La levée des excommunications et la caste politico-médiatique

Posté le février 03, 2009, 12:00
9 mins

Comme catholique et comme homme de droite, j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt et de joie les rumeurs grandissantes qui ont culminé par la publication d’un décret du Vatican levant l’excommunication des quatre évêques sacrés en 1988 par Mgr Marcel Lefebvre.

Mais, comme observateur de la vie politique et médiatique française, je suis bien forcé de reconnaître que cette excellente nouvelle s’est doublée d’une énième indication de l’effrayant niveau où est tombée la « classe parlante » de notre pays. Sa médiocrité culturelle n’a d’égale que sa haine de toute forme de tradition et son goût démesuré pour le sensationnel et le superficiel.

Commençons par ce goût pour le sensationnel et le superficiel. La levée des excommunications a été quasiment occultée par les déclarations polémiques de Mgr Williamson à la télévision suédoise SVT. Le contexte de la polémique médiatique a ainsi complètement absorbé la question de fond.

À propos des déclarations de Mgr Williamson, comme d’habitude, tout le monde en parle sans les avoir entendues. Et on voit à quel point les réflexes pavloviens que la police de la pensée a imposés fonctionnent. Personne ne s’est préoccupé de savoir si ce prélat était ou non antisémite ; il a suffi que les mécanismes liberticides mis en place notamment par l’absurde loi Gayssot soient actionnés pour que les meutes soient lâchées… Ajoutons que ces déclarations datent de plusieurs mois et que le « hasard » qui les fait ressortir précisément au moment de la levée d’excommunication est troublant !
Ce qui n’empêche pas que lesdites déclarations aient été une provocation inacceptable (en particulier dans la bouche d’un évêque qui n’a, à ma connaissance, pas de compétence particulière en histoire).

Quant à la haine de la tradition, ce n’est hélas ! pas une nouveauté. Mais nous en avons eu un impressionnant échantillon ces derniers jours. Dans le contexte actuel de progressisme inconscient, plus personne ne semble capable d’imaginer que ce qui se faisait voici cinquante ans n’était pas forcément plus idiot que ce qui se fait aujourd’hui.

Pourtant, cet attachement aux racines, vital pour toute société et a fortiori pour l’Église (dont toute la raison d’être est la transmission fidèle du message du Christ), est au cœur de la décision de Benoît XVI. Tout son pontificat est manifestement placé sous le signe de la relecture de Vatican II à travers le prisme de la continuité, au lieu de la rupture…

Quant à la médiocrité culturelle, spécialement en ces matières religieuses, elle est tout simplement abyssale. On a lu que la Fraternité saint Pie X se battait pour « la messe en latin », que Mgr Lefebvre était « fondamentaliste »… Les mots se suivent sans souci de leur définition dont tout le monde se moque éperdument !

Le plus beau est sans doute cette déclaration que j’ai lue sur le site du Parti communiste et que j’ai dû relire quatre fois pour être sûr d’avoir bien compris : « Le Pape Benoît XVI s’apprêterait à lever l’excommunication prononcée en 1988 envers cinq évêques dont l’évêque Marcel Lefebvre, qui avaient été sanctionnés par le Vatican pour avoir tenu des propos négationnistes sur les chambres à gaz. » Mgr Lefebvre, mort depuis 15 ans, sera sûrement ravi de bénéficier de cette mesure. Et on peut penser ce que l’on veut des déclarations de Mgr Williamson sur les chambres à gaz, sauf qu’elles ont été la cause d’une excommunication prononcée vingt ans plus tôt. Il est vrai que le communisme n’a jamais pris de gants avec le respect du droit, ni avec la vérité !

Mais finissons, chers lecteurs, sur une note plaisante, même au plan politique. Face au déferlement de haine anti-traditionnelle, face aux meutes pavloviennes, face à la nullité intellectuelle de la caste politico-médiatique, Benoît XVI a donc levé les excommunications de ces 4 évêques.
Le catholique que je suis s’en réjouit d’abord pour l’unité de l’Église et pour l’affirmation renouvelée que le concile Vatican II n’est pas une rupture dans la Tradition.

Mais l’observateur politique s’en réjouit aussi pour une autre raison. En entendant parler – alors que le décret était déjà signé – des déclarations de Mgr Williamson, je me suis dit que l’annonce de cette levée d’excommunications serait au moins différée de plusieurs mois. Je me trompais.
Le pape nous a montré que l’opinion publique n’était qu’une baudruche gonflée par la classe parlante. Baudruche qu’il n’a nullement prise en compte dans sa décision. En nos temps de démagogie généralisée, la vision d’un homme qui fait son devoir sans se préoccuper du qu’en dira-t-on est hautement réjouissante !

30 réponses à l'article : La levée des excommunications et la caste politico-médiatique

  1. sas

    24 février 2009

    Au web masteur….

    a  un " supposé complot"……tu aura le temp de le voir  et de mesurer les conséquence de ton silence coupable , car même supposé…..

    Article 19

    Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

    ca te parle ????

    sas

    Répondre
  2. Anonyme

    11 février 2009

    Réponse à "Un ami" :

    Effectivement

    Répondre
  3. Anonyme

    10 février 2009

    Message du modérateur en rapport avec les messages non validés de ce 10 février 2009 :

    La publicité pour des auteurs négationistes est malvenue sur cette page de commentaires, tout comme les propos accusant une ethnie ou un "peuple" d’oeuvrer à un supposé complot contre l’occident.

