Le livre de Philippe de Villiers et la Révolution française

Posté le 17 novembre , 2015, 10:38
9 mins

Dans son dernier ouvrage, « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu », le Vendéen Philippe de Villiers rappelle ce qu’a été, en 1793, le massacre des Vendéens sur ordre de la Convention. Cela m’a remis en mémoire une anecdote que je rapporte ci-après.

À l’occasion du bicentenaire de 1789, le gouvernement de Mitterrand donna ordre à tous ses ambassadeurs en fonction de célébrer l’événement par diverses manifestations, no­tamment par des conférences. Il a donc fallu que je m’exécute, mais voici qu’après avoir débité, en service commandé, un certain nombre de banalités, j’ai vu un auditeur se lever et m’interpeller. C’était un Anglo-Saxon.

« Monsieur, m’a-t-il dit, vous nous avez raconté des histoires. Permettez-moi de vous rappeler l’Histoire que je crois assez bien connaître en ma qualité d’historien de votre pays. Votre Révolution, que l’on vous a demandé de célébrer, a été, en réalité, un génocide motivé par une stupidité haineuse et destructrice.

« Il n’y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre libre avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé. Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que, sur plusieurs points, ils font des pyramides. » Ainsi le général Westermann rend-il compte de ses hauts faits, exécutés sur instruction de la Convention qui, par décret du 2 août 1793, ordonna la destruction systématique et l’incendie de tout le pays vendéen, récoltes comprises, en même temps que la mise à mort de toute la population.

Le général Turreau écrit, quant à lui : « Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main seront passés au fil de la baïonnette. On agira de même avec les filles, femmes et enfants. Les personnes seulement suspectes ne seront pas épargnées. Tous les villages, métairies, bois, genêts, et généralement ce qui peut être brûlé, sera livré aux flammes. Je le répète : je regarde comme indispensable de brûler villes, villages, et métairies avec leurs habitants. »

Ainsi, ajoutait ce professeur, avez-vous montré l’exemple à la division SS Das Reich qui, en 1944, fit à Oradour ce que vous savez, avec cette différence que les Allemands agissaient dans un pays vaincu et occupé, alors que les crimes ordonnés par la Convention étaient commis sur ses propres citoyens parce que catholiques et royalistes.

Ce n’est pas tout. Mon interlocuteur poursuivit :
« Le citoyen Garnier, chargé de mission par la Convention, écrit au Comité de salut public : « On m’assure que l’armée de Brest a tué 3 000 femmes avec leurs enfants que l’on a jetés dans la rivière de Pont-aux-Baux et tout le pays est jonché de leurs morts. » Les Conventionnels appelaient cela les « baignades » et les « déportations verticales », les hommes et les femmes périssaient de la sorte, ligotés ensemble, ce qui faisait des « mariages républicains ».

Plus à l’est, au Mans, en décembre 1793, le général Westermann, encore, lui, écrit : « On fusille par feu de peloton, on écrase les enfants, on viole les femmes, on embroche avec des fourches des femmes encore vivantes… »

Pire encore, Monsieur, votre Révolution a commis le plus grave des crimes : la torture et la mise à mort d’un enfant de 10 ans, le Dauphin, parce qu’il était fils de roi. Pendant des mois, cet enfant a été laissé sans soin. Il est mort de misère et de détresse, rongé par la vermine, le corps couvert de plaies. Son agonie a duré des mois. Monsieur l’Ambassadeur, un pays qui commet un tel crime est méprisable à jamais. Sans doute est-ce depuis ce moment-là que la France se proclame la patrie des droits de l’homme !

J’ajoute que ces crimes se sont accompagnés de destructions systématiques. Dans le Dauphiné, les Républicains incendient 9 châteaux et en pillent 80. Dans le Mâconnais et le Beaujolais, ils en détruisent plus de 70. À Paris, ils détruisent la flèche qui domine Notre-Dame, comme celle de la Sainte-Chapelle, parce qu’elles paraissaient, aux yeux des républicains, attentatoires à l’égalité. La Ré­volution a détruit, en outre, la cathédrale de Cambrai, celle d’Arras, l’abbaye de Jumièges, et ce chef-d’œuvre du XIe siècle qu’était l’abbaye de Cluny. De plus, cupides et corrompus, les révolutionnaires vendaient à vil prix à l’Angleterre le produit de leur pillage.

