfants,pour ceux-ci,c’était toujours leur famille.

            Les familles dites recomposées,cela veut dire qu’il y a toujours deux parents génétiques,mêmes séparés,et que les enfants en ont toujours au moins un à côté d’eux.

            Ce qui n’est qu’un cas particulier du divorce,pas si particulier d’ailleurs,une simple conséquence.

            Quant aux prophéties intéressées(surtout intéressées),sur l’avenir, elles sont toujours dangereuses !

            26 septembre 2014 à 12 h 29 min
          • Jaures

            ” Les couples non mariés, le temps qu’ils restaient en couple, c’était toujours une famille.”
            Justement, vous dîtes cela maintenant mais autrefois on n’aurait jamais appelé cela une famille normale.
            Idem pour les familles de divorcés.

            Comme l’enfant adultérin il n’y a pas si longtemps qualifié de bâtard et dépourvu de droits.

            26 septembre 2014 à 12 h 38 min
          • Chatap

            Les enfants n’étaient, ne sont, pas des enfants adultérins.

            D’autant qu’il n’y a d’adultère que dans le cadre des lois du mariage.

            26 septembre 2014 à 12 h 48 min
  • Jaures Répondre

    Je ne comprends pas bien la teneur de cet article.
    La PMA existe depuis des dizaines d’années. En France elle est gérée par des centres publics de PMA et n’est donc pas l’objet d’un commerce.
    Seule l’église catholique refuse la PMA. Les protestants, juifs et musulmans l’autorise.
    On serait en droit donc,si la PMA était interdite, de se demander qui pratique “la tyrannie de la minorité”.

    23 septembre 2014 à 12 h 43 min

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