    Répondre
  4. ABELIL

    10 février 2009

    @Que M. THIEULLOY DE GUILLAUME (T.D.G.), n’aille pas nous faire croire, comme certains média, ces jours, que le Pape BENOIT XVI n’était pas au fait des propos négationnistes prononcés il y a quelque temps de cela par l’évèque anglais Richard WILLIAMSON, avant la publication du décret du vatican levant l’excommunication des quatre évèques sacrés en 1988 par Mgr Marcel LEFEBVRE ! Tout cela, après tout, est affaire intérieure à l’Eglise catholique ! Seulement voilà, les propos de l’évèque négationniste font désordre dans le paysage médiatico-politique, et c’est pour cela que le Pape lui demande de se rétracter, ce qu’à ma connaissance, il n’a toujours pas fait ! Et même s’il devait le faire, il devrait en outre demander des excuses aux Juifs, car, de mon point de vue, c’est eux les premiers intéressés, car l’insulte de négation concerne au premier chef leurs morts que l’on tue une deuxième fois !… Trop, c’est  trop !…

    Et TDG de poursuivre : " ce qui n’empêche pas que lesdites déclarations aient été une provocation inacceptable" ! Ce n’est pas des déclarations, c’est des insultes inacceptables ! Attention aux mots : les mots blessent, mais ils peuvent aussi tuer… c’est exactement le cas, ici !

    Que dirait l’Eglise, que diraient les catholiques, si l’on devait leur rappeler que le petit rabbi de NAZARETH, Jésus,  a été fait Dieu (ou fils de Dieu) au Concile de NICEE, en l’an 322 ou 323, sur recommandation de l’Empereur CONSTANTIN, le païen, converti au christianisme, juste avant sa mort, pas par conviction idéologique(ou religieuse), mais seulement pour que l’Empire romain reste intact après sa mort !

    Toujours TDG : " Pourtant, cet attachement aux racines … pour l’Eglise, dont toute la raison d’être est la transmission fidèle du message du Christ " ! Là, je crois rêver : La transmission fidèle du message du Christ aurait très bien pu se faire par son frère Jacques ! Mais là, patatrac… tout tombe à l’eau ! En effet comment concilier le fait que Jésus ait un frère (même plusieurs frères et soeurs) avec le concept de Divinité représenté par Jésus, l’Homme Dieu ? Alors l’Eglise a choisi le message de Paul, qu’elle a élevé au rang d’Apôtre, alors même qu’il n’a pas connu Jésus, et pour cause,ils ne sont pas de la même génération ! Paul (ou plutôt Simon de PARSE – en Truquie) a vécu bien après Jésus, et son message n’est rien d’autre qu’une insulte par rapport au vrai message de Jésus, l’Homme (Dieu) bon par Excellence ! Je vous renvoie à l’Epître aux corinthiens, de Paul : "Celui qui marie sa fille fait bien ! Celui qui ne la marie pas fait mieux !" Quelle ânerie ! Pour pouvoir éxister, avoir une " légitimité doctrinale", l’Eglise s’est évertuée, et s’évertue toujours à vouloir tuer la mère, d’où son antisémitisme viscéral, du moins celui des Seigneurs de l’Eglise, évèques, Cardinaux …! Je suis le Nouvel Israël, l’autre (les Juifs) est mort ! …

    " Cet antisémitisme redevient actif à la moindre occasion. Son économie est très simple, elle vise à masquer les véritables pouvoirs politiques et financiers qui sont aux mains du Vatican et de ses relais occultes, l’Opus Dei et l’Ordre de Malte. Ce dernier a dépensé en 2006, neuf cent millions de dollars, provenant en majorité de fonds publics. L’Ordre de Malte met en avant son activité hospitalière pour détourner l’attention de son activité diplomatique très importante en tant qu’Ordre souverain siégeant aux Nations-Unies, accueillant les ambassadeurs de 102 pays, avec une représentation diplomatique à la Commission européenne et dans les principales capitales européennes "!

    Par ailleurs, connaissant la réputation de subtilité diplomatique du Vatican à travers les âges, on ne peut douter de sa position qui serait de jouer l’Islam contre le Judaïsme, les Arabes contre les Juifs, et les Palestiniens contre les Israéliens !

    Les seigneurs de l’Eglise sont tellement imprégnés de " l’enseignement du mépris ", que l’on prête à Mgr le Cardinal Rento MARTINO, ce mot : " Que les Juifs ne s’avisent pas d’être autre chose qu’errants ! (sic)!

    "Il y a en effet, des éminences qui regardaient des camps de concentration et ne voyaient rien du tout !

    A part les éminences qui ne virent rien quand il eût fallu voir, et dire, et faire, il y en a d’autres  qui voient des camps de concentration là où il n’y en a pas : Le Cardinal Renato MARTINO, l’important président de la Commission Justice et de la Paix du Vatican, ne vient-il pas de déclarer : " Les populations sans défense  sont toujours celles qui paient le prix. Regardez les conditions qui règnent à GAZA : de plus en plus, on dirait un camp de concentration " . Quelle obscénité ! ¨pour comparer l’extermination systématique  de millions d’êtres humains à motif idéologique racial avec les retombées – extrêmement limitées – d’une guerre défensive !