Tout ce qui vient d’être rappelé, vous pouvez le vérifier aux Archives nationales.

Faut-il s’en enorgueillir ? »

Ce professeur n’avait pas tort. C’est un fait que la mentalité française impose, chaque fois qu’elle le peut, l’égalitarisme. ça n’a guère changé aujourd’hui. Malheur à celui qui se distingue par le bien. Honneur au ni­vellement par le bas et à la médiocrité !

Philippe de Villiers rappelle encore dans son ouvrage que les Soviétiques ne manquaient jamais de proclamer que la révolution bolchevique de 1917 était la fille de la « grande Révolution de 1789 ». « C’est des Vendée et des Vendée qu’il faut exécuter, disait Lénine. » Et, de fait, chaque fois que j’ai eu une conversation avec un ambassadeur de l’URSS, j’ai entendu ce refrain-là : « Vous êtes, vous Français, les ancêtres de notre Révolution. »

Le même disque m’a été servi en Chine où je me trouvais pendant la révolution culturelle, avec un supplément relatif aux tueries de la Commune de Paris. Je crois même que les Chinois avaient édité un timbre-poste pour célébrer l’événement.

Au Cambodge, qui ne me fut pas épargné, on sait ce qu’il en a été : les Khmers rouges ont massacré le tiers de la population pour la régénérer. Leur chef, Pol Pot, avait été un fidèle élève du PCF, dont il était un membre bien noté lors de son séjour en France comme étudiant.

Sans doute, certains diront : « Toute vérité n’est pas bonne à rappeler. » Le général de Gaulle proclamait que la France n’avait pas besoin de vérité, mais d’espoir. Quel espoir avons-nous ?

L’espoir toujours déçu que distribuent depuis si longtemps les partis politiques, leurs utopies, leurs mensonges et leur incurie – insécurité comprise, comme viennent de le prouver à Paris, dans la nuit de vendredi à samedi, l’immigration et l’islam…

Acheter le livre ici

31 Commentaires sur : Le livre de Philippe de Villiers et la Révolution française

  1. quinctius cincinnatus

    22 novembre 2015

    Monsieur Lambert je suppose que vous avez lu le livre

    d ‘ Alfred Cobban

    ” Le sens de la Révolution française ”

    paru en 1984 chez Commentaire Juillard

    avec une préface d ‘ Emmanuel Le Roy Ladurie

    si vous ne l’ avez fait, faites le

    Répondre
  2. Claude Roland

    19 novembre 2015

    Pour compenser ce que dit monsieur Lambert à très juste titre, nen déplaise à joresse, lisez la biographie de Louis XI par l’historien Claude Mossé*. L’opposé de la ripoublique. Le premier roi vraiment gestionnaire de la France et de son peuple qu’il aimait et respecté par dessus tout. Un vrai Roi, loin des images noires d’Epinal que l’on a toujours donné de lui dans les livres d’histoire superficiels.
    * http://www.amazon.fr/Nouvelles-Impostures-lHistoire-Cl%C3%A9op%C3%A2tre-Etats-Unis/dp/2268053962/ref=sr_1_19?s=books&ie=UTF8&qid=1447841408&sr=1-19&keywords=moss%C3%A9++histoire

