Courrier du numero 564

Posté le octobre 25, 2006, 12:00
14 mins

Clandestins
«Le 20 septembre, “Le Monde” publiait une lettre (portant la mention “personnel et confidentiel”), envoyée au ministre de l’Intérieur, le 13 juin 2006, par le préfet de Seine-Saint-Denis, faisant état d’une situation préoccupante, ainsi que de certains dysfonctionnements. La polémique aura duré quelques jours. Une interrogation demeure : dans sa lettre, le préfet parle d’un département “de, sans doute, plus d’1,5 million d’habitants (compte tenu des clandestins)”. Or, le très officiel recensement de l’Insee faisait état, en 1999, d’une population de 1 382 861 habitants, un nombre remarquablement stable, puisqu’il était de 1 381 197 en 1990. Doit-on en déduire que 10 % de la population de ce département sont constitués de clandestins ? Et, s’il y en a 150 000 pour le seul département de Seine-Saint-Denis, combien en Île de France ? 500 000 ? Combien dans toute la France ? Plus d’un million ?…»
Bernard Piard

Génocide à Marseille
«Marseille : an 2030. La démographie galopante des populations maghrébines, autrefois minoritaires, en a fait la communauté la plus nombreuse de la ville. Par ailleurs, le vide spirituel rencontré par les jeunes Français est massivement comblé par les prêches islamistes. Les conversions sont massives… Mais nous sommes, encore, en République française ! La France laïque et démocratique a de plus en plus de mal à contenir la vague. La République islamiste de Marseille est, désormais, un fait accompli. Le pouvoir central est forcé de réprimer les insurgés séparatistes, qui bénéficient, en outre, du soutien moral et logistique de l’Algérie voisine. Guerre civile, combats violents. L’armée française doit sévir. Mais les insurgés séparatistes appartiennent à la même ethnie. Qu’importe si ces agresseurs revendiquent un territoire qui ne leur appartient pas, ils sont tous maghrébins. Cela ressemble, donc, à un génocide. C’est en tout cas ainsi que le voient les autres nations démocratiques. Inacceptable ! Elles se coalisent pour punir la France, coupable de ce crime impardonnable. Les missiles pleuvent sur le territoire français, faisant de lourds dommages collatéraux, et des milliers de victimes civiles…
Ca ne vous rappelle rien ? Eh oui ! Cette apparence de génocide a aveuglé les consciences occidentales qui, non contentes d’avoir démantelé la Yougoslavie (vieux rêve Hitlérien), ont fait subir aux Serbes humiliations et malheurs immérités, mais tout à fait justifiés aux yeux de la bien pensance occidentale, avec l’aval des philosophes les plus réputés, respectés comme des ayatollahs. Mais méfions-nous, le Marseille de demain pourrait bien ressembler, en tous points, au Kosovo d’hier.»
Alain Bellaiche
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L’exemple de Toulouse
«On voit à Toulouse, une fois de plus, la véritable politique de Nicolas Sarkozy en matière d’immigration. Les clandestins réunis par des agitateurs devant la mairie de Toulouse ont été immédiatement logés dans des hôtels, aux frais du contribuable. Jusqu’au 2 novembre, nous dit-on. C’est-à-dire jusqu’au début de la “trêve hivernale”, qui leur permettra d’y rester indéfiniment. Et ils seront régularisés “au cas par cas”, selon la formule consacrée. Le ministre de l’Intérieur donne raison aux groupuscules d’extrême gauche qui manipulent les clandestins. Et il fait savoir, à tous les candidats à l’immigration illégale, qu’en France il suffit de manifester pour obtenir un logement et espérer une régularisation.»
Jean-Marie Le Pen
Communiqué à la presse

