La France est malade du socialisme

Posté le 28 août , 2007, 12:00
6 mins

Tandis que les erreurs économiques des responsables américains plongent les USA dans une crise immobilière qui peut être dangereuse pour l’économie mondiale, les responsables de l’économie française font d’autres erreurs, encore bien plus graves. En apparence tout irait bien :

– L’inflation est très faible en France, en dessous de 2 %. La Banque centrale européenne et l’ouverture du marché français aux produits étrangers font bien leur travail.
– Le chômage comptabilisé a baissé et la France profite peut-être encore de la forte relance qui a touché l’économie allemande depuis trois ans, grâce aux mesures prises par un socialiste, Schröder.
– La consommation des ménages a progressé, de 0,6 % au deuxième trimestre.
– Nos exportations ont augmenté : nous nous intégrons un peu plus au marché européen.
– Les entreprises du CAC 40 continuent à faire des bénéfices. Cocorico sur tous ces points.

Mais ces bons chiffres sont discutables.

– L’inflation touche le logement (non soumis à la concurrence étrangère) et nous avons aussi notre « bulle immobilière » ! En effet, depuis 50 ans, pour plaire aux locataires, nos gouvernements ont d’abord tout fait pour dissuader les capitalistes d’investir dans le logement locatif. Ils ont ensuite décidé de construire des « logements sociaux ». Comme les caisses de l’État sont toujours vides, cet investissement est bien souvent remis à plus tard. Une pénurie de logement a ainsi été parfaitement organisée par l’État : les prix des logements et des loyers s’envolent.
– Le chômage a diminué, mais l’emploi n’a pas progressé : le nombre des Rmistes a même augmenté. Des mesures gouvernementales peuvent avoir modifié la comptabilité du chômage.
– La consommation des ménages a fortement progressé. Elle est essentiellement due à une progression des salaires bien plus rapide en France qu’en Allemagne, donc à une moindre compétitivité des entreprises françaises.
– Nos exportations ont un peu augmenté, mais la part des entreprises françaises dans les exportations mondiales a encore régressé.
– Les bénéfices des entreprises du CAC 40 sont réalisés essentiellement à l’étranger, peu en France.

Sans investissements, pas de pouvoir d’achat

Et d’autres chiffres sont très alarmants

– La croissance des dépenses d’investissements des entreprises qui était de 1,2 au premier trimestre a chuté à 0,1 au second trimestre. Sans investissements, pas d’augmentation des performances de l’outil de production mis à la disposition des salariés. Donc pas d’amélioration possible du pouvoir d’achat des Français et de la compétitivité des entreprises françaises.
– La croissance du PIB est passée de 0,4 au premier trimestre à 0,3 au second trimestre. Une croissance de 0,7 en 6 mois ne pourra donner qu’une croissance de 1,5 à 1,7 tout au plus en 12 mois. Comment dans de telles circonstances réduire le déficit budgétaire ? Surtout quand on baisse les impôts et qu’on augmente les aides. Comment réduire le chômage ?
– Nos importations ont continué à bondir. Les Français consomment beaucoup plus, mais ils préfèrent les produits étrangers, moins coûteux à qualité égale.
– Notre balance commerciale s’est donc encore un peu plus fortement creusée.

Tous ces chiffres montrent que les Français et leurs représentants politiques ou syndicaux, encore dominés par des pensées datant de Marx et de Keynes, sont devenus totalement aveugles et incapables de voir les conséquences dramatiques de leurs actes. Pour eux, le libéralisme ne peut être que « sauvage » et les libéraux que des « ultra-libéraux ».

Il serait infiniment souhaitable que les socialistes français ne soient plus des « archéo-socialistes » et que le socialisme français ne soit plus un « socialisme aveugle ». Comme en Allemagne, en Angleterre, en Suède ou aux USA…

9 Commentaires sur : La France est malade du socialisme

  1. despi

    6 septembre 2007

    fo areter le pouvoir ce n’est pa les socialistes qui l’on. Les deux dernier gouvernement ont peur de reformé  tout simplement. Je vote socialiste mais il est clair que que l’ on doit reformer sinan on cours tou droi à la catastroph

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  2. Anonyme

    3 septembre 2007

    J’apprécie bien ce que dit Gérard Pierre.  A ceci près qu’il a juste oublié que les valeurs de l’évolution économique passent forcément par les meilleures valeurs humaines : courage, loyauté, honnêteté, fiabilité, compétence.  Or nous sommes dans un monde où tout fiche le camp, y compris le bon sens qui est parti en premier.  A la place, (la nature à horreur du vide) on voit pousser l’hypocrisie, la jalousie, la mauvaise foi, l’envie, la vantardise et la roublardise.  Aussi, sans changement de mentalité chez chaque individu et acteur économique, point de salut.

