Les livres de la semaine

Posté le juillet 03, 2004, 12:00
8 mins

Xavier Raufer, journaliste, écrivain, chargé de cours sur les menaces criminelles à l’Université de Paris II, a écrit la lettre ci-dessous à M. Olivier Nora, directeur de Grasset. Ce dernier n’ayant pas jugé bon de lui répondre, il nous a communiqué ce document, pour que nos lecteurs soient avertis.

       M. Olivier Nora
       Éditions Bernard Grasset
       Paris, le 14 mai 2004

Monsieur le directeur,
J’ai acheté « Mort d’un voyou » d’Alain Léauthier, livre clairement présenté sur la couverture comme un Document – ce que la lecture, même attentive, de sa 4e de couverture ne dément pas.
Or finissant son préambule – soit p. 17 du livre – je réalise qu’il s’agit d’une fiction, ou plutôt d’une œuvre bâtarde : le docu-roman. Peut-être vous plaira-t-il de savoir l’avis d’un criminologue sur ce genre littéraire. Le voici.
Combinant en une même œuvre le réel et des éléments « reconstitués » ou inventés, le docu-roman mélange faits et fiction en un indiscernable magma ; sans nulle source vérifiable – ce qui masque parfois l’ignorance des sujets abordés et l’aspect hâtif des recherches menées. Dans un docu-roman, la logique et le réel se noient ainsi dans le fictif.
Or, Monsieur le directeur, les affaires criminelles sont graves. Chaque année, le crime organisé produit des stupéfiants par centaines de tonnes ; trafique des centaines de milliers d’êtres sans défense (femmes, enfants) ; les armes qu’il vend illicitement tuent dans le monde (dit l’ONU) 57 personnes par heure. Mélanger ainsi le réel et l’inventé complique donc gravement le vital travail de compréhension du phénomène, préalable crucial à la répression de trafics aussi énormes que tragiques pour leurs principales victimes : les pays du sud.
Nous respectons bien sûr le droit de tout auteur et éditeur à publier et présenter ses œuvres au public ; mais au moins, Monsieur le directeur, que les livres de fiction soient présentés comme tels, et non comme des Documents, terme qui, si les mots ont un sens, signifie ouvrage sérieux.

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Lu pour vous :
« Les empires Franciens »
Les Éditions Dualpha, que dirige Philippe Randa, dans la collection « Vérités pour l’histoire », viennent de publier un ouvrage important et original de François Maupinière, « Les empires franciens ».
Sous ce néologisme se trouvent rassemblés « tous les territoires étrangers qui, à un moment de leur histoire, furent sous l’autorité de fait ou de droit d’un dirigeant issu de l’ethnie française », mais pas forcément de nationalité française. Par contre, l’auteur se limite aux pays dont le chef d’État est issu d’une famille francienne en ligne masculine. Une définition plus large amènerait à couvrir presque la terre entière puisque l’on sait que les tsars de Russie avaient du sang français, comme le roi Farouk d’Égypte (par sa mère), comme le sultan turc Mamoud II, et même… George W. Bush !
À partir de là, l’auteur distingue trois catégories de pays : les empires français, de Charlemagne à la 2e guerre mondiale ; les couronnes françaises, depuis les États croisés jusqu’à l’Empire du Mexique ; puis les États dirigés à titre personnel par un Francien, des États ecclésiastiques jusqu’aux plus folkloriques.
Mais la partie la plus intéressante sans doute est constituée par le dixième et dernier chapitre « Les États éphémères » qui ont pour commune caractéristique d’avoir eu une existence courte, voire très courte. Ils se sont établis en Europe, en Amérique, en Afrique ou en Asie. Des héros ou des aventuriers étaient à leur tête. La bravoure et la gloire étaient leurs motivations. On regrettera simplement que la partie consacrée aux aventuriers français dans les Indes ne soit pas plus développée.
Bernard Piard