Police impuissante
«Pour la troisième fois en un mois, un policier se retrouve gravement blessé à l’hôpital. C’est hélas, un des risques acceptés par cette estimable profession, par nature dangereuse, car appelée à intervenir inopinément en présence de personnes illégalement armées.
Fait nouveau, ces blessures ne résultent pas d’actions imprévues, mais de guets-apens contre les forces de l’ordre. Dans aucun de ces cas – alors que les policiers étaient armés et en état de légitime défense – un agresseur n’a été atteint pas balles. On est donc fondé à se demander pourquoi un au moins des policiers en état de le faire, ne s’est pas servi de son arme de service. Car si un policier ne tire pas pour défendre sa propre vie, comment croire qu’il le ferait pour défendre celle d’un autre ? Comme la détention d’armes est interdite aux particuliers, force est de conclure que nous sommes privés de tout moyen de défense, face à une délinquance qui s’accroît.»
Richard Hanlet
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Génocide arménien
«Ceux qui se donnent bonne conscience, à peu de frais, en dénonçant le génocide arménien au nom du devoir de mémoire, alors que notre pays n’a strictement rien à voir avec cette tragédie, sont curieusement les mêmes qui se voilent la face, dès lors qu’on évoque le génocide vendéen, au cours duquel périrent 120 000 Français, victimes de la barbarie révolutionnaire.»
Jacques Guillemain
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Rupture
«Selon un sondage BVA réalisé pour Contribuables Associés, 84 % des Français souhaitent un renforcement du contrôle parlementaire de la dépense publique. 80 % veulent un service minimum garanti, en cas de grèves des services publics, et 79 % le retour à l’équilibre budgétaire, par une réduction de la dépense publique. 77 % sont pour l’alignement du statut des salariés du secteur public sur celui du secteur privé pour les retraites, rémunérations, temps de travail, couverture maladie. 72 % veulent rendre obligatoire le vote à bulletins secrets, lors des déclenchements de grèves. 69 % sont pour la suppression des droits de succession, et 62 % pour la réduction des dépenses des collectivités locales (villes, communes, départements, régions, inter-régions). 55 % sont en faveur de la mise en concurrence des organismes publics (Assurance maladie, SNCF ou RATP) avec des entreprises privées. En revanche, 61 % des Français sont opposés à la suppression de l’impôt sur la fortune, et 59 % à la suppression des subventions de l’État aux entreprises, syndicats et associations… Les Français ne veulent ni la révolution, ni non plus le statu quo.»
André Le Lan
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Délinquance
«Récemment, sur TF1, Nicolas Sarkozy a proposé que les auteurs d’agressions contre les symboles de la République (policiers, gendarmes, pompiers) soient déférés, non plus devant un tribunal correctionnel, mais devant une cour d’assises, pour y être jugés par un tribunal populaire. Enfin une proposition concrète et judicieuse, qui permettrait sans doute d’éviter (ou limiter) que les auteurs de ces actes particulièrement graves ne bénéficient, comme c’est le cas aujourd’hui, d’une impunité souvent due à la lâcheté ou à la peur des représailles, ou de sanctions si peu dissuasives qu’elles engendrent, bien souvent, la récidive et l’encouragement à aller « encore plus loin » dans l’usage de la violence.
Quelques heures plus tard, le syndicat de la magistrature réagit en estimant ce projet « irréalisable et démagogique » !
En quoi vouloir faire régner l’ordre, et protéger les populations à risque, serait-il irréalisable et démagogique ? Que veulent donc les syndicats de magistrats ? Continuer à dédouaner et protéger la vermine en transformant le pays en champ de bataille et en paradis pour la racaille ?»
Alain Potrat
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Sens dessus-dessous
«L a France marche sur la tête. Deux conducteurs de trains se télescopent à pleine vitesse, parce qu’ils ne disposent pas d’un téléphone à bord, comme n’importe quel livreur de pizzas. À 10 kilomètres de Paris, des policiers tombent dans une embuscade militairement préparée et exécutée avec armes à feu, pendant que les forces armées censées nous défendre sont sur des théâtres d’opérations extérieures. Le poids de l’État ruine les Français, mais la moindre embellie est prétexte à octroyer de nouvelles largesses plutôt qu’à rembourser la dette. L’éducation coûte de plus en plus cher, moins il y a d’élèves, plus il y a de professeurs. Mais le niveau scolaire n’en finit pas de régresser ; l’école produit de plus en plus d’analphabètes. La pauvreté gagne notre pays, faute de travailler ; nos meilleurs diplômés partent massivement à l’étranger, pendant qu’on laisse entrer, encore plus massivement, des gens qui ne travailleront jamais. De plus en plus de gens survivent grâce au système D, comme nos grands-parents durant l’Occupation. Mais on complique un régime social, fiscal et juridique qui ne conduit qu’à décourager les gens de travailler, et les employeurs d’embaucher.»
Jean-Claude Charmetant
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Prohibition
«Depuis le 18 avril 1939, la réglementation sur les armes privées n’a cessé de se durcir, et la criminalité d’augmenter corrélativement. Le comble est atteint avec le décret 2005-1463, qui institue quasiment la prohibition. Même si la situation a déjà été pire avant, mais c’était sous l’Occupation ! Le résultat économique ? Manufrance a dû fermer, les nombreuses industries d’armement stéphanoises ont été mises en liquidation, Saint-Étienne est sinistré, et chaque année, les armureries ferment, les unes après les autres, partout en France, générant plus de chômage. Le tout, pour un résultat sécuritaire plus que contre-productif. Est-il sensé de désarmer les citoyens, quand l’insécurité au domicile (non médiatique), gagnant désormais les campagnes, ne cesse d’augmenter ? En voulant faire des Français des moutons, nos gouvernants successifs n’ont-ils pas aiguisé l’appétit des loups (espèce devenue protégée) qui nous dévorent aujourd’hui, les plus faibles en priorité ? Victimes poignardées, étranglées, violées, volées, rackettées, arnaquées. Si l’État peut beaucoup, il ne peut pas tout, et à force de devenir obèse avec nos impôts, il est devenu impotent.»
J. Schoenfelder
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Courrier des lecteurs des 4 Vérités Hebdo