    A Papi Moujot : Ben oui, je sais, mais il reste aux Français à voir les choses en face dans la réalité au lieu d’augmenter leur dose journalière de cannabis, comme certains ici…   Les Français sont généralement casaniers et s’ils voyagent, c’est essentiellement vers des destinations exotioques pas chères où ils peuvent écraser les pauvres gens avec le pouvoir de l’Euro et rouler les mécaniques.  Comparé au tiers-monde, c’est sûr que la France, c’est mieux.  mais comparé à des pays avancés, mêmes voisins, ça craint.  Quand les Français sortiront la tête de leur trou  de balle et arrêterons de se regarder le nombril de l’intérieur, les choses pourront commencer à aller mieux.

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  3. papi moujo

    3 septembre 2007

    Bravo à SAINT-TEX.

    Je reviens d’Allemagne où j’y ai passé 6 semaines. Je peux vous assurer que la France est pauvrète.
    Les installations sportives, les bases de loisirs, les écoles sont d’une nettes supériorités en nombre et en qualité. Rien de comparable à la France.Quand aux universités, plus propres plus agréables plus pacifiées plus nombreuses.Je ne conseille pas aux étudiants Français d’y faire un tour, au retour ils pleureraient .
    De retour en France tout semble plus petit,  plus médiocre, plus agressif plus chiant plus cher, plus compliqué, plus sale, plus exité.

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  4. papi moujo

    3 septembre 2007

    La France n’a jamais connue d’expérience libérale. Pays centralisé étatisé peuple lobotomisé par un état omniprésent, peu de responsabilités réelles au niveau personnel, une administration toute puissante, une éducation nationale centralisée dévoreuse de budget affublée d’ une incompétence notoire organisationnelle. Le mal de la pensée socialiste a provoqué des dégats tels que l’aveuglement est total.

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  5. Gérard Pierre

    1 septembre 2007

      LA FRANCE EST MALADE DU SOCIALISME.

       Depuis que le monde existe, une poignée de personnes a toujours conduit la vie et les actes d’une multitude d’individus. Ces personnes s’imposèrent souvent au grand nombre par la force, et parfois par l’intelligence. Une sorte de "contrat social" ponctuel finissait toujours par s’établir entre les deux entités, au terme duquel le dirigeant accaparait tout et reversait aux dirigés le minimum destiné à garantir leur survie et leur pérennité. Ce n’était qu’un principe de sagesse élémentaire et non d’humanité, puisque sans dirigés il n’y aurait plus eu de dirigeants.

       L’apparition du christianisme aurait du bouleverser fondamentalement ce type de comportement. La parabole des talents a quelque chose de terriblement "révolutionnaire". Elle rappelle encore aujourd’hui à celui qui sort major de Polytechnique et fréquente la Sainte Messe que sa responsabilité vis-à-vis de la collectivité est écrasante, et non que la société lui doit tout. Elle remet en mémoire à celui qui naît avec une cuillère en argent dans la bouche et passe par les fonds baptismaux qu’il a, DE CE FAIT, des devoirs considérables envers ses semblables, et non des droits naturels et imprescriptibles. Malheureusement, force est de constater qu’au cours des siècles les clercs de l’Eglise se sont montrés frileux devant ce qu’avait de vertigineux un tel message. Ils se sont rangés du côté de ceux qui conduisaient la multitude, sans véritablement influencer le sens et les usages qu’elle empruntait.

       La multitude n’y trouva pas son compte. Les clercs ont eu beau prêcher qu’il était plus difficile à un riche d’entrer dans le royaume des cieux qu’à un éléphant de passer par le chas d’une aiguille, ils avaient simplement oublié que la vie éternelle commence déjà ici-bas. Un avant-goût de la félicité dans l’au-delà eut été le bienvenu à titre d’échantillon. La multitude s’écarta des clercs et invita Dieu à quitter ses écoles, ses édifices et tous ses lieux publics. Les clercs aussi avaient pourtant, d’une certaine manière, beaucoup reçu.