    A jouer ce petit jeu, l’Eglise risque d’être mangée , bientôt, par son petit frère MAHO… !

    Qu’à D ne plaise ! …Et que Jésus, Homme ou Dieu, vienne vite à notre secours !…

    Et que la Paix règne sur la Terre, comme disent si bien les rrancs-maçons (petits naïfs) en clôturant leurs travaux !

    ABELIL

    Répondre
  5. Barthélémy

    10 février 2009
    Qui à dit
     
    « je suis antisémite et je n’ai plus peur de l’avouer ; je vais faire dorénavant des croix gammées sur les murs ; je veux que chaque juif vive dans la peur. » ?
     
    Et bien c’est l’ anticonformiste Siné, le chouchou copain des nanarchistes et des bobos gauchos de Libération.
    Répondre
  6. Anonyme

    10 février 2009

    J-C Thialet:

    Vous semblez ne pas comprendre que le négationnisme n’est en rien motivé par la recherche historique. L’existence des chambres à gaz à suffisament été prouvée pour que l’on ne revienne plus dessus. Tous les cas de négationnisme révélés relévent de l’antisémitisme, inutile de le nier. et quel rapport avec Jesus et cie? Bien évidemment qu’ils étaient juifs. et alors? Ca n’a pas empeché l’Eglise catholique d’adopter une posture antisémite pendant des centaines d’années.

    Les juifs n’aiment pas Williamson pour ses propos et pas pour sa personne ou son intégrisme.  Cet évéque est à deux doigts de briser le processus de dialogue entre juifs et catholiques si dûrement mis en place par Jean Paul II. Même s’il n’est que marginal et ne représente en rien la pensée du catholicime, il et hors de question de le laisser reintegrer le giron de l’Eglise. Il s’agit là d’un symbole beaucoup trop fort.

    Je ne vois aucun intéret pour vous de le défendre car vous savez tout aussi bien que moi que ces propos sont faux et qu’il devrait les réctifier sur le champ.

    Répondre
  7. grutjack

    9 février 2009

       L’affaire Williamson a presque éclipsé la vraie question : le Pape a-t-il raison d’essayer de ramener le courant "intégriste" dans le giron de l’Eglise catholique ?
        Pour ce qui est de l’évêque Willliamson, il me semble évident qu’il a tort. La levée de l’excommunicaion n’est pas arrivée par hasard ; elle a été forcément précédée de contacts et de négociations. Des déclarations révisionnistes à ce moment précis ne pouvaient avoir d’autre but que d’embarrasser le Pape. Williamson est un jusqu’auboutiste qui veut que le schisme perdure. On peut se demander aussi s’il n’a pas gardé de son passé anglican un certain "antipapisme". Sa sortie rappelle les provocations de Le Pen sur le même sujet, provocations qui n’ont nullement servi la cause du Front national.
       Le Concile Vatican II trouve ses origines dans le courant oecuméniste qui s’est développé après la Deuxième Guerre mondiale. Un peu partout, les autorités religieuses étaient effrayées par la montée de l’athéisme. Elles ont donc proposé un "front commun" des religions. Dans le climat général d’américanisation et d’"anglo-saxonnisation" de l’après-guerre, l’oecuménisme ne pouvait signifier que l’alignement sur le protestantisme. Cela explique les orientations du Concile et encore plus du pape Paul VI qui a fabriqué une nouvelle messe quasi-protestante. En "modernisant" le rite, on espérait aussi ramener les tièdes à la pratique religieuse et raviver les vocations au sacerdoce. De ce point de vue, le Concile et Paul VI ont fait tout de travers. Ils ont saccagé une liturgie à laquelle les catholiques étaient très attachés. Ils n’ont par contre rien fait pour assouplir la morale sexuelle de l’Eglise, assouplissement que l’évolution des moeurs rendait nécessaire. Il convient de rappeler ici que le pape Pie XII, qui passe aujourd’hui pour très réactionnaire, avait autorisé la méthode Ogino à une époque où, en France, la loi interdisait toute publicité pour la contraception.
       Au lieu du renouveau espéré, les réformes ont plongé l’Eglise catholique dans une crise profonde. Beaucoup de fidèles, complètement déroutés, ont cessé de pratiquer. Des masses de prêtres et de religieuses se sont défroqués. Au lieu de la réconciliation des religions, on a eu droit bientôt à une vague mondiale d’intégrisme musulman. En faisant marche arrière, Benoît XVI fait un peu son propre mea culpa. Joseph Ratzinger avait été un des activistes du Concile, mais il s’est progressivement rendu compte, surtout à partir de mai 68 en France, que ces grands changements n’étaient qu’une étape dans la remise en cause de toutes les valeurs traditionnelles.