Une réponse à l'article : Courrier du numero 564

  1. Serge Garrigou

    26 octobre 2006

    Dans l’article de M.Alain Potrat, celui-ci pose clairement la question,”que veulent les syndicats de magistrats?”. Je crois que l’on peut trouver un début de réponse, dans la dernière réponse faite par le “patron” du syndicat de la magistrature, (assise, debout, ou couchée)àla question posée par la Mère d’un jeune enfant, làchement assassiné par une crapule récidiviste.Cette mère, qui n’avait plus que ses yeux pour pleurer, demandait au magistrat comment il se fait que de tels monstres se trouvent en liberté. Après de longues circonvolutions verbales, le “magistrat” en question a fini par lacher, avant de se retirer dans une retraîte quasiment insultante pour la malheureuse mère,”que voulez vous, on ne peut tout de même pas les retenir trop longtemps en prison”. Je pense, moi, qu’il y a plusieurs solutions au problème posé par des récidivistes particulièrements épouvantables. La première solution est de rétablir la peine de mort. La seconde si l’on veut assurer la sécurité des honnètes citoyens, est de maitenir cette racaille en prison, jusqu’à un age auquel ils seront incapables de commettre un tel acte Si nous ne disposons pas, dans nos prisons, de la place necessaire, on peut parfaitement en faire, en expulsant du territoire Français les délinquants qui encombrent nos prisons. Afin de diminuer le risque d’un retour intempestif, on pourait leur implanter une puce qui faciliterait leur interception aux frontières. A part ces deux solutions, on pourrait également offrir à toutes les éventuelles victimes futures un stage de sport de défense, karaté ou course à pied, stages payés par un prélèvement sur l’enveloppe budgétaire destinée à la rémunération des magistrats. Si aucune de ces mesures n’est prise, et appiquée, il est à craindre que le nombre des victimes qui en fait, sont victimes du syndicat de la magistrature ne cesse de progresser. Quant à savoir si cette attitude est le fruit d’un certain machiavélisme en choisissant de mieux protéger la vermine que ses victimes, d’une certaine stupidité doublée d’une certaine lâcheté,on se perd en hypothèses.

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