       Les socialismes reprirent globalement à leur compte peu ou prou du contenu de l’enseignement des Evangiles en le vidant de sa substance théologique et en désacralisant sa finalité. Le bonheur dans l’au-delà fut confisqué au profit du grand soir et des lendemains qui chantent. Le culte de la personnalité éclipsa l’hommage à Dieu et les clercs des religions socialistes laïcisés oublièrent une nouvelle fois la multitude pour se vautrer dans les prébendes et la corruption.

       Le chrétien que je suis a en commun avec Jaurès, qui intervient souvent sur ce site, une certaine amertume à constater que l’égoïsme d’une poignée trouvera toujours de beaux atours intellectuels pour revêtir son âpreté à confisquer et des affidés prêts à vendre leur culture et leur bonne éducation contre un plat de lentilles.

       Présenter le libéralisme comme une panacée économique et la préoccupation sociale comme antagoniste du progrès n’est pas plus raisonnable que de prôner que le remède aux maux de l’humanité réside dans le socialisme et que la libre entreprise est démoniaque. L’économie est une réalité. Elle est à la fois un moteur du progrès et un vecteur d’échange et de communication. En soi, c’est une chose bonne. Il en va simplement des choses bonnes comme de toutes choses : tout dépend de la façon dont on les utilise. L’entreprise privée, cellule de base de toute économie florissante, repose sur trois pieds qui devraient, dans l’idéalité, être traités paritairement :

    è    LE CLIENT. Sans clients, pas de commandes. Sans commandes pas de travail, pas d’amélioration de gains de productivité donc de compétitivité, pas de flux économique. Il est donc normal qu’à terme le client voit sa fidélité rétribuée à travers des baisses de prix, des améliorations de qualité et de services subséquents.

     

    è    L’ACTIONNAIRE. Sans actionnaire, pas de capital. Sans capital pas d’investissement possible pour démarrer une activité économique lucrative susceptible de satisfaire un besoin, donc des clients. Il est normal qu’à terme l’actionnaire voit son service rétribué au travers de dividendes plus attractifs qu’un placement à la caisse d’épargne de l’écureuil : il prend des risques. Quand il perd, il perd TOUT. Aussi, quand il gagne, faut-il que cela vaille au moins le coup (et le coût)

     

    è    LE SALARIE. Sans salarié, pas de transformation possible de la matière première en produits finis grâce à un savoir faire divers, varié et complémentaire. Pas de service assuré. Pas de satisfaction des besoins du client, ni de rémunération de l’actionnariat. Pas de flux économique.

     

       Seulement voilà ! … problème ! …… ce qu’ont oublié Marx, Keynes, et que n’ont  jamais voulu accepter les leaders socialistes, c’est que chacun de ces trois pieds évolue dans une sphère de marché différente.

     

    ·        Le client est mû par un besoin qu’il doit optimiser : meilleur rapport coût/qualité/délai. Plus le marché est concurrentiel, plus sa décision sera fluide. Donc plus élevée devra être la rétribution de sa fidélité.

     

    ·        L’actionnaire a le choix entre le « placement de papa » à 3% et le risque. Il prendra donc son risque mais avec le maximum de précautions. L’industrie dite lourde peut rémunérer, mais généralement sur le très long terme. Le critère de l’actionnaire va donc être ce qu’il appelle le retour d’investissement. Il misera plus facilement 100 €uros dans une affaire qui aura 80% de chances de lui en rapporter 6 dans six mois, que 50 €uros dans une entreprise qui ne lui laisse que 50% d’espoir d’en gagner 2 dans un an.

     

    ·        Quant au salarié ! ! ! … à qui on répète qu’il doit se vendre ! … dans un contexte où le chômage est de l’ampleur de celui que nous connaissons. Dans un environnement où l’état n’a cessé de plomber son coût horaire et a multiplié ses contraintes d’emploi sans en mesurer l’impact sur le produit de sortie. Il devient une variable naturelle d’ajustement.

       J’assiste souvent sur ce site à des échanges au cours desquels les uns clament l’exemple de tel ou tel pays qui serait économiquement exemplaire ou de tel autre qui serait socialement invivable. A quand une trêve idéologique et un tableau de comparaison établissant sans complaisance les avantages et les inconvénients des uns et des autres ?… on peut être un salarié misérable et précaire dans un pays à l’économie florissante, en revanche on vit rarement longtemps au dessus de ses moyens dans une économie léthargique ou en régression.