    Répondre
  8. Jean-Claude THIALET

    9 février 2009

    "Les-4-Vérités"   – 09 02 09

    Nathaniel: je pense que vous avez tout faux lorsque vous écrivez  à popos de Richard WILLIAMSON : "Il n’aime pas les Juifs. C’est son problème. Mais qu’il l’assume au moins"

    Primo : ce n’est pas Mgr Richard WILLIAMSON qui n’aime pas les Juifs, ce seraient plutôt les Juifs qui n’aiment  pas  sinon ce prétendu "négationniste", du moins ses propos, et sans dpoiute surtout qu’ils soient tenu non pas un historien isra¨¨elien mais par un prêtre catholique.. Rien en tout cas, dans ce que l’on a entendu de cet ancien évêque anglican ne permet de dire qu’il "n’aime pas les Juifs". Faut-il vous le rappeler ? le Christ, ses Apôtres, et le véritable fondateur du Christianisme, saint Paul (devenu citoyen romain) étaient juifs. Alors, pourquoi englober TOUS les Juifs dans cet éventuelle détestation ?

    deuxio : pour assumer ses propos, que je sache, iMgr WILLIAMSON les assume. A nauseam, si jose dire. Et cela, depuis plus de vingt ans ! Et même par écrit, puisque ses propos à ‘"Der Spiegel" ont été tenus sur internet …

     Cordialement à toutes et à tous, à Nathaniel en particulier, Jan-Claude Thialet

    Répondre
  9. Anonyme

    9 février 2009

    Jean Claude Thiallet:

    Je ne pense pas que le but de Williamson soit de corriger les chiffres et qu’il soit motivé par le besoin de verité historique. Il n’aime pas les juifs. C’est son problème. Mais qu’il l’assume au moins.

    Répondre
  10. Jean-Claude THIALET

    9 février 2009

    "Les 4-Vérités"   –  09 02 09

    En guise de post-scriptum

    Le tintammare médiatique vient de nous le rappeler : Mgr Richard WILLIAMSON, le "négationiste"  persiste et sgne. Cette fois-ci dans "Der Spiegel", et dans un pays où l’on ne plaisante pas avec un sujet "tabou". Les journaux et les radios en transes nous apprennent qu’un Allemand, ‘très bon catholique’, vient d’annoncer bruyamment qu’il abandonnait l’Eglise, qu’un prêtre, pour tenter de retenir ses ouailles, vient d’ouvrir une "hot line", etc. Sans parler, bien sûr, de la jubilation à peine retenue de "nos" évêquees. Avec à leur tête le "Lillois" PODVIN. Ces évêques, avec des propos jésuitiques, tout en faisant semblant de se lamenter des propos iconoclastes de l’ancien évêque anglican, en profitent pour réclamer du pape qu’il ne le réintègre pas au sein de l’Eglise, tout en cachant à peine, qu’il faudrait en faire autant de tous les autres évèques traditinalistes, pardon, intégristes. Quelle aubaine piur des gens qui, de l’intérieur, n’ont cessé de démolir l’Eglise, tout en se prétendant ses "rénovateurs" !

    Simple rappel : les deux "négationistes" français les plus connus, Jean RASSINIER et le Professeur FAURISSON soht tous deux des himmes de gauche qui n’ont rien à voir avec la "droite extrême" marquée du sceau de "nazi". Le premier avait été lui-même déporté et devait savoir en principe, de quoi il parlait. Faute de pouvoir d’ailleurs le "condamner", on a fini par le faire passer pour "dérangé". RASSINIER et FAURISSON ont pour point commun avec WILLIAMSON de s’être refusés, malgré les pressions, malgré les procès et les condamnations morales et/ou judiciaires, malgré les agressions (pour l’un d’eux) à "abjurer. MAIS, QUE JE SACHE, ILS N’ONT JAMAIS NIé L’HOLOCAUSTE , Pas plus, d’ailleurs que certains historiens israëliens qui se sont simplement bornés à "rectifier" certains chiffres" et à préciser certains "faits. Alors, pourquoi tant de hargne contre certains, et pas contre d’autres ? 

    Cordialement, Jean-Claude THIALET  

    Répondre
  11. Jean-Claude THIALET

    9 février 2009

    "Les-4-Vérités"   – 09 02 09

    Dans un précédent "post", je citais de mémoire un mot du Rabbin DALIN qui, en quelque sorte, "absolvait" PIE XII de tpute accointance avec les "Nazis". Ayant retrouvé ce miot dans sa totalité, que l’on me permette de le rappeler ci-après :

    "AUCUN PAPE N’A  ETE AUTANT LOUé PAR LES JUIFS. LEUR GRATITUDE, AINSI QUE CELLE DE TOUTE UNE GENERATION DE SURVIVANTS DE L’HOLOCAUSTE TEMOIGNE QUE PIE XII ETAIT VRAIMENT UN JUSTE PARMI LES HOMMES" (publié en page de couverture du n°10 de "AVENTURE DE L’HISTOIRE", Mai 2002, sous la direction de Balbino Katz, écrivain et journaluste … juif).

    On s’étonne, après avoir lu cela, que des Associations juives (pas seulement elles, certes !) se soient indignées, et même aient exigé que l’on sursoit à la cananonisation de ce grand Pape qualifié de "nazi" par certains.. Sans doute ont-elles perdu la mémoire. Ce qui, pour des gens appartenant au "Peuple de la Mémoire" paraît étonnant ! Surtout quand on se souvient que, alors qu’il n’était encore que Cardinal Pacelli, notamment lorsqu’il était Nonce apostolique à Berlin, le futur Pape n’avait cessé d’intervenir en faveur de Juifs et de dénoncer les agissement du régime National Socialiste qui venait de s’installer en Allemagne. Cela à une époque où CHURCHILL témoignait de l’admiration pour HITLER, tandis que CHAMBERLAIN et DALADIER lui donnait respectueusement du "Monsieur HITLER" !

