Ouvrage : La civilisation des droits de l’homme de Raoul Fiévet

Posté le 10 octobre , 2017, 2:17
13 secs

L’Occident s’est longtemps caractérisé par la quête des droits et des libertés de l’homme. D’abord en Grèce (avec Antigone et Socrate), puis avec le christianisme qui a diffusé la pensée biblique et le principe de droits et de devoirs attachés à la nature de l’homme. On aurait pu penser que la déclaration de 1789 serait une déclaration solennelle de ces droits reconnus par des siècles de tradition occidentale. Hélas, elle fut surtout le principe d’une nouvelle forme d’attachement – totalement abstrait – à la patrie. Depuis, la civilisation des droits de l’homme est, comme le dit admirablement Raoul Fiévet, « le règne du néant ». Il est urgent d’en sortir. C’est une question de survie.

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29 Commentaires sur : Ouvrage : La civilisation des droits de l’homme de Raoul Fiévet

  1. quinctius cincinnatus

    19 octobre 2017

    je suis fâché d’ avoir insidieusement semé l’ incompréhension entre @ Brenus et @ Gérard Pierre

    mais il est évident que leurs ” acquis ” culturels n’ ont pas les mêmes sources, historique et idéologique, et que ma préférence va sans réserves à ceux de @ Brenus qui ont, à mes yeux, le mérite de ne pas avoir pour seule justification de défendre mordicus et contre toute bonne fois une ou deux puissances qui ne sont pas … si étrangères à nos bonheurs comme à nos malheurs

    Millière et Jocelyn me suffisent !

    p.s. : …. rassurez vous Gérard Pierre j’ ai de bons copains et surtout de bonnes copines juifs et juives mais c’ est bien l’ arrogance de ” certains ” qui m’ indispose

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    • Gérard Pierre

      19 octobre 2017

      Bien sûr ! …… tout le monde a son ” bon Juif “.

      Répondre
  2. Gérard Pierre

    17 octobre 2017

    Je réponds ici à Quinctius Cincinnatus qui, en tant que seul commentateur érudit sans doute de ce site, pense que j’ai une lecture de l’Histoire qui dépasse un raisonnement simplement honnête, sous prétexte que j’écris : ” c’est la République ( la troisième ) qui a vendu etc … ”.

    Et de penser aussitôt que je ne vais pas tarder d’être « ” empigé ” par la rédaction des ” 4V² “ …… ! ! !

    Sic !

    Il se trouve que j’appartiens à une famille dont le patronyme est très caractéristique dans la région Est, et dont l’ancrage sur le sol mosellan est avéré depuis plus de cinq siècles.

    Dans ce genre de famille, la mémoire n’est pas seulement fondée sur le contenu ‘’revisité‘’ des manuels scolaires d’histoire de la république ‘’impartiale‘’. Elle repose aussi sur les mémoires familiales et collectives transmises à travers les générations, ainsi qu’à travers des documents d’époque pieusement conservés par les familles et des lieux entretenus par de pieuses mains.

    Sur les monuments de nos villes et de nos villages, pour les périodes 1914-1918 et 1939-1945 ne figure pas la mention « Morts pour la France », mais plus prosaïquement la mention « Morts au combat ».

    Un certain Patrick Esslinger, s’exprimant sur Facebook, a fort bien résumé la problématique de l’Histoire de l’Alsace-Moselle, de 1871 à 2014. Je partage et cautionne totalement son texte et je le félicite d’avoir bien su résumer les choses. Son texte est accessible par internet, et j’en cite l’essentiel :

    [Objet : Histoire cachée de l’Alsace.

    L’histoire de l’Alsace est entachée par de multiples exactions de la part de la république française . . .

    Je commence à 1870 sans développer les drames de la révolution française et le massacre lorrain de la guerre des paysans, sujets que je ne maîtrise pas assez.

