L’Université française, temple du trotskisme génocidaire

Posté le 06 août , 2018, 2:40
19 mins

« Supporterons-nous que des milliers d’hommes, en ce temps, souffrent et se révoltent de notre refus de témoigner, de notre lâcheté, de notre fausse commisération ? » (Maurice Bardèche)

            Ce bref essai est le témoignage d’un philosophe depuis longtemps accoutumé à analyser les tendances politiques engendrées par le plus profond de la nature humaine. J’illustrerai ma thèse sur le génocide perpétré par le trotskisme universitaire français à travers le monde par mon témoignage personnel quant aux agressions que j’ai subies de la part de ces charognards. Il s’agit de mémoires uniques en leur genre, car je suis le seul non seulement à avoir fréquenté des débris trotskystes au sein de différentes universités occidentales pendant plus d’un quart de siècle, mais à également avoir su recueillir les dénonciations officielles auxquelles se sont adonnésles fonctionnaires adoubés par le trotskisme français devenu institutionnel.

En 2001, je fus invité, à l’âge de 28 ans, à délivrer des cours à des étudiants de troisième année, devenant ainsi le plus jeune enseignant à qui ce niveau fut confié au sein des Études Slaves de Paris IV-Sorbonne. Il m’a été ouvertement déclaré que l’on m’avait choisi parce que Juif et que l’on attendait de moi que je concède tout sur le chemin qui devait me mener au professorat, autrement dit : non seulement coucher avec de vieilles prostituées israéliennes élues au titre de professeur de la Sorbonne par leurs maquereaux trotskistes français de souche, calomnier en meute avec eux ou se syndiquer en vue de siéger dans des soviets immondes, mais surtout consacrer l’ensemble de ma carrière à l’anéantissement des peuples slaves – puisque c’est l’unique activité des ceux que l’on appelle communément « russistes » en Occident – ainsi que de la France, de tous les peuples blancs, puis de l’Eurasie dans son ensemble. Le nom de Trotski n’était jamais prononcé, car déjà deux générations séparaient ceux qui m’avaient ainsi « instruit » de l’émissaire francophone de Leïba Bronstein, cette nullité scientifique de Pierre Pascal qui avait introduit le nivellement par le bas, l’idéologie de son maître, au sein de l’Université française.

Ceux qui m’avaient fait entrer à la Sorbonne étaient donc les purs produits de ce « trotskisme de troisième génération » que l’on rencontre dans les coins les plus reculés de l’Occident contemporain : cocottes semi-professionnelles, cancres illettrés et incultes, animés par une haine frénétique de la Science et de l’Université française qui les avait accueillis. Portant le titre de professeur et siégeant au Conseil national des universités (CNU), ils haïssent l’humanité et désirent l’extermination de ces peuples slaves dont ils sont censés enseigner la langue, la civilisation et la littérature. Aucun des professeurs « russistes » français ou suisses ne maîtrise réellement la langue russe [1] ou, s’il est né en Union soviétique, il fut obligé de se prostituer pendant de longues années afin d’hériter du poste de son maquereau-professeur tombé dans la sénilité. L’unique résolution « académique » de ces professeurs est de diffamer et de rédiger des dénonciations calomnieuses auprès de la police française, dénonciations qu’ils transmettent comme de bons apparatchiks trotskistes au ministère de l’Enseignement supérieur afin de fabriquer des crises d’hystérie groupusculaire pour éloigner celui qui entre dans l’Université guidé par la passion des lettres russes.

Car le collectivisme hystérique est l’unique forme de l’existence et de l’appréhension du monde du trotskisme dit « universitaire ». Il était donc logique que, slaviste ayant reçu des prix internationaux en Russie [2] (avant que les comités de différents prix ne subissent des pressions venues de la Sorbonne et de l’Université de Genève), helléniste [3], théologien [4], germaniste [5], philosophe [6], spécialiste en littérature française [7], reconnu par mes pairs universitaires de l’Eurasie car édité par eux[8], homme de lettres russe qui fut le plus jeune lauréat du prix Marc Aldanov [9], je me voie refuser ne serait-ce que le droit de chercher un poste de maître de conférences en France, victime des calomnies des apparatchiks trotskistes de l’Université française.

J’ai réuni scrupuleusement ces documents officiels pendant des décennies afin de pouvoir démontrer la longue déchéance humaine voulue par Pierre Pascal et obtenue au terme des trois générations de professeurs « russistes » qu’il a imposés à l’Université occidentale. Car si un Français actuel a perdu quatre points de QI en quelques années, si un Français adulte sur dix est totalement illettré (selon une enquête officielle réunissant des données depuis devenues encore plus catastrophiques et donc dissimulées au public [10]), c’est l’œuvre de l’arriération des cadres universitaires français eux aussi totalement incultes jusque dans le domaine de leur « spécialité » académique [11], arriération violemment désirée et préparée par Pierre Pascal, un ancien collaborateur de Trotski à Moscou qui avait suivi son maître après son expulsion clémente vers l’Occident.