    Répondre
  3. Claude Roland

    19 novembre 2015

    On nous saoule depuis 72 ans avec les méfaits de ces salopards de nazis mais on fait oublier que ce sont les Français qui ont inventé les camps de concentration (Noirmoutier : 2500 morts/semaine), les tanneries de peau humaine (Meudon) et la fabrique en masse de savon avec la graisse humaine. Et ça veut donner des leçons ! La ripoublique a alors ouvert depuis l’ère des génocides de masse (guerres révolutionnaires, napoléoniennes, 1870, 14/18, 39/45). Beaucoup plus que sous la royauté.
    Lénine (qui était juif comme Trotski, je le rappelle) a lancé une révolution ultra-sanguinaire aussi qui a permit d’exécuter 30 millions de chrétiens orthodoxes.
    Lisez “la guerre de Vendée” du Pr. Reynald Seycher mais surtout pas après un repas car vous vomiriez illico ! C’est l’horreur absolue.
    Comment faire confiance dans un régime qui a prouvé largement sa cruauté de longue ?
    Au demeurant, le livre de De Villiers nous laisse sur la faim : il ne dénonce pas vraiment à fond ce qu’il devrait. Mais peut-être inocule-t-il un virus d’espoir qui va réveiller les esprits zombifiés des Français.

    Répondre
    • Jaures

      19 novembre 2015

      Sans entrer dans la polémique sur la guerre de Vendée, je vous rappelle que sous Napoléon, ce n’était pas une république mais un Empire. Napoléon n’était pas président de la République.
      En 1914, la Prusse n’était pas une république mais un royaume.
      En 1939, l’Allemagne n’était pas une république mais un Reich.
      Et citez moi un seul monarque français dont le règne ne fut pas une suite de guerres extérieures ou civiles (même Louis XI cité plus haut).

      Répondre
      • Claude Roland

        20 novembre 2015

        Komdab, Joresse biaise.
        – Napoléon a commencé comme général des armées révolutionnaires bien avant l’empire qui fut une super république puisque nous gardons encore le code napoléon. Il y a compatibilité.
        – La guerre de 1870 a été provoqué par la république française. Celle de 1914 lui a fait écho pour des raisons similaires. la république a voulu casser du boche et venger 1870.
        – En 1939, le Reich fut créé sur la République de Weimar.
        – Certes les rois de France ont été en guerres également mais si on étudie un tant soit peu l’histoire militaire, on constate qu’il y avait bien moins de tués à chaque bataille que durant les guerres républicaine qui sont passées à la vitesse supérieure en terme de nombre de tués.

        Alors au lieu de pinailler, komdab, sur le nombre de poils de barbe, on va s’en tenir au constat essentiel.

        Répondre
        • Jaures

          20 novembre 2015

          – Qu’un militaire fasse carrière sur des régimes politiques différents n’a rien d’original. Franco, par exemple sert sous la république avant d’instaurer sa dictature.
          – Vous commettez deux erreurs historiques graves. La guerre de 1870 a commencé le 19 juillet sous Napoléon III et c’est l’Allemagne qui a déclaré conjointement la guerre à la Belgique et la France le 3 août 1914 (et envahissant la Belgique le jour même).
          – Vous avez raison, le Reich a été créé sur la république. Donc en 1939 c’était bien un reich (forme impériale allemande) et non une république.
          – Je ne sais ce que vous appelez “guerres républicaines”. Les guerres mondiales, on l’a vu, ont concerné des républiques mais aussi des monarchies, des dictatures ou des empires. Il faudrait que vous précisiez votre pensée.
          – Sur la guerre de Vendée, personne ne conteste que les crimes de guerre y ont été particulièrement odieux. Pensez-vous pour autant que les guerres de religions ou l’invasion de l’Amérique et de l’Australie ont été d’affectueux moments d’échanges ?

          Répondre
          • Claude roland

            23 novembre 2015

            Comme si lorsque les régimes changeaient (république/empire/république, c’était soudains d’autres hommes très différents aux commandes ! Naïveté. Ce sont toujours les mêmes sous différentes casaques qui tirent les ficelles en coulisse. Tout le monde sait que ce sont les hauts fonctionnaires qui mènent la danse et dirige le pays, par delà les politiciens qui passent.
            Quant à la guerre de 1870, renseignez-vous mieux sur les prémices politiques qu’ont devancé les Allemands.
            Les républiques sont tueuses de masse car elles n’en ont rien à faire des individus, sauf en théorie. Les monarchies sont différentes car les bons et vrais rois incarnent carrément leur peuple et se sentent plus responsables que des élus éphémères.
            Pour les guerres de Vendée, personne ne conteste mais tout le monde évite d’en parler pour ne pas assombrir cette idée d’une république que l’on veut vertueuse. Quant aux autres pays, ce n’est pas le sujet car sinon, on peut citer l’URSS, Cuba, et pire la Corée du Nord qui oppresse et affame son propre peuple.