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« Ma vie »
Ce n’est évidemment pas un hasard si la sortie du livre de l’ancien Président des États-Unis coïncide avec la campagne électorale américaine. Le candidat démocrate John Kerry, qui n’arrive pas à convaincre, a bien besoin de ce coup de pouce médiatique. La question est de savoir si « My Life » que bon nombre de critiques qualifient de superficiel et de complaisant, lui permettra de devenir plus crédible. Dans une Amérique qui pleure encore Ronald Reagan, et se remémore son œuvre, le tapage que l’on fait autour de ce livre pourrait bien mettre en évidence le pauvre bilan de l’ère Clinton.
Sur le plan intérieur, on a assisté à un recul des valeurs qui forgent la société américaine.
Sur le plan international, on se souviendra de :
1. La poignée de mains entre Rabin et Arafat, qui était plus une mise en scène qu’une avancée vers la paix. De l‘aveu même du Président, cette rencontre s’est soldée par un échec, car une fois de plus Arafat avait dit non. Il a fallu attendre ses mémoires pour que Clinton admette que Yasser Arafat n’est qu’un révolutionnaire.
2. L’incompréhensible bombardement de la Serbie, faisant des Balkans une bombe à retardement islamiste.
3. Les éclats de rire devant les caméras après les histoires drôles de Boris
Eltsine, qui en disent long sur sa politique laxiste et humaniste dont nous payons aujourd’hui la note. Les réseaux islamistes qui surgissent de partout et qui paraissent si bien organisés ont eu le temps de se développer pendant ces huit années où la première puissance mondiale a manqué de fermeté.
L’Amérique de Clinton a profité des avantages de la politique de Reagan, mais nous sommes bien mal placés pour lui jeter la pierre, car en France, l’insouciance, l’aveuglement et l’égoïsme sont encore plus flagrants.
Jean-Louis Chamouton
[email protected] <mailto:[email protected]>

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11 réponses à l'article : Les livres de la semaine

  1. Observateur

    09/07/2004

    A jacques furlainac, « C’est votre journée de chance puisqu’il en reparle dans sa dernière chronique, ce qui vous permettra d’améliorer vos connaissances: »Bye Bye Bush Boom » » Vu la manière dont le sujet est orienté dès le titre, je n’ai pas du tout envie de l’écouter, car je sais déjà de quoi il parlera et perdrai mon temps. Sous-commandant Marco, J’ai l’impression qu’on n’est pas du tout du même bord politique. La teneur de vos articles me donne à pense que vous êtes plutôt libertarien tendance libertaire, c.a.d. de gauche. Me trompe-je ? Mais je vais reprendre certains de vos arguments : « Reagan a effectivement permis le redressement de l’économie et l’expansion qui a suivi dans les années 90. Mais, politiquement et moralement, c’était un conservateur. Sa politique étrangère n’était acceptable pour un libéral comme moi que parce que l’URSS était encore une menace. » En somme, vous êtes plus proche des socialistes ou des libéraux-conservateur? Car il faut choisir. L’idéologie libertarienne n’est pas autre chose qu’une utopie, selon moi, et les libéraux partout dans le monde se classent à droite. Et vous ? « Clinton a eu l’intelligence de ne pas remettre en cause les réformes économiques de Reagan, tout en menant une politique générale nettement plus libérale. Son bilan en matière d’humanisme et de défense des droits de l’homme est excellent: intervention au Kosovo, processus de paix en Palestine, etc… » Si vous trouvez que le bilan de Clinton est bon concernant l’ex-yougoslavie, pas moi : les serbes chassés du Kosovo, qui était un territoire entièrement serbe jusqu’à que Tito qui détestait les serbes déstabilisent ce territoire en y faisant venir beaucoup d’Albanais musulmans. De plus, depuis sa brillante intervention, il y a un nouveau pays musulman en Europe. J’espère que vous n’êtes pas pour les musulmans, ou bien vous aimez les totalitarismes obscurantistes. « En comparaison avec Reagan et Clinton, la politique de Bush est tout simplement une aberration. Il copie bêtement Reagan (baisse des impôts) sans comprendre que le succès de Reagan est venu aussi et surtout de la baisse des dépenses.  » Qu’est-ce que vous en savez qu’il n’a pas compris que la baisse d’impôt était générateur de croissance, puisqu’il a appliqué cette mesure, à la différence des démocrates américains, et dans des proportions qui n’ont rien à voir avec les clowneries de nos politicards ? Ou bien, vous reprenez le mythe des gauchistes qui consistent à dire que Bush est un crétin. Quand on a fait Harvard, on ne peut pas être crétin. Reconnaissez-le pour une fois. « Il a ramené la croissance à 2%? La belle affaire, elle était de 4% sous Clinton!  » Quand il est arrivé au pouvoir, les Etats-Unis était en crise. Et suite à ses fortes baisses d’impôts, les Etats-Unis sont actuellement à une croissance de 5% (en rythme annuel). Ce qui est une belle réussite, pour un pays occidental. Une des croissance les plus élevée possible, compte tenu d’un taux de croissance de la population pas si élevé (par rapport des pays du sud-est asiatique par exemple) et compte tenu du niveau de vie déjà très élevé aux USA. « Sur le plan politique, sa négligence à lutter contre le terrorisme pendant la première partie de son mandat l’a obligé à se rattraper par la suite. Et avec quelle maladresse! Au lieu de s’inquiéter de la situation en Arabie Saoudite, il attaque l’Irak.  » Vous êtes peut-être très calé en matière économique, mais en matière géopolitique, c’est zéro ! Réfléchissez ! Que voulez-vous qu’il fasse en Arabie Saoudite, le centre culturel de la religion musulmane, à part distribuer des mauvais points ? Alors qu’il y avait au moins une dizaine de bonnes raisons, toutes valables d’intervenir en Irak (voir les discussions précédentes). Enfin, pour conclure, on reconnaît les grands hommes politiques aux actes courageux qu’ils font pour l’avenir de leur pays et du monde, quelque soit les oppositions internationales et à l’intérieur du pays. De même que R. Reagan a permis la fin de cette monstruosité qu’est le communiste, G. Bush tente de lutter contre le terrorisme international et l’Islamisme qui est un des pires totalitarismes, pire que le Nazisme, qui n’est jamais existé. Et peut-être son action permettra d’apporter la paix et la prospérité dans le monde, l’avenir le dira. Et j’admire les gens toujours prêt à critiquer ces actions : même si les Etats-Unis auraient pu faire mieux, c’est déjà bien d’avoir fait quelque chose. N’est-ce pas Chirac à propos de l’affaire AZF qui constitue bien un attentat terroriste sur l’usine SNPE (voir http://www.valeursactuelles.com/dossiers/)