En examinant les documents que j’ai recueillis auprès du Conseil national des universités, l’on comprend mieux comment les trotskistes soviétiques ayant lancé les génocides des forces vives slaves ont réussi à faire porter à Staline le chapeau du plus grand crime contre l’humanité que l’on a un jour commis dans l’histoire. En effet, Trotski, banni de l’Union soviétique avec ses archives en 1929, a laissé derrière lui, non seulement ce Goulag qu’il avait instauré, mais aussi une multitude d’administrateurs trotskistes se trouvant à l’origine de vagues entières d’ethnocides au sein de l’Union soviétique. Ils s’exterminaient entre eux aussi naturellement, mais faisaient porter la responsabilité de leurs crimes de masse au seul Staline, ce qui leur permettait d’entamer un travail actif de manipulation en Occident, exploitant leur image de victimes.

Struve [12], Catteau et d’autres charlatans plébiscités par le système trotskisant comme « russistes », ayant déjà déménagé en Enfer, auparavant soutenus financièrement par une manne déversée de l’ambassade étasunienne à Paris, ont fait une réclame effrénée de Soljenitsyne, le poussant jusqu’au prix Nobel, dans un but unique : celui de dédouaner Trotski (et surtout les trotskistes de ces nouvelles générations rendues au néo-conservatisme) des crimes contre l’humanité, en en faisant porter l’unique responsabilité à Staline, ce qui leur a permis de contaminer d’un crypto-trotskisme à la sauce freudienne (vomissures que l’on appelle dans le charabia pseudo-scientifique « école de Francfort ») des générations occidentales entières et, ce qui est plus atroce encore, de rapatrier Trotski en Russie dès la Pérestroïka sous la forme d’une promotion de la laideur, de l’inculture déifiée, du cosmopolitisme, de la « théorie du genre » visant la publicité de la sodomie et donc la destruction de cette famille normale qui est la cellule primordiale de l’humanité.

À la fin de sa vie, le vieux Soljenitsyne visitait les monuments vendéens à la gloire de la chouannerie et indiquait clairement la république française comme la matrice de cette terreur que Trotski a répandue à travers tout l’Empire russe. Naturellement, selon les éditeurs parisiens de L’Archipel du Goulag, Soljenitsyne aurait mieux fait de mourir avant cet acte de repentance. Le fait que Soljenitsyne ait effectué une puérile tentative de remettre les points sur les « i » a produit chez les créatures de l’agent trotskiste Pierre Pascal les mêmes crises de calomnie à l’égard de Soljenitsyne que celles que je subis depuis 2012 de la part de leurs élèves membres du Conseil national des universités français (CNU).

Conclusion. Pourquoi attirer maintenant l’attention des élites spirituelles sur le cas des trotskistes français, arrière-petits-fils idéologiques de Pierre Pascal ? La guerre exterminatrice des cosmopolites contre les peuples et leurs droits naturels s’intensifie. Or, ce sont des slavistes français, ayant oublié leur filiation trotskiste mais ne cessant de répéter à l’infini les réflexes doctrinaux de Trotski, qui deviennent le fer de lance de cet ethnocide mondialiste annoncé. Pire : à l’approche de chaque événement civique russe – ainsi les élections présidentielles de 2018 -, ils pavanent à travers la Russie en se présentant comme l’incarnation de l’honneur et de l’indépendance d’esprit. De plus, ces parangons d’honnêteté y sont accueillis par leurs éditeurs moscovites, tels que les milliardaires Prokhorov. Voilà pourquoi le dossier que je détiens sur les hôtes occidentaux des Prokhorov à Moscou, ces fonctionnaires universitaires français, est tellement précieux. Ces pièces uniques démontrent non seulement la nature des bâtards professoraux de Pierre Pascal – ce complice des pires crimes contre l’humanité que l’Eurasie a connus –, mais surtout dévoilent les véritables exigences des « libéraux » de la Russie. Le trotskisme est animé par la haine raciale inextirpable des peuples blancs devenue le mode de fonctionnement des universités occidentales : l’Université de Paris 8 organise des rencontres où les personnes de race blanche sont officiellement prohibées[16] ; un organisme à vocation raciste anti-blanc, à savoir le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN – imaginez-vous l’existence d’un Conseil représentatif des associations blanches de France ! Il serait interdit par la police politique républicaine sur-le-champ !) est dirigé par un maître de conférences de l’université d’Orléans, … Le Conseil national des universités françaises approuve donc le racisme anti-blanc car a donné une « qualification » officielle à ce fonctionnaire. De même, une étude à prétention scientifique de la Communauté dite « européenne » scientifique interdit à une ville hongroise d’accéder au titre de capitale culturelle de l’Europe car étant l’image d’«une Europe blanche et chrétienne. Tout le monde est heureux, blanc et danse dans les rues. »[17] L’auteur de ces lignes est privé par la Commission « européenne » d’une bourse de recherche car écrivant « dans des journaux à tendance patriotique ce qui serait contraire à la politique de la Commission européenne promouvant le métissage ». Je pourrais continuer les exemples de ce racisme anti-blanc encouragé par l’Université occidentale encore longtemps. La tactique des mondialistes néo-conservateurs est exactement celle des fonctionnaires universitaires français, membres du Conseil national des universités sélectionnés car conformes au magma trotskisant : ils sombrent dans des crises d’hystérie groupusculaire, puis présentant leur aboutissement comme l’unique issue possible, résultat d’une sage réflexion. Or, tant que le monde russe y résistera tantôt en dressant un barrage à Donbass ou à Donetsk, tantôt en appliquant une politique de défense de la famille ou des valeurs traditionnelles, ses peuples et dirigeants seront inlassablement traités de « fascistes » par ces misanthropes cosmopolites.

Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse

 

La version anglaise du même article est publiée :

Dr. Anatoly Livry, «The French University, A Temple of Genocidal Trotskyism»,  Journal of Eurasian Affairs, vol.5, Moscow, 2018, p. 99 – 103:
http://www.eurasianaffairs.net/magazine/


[1] À cepropos, voir mes séminaires universitaires russes 2012 – 2018 : «Говорит ли французский функционер “русист” Режис Гейро по-русски?», «Режис Гейро, студент французского троцкиста Окутюрье: “заумь” или банальное незнание русских склонений и спряжений?», «Анализ полицейских ябед Режиса Гейро, пересланных стукачом-функционером во французское Министерство просвещения. Конфликт интересов/открытая коррупция. Как это происходит в РФ и во Франции: полиция РФ =/= CNUФранции», «Роль Центра франко-российских исследований в Москве при раскрутке научных ничтожеств из французского CNU», «Любовь Юргенсон-Райхман & Нора Букс. Макрон & Олланд. Как во Франции фабрикуется “новое”, сравнительный анализ. Разбор брошюр и конференций факультета славистики Сорбонны 2000 – 2016 гг.», “Вайнштейнизация Петрограда. Стукач. Научное ничтожество. Атташе по бескультурию при французском посольстве в Москве. Переводчик плагиатора Шишкина».

[2] Премия «Серебряная литера» 2005 за лучшую научную работу, монографию Набоков ницшеанец, Ст.-Петербург, 2005, 235 с. : http://magazines.russ.ru/kreschatik/2005/3/ko22.html

[3] Dr Anatoly Livry, « Tête d’Or et Hélios Roi, la rupture du Cercle de l’Éternel Retour », Bulletin Guillaume Budé, l’Association d’Hellénistes et de Latinistes français, responsable de l’édition : professeur Alain Billault, alors directeur de la Faculté d’Études grecques à Paris IV- Sorbonne, Paris, 2008 – 2, p. 167-193 : http://www.persee.fr/doc/bude_0004-5527_2008_num_1_2_2310

[4] Dr Anatoly Livry, « Nietzsche et le “Juif” », Schweizerische Zeitschrift für Religions- und Kulturgeschichte – Revue suisse d’histoire religieuse et culturelle,Université de Fribourg, Suisse, 2016, p. 421-434 : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/livry-szrkg16-1.pdf

[5] Dr. Anatoly Livry, « Strindberg, Lukian und die Toteninsel », Der Europäer, Basel, Perseus Verlag, N. 8, juin 2012, p. 16-17 et 20 : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/strindberg-europaer.pdf

[6] A. Ливри, Физиология Сверхчеловека, Ст.-Петербург,Aletheia, 2011, 310 с.: http://www.ng.ru/non-fiction/2011-06-02/6_game.html

[7] Др. Анатолий Ливри, «Вольтер под пером Ницше: фикция или союзник в Дионисической Pеволюции?» в XVIII ВЕК КАК ЗЕРКАЛО ДРУГИХ ЭПОХ. XVIII ВЕК В ЗЕРКАЛЕ ДРУГИХ ЭПОХ. – сб. ст.  / Под ред. Н.Т. Пахсарьян. – СПб.: Алетейя, 2016. – 758 с., ил. ISBN 978-5-906860-58-3, с. 495 – 502 : http://elib.grsu.by/katalog/568120pdf.pdf?d=true