          • Jaures

            23 novembre 2015

            Mais il en était autant des monarchies.Beaucoup, comme Talleyrand se sont accommodés des différents régimes.
            En 1814, Turreau, le général des colonnes infernales, est sur la liste pour obtenir de Louis XVIII la croix de Saint-Louis.
            La république n’est pas meilleure en soi que la monarchie.
            Je préfère de loin la monarchie danoise ou belge aux républiques de Chine ou d’Iran. Mais je préfère de loin notre république aux monarchies du Golfe.
            On a vu que les républiques n’étaient pas plus impliquées dans les tueries de masse des deux guerres mondiales que les monarchies, empires ou dictatures de l’époque.
            De même, les tueries de masse qui ont précédé l’existence des républiques ne peuvent leur être imputées: les guerres civiles de religion, la guerre de 30 ans (5 à 7 millions de morts), la guerre de 7 ans (véritable 1ère guerre mondiale), les massacres de masse sur les continents conquis se sont déroulés sous des monarchies.
            Ce n’est pas un régime politique qui définit son comportement oppressif ou guerrier mais son fonctionnement. Une monarchie comme une république peuvent être démocratiques et laïques ou bien tyranniques et théocratiques.

      • Claude Roland

        20 novembre 2015

        Komdab, Joresse biaise.
        – Guerre de Vendée : il n’y a pas de polémique, il y a des faits irréfutables de barbarie républicaine extrême.
        – Napoléon a commencé comme général des armées révolutionnaires bien avant l’empire qui fut une super république puisque nous gardons encore le code napoléon. Il y a compatibilité.
        – La guerre de 1870 a été provoqué par la république française. Celle de 1914 lui a fait écho pour des raisons similaires. la république a voulu casser du boche et venger 1870.
        – En 1939, le Reich fut créé sur la République de Weimar.
        – Certes les rois de France ont été en guerres également mais si on étudie un tant soit peu l’histoire militaire, on constate qu’il y avait bien moins de tués à chaque bataille que durant les guerres républicaine qui sont passées à la vitesse supérieure en terme de nombre de tués.

        Alors au lieu de pinailler, komdab, sur le nombre de poils de barbe, on va s’en tenir au constat essentiel.

        Répondre
      • quinctius cincinnatus

        22 novembre 2015

        en 1914 l’ Allemagne était un Reich le premier du nom !

        la Guerre ( civile ) de Vendée Napoléon n’ y a pas participé et devait être quelque chose comme capitaine d’ artillerie

        Louis XVIII

        Répondre
    • 20 novembre 2015

      Roland@ quand on se souvient des ronds de jambe que DE VIlliers faisait à l’égard du Socialo/GoGau Chirac, il y a nécéssité d’attendre de plus amples renseignements quant à son programme, et sa vraie couleur !

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        24 novembre 2015

        il n’ a pas été le seul à être ” abusé ” par le Corrézien ; j’ ai le souvenir d’ une Grande Dame du Gaullisme canal historique qui lui apporta toutes ses compétences idéologiques et son entregent dans le monde médiatique de … droite

        Répondre
  4. zézé

    18 novembre 2015

    Nous sommes régicides, comme d’autres sont déicides….

    Louis XVI a demandé dans son testament que son fils et le peuple français ne vengent pas sa mort…..
    Son fils est mort dans les conditions que l’on connaît, mais nous, nous avons fabriqué cette ripoublique sur du sang ; nous avons pataugé dans le sang ; pour soi-disant faire une égalité !

    je déteste de près ou de loin cette ri pou blique ; trop de sang trop de barbaries ;

    Nous ne voulons pas croire aux prophéties de la Salette : Paris périra par le feu et dans le sang ! entre autres….

