Hillary Clinton : la sorcière de Chappaqua

Posté le juillet 25, 2016, 3:12
6 mins

Entre sa victoire aux primaires et la convention républicaine qui vient de se terminer en beauté, Trump a suivi une stratégie qui s’articulait autour de discours-clés, sérieux et détaillés, délivrés à intervalles réguliers : 26 mai, sur la politique énergétique, 13 juin (au lendemain d’Orlando) sur la sécurité nationale, puis 28 juin, discours sur la politique commerciale internationale.

Mais le plus percutant, c’était le discours du 22 juin sur les 49 raisons majeures de ne pas voter Clinton le 8 novembre.

Car il y a encore des gens qui croient au mensonge médiati­que de rigueur sur Hillary, « bril­lante » avocate qui se serait faite toute seule, pasionaria des minorités, ministre qui aurait réalisé de grandes choses…

Les médias ont ainsi réussi à étouffer ce que nous savions depuis 1998 pour avoir lu la regrettée Barbara Olson d’abord, puis bien d’autres auteurs, jusqu’à, dernièrement, le précieux « Hillary’s Cash » de Peter Schweizer, seul livre défavorable à Hillary à avoir été traduit en France…

Tout le monde n’a pas 40 ans de scandales, petits, moyens et très gros derrière soi.

Hillary en a fait une carrière, commencée dès 1974 avec son renvoi du Comité d’enquête sur le Watergate par son supérieur, le démocrate Jerry Zeifman, pour « mensonges, conduite non-éthique indigne d’une avocate et violations aux règles de confidentialité du comité ».

Malgré ses personnalités successives, Hillary n’a pas changé et ne changera jamais. On recense ses scandales propres comme Première Dame de l’Arkansas, puis des États-Unis, et tous ceux qu’elle partage avec Bill, durant sa présidence et depuis.

De 2000 à 2008, elle se refait une virginité politique en adoptant un profil bas au Sénat fédéral, où elle a pratiquement été « nommée » plutôt qu’élue, grâ­ce aux relations de Bill, et dans sa maison de Chappaqua achetée tout exprès pour pouvoir se présenter à New York.

Le sénat n’est qu’un tremplin pour briguer la présidence en 2008.

Le parti démocrate lui ayant préféré Barack Hussein Obama, elle compense, dans l’Administra­tion d’Obama de 2008 à 2012, en retournant à ses vieilles habitudes.

Comme il va de soi, pour elle et pour le monde entier, que ce sera son tour en 2016, elle utilise son poste de ministre des Affaires étrangères pour encaisser des dizaines de millions de dollars, en échange de faveurs présidentielles futures qu’elle accordera aux Saoudiens (20 % de son argent de campagne) et à ces « grands amis des femmes, des gays et des immigrés» (son électorat) que sont les autres pays arabes qui financent, eux aussi, les réseaux terroristes en Occident (Petra News Agen­cy) en même temps que les « démocrates » américains.

Hillary ne vend pas son influence qu’aux gouvernements étrangers : elle fait aussi, presqu’aussi bien que Bill, des « discours » aux banques, aux grosses sociétés et aux lobbies. Discours tenus secrets, mais sûrement transcendants, puisque le couple a ainsi accumulé 153 mil­lions de dollars pour la Fonda­tion Clinton – qui ne donne que 10 % de ses « revenus » aux œuvres caritatives.

Les Clinton devraient être en prison pour trafic d’influence.

Pire que les tares fondamentales de caractère, la cupidité et l’hypocrisie, il y a les faits in­contournables.
Avec Obama, Hillary est responsable du chaos au Moyen-Orient, de l’État islamique, de la débâcle sanglante de Benghazi en 2012, et des mensonges bâtis pour travestir la sinistre vérité en atout électoral le tout aggravé par les 33 000 courriels, dont 8 classés top secret, qu’elle a effacés.