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  2. R. Ed.

    09/07/2004

    Mais bon diou,avec quelle superbe se permet-on de critiquer le président des Etat-Unis.Heureusement qu’en France il y a Superchirac comme modèle d’honnêteté,de droiture,de prestance,de sincériré,de loyauté et(d’intelligence ?)Dans les futurs manuels scolaires on l’appellera Chiracus 82 Magnus le bien élu .

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  3. Sous-Commandant Marco

    09/07/2004

    Clinton préfigure ce que pourrait être un président vraiment 100% libéral et pas seulement libéral économique ou politique. Reagan a effectivement permis le redressement de l’économie et l’expansion qui a suivi dans les années 90. Mais, politiquement et moralement, c’était un conservateur. Sa politique étrangère n’était acceptable pour un libéral comme moi que parce que l’URSS était encore une menace. Et encore, son ingérence au Moyen-Orient (soutien à Saddam Hussein par exemple), qui n’était pas justifiée que par le pétrole, est inacceptable. Clinton a eu l’intelligence de ne pas remettre en cause les réformes économiques de Reagan, tout en menant une politique générale nettement plus libérale. Son bilan en matière d’humanisme et de défense des droits de l’homme est excellent: intervention au Kosovo, processus de paix en Palestine, etc… En comparaison avec Reagan et Clinton, la politique de Bush est tout simplement une aberration. Il copie bêtement Reagan (baisse des impôts) sans comprendre que le succès de Reagan est venu aussi et surtout de la baisse des dépenses. Il a ramené la croissance à 2%? La belle affaire, elle était de 4% sous Clinton! Sur le plan politique, sa négligence à lutter contre le terrorisme pendant la première partie de son mandat l’a obligé à se rattraper par la suite. Et avec quelle maladresse! Au lieu de s’inquiéter de la situation en Arabie Saoudite, il attaque l’Irak. Au lieu de mener une guerre des services secrets et de l’intelligence, il augmente les budgets militaires, comme si les missiles Tomahawk pouvaient empêcher les détournements d’avion. Personnellement, d’après les extraits du livre de Clinton que j’ai lus, je pense que c’est un livre vraiment ridicule. Mais finalement, je préfère quand même un président qui passe son temps à trousser les stagiaires et à les rater avec ses tirs liquides plutôt qu’un autre qui chasse le terroriste en lancant des bombes aux mauvais endroits.