    En 1871 Napoléon III perd la guerre qu’il mène contre la Prusse. S’en suit un armistice et le Traité de Francfort où l’Alsace et la Moselle ont été données à l’Allemagne à la suite de négociations.

    On a négocié et donné l’Alsace-Moselle, contre leur gré, à l’Allemagne, contre des avantages. La France nous a « vendus » à l’Allemagne.

    C’est suite à un vote de l’assemblée nationale, QUASI-UNANIME ! que nos départements sont devenus allemands.

    Pour la petite histoire, quand les trois députés sont sortis de l’assemblée nationale dans l’indifférence générale, parce qu’ils n’étaient plus français, un seul député a pris la peine de se lever pour les saluer.

    Alsace et Moselle sont alors restées 47 ans allemandes.

    Tout à fait logique donc que l’Alsace qui était germanophone autant que francophone déjà avant 1870 s’est progressivement sentie allemande, tout comme elle se sent aujourd’hui française.

    Puis arrive la guerre de 14-18. Là, comme les poilus, les alsaciens et les mosellans, se battant pour l’Allemagne, découvrent l’horreur de la guerre des tranchées entre autres au Hartmannswillerkopf (le Vieil Armand, « la mangeuse d’hommes »). La plupart des alsaciens qui y sont morts, sont morts sous les balles françaises.

    Si on nous a accueillis les bras ouverts pendant quelques jours, la réalité a très vite changé et on nous a fait payer d’avoir été allemands (pourtant c’est la France qui nous a vendus à l’Allemagne).

    À cette époque là, la France a commis d’innombrables exactions, pour franciser brutalement, les territoires retrouvés. On mettait par exemple les habitants de l’Alsace-Moselle dans différentes catégories en fonction de leur degré de germanisme qui étaient marqué sur leur carte d’identité.

    Je vois là une certaine analogie avec l’étoile jaune qu’on faisait porter au juifs, plus tard. Ceux qui faisaient partie de la pire « race », la catégorie D, ont carrément été expulsés vers l’Allemagne, même s’ils étaient nés en Alsace.

    Ça s’appelle de l’épuration ethnique.

    Pour ceux qui ont eu l’honneur de rester en France, le pays des droits de l’homme et du citoyen, qui s’est battu pour nous sauver de l’oppression allemande, ils ont connu une véritable politique visant à leur arracher tout ce qu’il y avait en eux pouvant rappeler un quelconque germanisme.

    Il fallait faire d’eux des parfaits petits français sur le modèle parisien.

    On en arrive à 1939-40, le plus gros traumatisme commence.

    Les civils alsaciens et lorrains sont évacués vers le sud ouest de la France , où ils sont souvent très mal accueillis parce qu’on les considère allemands.

    La guerre éclate, l’armée française fuit et oppose très peu de résistance à l’envahisseur, ce qui déçoit énormément les alsaciens par rapport à la France valeureuse qu’on leur a vanté depuis 1918 à coups de propagande. Revenant sur leurs terres, ils constatent le fait accompli, l’annexion se préparait.

    Cet épisode vaut aujourd’hui encore le surnom de « Hàsebock » (lièvre) au reste des français, de la part des alsaciens et des mosellans, parce que l’armée française a détalé comme des lièvres, devant l’armée allemande.

    Quelques mois après la France n’a montré aucune réticence à laisser les allemands annexer Alsace et Moselle, ce qui apparait pour les alsaciens une nouvelle fois comme un abandon.

    Seuls une fois de plus, les alsaciens ont donc du vivre occupés, dans des conditions bien pires que le reste de la France. Il leur était par exemple interdit de parler français ou alsacien.

    On avait notre camp de concentration rien que pour nous : le Struthof et Le camp de Schirmeck, (en allemand Sicherungslager Vorbruck-Schirmeck), fut un camp de redressement tristement célèbre, tant d’alsaciens y ont séjourné parce qu’ils ont osé à un moment ou à un autre se montrer hostile au régime nazi. Il était destiné aux Alsaciens et Mosellans réfractaires au régime nazi, hommes et femmes, ainsi qu’aux représailles sur les familles.