    Même si le découragement nous prend parfois, sachons que les Apôtres en leur temps ont été découragés lorsqu’ils ont vu leur Seigneur et Maître Jésus Christ mort sur la Croix.

    Mais lorsque le 3ème jour, Jésus est ressuscité leur joie fut immense ! et malgré la peur, les larmes et le découragement, ils ont repris courage…
    Il est vrai que la Sainte Vierge Marie était auprès d’eux en chair et en os et qu’Elle les soutenait par sa sérénité. Mais eux, ont cru !
    Nous ? on a enlevé Dieu de notre pays ! Le Sacré Coeur de Jésus n’a jamais été mis sur notre drapeau selon les demandes réitérées de la T.S.Vierge Marie.
    Et par notre délaissement, nos diverses trahisons, nous laissons la place à une autre religion – ne nous étonnons pas alors de ce qui se passe.

    Nous avons montré le mauvais exemple par cette révolution, au lieu de rester “la Fille aînée de l’Eglise”.

    Répondre
    • quinctius cincinnatus

      18 novembre 2015

      C’ est bien, c’ est réconfortant d’ avoir une Foi … naïve, mais les invocations mariales me semblent bien insuffisantes … et à mon avis un peu de ” virilité ” serait plutôt la bienvenue, surtout quand on entend Juppé Le Veule entonner ses louanges au Hollandais

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        18 novembre 2015

        pourquoi ai je écrit ” veule ” c’ est ” pleutre ” que je voulais dire !

        Répondre
        • 18 novembre 2015

          Cincinnatus@ Juppé à lui seul est une catastrophe – il est trop intelligent pour se rendre compte qu’il est un imbécile !

          Répondre
    • Jaures

      18 novembre 2015

      “nous avons fabriqué cette ripoublique sur du sang ” Soit !
      Mais comment s’est donc construite la royauté fondée sur “les deux glaives” ? Uniquement par la persuasion pacifique et la foi spontanée ?
      Pour le reste, je respecte votre foi mais vos allusions aux Ecritures (dont nous ne disposons que d’éléments copiés, traduits, recopiés, altérés selon les besoins du moment durant 3 siècles) ne sont que des croyances.
      On a pas “enlevé Dieu de notre pays”, c’est la religion avec ses rites et traditions qui s’est éteinte (pas la spiritualité).
      Peut-être vous faut-il réfléchir sur les causes de cette désaffection.

      Répondre
      • zézé

        18 novembre 2015

        Monsieur Jaurès : je préfère ne pas vous répondre par charité chrétienne, de plus votre pseudo me révulse.

        Répondre
        • Jaures

          18 novembre 2015

          Vous voyez, spontanément vous avez trouvé et exprimé une des causes de la désaffection de votre religion, et non des moindres.

          Répondre
      • 18 novembre 2015

        Jaures@ nous n’en sommes pas au temps d’Hugues Capet !
        Vous ne le savez pas ?

        Répondre
      • 20 novembre 2015

        Jaurès@ pas besoin de suivre les mauvais exemples comme vous le faites – les fautes de certains rois et de Napoléon ne justifient pas leurs répétitions !

        Répondre
  5. Sancenay

    18 novembre 2015

    Cela fait plus de deux siècles que d’épisodes révolutionnaires en résultantes révolutionnaires-les derniers attentats en sont une parmi tant d’autres – un sang présumé “impur”- connotation raciale s’il en est – “abreuve nos sillons”.
    Alors, lorsque je vois la mascarade tricolore des coupables et responsables répondre exactement “comme en 14 ” , soit dans le parfait déni de la réalité, je me dis que “ces hordes et ces factions ” auteurs de ce tragique état de fait sont entrain d’endormir un peu plus le peuple parce qu’ils savent pertinemment qui si le celui-ci savait, il les chasserait à coup de pied dans le cul.
    A cet égard, le livre bienvenu du grand chouan du Puy du Fou n’est qu’un très poli déscillement.