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  6. Jaures

    31 août 2007

    A St Tex: Les 35h n’existent plus de fait. Avec les premiers assouplissements votés dés 2003, vous pouvez embaucher quelqu’un pour 39h sans taxation d’heure sup. Le CNE est bien en place. Il ne fonctionne pas car les employeurs disposaient déjà de tout un arsenal juridique pour éviter le CDI: intérim, CDD, essai renouvelable, etc…Avec ces différents contrats, un employeur pouvat déjà différer un CDI pendant 3 ans ! Renseignez-vous, jusqu’à 1,2 fois le smic les charges sont payées par l’état (c’est à dire vous ou moi). On oublie toujours de préciser que les charges permettent de financer les retraites, la santé, la politique familiale.

    On dit souvent, et vous n’en manquez pas l’occasion, que les acquis sociaux sont" d’un autre age" ou "archaïques". Pourtant, les temps où ceux-ci n’existaient pas sont bien plus anciens. La performance économique et le progrès social ne sont en rien incompatibles comme l’a montré l’ère Jospin. Les récentes statistiques montrant l’accroissement de plus de 5% des revenus annuels patronaux et ceux exponentiels des actionnaires montrent que ce qui est en question est le partage des richesses. Dans "Les mémoires d’Hadrien", M.Yourcenar prète à l’empereur la pensée suivante:" Une partie de nos maux provient de ce que trop d’hommes sont honteusement riches, ou désespérément pauvres". Gageons que l’ère Sarkozy qui s’ouvre, avec les accointences ostensibles du président avec les grands patrons, ne soulagera en rien ces maux.

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  7. Anonyme

    30 août 2007

    Jaurès : "Bien d’accord sur la situation économique mais rappelons qu’elle découle de mesures libérales: suppression des 35h, mise en place du CNE, baisse de la durée d’indemnisation du chômage, baisse des charges (aujourd’hui, jusqu’à 1,2 fois le smic, les entreprises ne paient plus de charges), baisse des impôts directs,…"

    Zhorès hallucine encore.  la mauvaise foi socialo est championne du monde toutes catégories. C’est à jerber.

    Quelle suppression des 35 H ?!!!   Quel CNE ?!!!!  Quelle suppression totale des charges des entreprises ?!!!   C’est quoi son truc ?  LSD ?  PCP ?

    Les 35 H sont devenu un choix libre et non plus une obligation car il est démontré clairement que c’est un fiasco ; mais cette mesure débile est toujours en vigueur.  Le CNE est quasi mort en l’état (vidé de sa substance initiale). Les entreprises ont encore trop de charges pour sûr, quant à la baisse des indemnités de chômage, elle est générale partout mais la plus faible en France.  Et pour la baisse des impôts, elle reste symbolique.

    Le monde entier sait que les socialos Français sont des nuls d’un autre âge, et vu l’état de la France depuis Mitterrand, on est pas près de la relever et ce n’est pas les vociférations de Sarko qui, pour l’instant, nous mement vers la sortie du tunnel.   A ce jour, on recule encore et on est toujours en dessous du niveau de la mer.

    Mais on a toujours l’ISF, l’impôt "balle dans le pied", l’impôt le plus con du monde qui coûte plus qu’il ne rapporte et chasse les investisseurs.  Mais il satisfait les blaireaux qui ne comprennent rien, les bons socialo-passe-moi-le-joint qui ont la tête encore en 1918 et vivent dans la quatrième dimension.

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  8. Observateur

    29 août 2007

    Monsieur Trémeau,

    Cette remarque vous est adressée, mais vaut d’une manière générale pour tous ceux qui, comme vous, se diraient "libéraux" mais qui défendraient en fait une idéologie pas seulement libérale, mais aussi mondialiste : c’est à dire une idéologie qui défendrait également le multiculturaliste, l’illimigration illimité, l’absence totale de politique économique de l’état, ainsi que l’absence totale de politique de protection économique (alors que les USA, le Japon, la Chine, l’Inde, le Canada, l’australie, le Brésil, soit toutes grandes puissances économiques dans le monde en dehors de l’Europe … en ont une) 

    D’une part, à la différence de vous, je n’adhère pas à une idéologie, quelle qu’elle soit, que ce soit le socialisme, ou ce que vous appelez le "libéralisme".

