Amérique : un choix binaire

Posté le novembre 02, 2016, 10:20
6 mins

Depuis la mi-octobre, cela fait bien, dans certains cercles qui se croient initiés, de dire que la campagne est finie et qu’il est temps d’aborder enfin les questions utiles par exemple qui pourrait être appelé à servir dans l’Admi­nistration Hillary Clinton.

En symbiose, médias et sondages « officiels » donnent à Hilla­ry-la-Pourrie une avance confortable.
Moralité : Républicains, ne vous déplacez pas pour voter, vous êtes submergés par la démographie, tout effort serait futile.

En revanche, malgré son triomphe assuré, les électeurs démocrates doivent se dépêcher de voter pour asseoir sur le trône l’impératrice. Que celle-ci soit nue leur importe peu : ce ne sont ni elle ni ses turpitudes qui sont obscènes mais celui qui ose les dénoncer.

Pire que du relativisme moral, c’est leur amoralité absolue que nous laissent voir ces fausses « élites » : elles s’accommodent fort bien du rêve des néo-marxistes et autres exaltés de la gauche soixante-huitarde de détruire l’Amérique.

Que l’on n’aime pas Trump, cela peut se concevoir. Que l’on puisse voter Hillary Clinton, non ! C’est irrecevable et impardonnable. Tout comme le sont les votes blancs ou pseudo-protestataires, perdus sur le candidat libertarien éberlué. Autant de votes pour Clinton.

Qui donc, possédant un minimum de sens éthique, de bon sens et de responsabilité civi­que, peut bien voter Hillary Clinton ? Qui peut accepter l’idée de revoir ce couple de malfrats à la Maison Blanche ? Peut-être la masse des assistés, les 47 % dont Romney parlait en 2012, qui attendent (mais pas tous) toujours plus d’aides sociales, le gros des minorités ethniques, la moitié des « millenials » (les 18-35 ans) décervelés par les écoles politiquement correctes et illettrés au point de croire que « socialisme » et « réseaux sociaux » sont de la même famille, et tous ceux qui, tragiquement, sont inconscients des enjeux et du caractère fatidique de ce vote.

Une course contre la montre est engagée jusqu’au 8 novembre : les fuites de Wikileaks arrivent tous les jours, secondées maintenant par les révélations de la caméra cachée de James O’Kee­fe et de sa compagnie Project Veritas.

Ainsi, Obama est aussi coupable que son ex-ministre, puisqu’il a été retrouvé 18 courriels échangés avec elle depuis son serveur pareillement non-sécurisé (in­fraction à l’Espionnage Act). On comprend que les démocrates puissent être si confiants : Hillary n’a jamais couru le moindre risque d’être condamnée, car Obama ne pouvait faire autrement que de la protéger. Comme dit Trump, « il faudrait enquêter sur les enquêteurs ». Et voici que le pervers Anthony Weiner, agent des Frères musulmans auprès d’Hillary, remet au FBI 10 000 courriels reçus de celle-ci. Du coup, le FBI reprend l’enquête…

Les révélations énumèrent aussi les pots-de-vin des Clinton aux gouvernements étrangers qui s’immiscent ainsi dans la campagne américaine. Et puis, cette vidéo qui indique que les émeutes et violences lors des rallies de Trump ont été financées par le parti démocrate…

Enfin, un dossier de calomnies avait été solidement bâti pour chaque favori des primaires républicaines : Rubio et Cruz auraient été traînés dans la boue autant, voire plus que Trump. Sans compter l’ingéniosité des démocrates dans l’art de la fraude électorale.

Dans l’équation temps-élection, il y a aussi ce que les médias ne peuvent cacher : les primes de l’assurance santé d’Obama vont augmenter de 25 % en novembre. Voilà pourquoi les démocrates pressent autant leurs électeurs de profiter du vote anticipé.

Jamais choix électoral n’aura été aussi facile en fait, car c’est un choix binaire, entre le bien et le mal.

Un président Clinton bis fera entrer par ordre exécutif des millions d’immigrants du sud, donnant une majorité perpétuelle au parti démocrate, placera deux ou trois juges anti-Constitution à la Cour Suprême, fera en sorte que le bipartisme ne soit plus que de façade, la souveraineté déléguée aux organismes internationaux.

Pouvoir et argent sont ses seuls dieux. Les Européens n’ont rien à y gagner.

Les républicains sont majoritaires au congrès et dans le pays avec 31 gouverneurs. Trump se bat vaillamment. Et le pays profond n’arriverait pas à décrocher 270 votes de grands électeurs ?

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3 réponses à l'article : Amérique : un choix binaire

  1. Gérard Pierre

    09/11/2016

    Au rab de ‘’gueules de bois‘’ ce matin dans les salles de rédac de nos journaux franchouilles ! ……

    Ça n’est pas que la victoire de Trump me réjouisse ! …… sincèrement je n’en ai cure !

    En revanche, la déconfiture de la justiciable n’est pas pour me déplaire, et surtout, …… LA TRONCHE DE NOS JOURNALEUX INCONDITIONNELS DE LA PRÉVARICATRICE, …… me réjouit le cœur !

    Pour autant, ils continueront à ne se poser aucune question ! …. Pour eux, la Réalité a simplement tort de ne pas être que qu’ils pensent qu’elle devrait être !

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  2. BRENUS

    07/11/2016

    Ca veut dire quoi, la suppression des commentaires au sujet de cet article ? Les 4V ont elles atteint le point goodwin?

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