                       Bonne semaine, cordialement, Jean-Claude THIALET

    Répondre
  12. IOSA

    8 février 2009

    A [email protected]….

    Jadis dans ma jeunesse, les trois points c’était ‘ mer….aux vach…."

    Je rêve d’un 3° millénaire sans tout le monde ( enfin…. ceux que je n’aime pas), mais bon, va pas rester grand monde après !

    Répondre
  13. sas

    7 février 2009

    Affirmatif…..

    mais il faut absolument choisir et conserver ce choix….

    c’est notre histoire,ce sont nos racines,c’est ce qui nous a fait…..et c’est de loin supérieur à la merde oeucuménique que l on souhaite nous vendre…de force

    …..le 3 eme millénaire se fera avec dieu ou ne sera pas…

    sas qui informe qui veut bien lire que notre boutiquier oriental agité signe ses courriers des 3 points maudits….go selon toutes vraisemblances

                                                   .            

    sas                                   .        .

    Répondre
  14. Bainville

    7 février 2009

     

    1. Le concile Vatican II s’est défini comme un concile pastoral et non dogmatique. Cette orientation du dernier concile a été rappelée bien des fois pendant sa tenue. : Au début de la 3è”" session, le cardinal doyen, E. Tisserant, déclara : “Il convient de rappeler que ce Concile Œcuménique, comme le Souverain Pontife Jean XXIII l’a affirmé à plusieurs reprises, ne se propose en aucune façon d’établir de nouveaux chapitres de doctrine ; son objectif est de faire en sorte que s’augmente l’activité pastorale de l’Église. Selon cette norme ont été rédigés tous les schémas et c’est vers cela que se sont dirigés nos discussions et nos travaux…”

    On a vu que, dans l’audience de 1966 citée plus haut, Paul VI a lié étroitement le caractère non dogmatique du concile à sa vocation pastorale supposée : “étant donné le caractère pastoral du Concile, il a évité de prononcer de façon extraordinaire des dogmes dotés de la note d’infaillibilité…”[27].

    Certaines de ses décisions marquent une rupture, une opposition envers les principes catholiques affirmés solennellement par des conciles dogmatiques précédents et donc intangibles, car un concile dogmatique est irréformable, comme l’a rappelé le concile Vatican I.

    2. La « liberté religieuse » dont il est question est bien sûr la liberté morale, non la liberté psychologique, non la liberté physique. La liberté de conscience a toujours été un impératif de toujours, car foi sans conscience n’est que ruine de l’âme. Convertir de force, ce n’est pas convertir, mais outrager la créature et son Créateur, celui dont le Fils a dit à la samaritaine que le Père est Esprit et doit être adoré en esprit et en vérité

    3. Cette opposition entre l’enseignement doctrinal et solennel de tous les Papes et Conciles avant 1962 ne peut être que constatée. Ainsi :
    « Dans une société d’hommes, la liberté digne de ce nom ne consiste pas à faire tout ce qui nous plaît, mais par le secours des lois civiles, elle consiste à vivre selon la loi de Dieu »
    LEON XIII, Encyclique Libertas 20 juin 1888.

    « Si l’intelligence adhère à des idées fausses, si la volonté choisit le mal et s’y attache, toutes deux perdent leur dignité et se corrompent. Il n’est donc pas permis de publier ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la protection des lois. »LEON XIII, Encyclique Libertas.

    La liberté religieuse , qui accorde les mêmes droits aux religions erronées et à la vraie religion révélée par Jésus-Christ, conduit fatalement à l’indifférentisme, et PIE IX condamnait dans le Syllabus en 1864 la proposition 79 : « Il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes les pensées, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des mœurs et de l’esprit, et propagent la peste de l’indifférentisme. » Encyclique Quanta Cura suivie du Syllabus, liste des propositions condamnées par le Bienheureux PIE IX en 1864.

    4. Six projets différents de schéma sur la liberté religieuse ont été discutés au cours du dernier Concile, et bien des avertissements ont été donnés, dont celui du Cardinal OTTAVIANI
    déclarant « qu’il serait extrêmement grave de déclarer que toute espèce de religion était libre de se propager, et que le Concile savait que les droits de la vraie religion sont fondés sur des droits purement naturels, mais aussi à un bien plus grand degré, sur les droits qui découlent de la Révélation » « Tout individu a le droit de suivre sa conscience à condition que cette conscience ne soit pas contraire au droit divin »

    Bien des pères conciliaires avertirent en ce sens, ainsi le cardinal BUENO Y MONREAL, archevêque de Séville, rappelant que « Seule l’Eglise catholique avait reçu du Christ mandat de prêcher toutes les nations. » Il faut noter que Jésus Christ dit nations et non pas individus ou personnes.
    .