    Mais cependant je suis pour une forte réduction de l’état, de ses dépenses; je suis pour la moralité des affaires publiques et des hommes politiques; je suis pour la liberté de pensée, pour les médias libres, contre la pensée unique des grands médias, pour l’état de droit, pour la liberté de contracter, pour un droit du travail très simplifié, pour la liberté de s’assurer librement sans passer par la Sécurité Sociale, pour la liberté de prendre sa retraite sans passer par la retraite obligatoire de l’état qui est en fait une gigantesque escroquerie; je suis pour la liberté totale de l’enseignement, contre l’uniformité, contre la repentance permanente et "l’anti-discrimination" imposée par l’état; je suis contre l’éléologie égalitariste forcenée imposée par l’état  …

    Inutile donc de m’accuser d’être un étatiste ou un socialiste, si je n’adhère pas à votre idéologie.

    De plus, et c’est probablement ma seule idéologie, je suis avant tout démocrate, pour la démocratie décentralisée, populiste direz-vous , c’est à dire pour le droit du peuple à chosir ce qu’il veut et à ne pas se faire imposer une gouvernance européiste dans un premier temps, et ensuite une gouvernance mondiale dirigée par une bande de technocrates et déconnectés des réalités, comme on en a déjà un aperçu dans notre super état européen décidant de tout et de plus en plus totalitaire. J’entends déjà l’anathème de votre part et votre peut-être votre accusation de "populisme", mot tout trouvé pour contester l’opinion du peuple qui pourrait être différente d’une idéologie quelconque et qui n’irait pas dans le sens d’une pensée unique.

    Et par conséquent, cette phrase "Tous les français, et leurs représentants politiques ou syndicaux, encore dominés par la pensée datant de Marx ou de Keynes, …" pourrait se corriger ainsi :

    Tous les hommes politiques au pouvoir depuis plus de 30 ans, 1974 pour être plus précis, sont dominés par la pensée datant de Marx et de Keynes, c’est à dire l’égalitarisme, "l’anti-discrimination", l’anti-racisme, l’islamophilie, le multicultarisme, le collectivisme (retraite d’état, sécurité sociale d’état, éducation nationale, pensée unique dans les grands médias…), les fausses promesses électorales. Mais qu’il existe encore des hommes politiques et des partis qui ne prônent pas le socialisme et l’étatisme, mais dont malheureusement vous ne parlez jamais.

    Une très grande majorité des français sont contre l’égalitarisme, "l’anti-discrimination", "l’anti-racisme", l’islamophilie, le multiculturalisme, le collectivisme (retraite d’état, sécurité sociale d’état, éducation d’état, pensée unique socialiste des grands médias…), mais contre votre "libéralisme" que vous appelez "ultra-libéralisme", c’est à dire contre l’immigration illimitée imposée par les hommes politiques au pouvoir, contre le multicultalisme, contre l’absence de politique économique et de protection imposée par l’UE, à la différence des USA, du Japon, de la Chine, du canada, du Brésil, de l’Inde etc….

    …sont manipulés par les médias tous proches des hommes politiques du même bord, mais .

     

     

      

     

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  9. Jaures

    29 août 2007

    Rappelons à B.Tremeau quelques faits. Bien d’accord sur la situation économique mais rappelons qu’elle découle de mesures libérales: suppression des 35h, mise en place du CNE, baisse de la durée d’indemnisation du chômage, baisse des charges (aujourd’hui, jusqu’à 1,2 fois le smic, les entreprises ne paient plus de charges), baisse des impôts directs,…

    De 1997 à 2001, il y eût, outre une baisse constante du chômage (passé de 11,5 à 8,6), la création de 1,5 millions d’emplois, une baisse du déficit budgétaire alors que les comptes sociaux étaient à l’équilibre, la croissance affichait plus de 3% en moyenne et la balance commerciale affichait de confortables bénéfices. Pourtant les 35h et les emplois-jeunes battaient leur plein.

    Ce n’est donc pas de socialisme dont nous sommes malade mais bien d’un libéralisme appliqué sans discernement, idéologiquement et qui continuera de creuser nos déficits, d’amplifier les inégalités sociales et de sacrifier nos services publics.

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