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Posté le 23 avril , 2012, 12:00
3 mins
Les deux droites

Sur RTL, Eric Zemmour constate que Nicolas Sarkozy est le premier président sortant de la Ve République qui n’arrive pas en tête au premier tour. Le journaliste analyse la division des droites et y voit une résurgence du vieux débat entre la droite orléaniste et la droite bonapartiste. Si Hollande est élu, faut-il s’attendre à une recomposition de la droite en fonction de ce clivage historique ?

Un fossé entre les Français et les médias

Le Salon beige met en ligne un sondage montrant le décalage entre les convictions politiques des journalistes et le vote des Français. A l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, les choix de plus de la moitié des élèves se portent sur Mélenchon et Joly, et 87 % votent à gauche, tandis que Marine Le Pen n’obtient pas une seule voix. Si l’on se rappelle que, selon les sondages récents, entre 17 et 28 % des jeunes Français souhaitaient voter pour la candidate du Front national, on peut penser que la réconciliation entre les Français et les journalistes n’est pas pour demain.

Démocratie par défaut

Guillaume Bernard, politilogue et maître de conférence à l’Institut catholique d’études supérieures (ICES), analyse les résultats du premier tour pour le site de Direct-matin. Il estime qu’« Etant donné que la totalité de la gauche (modérée et extrême) n’est pas majoritaire et que la droite (même avec le centre) ne l’est pas non plus, les deux finalistes sont confrontés à un obstacle de taille : ne pas être élu par défaut. »

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Un commentaire sur : Vu sur le net

  1. Yannis54

    25 avril 2012

    La majorité des journaleux français, tout comme les étudiants en lettre d’ailleurs, est marquée par un certain modèle de pensée : fascination pour tout les idéologies de gauche (marxisme, socialisme etc.), pour la psychanalyse, pour les sectes, le New Age et j’en passe.

    Bien que se prétendant "ouverts d’esprits", ils pratiquent la pensée unique : ils sont dogmatiques, tout idée qui va à l’encontre de leur système "de gauche" est vue comme une offense, et assimilée à du "fascisme".

    En notant que le mot "fascisme" ne veut plus rien dire tellement il est répété et galvaudé.

    Un ouvrage est paru à ce sujet, écrit par Jean Sévilla et dont le titre est évident : "Le terrorisme intellectuel". A lire d’urgence.

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