    5. L’homme coupé de Dieu, dans une société de laïcisme rejetant la Vérité révélée, se sent en droit de revendiquer une liberté religieuse qui sera en rapport avec l’homme mais sans rapport avec Dieu.

    Mais la mission donnée par le Christ à l’Église, la conduit à définir cette liberté sous l’éclairage divin qui est la vérité et la perfection.
    L’erreur ne peut rendre l’homme digne de respect devant Dieu, la personne tire sa dignité de sa perfection qui est la connaissance de la vérité et l’acquisition du Bien.
    La dignité n’est pas la liberté qui s’affranchirait de la vérité révélée.
    La liberté doit être ordonnée par la vérité .

    6. L’erreur conduit au péché, éloigne du Bien
    Plus d’adhésion au Bien, cela entraîne les mensonges des nations qui forment les vains desseins d’une société rejetant Dieu et promouvant divorce, pornographie, avortement, officialisation de l’islam, cinq générations déjà coupées de la connaissance du Dieu révélé, par le méfait de l’école laïque hostile à la vérité et donc à la dignité des petites âmes, dont le salut est rendu problématique.

    Que la personne humaine proclame son droit de ne pas être empêchée de faire ce qu’elle veut selon sa conscience et dans l’erreur, ceci peut être souvent hélas revendiqué par les sociétés coupées et révoltées contre leur Créateur, c’est une donnée historique, mais l’Eglise ne peut proclamer elle même cette liberté morale de choisir contre la vérité et contre le bien.

    “La vérité vous libérera”, dit Jésus, elle donnera la liberté.
    Si l’Église reconnaît le droit à l’erreur pour des consciences mal formées, on arrive aux lycées confessionnels ouverts à tous, qui ne sont plus du tout catholiques, le droit au scandale, et la désolation vécue pour un père de famille.

    Ce n’est pas à l’Eglise catholique qui détient une autorité conférée par Dieu, de donner des droits à l’erreur, même si le Monde le lui a demandé depuis toujours.

    Répondre
  15. VITRUVE

    7 février 2009

    AVE

    Soyons reconnaissants à JC Thialet d’aborder un sujet qui, chaque fois qu’on  essaye d’en parler honnêtement provoque les foudres voire la censure agrémentées de l’éternel argument d’antisémitisme que vient de nous ressortir encore une fois le sieur Kouchner, toute honte bue, face à  Péan et ses révélations ( argument imparable …pour l’instant, mais "la lame use le fourreau"…).

    VALE

    Répondre
  16. Anonyme

    7 février 2009

    Les juifs ne souhaitent pas que les fondamentalistes restent excommuniés mais qu’ils (et pas seulement eux) s’abstiennent de nous présenter leur antisémitisme. Si Williamson présente ses excuses aux juifs (et non pas au Pape), l’affaire sera oubliée.

    Même si juifs et catholiques ne s’apprécient pas beaucoup, même les éléments "radicaux" juifs ne se permettent pas(même en Israel) d’insulter les catholiques. Et si par malheur cela arrive ils sont mis au ban.

    Nous attendons la réaction de Williamson. On verra à quel point Benoit XVI tient au dialogue des religions. Il est possible que Williamson refuse de présenter des excuses. Et quoi aprés?

    Répondre
  17. Barthélémy.

    7 février 2009

    La comédie dangereuse.

    " Renier les efforts de la société précédente, chrétienne et philosophique, c’est ce suicider, c’est refuser la force et les moyens de perfectionnement.

    Je connais un bon nombre d’hommes de bonne foi qui sont, comme moi, las , attristés, navrés et brisés par cette comédie dangereuse ".

    Charles Baudelaire.

    Répondre
  18. IOSA

    7 février 2009

    A [email protected]……

    Comme pour beaucoup……De deux maux on choisit le moindre ( pour l’instant ).

    Répondre
  19. Jean-Claude THIALET

    6 février 2009

    "Les 4-Vérités"  –  06 02 09

    L’actualité marchant très vite, il est dommage que l’article de Guillaume de Thieulloy ait été écrit avant que BENOÎT XVI  – davantage, sans doute, sous la pression de cardinaux et d’vêques, particulièrement français, que pour d’autres raisons (1) – dont les journaux écrivaient que la "crédibilité était mise en cause", ait, sinon fait marche arrière, du moins évolué dans sa manière de réintégrer au sein de l’Eglise (1) les évêques traditionalistes qui avaient été excomuniés.

    Je rappellerai seulement que, le 4 février, dans un communiqué, le Pape a exigé de Mgr Richard WILLIAMSON qu’il revienne sur "ses positions négationnistes sur la Shoah" (sic).

    A priori, certes, cette demande ne remet pas en cause la décision de BENOÏT XVI de lever l’excommunication. D’autant que le supérieur de la Fraternité Saint-Pie X, successeur de Mgr Lefebvre lui-même excommunié, avait lui-même, après avoir présenté ses excuses au Saint-Père, demandé à Mgr WILLIAMSON (un ancien évêque anglican)(1), non de se rétracter, mais de s’abstenir jusqu’à nouvel ordre de prises de positions politiques et … historiques…. 

    Mais le tintamarre médiatico-politico-associativo-religieux destiné à soulever l’opinion publique montre à l’évidence qu’il y a un "lobby" (jusqu’au sein de l’Eglise) qui ne souhaite pas voir les traditionnalistes dont on connaît le dynmaisme et … la jeunesse, réintégrer l’Eglise.