Il en a été retrouvé cependant assez pour la confondre. Hillary Clinton est coupable de trahison au plus haut niveau et elle a du sang sur les mains.

N’importe quel fonctionnaire, pour un centième de cela, serait arrêté, jugé et dûment sanctionné.
Que le directeur du FBI, à la 8e enquête, aboutisse à la conclusion qu’il n’y a « pas matière à poursuites » est révoltant et soulève bien des questions sur les motivations des élites à défendre l’indéfendable.
Pour le syndicat du crime qu’est la gauche au pouvoir, les Clinton sont « too big to jail » (trop gros pour êtres enfermés) !

Puisse l’Amérique profonde, menée par Trump, prévaloir sur la corruption inouïe du Wash­ington politique !

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18 réponses à l'article : Hillary Clinton : la sorcière de Chappaqua

  1. quinctius cincinnatus

    01/08/2016

    pour une prophylaxie de la pensée :

    ne répondez plus aux  » inepties  » de [email protected]ès ; laissez le à son onanisme  » habituel  » qui seul peut le soulager et qu’ agrémentent des fantasmes  » universalistes « 

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    • Drakkar

      01/08/2016

      On était tranquilles, je croyais que Guillaume de Thieulloy avait débranché Elisa.
      Eh on !
      M…e

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  2. Jaures

    31/07/2016

    On a écrit sur ce blog le même type d’inepties sur Obama avant qu’il soit élu et réélu (qu’il n’était pas Américain, qu’il était islamo-marxiste, qu’il devrait être en prison,…). E.Joslain joue gros car, si H.Clinton est élue, ce qui est possible, il faudra qu’elle nous explique pourquoi le peuple américain, après avoir choisi un Kenyan islamo-marxiste pour 8 ans, remet ça avec une sorcière menteuse corrompue agent des pays arabes et des lobbies LGBT.

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  3. Drakkar

    29/07/2016

    Les pressetituées déversent leur bile sur Donald Trump et caressent la sorcière dans le sens du poil. Ca en devient fatigant de monotonie.

    Si Donald Trump est élu, ce qu’à Dieu ne plaise, j’attends avec gourmandise les transformations de tronches déconfites de tous ces salopards.

    Si seulement …

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    • quinctius cincinnatus

      29/07/2016

      je suis tombé par hasard sur » c’ à dire  » ce jour et à l’ instant précis où la quatuor d’ invités sous la férule  » modératrice  » de ce  » jeune homme  » qui intervient immanquablement dans le bon sens obligatoire ( plus encore que Calvi ) s’ inquiétait, avec passion, de savoir si la fifille unique des Clinton allait se lancer dans les années 2050 dans la course à la présidence … bien entendu le correspondant de la chaine aux states les a rassurés : oui elle se  » prépare  » !

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  4. vozuti

    27/07/2016

    Au mois de juin,clinton à obtenu 30 fois plus de dons que trump, pour sa campagne,car toute l’oligarchie la soutient.
    clinton est l’équivalent de juppé,en france.
    clinton et juppé ont été désastreux en tant que ministres des affaires étrangères,mais ils sont totalement dénués de scrupules et corrompus jusqu’à la moelle,ce qui leur permet d’avoir le soutien total de tous les profiteurs du système.

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  5. 26/07/2016

    Tout ça est bien beau mais avez-vous pensé qu’un bon Président pour le USA ce n’est pas forcément bon pour la France ni pour l’Europe ?
    Nos intérêts respectifs étant pour lr moins divergent il vaut peut-être mieux que les USA aient une justiciable à sa tête plutôt qu’un honnête homme rompu aux finesses de la finance ???

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  6. R. Ed.

    26/07/2016

    Par contre, être politicien dans la Rome antique demandait quand-même un certain courage !
    Ils n’étaient pas nombreux à finir dans leur lit.