    Répondre
  6. David

    18 novembre 2015

    Lors de la Terreur, les révolutionnaires ont fait des essais d’armes chimiques sur des troupeaux de bétail, dans la région lyonnaise. Cela ne donna pas de résultat probant. Mais leur but était bel et bien d’employer ces nouvelles armes contre les Vendéens…

    Répondre
  7. 18 novembre 2015

    Je viens de lire ce livre de Villers; il devrait figurer au programme d’histoire de nos lycées. Peu d’hommes politiques ont eu une carrière aussi variée racontée par un homme dont on sent la rectitude et l’honnêteté intellectuelle sourdre à chaque page.
    Philippe, la France a, plus que jamais, besoin d’homme comme vous !

    Répondre
    • quinctius cincinnatus

      18 novembre 2015

      De Villiers était dès son baptême… un ” stigmatisé ” ! quelle idée suicidaire ont eu ses parents de le prénommer … Philippe ?

      Répondre
  8. DESOYER

    17 novembre 2015

    Chaque fois que j’ouvre un message 4 Vérités, je tombe sur une pub de rencontres musulmanes avec des femmes voilées. Cela vient-il de votre site ou de mon ordinateur?
    Sinon, la Vendée, je crois qu’il faut oublier. C’est trop compliqué: certains se battaient pour le Roi, d’autres pour la religion catholique, d’autres pour les deux. J’ai 2 grands cousins qui ont été généraux vendéens anoblis par Louis XVIII, les frères Soyer. De ce que je sais d’eux, ils se battaient surtout pour la religion et défendaient la royauté dans la mesure où elle ne s’en prenait pas aux catholiques.
    Maintenant, depuis rerum novarum et Léon XIII, l’Eglise admet la République. Du côté de la Pépublique, c’est plus complexe, la Droite, ou du moins une certaine Droite, est en bons termes avec l’Eglise. Une grande partie de la gauche est toujours aussi bornée et butée. Pour un républicain de Droite, la partie se joue sur l’efficacité, les inégalités, la justice, la sécurité, etc…
    Je crois qu’il vaut mieux se focaliser sur les causes des conflits plutôt que sur les conséquences, qui sont toujours déplorables.
    D’où mon livre.

    Répondre
    • 21 novembre 2015

      De Soyer vous ne saviez pas ? nombre de femmes voilées cachent leur visage pour mieux pouvoir s’yeuter les autres mecs; d’autant plus lorsqu’elles marchent derrière leur homme !

      Répondre
  9. DESOYER

    17 novembre 2015

    Chaque fois que j’ouvre un message 4 Vérités, je tombe sur une pub de rencontres musulmanes avec des femmes voilées. Cela vient-il de votre site ou de mon ordinateur?
    Sinon, la Vendée, je crois qu’il faut oublier. C’est trop compliqué: certains se battaient pour le Roi, d’autres pour la religion catholique, d’autres pour les deux. J’ai 2 grands cousins qui ont été généraux vendéens anoblis par Louis XVIII, les frères Soyer. De ce que je sais d’eux, ils se battaient surtout pour la religion et défendaient la royauté dans la mesure où elle ne s’en prenait pas aux catholiques.
    Maintenant, depuis rerum novarum et Léon XIII, l’Eglise admet la République. Du côté de la Pépublique, c’est plus complexe, la Droite, ou du moins une certaine Droite, est en bons termes avec l’Eglise. Une grande partie de la gauche est toujours aussi bornée et butée. Pour un républicain de Droite, la partie se joue sur l’efficacité, les inégalités, la justice, la sécurité, etc…
    Je crois qu’il vaut mieux se focaliser sur les causes des conflits plutôt que sur les conséquences, qui sont toujours déplorables.

    Répondre
    • Jaures

      18 novembre 2015

      “D’où mon livre.”

      Répondre
  10. vozuti

    17 novembre 2015

    La ripoublique a commencé par des massacres de masse,elle finira par les massacres islamiques qu’elle a importés.

    Répondre
    • 20 novembre 2015

      Les musulmans importés en masse grâce aux Accords d’Evian

      Répondre

Répondre

  • (pas publié)