    Même si je n’ignore pas les prises de positions rabbiniques ou associatives dans cette "affaire", ainsi que celles de tous les démolisseurs habituels de l’Eglise (pas seulement les "franc-maçons" !) qui ont contribué à l’énorme pression qui vient de s’exercer sur le Souverain  Pontife, je pense qu’il faut en rechercher l’origine au sein même de l’Eglise, parmi les clercs et les laîcs qui, depuis Paul VI n’ont cessé, sous prétexte de "modernité" et de "rajeunissement" , de démolir aussi bien les rites et le dogme de la Sainte-Messe (rebaptisée "eucharistie", comme on a voulu transformer les facteurs en "préposés" ou les femmes de ménage en "techniciennes de surface" !) que les enseignements du catholicime dans tous les domaines touchant à la morale, aux moeurs, à la Culture, à l’identité, et même aux "faits de société". Sous le falalcieux prétexte que le Christ Lui-même aurait été aujourd’hui un hippie, ou même un "soixante-huitard" !

    Pour peu que l’on se donne la peine de remonte à l’origine du déclenchement de ce que l’on peut appeler "l’affaire Williamson", il est probable qu’on y trouvera une "source" catholique. Pas très "catholique" si l’on veut, dans la mesure où, outre le fait que la délation n’est pas très chrétienne, le "non-pardon" ne l’est pas davantage… Il est bien évident que les "conciliaires" à la tête desquels se trouvent "nos" évêques français (notamment  Mgr Barbarin et Mgr Vingt-Trois qui ont pris vigoureusement position contre nMge Williamson !) que l’on a vu très "frétillants" à l’idée que le Pape venait de faire le faux-pas de trop en pardonnant à une "brebis galeuse", sont opposés à toute réintégration des mouvements traditionalistes. A commencer par la Fraternité Saint-Pie X qui a été à l’origine de ce que l’on a appelé machiavéliquement un "schisme"! 

    Faire semblant de découvrir, et révéler publiquement que l’un des quatre évêques réhabilités par le Saint-Père était un abominable négationisme doublé d’un révisionniste, c’était du pain bénit pour eux ! D’autant que le "coupable", non sans certain courage, doublé, il est vrai d’une grande inconscience, loin de renier des propos tenus il y a quelques lustres au Canada (2), confirmait tout récemment sur une radio ses propos iconoclates…

    Les "conciliaires", dont je pressens  donc intuitivement qu’ils sont à l’origine de cette "affaire", savaient très bien qu’ils n’avaient pas même besoin de se mettre en première ligne : les relais habituels qui dénoncent les "revisionnistes" et les "négationistes", et pas seulement eux d’ailleurs, s’en sont tout naturellement chargés. Le "jésuitisme", on le sait, n’a pas déserté l’église concilaire …

    Quoiqu’il en soit, les "chiens" sont lâchés. Mais faisons confiance à benoït XVI, il a montré ses talents de diplomates en même temps que sa ténacité à maintenir le cap qu’il s’est fixé pour sauver l’Eglise (3)de la disparition. Prions pour qu’il ne lâche pas …

     Bon dimanche à toutes et à tous, cordialement, Jean-Claude Thialet

    P.S. l’affaire Williamson a permis à certains journaux de ressortir le "Pape nazi". En l’occurrence Pie XII dont, pour on ne sait quelles obscures raisons, des rabbins et des Associations communautaires s’opposent avec violence à la béatification. Le coble de l’ignoble ma paraissant atteint par l’innénarrable Eugène Saccomano qui, l’autre semaine, dans sa minute quotidienne sur RTL a trouvé le moyen de mêler Mgr Williamson le "négationniste", Pie XII et "le pape qui recevait à sa table des officiers allemands" (4), tout en demandant aux auditeurs et auditrices d’adresser une pétition à Benoît XVI piur qu’il ne réintègre pas les évêques traditionnalistes ! A propos du "Pape nazi", je rappellerai seulemetn cette phrase du Rabbin Dallin (cité par Balbino Katz, un Juif, dans "Les Cahiers de l’Histoire n°10) qui déclare que Pie XI devrait figurer au nombre des "justes parmi les hommes". sans parler du Grand Rabbin de Rome, Israele Zolli (1881-1956) qui, en se convertissant au catholicisme le 13 vérier 1945 avait pris le nom de baptême d’Eugenio en hommage au pape Pie XII (Eugenio Pacelli pour l’état-civil !)  

    (1) originaire d’Angleterre, pays où l’on a encore la liberté de "commenter "l’Histoire …

    (2) pays où – le malheureux Zundel qui pourrit aujourd’hui dans une prison allemande pourrait en témoigner – où l’on ne plaisante pas avec  le revisionnisme !

    (3) rappel : on dit "les Eglises catholiques" !

    (4) comme si d’authentiques résistants n’avaient pas, eux aussi, fréquenté des officiers allemands pour mieux donner le change !

    Répondre
  20. SAS

    5 février 2009

    a IOSA……malheureusement pour la France et les français……sans christianisme point de salut….