Материалы Десятой Международной Конференции «XVIII век как зеркало других эпох. XVIII век в зеркале других эпох» организованная Факультетом Истории Зарубежной Литературы Московского Государственного Университета им. Ломоносова с 24 по 26 марта 2016 г. : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/18-2016.pdf

[8]Др. Анатолий Ливри, «Мандельштам и Набоков – две ницшеанские судьбы», Вестник Университета Российской Академии Образования, ВАК, Москва, 2015 – 4, c. 8-20 : https://istina.msu.ru/media/publications/article/c2b/0da/10634593/Vestnik_2015_04.pdf

[9] Анатолий Ливри, «Глаза», Новый журнал, Нью-Йорк, март 2011, с. 58 – 93 : http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/marc-aldanov-2010.pdf

[10] Cf. Enquête INSEE IVQ 2004-2005.

 

[12] Др. Анатолий Ливри, « Микитка купчик и Вечность », Российский колокол, Москва, n° 5-6, октябрь 2016, с. 242-244. Часть материалов международной конференции, организованной Факультетом Зарубежной Литературы МГУ им. Ломоносова : « Франция: крах гуманитарного образования. Катастрофа французской славистики». «ЧЕТЫРНАДЦАТЫЕ АНДРЕЕВСКИЕ ЧТЕНИЯ. ЛИТЕРАТУРА ХХ –XXIвв.: ИТОГИ И ПЕРСПЕКТИВЫ ИЗУЧЕНИЯ». УНИВЕРСИТЕТРОССИЙСКОЙАКАДЕМИИОБРАЗОВАНИЯ. 23 января2016 г.

[14] « M. Nivat m’avait signalé son mécontentement à la parution du dossier par rapport au “voisinage” avec certains auteurs. Je trouve cela bien regrettable… », témoignage écrit du 3 janvier 2012 du rédacteur publiant en Suisse mon travail français sur Soljenitsyne : Dr. Anatoly Livry, « Soljénitsyne et la République régicide »,Les Lettres et Les Arts, Cahiers suisses de critique littéraire et artistiques. Association de la revue Les Lettres et les Arts, Suisse, Vicques, 2011, p. 70-72.

[15] Cf. Werner Sombart, Les juifs et la vie économique, Paris, Kontre Kulture, 2018, 626 p. Cet ouvrage (paru à Paris pour la première fois chez Payot, en 1923) fut plagié et ses thèses furent revendiquées par Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent, Histoire économique du peuple juif, Paris, Fayard, 2002, 638 p.

[16]  Jack Dion, « À Reims, un “camp d’été décolonial” interdit aux Blancs », Marianne, Paris, le 25 août 2016 : https://www.marianne.net/debattons/editos/reims-un-camp-dete-decolonial-interdit-aux-blancs

[17] Vincze Viktor Attila, « Uniós bírálóbizottság: Székesfehérváron túl sok a fehér és kevés a migráns », Budapest , le 15 février 2018 : https://888.hu/article-unios-biralobizottsag-szekesfehervaron-tul-sok-a-feher-es-keves-a-migrans

 

7 Commentaires sur : L’Université française, temple du trotskisme génocidaire

  1. Marie

    10 août 2018

    Je sais que M. Livry est poursuivi par ces minables dont il parle dans son article.

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  2. petitjean

    7 août 2018

    Quel remède, quelle purge propose l’auteur ?

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    • HansImSchnoggeLoch

      7 août 2018

      La bombe “daisy cutter” de 15’000 lb larguée sur Tora Bora.

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  3. Hagdik

    7 août 2018

    Soljenitsyne nous a prévenus : “vous entrez d’où nous sortons.”

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    • HansImSchnoggeLoch

      7 août 2018

      Comme vous avez raison.
      Les pays d’Europe Centrale refusent d’ailleurs d’y rentrer une seconde fois.
      Une expérience leur a suffit.

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  4. KAVULOMKAVULOS

    7 août 2018

    Pour le Béotien que je suis en la matière exposée dans l’article, c’est totalement atterant. D’autant que cela perdure avec les conséquences qui en découlent. PÔvres de nous….

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    • quinctius cincinnatus

      7 août 2018

      c’ est du noeud de vipères, du panier de crabes de La Sorbonne dont il est ici question , la section Lettres slaves accusant un Juif ” soviétique ” , l’ auteur de l’ article , Anatoly Livry , … d’ anti-sémitisme

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