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  7. BRENUS

    26/07/2016

    @R.Ed : Certes, mais perseverare diabolicum est. Il n’en reste pas moins que son Bill se faisait pomper (er : infinitif) par les petites stagiaires , qu’elle le savait, mais a fait son deal par pur calcul politicien. De plus : une scorpionne ça craint.
    Merci pour ce corrigé de devoir de latin, d’un « prof d’histoire en plus » . Waouh ! J’en reste coit;
    Mis a part, je n’ai aucun complexe concernant TRUMP : l’acharnement contre lui de la classe des putes médiatiques françaises suffit à me le rendre sympathique, même si je n’ai aucune connaissance de la vie politique US.

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    • quinctius cincinnatus

      26/07/2016

      surtout quand on  » apprend  » les  » manipulations  » du haut état major du parti démocrate pour favoriser la candidature de la bourge, parvenue, blanche et protestante aux dépends de son concurrent juif et socialiste qui lui représentait les …  » sans dentiers  » américains

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  8. Jacky Social

    25/07/2016

    @Brenus et Red: vous n’avez aucun « complexe » a avoir. Si ses discours representent son programme, Donald J. Trump sera un bon President. Actuellement, nous avons affaire au Trump Derangement Syndrome, comme avec George W. Bush. Normal, la Droite est censee etre debile. George W. Bush a montre son leadership. Trump montrera le sien. Nous avons besoin de personnalites. Quand on parle de politique, on pense a Margaret Thatcher, Ron Resgan ou George W. Bush. Les autres sont passes aux oubliettes tellement ils n’ont fait qu’occuper le terrain sans plus. Qui dans 20 ans se souviendra encore de Sarkozy et de Fifi Brin d’Osier (Fillon), de Chirac, de Villepin ou de Mitterrand-la-Francisque??? De Gordon Brown ou de Bill Priape Clinton, de Kerry, de Carter ou de Hollande???

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  9. quinctius cincinnatus

    25/07/2016

    pour une fois je souscris, sans changer d’ un iota, à la féroce misogynie de … Madame Joslain

    j’ ai entre autres qualités néo- bourgeoises deux choses en très haute détestation : l’ esbroufe et le comportement du parvenu

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    • Jacky Social

      25/07/2016

      @QC: j’espere sincerement que nous arriverons a nous entendre un jour. Je suis d’accord avec vous. Ici en tout cas. Et Mme Joslain est une personne tres bien, qui sait de quoi elle parle. On gagne a connaitre ce qu’elle a a dire. Passionnant !

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  10. R. Ed.

    25/07/2016

    Quelle belle référence à la Rome antique !

    Pompée, prénom masculin
    Pompé , adjectif…

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  11. R. Ed.

    25/07/2016

    Trump un désastre ?
    Dixit Madame soleil, et pourquoi ?
    On lit dans les astres peut-être ?

    Trump est ce que je qualifie d’un «  » »dur «  » », et c’est de cela que le monde entier a besoin, pour remettre les pendules à l’heure !!!

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  12. BRENUS

    25/07/2016

    Vous oubliez que la femme de « pompé » (sans e cette fois) ne peut être soupçonnée. Pour cela, la gauchitude frenchie veille. Soyez en certaine. Je ne suis bien sur pas américain – qu’à Dieu ne plaise- , mais si c’était le cas je boirais ma honte jusqu’à la lie d’avoir ça comme chef de l’Etat. Il est courant de lire dans les journaux français que Trump serait un désastre mais je suis persuadé que cette bonne femme serait bien pire. Surtout pour nous européens.

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    • R. Ed.

      25/07/2016

      Errare humanum est
      Pour un latiniste, prof d’histoire en sus, je me suis laissé avoir.
      La femme de Caesar ne peut pas être soupçonnée, il s’agit ici de Pompeia.et non de Pompée, homme d’état latin.

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      • quinctius cincinnatus

        01/08/2016

        pour l’ anecdote, rappelons que le Grand Pompée , général  » triomphant  » et habile diplomate, fonda la province romaine de … Syrie !

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