Oui, c’était mieux avant

Posté le 03 novembre , 2015, 11:04
6 secs

Alain Paucard

Oui, c’était mieux avant

Jean-Cyrille Godefroy

Voilà un pamphlet roboratif ! Alain Paucard, écrivain parisien bien connu de beaucoup de nos lecteurs, et président à vie du « Club des Ronchons », vient de signer un essai des plus plaisants.
Il répond ainsi, par la provocation, l’humour et la réalité des faits, aux piètres arguments « anti-déclinistes ».
Rédigé en petits chapitres, sur des sujets généralement mineurs (de l’écriture d’une lettre à l’incohérence des écologistes, en passant par la littérature érotique, le sport, ou la vidéo-surveillance), ce petit livre est le cri de la France des années 1950 ou 1960, qui ne veut pas mourir. Bien que l’immense majorité des « élites » aient décidé qu’elle était « ringarde »…

Acheter le livre ici

10 Commentaires sur : Oui, c’était mieux avant

  1. Serge-Jean P.Peur

    6 novembre 2015

    Avant il y avait le grand Charles,maintenant on a le p’tit mou.
    Avant les pauvres avaient encore de la fierté,maintenant médias et politiques les initient à la vulgarité.
    Avant policiers,pompiers,enseignants étaient respectés,maintenant on trouve des excuses à la racaille.
    Avant on avait Josiane Balasko,maintenant on a sa fille,déjà moins pimpante et en plus la mère qui fait la morale.
    Avant:les Beatles,maintenant…non,là c’est trop dur!
    Avant l’Education Nationale marchait bien,maintenant c’est devenu une catastrophe qui fait penser que demain sera pire.
    Avant…Et en plus de Casimir,on avait la Noiraude,la Linea,Gribouille,Albert et Barnabé et Pinkie Pou qui terrifiait pas mal de gamins par son mystère.
    ça c’est fait!

    Répondre
  2. Serge-Jean P.Peur

    5 novembre 2015

    Si je compare,avant,les rapports humains…ben,étaient plus humains! On riait et chantait plus spontanément, il me semble,et pourtant la vie était plus dure.
    Et puis,on n’a pas remplacé Casimir.Tout est dit.

    Répondre
  3. BRENUS

    4 novembre 2015

    Merde alors. Je n’aurais jamais cru que j’aurais pu être au moins une fois d’accord avec JOJO, sur son commentaire présent. Peut être simplement parce que j’ai véçu cette période, sans aucun “parachute” comme certains ont pu en bénéficier . Si l’on veut être crédible, il ne faut pas oublier ce qu’une grande partie de la population a vécu. On peut n’être pas d’accord avec la folie des gauchistes actuels que je combat car je considère qu’ils ont abandonné le peuple au profit de la populasse exogène, mais il ne faut être trop faux-derche et prétendre que la majorité vivait comme les bons petits bourges de l’époque. Lesquels n’avaient aucune compassion pour le fond du panier.

    Répondre
    • Jacky Social

      6 novembre 2015

      Oh le peuple, c’est genial. C’est le bien integral. C’est quoi le peuple, Brenus? C’est qui? De l’ecume et de la plasticine. Je m’en bats les couilles, du peuple. Aucun interet, sauf pour les socialos qui l’exploitent. Le peuple en redemande. Il aime l’abattoir, lui, le peuple. Aucune confiance dans le peuple qui ne sait faire que geindre.

      Répondre
      • 6 novembre 2015

        J.Social – toi le Belge, occupe -toi d’abord de Leopold, de Rethy, de Herstal qui a livré des armes aux SS, des marchands de frites et de chocolat qui ont fourni les SS et la Wehrmacht – Tiens fume

        Répondre
  4. michadri

    4 novembre 2015

    Oui,beaucoup de choses étaient mieux avantL’enseignement,le respect entre générations et le rapport entre personnes avec bien moins d’égoisme et d’egocentrisme comme actuellement.Merci au progrès point de vue médical et autres dont nous profitons actuellement.

    Répondre
    • Jaures

      5 novembre 2015

      Les progrès médicaux dont vous profitez aujourd’hui sont le fruit des recherches et pratiqus des 40 dernières années effectuées par les professeurs et étudiants durant ces décennies où vous pensez que l’enseignement dépérissait.
      Il ne faut pas s’attacher à la surface des choses. Déjà St Augustin déplorait que les jeunes ne respectent plus leurs maîtres.

      Répondre
  5. Jaures

    4 novembre 2015

    ” le cri de la France des années 1950 ou 1960, qui ne veut pas mourir”. Tu parles ! Qui aimerait revivre les années 50/60 ?
    Ceux qui en font l’éloge n’auraient sans doute pas aimé qu’un des leurs fasse partie des 40 à 50 000 morts et autant de blessés durant la guerre d’Indochine ou des 30 000 morts et 70 000 blessés de la guerre d’Algérie (sans compter les harkis).
    On est effaré devant le bidonville de Calais et ses 6000 réfugiés. Qui se souvient des 100 000 habitants des bidonvilles (comme celui de Nanterre) au début des années 60 ?
    Les femmes regrettent-elles le bon temps de l’autorisation maritale pour travailler et posséder un compte en banque ? Les métiers interdits et l’autorité parentale au seul père ?
    Qui regrette la vie des mines avec la sirène qui retentit dans chaque villages 4 fois à heure fixe (sauf quand un accident entraine une nouvelle sonnerie annonçant des morts) ? Qui regrette une retraite à 65 ans avec une espérance de vie inférieure ?
    Ceux qui idéalisent ces “belles années”, au moindre petit accident de santé, se réjouissent que la médecine ait fait depuis tant de progrès.

    Répondre
  6. 4 novembre 2015

    Biensûr que c’était mieux avant. Mais l’Alsace ayant été la seule à Droite, les hollandais l’ont dissoute dans la marmelade de la grande région. D’ailleurs, à partir dde janvier 2016, le créamant d’Alsace s’appellera Champagne d’Alsace !

    Répondre

Répondre

  • (pas publié)