Le retour au Moyen Âge

Posté le 10 janvier , 2017, 11:00
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La France, au cours de son histoire, a subi plusieurs invasions – la dernière d’entre elles étant celle des rats. Les rats sont partout. La presse nous informe qu’à Paris, les rats sont si nombreux que plusieurs jardins publics ont été fermés. Même constat à Marseille. Comment a-t-on pu en arriver là , en 2016 ?

C’est qu’en raison des changements de populations, les règles d’hygiène sont de moins en moins respectées. À Paris, dans ce qu’on appelle les « beaux quartiers », vous ne pouvez pas sortir sans voir sur les trottoirs des poubelles renversées dont le contenu fait le bonheur des rats, des matelas usagés, des cuvettes de toilettes cassées. Dans les quartiers « moins beaux », c’est évidemment la même chose.

Le problème, c’est que les rats sont les vecteurs du virus de la peste. Au Moyen Âge, ils ont provoqué des épidémies dramatiques, comme la peste noire qui fit 25 millions de victimes en Europe, alors beaucoup moins peuplée qu’aujourd’hui. La peste, qui reste endémique en Asie, pourrait donc réapparaître en France, où elle s’ajouterait à ces maladies que l’on croyait éradiquées et qui sont de retour, notamment la tuberculose, en raison de l’afflux de migrants venus du Tiers-monde.

Le Sida est, lui aussi, un cadeau de la décolonisation. Son virus était localisé en Afrique centrale, mais s’est répandu sur la terre entière avec l’immigration des populations africaines, en Europe et surtout en France.

L’insécurité, aussi, est partout, comme au Moyen Âge, au temps des « grandes compagnies ». S’agissant de la France, on compte 13 000 vols, 2 000 agressions physiques, et 200 viols par jour. En réalité, plus encore, car beaucoup de ces agressions ne sont pas déclarées. Cette délinquance s’est considérablement renforcée avec le terrorisme, arme de l’islam. La presse en parle jour et nuit, invitant les Français à être vigilants.

Mais comment être vigilant en face d’un immigré qui cherche à vous égorger pour vous voler votre portefeuille et vous punir d’être chrétien ? Prendre une arme et abattre l’agresseur peut vous vouloir 10 ans de prison. En un mot, sortir de chez soi, c’est maintenant prendre des risques. Il n’y a plus de châteaux forts où se réfugier.

Le Moyen Âge est aussi de retour pour ce qui est des tracas de la vie quotidienne. Autrefois, sous la double férule du seigneur local et de la règle religieuse, on payait la dîme et on effectuait des corvées. Il faut dire que cette dîme était parfois tout à fait justifiée, comme le fut la dîme saladine, créée par Henri II en 1188 pour financer la 3e croisade contre les musulmans dirigés alors par Saladin, le calife à Bagdad. C’était un Kurde entouré de Turcs et de Syriens. On pourrait donc recréer une dîme, non plus saladine, mais pour une croisade toujours dirigée contre le calife de Bagdad, maître de l’État islamique.

En ce domaine, le Moyen Âge est toujours là. Il s’est même aggravé, car aujourd’hui, les seigneurs au pouvoir, c’est-à-dire la nomenklatura démocratique et socialiste, ont perfectionné la dîme du Moyen Âge en la multipliant par 5, s’emparant de la moitié du revenu des sujets. De façon générale, cette nomenklatura fait preuve d’une imagination fiscale sans limite, faisant regretter le Moyen Âge. N’a-t-elle pas mis au point un loyer à payer à l’État, même si vous êtes propriétaire de votre logement ? Les grands prêtres de la nomenklatura socialiste vous disent : « Si vous n’étiez pas propriétaire, vous devriez payer un loyer pour vous loger. Eh bien, ce loyer, vous allez le verser à l’État. » Par exemple, M. X est propriétaire de son pavillon qu’il a acquis après plusieurs décennies d’économies pour être tranquille et ne pas verser de loyer. Il pourrait louer ce pavillon 2 000 euros par mois. L’État socialiste exigera de lui qu’il lui remette le montant de ce loyer théorique ou, tout au moins, une partie de ce loyer. C’est un projet que la nomenklatura devrait mettre à exécution si, en 2017, le peuple lui renouvelait sa confiance, ce qui, fort heureusement, est assez peu probable, les serfs et les manants commençant à comprendre ce qu’est le socialo-communisme, c’est-à-dire un système qui exploite le peuple et le trompe en permanence.

On voit donc que cette situation est pire qu’au Moyen Âge, où il n’y avait tout de même pas 10 500 lois, 127 000 décrets et un nombre incalculable d’arrêtés en vigueur qui font que vous êtes emm… tous les jours par les nouveaux seigneurs républicains et socialistes. Même la belle de Cordoue, qui règne à Paris, a fait, quant à elle, tant et si bien que l’on ne peut plus circuler en voiture dans la capitale. Au Moyen Âge, à cheval, on allait beaucoup plus vite !

Pour terminer, une observation : Noël est la fête la plus importante, en tout  cas la plus populaire, de la chrétienté. C’était une fête placée à l’origine sous le signe de la pauvreté et de l’espérance. Aujourd’hui, c’est un festival de surconsommation, sous le signe du foie gras, des huîtres et du poulet de Bresse. C’est là un détournement, une perversion de Noël, qui souligne la décadence de l’Occident chrétien où, le paganisme étant de retour, on dirait que tous les consommateurs célèbrent non pas Noël, mais le solstice d’hiver. Jésus de Nazareth n’est pas né dans une brasserie, que je sache !

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