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  4. jacques furlainac

    08/07/2004

    Pour Obervateur  » Que les Etats-Unis sont sortis très vite et fortement de la crise grâce à la politique de forte baisse d’impôts de G.Bush (5% de croissance en 2004).  » Je vous suggère de lire les propos de l’un des meilleurs économistes américains (présenti pour un futur prix Nobel) dans sa rubrique du New York times. Il a déjà parler dans des articles précédents de ce sujet et il y explique que 5% de croissance est bien en-dessous de la moyenne au sortir d’une récession. C’est votre journée de chance puisqu’il en reparle dans sa dernière chronique, ce qui vous permettra d’améliorer vos connaissances: « Bye Bye Bush Boom » http://www.nytimes.com/2004/07/06/opinion/06KRUG.html?n=Top%2fOpinion%2fEditorials%20and%20Op%2dEd%2fOp%2dEd%2fColumnists%2fPaul%20Krugman Faites vites car après quelques jours il faut payer pour lire sa rubrique.

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  5. Observateur

    08/07/2004

    A jacques furlainac, Je ne vais pas polémiquer car cela n’aboutit à rien, mais sachez tout de même : – que les Etats-Unis doivent leur prospérité aux très importantes réformes libérales entreprises par Ronald Reagan dans les années 80, et que la croissance des années 90 est la juste conséquence de ces réformes car, les démocrates américains étant beaucoup moins stupides que nos socialo-communistes (UMP-PS-PC), ils ont eu l’intelligence de ne pas casser ce qui avait été entrepris par R. Reagan. – que, en général, la croissance n’est pas décrétée par un gouvernement mais qu’elle est un phénomène mondial sur lequel ils ne peuvent pas agir. Mais par contre, les politiciens peuvent casser la croissance ou la réduire fortement s’ils mettent en place une politique socialiste, à coup de fiscalité délirante ou d’interventions étatiques à n’en plus finir. – que, par conséquent, les démocrates, pas plus que les républicains ne sont à l’origine de la crise économique de 2000-2003 du à l’éclatement de la bulle Internet – Que les Etats-Unis sont sortis très vite et fortement de la crise grâce à la politique de forte baisse d’impôts de G.Bush (5% de croissance en 2004). – que Bush protège beaucoup plus les intérêts des Etats-Unis et des Américains, car il a réagi aux attaques des Islamistes et a permis à son pays de remettre de l’ordre dans cette région du monde, le moyen-orient, où ne règne que dictatures, Islamisme, misère et terrorisme, et qui menacent la paix et la prospérité dans le monde. On attend toujours le même courage de la part de l’Europe, dont certains hommes politiques, pour ne pas les citer, se croient, en plus, investis du pouvoir de donner des leçons au monde entier. Enfin, si vous voulez que je vous dise que les démocrates Américains ne sont pas aussi bêtes que nos politiciens au pouvoir, mais par contre, pragmatiques, réalistes, et non-démagogues, je suis entièrement d’accord avec vous. Cordialement.

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  6. jacques furlainac

    08/07/2004

    Pour Observateur: 1) Résultat économique SP500 sous le règne de Clinton 1992: 400 nov 2000: 1300 Taux annuel composé: +16% Prend le pouvoir à la suite de la récession entrainé par les politiques du père de Bush et au moment où les capacités technologiques des USA recules face aux autres pays (Japon, Corée) A la fin de son règne les USA sont le leader technologique incontesté du monde. Laisse à son successeur des finances gouvernementales balancée et saines SP500 sous le règne de Bush nov 2000: 1300 maintenant: 1118 Taux annuel composé: -3.7% Laissera à son successeur une monnaie sur le point de s’effondrer, des déficites insoutenables, une dette effroyable. De l’avis des économistes et milliardaires les plus brillants (déclaration publiques de Warren Buffett et Georges Soros), les finances de l’état américain sont maintenant désastreuses et empirent à un rythme insoutenable. 2) « Qui n’a rien fait, quand les intérêts des Etats-Unis étaient attaqué (attentat contre l’ambassade des Etats-unis au Kenya, attaque en Somalie…)?  » Certainement pas Clinton. Relisé les journaux en date du 20 aout 1998 pour vous rafraichir la mémoire. 3) « Qui a laissé le régime de Talibans se maintenir en Afganistan? » Qui a reçu le chef des Talibans au Texas dans le but de faire affaire avec lui: Georges W Bush ! et ce après l’attaque du Cole !!!! 4) « Qui a permis à l’organisation islamiste Al-Qaïda de se développer ? » C’était la priorité no 1 de Clinton au moment de la passation des pouvoirs à Bush. Ce n’était pas une priorité de Georges W Bush (de l’aveu des proches de son organisation), de Ascroft (qui la retira de la liste des priorité et DIMINUA les ressources à y appliquer!). Pourquoi? Vraisemblablement, à cause du milliard de dollars investit par la famille de Bin Laden dans la compagnie personnelle de Bush 5) « Qui n’a pas exigé que Saddam Husein n’applique les obligations que l’ONU lui avait imposé ? » L’ONU ! Pouquoi voulez que Clinton soit responsable du vote des autres pays (tel la France) à cette organisation INTERNATIONALE?