     

    sas le athé…..c’est dire

    Répondre
  21. WULFGAR

    5 février 2009

    Tradition …Tradition , ne  dénaturez  pas le mot  tradition svp .
    Il existe la tradition culinaire , la tradition d’hospitalité , mais la religion  cela n’est pas de la tradition , c’est du bourrage de crane  pour fabriquer  des abrutis .

    Répondre
  22. IOSA

    5 février 2009

    666 les revoilà !

    Bizarre? Mon coeur est ici, mon esprit est ici ainsi que ma vie, mais je n’adhère absolument pas a cette croyance révolue….

    Répondre
  23. IOSA

    4 février 2009

    Monsieur le censeur…cessez de mettre à la trappe mes posts, parce que je ne crois pas un seul mot de la Bible et encore moins à la réconciliation réelle et véridique des chrétiens intégristes avec le reste du monde….

    Pour preuve, je regarde l’Islam intégriste……le résultat sera le même !

    Répondre
  24. SAS

    4 février 2009

    Etant que gaulois……mon coeur et ma préférence va naturellement vers un pape chrétien qui se trompe……qu un rabin ou un imam qui a raison….
    cqfd

    sas

    Répondre
  25. Anonyme

    4 février 2009

    Dans ce cas, il faut juste refuser le retour de Williamson. C’est la moindre des choses.Je suis profondément attaché aux valeurs judeo-chrétiennes et civilisationelles, conservateur et empreint de culture occidentale. Il se trouve aussi que je suis juif. et malgré ce que je viens de dire, je suis choqué par la décision de Pape de lever l’excommunication de Williamson. Passe encore pour les autres. Mais pas pour les négationnistes. Car ce sont là des preuves formelles d’antisémitisme et de volonté de maquiller l’Histoire à son propre bénéfice idéologique. Cela devrait être plus sévérement condamné. Que ces paroles datent de plusieurs mois ou pas ne change rien au problème. Cet homme a des idées qui vont à l’encontre du dialogue entre les religions. Même si cet évéque est marginal, le symbole de la levée de son excommunication à cet instant précis (le déférlement de critiques à l’égard d’Israel aprés l’attaque contre le Hamas) est suscpetible d’être très mal interpreté au moment ou les juifs ont besoin du soutien des chrétiens dans leur résistance face à la menace islamiste…

    Répondre
  26. Anonyme

    4 février 2009

    Bel article, en effet.

    Notre Pape a agi avec sagesse sous l’inspiration de l’Esprit. Le situation de l’Eglise est actuellement très confuse. Qui peut juger des intentions réelles du courant traditionnaliste ? Etaient-elles politiques ou mystiques ? On ne peut nier l’influence maurassienne. De nombreux catholiques sont sur la Croix : entre le positivisme naturaliste du modernisme et le positivisme surnaturaliste du mouvement traditionnaliste… Je pense que lorsque Benoit XVI dénonce le postivisme contemporain, c’est certainement sous l’inspiration de l’Esprit du Seigneur qui veut la foi et la raison : non la raison dialectique, mais la raison réaliste à la suite d’Aristote et de saint Thomas.

    Répondre
  27. Anonyme

    4 février 2009

    Nos vaillants journaleux n’ont retenu que les déclarations à charge de Mgr Williamson . Mais relèvent ils les discours de haine propagés par des imams ne parlant même pas français envoyés par des pays qui entretiennent le terrorisme ???? Ah bon !!!! ça existe ???

    Répondre
  28. HEFF

    4 février 2009

    Trés bel article Monsieur Thieulloy et trés juste.

    Cette république minée par l’affairisme et l’intolérance maçonnique, par le socialisme et l’immigrationisme cumule toutes les haines et tous les handicaps, justice est désormais rendue à Mgr Lefèvre, ce grand Français et ce saint homme, visionnaire et prophète de l’Eglise. Décidément ce Benoit XVI est surprenant, c’est déjà un grand pape.

    Répondre
  29. cmerlot

    4 février 2009

    Une bonne et saine réaction à comparer avec les délires que l’on a pu lire ou entendre dans les médias et dont vous mentionnez 2 exemples dont celui du PC, les progressistes alliés a la manipulation politico-médiatique s’en sont donné à cœur joie et non pas seulement montrer une méconnaissance totale du sujet mais leur bassesse en attaquant le pape comme ils l’on fait. Ce sont leurs derniers cris car l’église retrouvant sa tradition (les progressistes ont vidé les églises) va enfin pouvoir aller de l’avant et prendre avantage de la crise du libéralisme à travers une société de consommation où le veau d’or est l’argent et l’homme est devenu un petit dieu qui fait ce qu’il veut. Saluons le geste courageux d’unité de Benoit XVI et continuons de travailler pour l’église dans cette voie. La tradition est l’avenir de l’église elle apporte les vocations et les prêtres sans eux plus d’église et le Pape l’a compris également en plus de son rôle et sa responsabilité d’unificateur quand vous voyez les églises d’Amiens vides et fermées et des fideles qui disent la messe par – 10 degrés devant le parvis de la cathédrale parce que le curé va porter plainte s’ils entrent-  voilà la VRAIE FOI et merci pour votre bel article. Continuer le

    Répondre

Laisser un commentaire

  • (ne sera pas visible)