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  7. Christophoros.

    06/07/2004

    Accessoirement, Bill Clinton a permis via les bombardements de l’OTAN la création d’un état musulman ( j’espère très provisoire grâce au renouveau de la Serbie et de la Sainte Russie ) en Europe: la Bosnie. A tout prendre, s’il faut choisir entre la Peste et le Choléra, pourquoi pas Bush finalement. Il faut dire qu’à la décharge ( si j’ose dire pardon Monica ! ) de Clinton, qu’il n’avait pas reçu quatre avions pilotés par des muslims sur le coin de la figure…

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  8. Observateur

    06/07/2004

    Enfin qui a permis aux Etats-Unis de sortir très vite de la crise mondiale de 2001? G. Bush Qui a permis de sortir les Etats-Unis de leur période de déclin des années 70, et de faire repartir très fortement l’économie ? Ronald Reagan Quand vous affirmez quelque chose, vérifiez-en la véracité avant !

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  9. Observateur

    06/07/2004

    Vous êtes comique, Monsieur jacques furlainac. Vous avez une conception de l’objectivité, assez sidérante, que vous avez dû apprendre auprès des médias français. J’imagine que vous allez nous expliquer que vous êtes entièrement d’accord avec le gauchiste maladif M.Moor, qui est considéré comme d’extrême gauche aux USA. Vous prenez que les critères qui vous arrange. Et encore, vu la manière dont vous déformez la réalité, on peut avoir toutes les inquiétudes sue leur véracité. Qui était au pouvoir quand la bulle internet a éclaté, et que les Etats-Unis ont connu une croissance négative ? Qui n’a rien fait, quand les intérêts des Etats-Unis étaient attaqué (attentat contre l’ambassade des Etats-unis au Kenya, attaque en Somalie…)? Qui a laissé le régime de Talibans se maintenir en Afganistan? Qui a permis à l’organisation islamiste Al-Qaïda de se développer ? Qui n’a pas exigé que Saddam Husein n’applique les obligations que l’ONU lui avait imposé ? Enfin, qui a permis aux Etats-Unis de sortir du

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  10. Aude

    06/07/2004

    Merci cher Jacques pour ce commentaire. Grâce à vous, je vais passer une superbe journée. Je ne peux pas m’arrêter de rire… Clinton, le sauveur des US… Ha ha ha…

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  11. jacques furlainac

    06/07/2004

    Bill Clinton est de loins le président le plus extraordinaire des temps modernes. Il est également le plus libéral. Sour son règne TOUT s’est améliorer d’une façon qui ferait mourrir d’envie les républicain. On a écrit que « Clinton a réalisé ce que les républicains ne peuvent que rever de faire » Il a: – rétablit les finances du pays après le gaschi de Ronald Reagan (et qui n’est rien par rapport au gouffre financier dans lequel George Bush a plongé l’Amerique) – améliorer le sort de toutes les minorités du pays. – unifié les USA en gouvernant dans un centre qui représentait tout le meilleur de l’Amerique – quelques soit les indicateurs financiers ou humains que vous choisissez ils se sont tous améliorés sous Clinton que ce soit taux de possession de maison par les citoyens, couverture médicale, augmentation de la richesse personnelle, marché financier, croissance de produit national brut, taux d’éducation des minorités, diminution radicale de la violence à travers tout le pays, paix à travers le monde (Irelande, Palestine), réputation internationale de l’Amérique, croissance technologique, etc… C’est du jamais vu dans l’histoire des Etats-Unis. Comparer cela à la catastrophe financière, humaine et la corruption débridée de Georges W. Bush…

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