    En 1943, 100 000 alsaciens et 30 000 mosellans sont enrôlés de force dans la Wehrmart et dans la SS. Ceux qui prétendent que les SS étaient tous volontaires se trompent donc également.

    Cet enrôlement fait malheureusement participer 13 d’entre eux au massacre d’Oradour, un 14e qui a été reconnu volontaire dans la SS , qui a été exécuté, tandis que les 13 autres ont bénéficié d’une amnistie.

    Oui ce qui s’est passé à Oradour est d’une horreur terrifiante, un crime de guerre, une honte inqualifiable. Mais qu’il en résulte des phrases du type « de toute façon la plupart des malgrés-nous étaient volontaires », il y a un fossé abyssal avec la réalité et ce dont on en pense trop souvent en France.

    Dois-je rappeler que la plupart des “malgré-nous ” étaient envoyés au front russe, que s’ils refusaient de servir l’armée allemande, ils étaient fusillés, et leur famille tout entière pouvait l’être, ou au mieux, internée au Struthof en représailles ?

    Parmi les héros qui ont essayé de se rendre aux russes, la plupart étaient exécutés sur le champ parce qu’ils étaient incapables d’expliquer leur situation aux soldats russes.

    Dois-je rappeler aussi que pendant que la France fêtait sa victoire, 18 000 “malgré-nous “étaient retenus prisonniers dans des conditions épouvantables (on parle d’une ration alimentaire journalière deux fois moins calorifique qu’à Auschwitz) jusqu’en 1955.

    Dix ans de captivité dans des camps de concentrations alors que le reste de la France a connu moins de 5 ans de guerre.

    Dois-je rappeler encore que ce sont les autorités françaises qui insistaient auprès de l’URSS pour que ces prisonniers soient libérés, évitant ainsi de produire des témoignages négatifs sur le communisme ? … la république française prend soin de censurer cette réalité, comme beaucoup de pages sombres de l’histoire française, en ne la faisant pas figurer dans ses ouvrages scolaires, ou alors très peu.

    Il est très facile de critiquer les “malgré-nous” en 2014 dans une France en paix, derrière son ordinateur. Moi je n’ai pas la prétention de pouvoir affirmer avec certitude que j’aurais tenté quelque chose d’héroïque pour me révolter, si j’avais été à leur place.

    Après la guerre, on pourrait penser que là c’était la fin des problèmes pour les alsaciens, mais non ! la réintégration à la France s’est faite elle aussi dans la douleur !

    Depuis 1945 la France essaie à nouveau de nous franciser pour nous fondre dans la masse (comme les troufions en Algérie), n’ayant pas compris sa grossière erreur de l’entre- deux guerres.

    Et aujourd’hui ?

    Aujourd’hui la France a pratiquement réussi à faire ce que l’Allemagne nazie n’a pas réussi à faire de nous : anéantir notre identité (moins de 3% des moins de 17 ans alsaciens comprennent encore la langue régionale, la quasi-totalité d’entre eux ignorent partiellement ou totalement les faits historiques .)]

    Afin d’éviter tout soupçon de parti pris de ma part, je tiens à préciser que mon père, Mosellan né à Carling et qui aurait eu 103 ans cet année, a servi dans les rangs des calots rouges du 1er Régiment de Spahis de la 2ème DB, qu’il a participé à la libération de Paris, à la campagne de France, à la campagne d’Alsace et qu’il est allé jusqu’à Berchtesgaden après avoir été décoré par Leclerc à Strasbourg en décembre 1944.

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    • BRENUS

      17 octobre 2017

      @ GERARD PIERRE : “je réponds à QC qui est le seul commentateur érudit de ce site” . Merci pour nous autres Béotiens, traine-patins et, pourquoi pas “ras du front”, pendant que nous y sommes. Voyez vous “Gérard Pierre”, au fond , même avec une grande érudition, vous ne parvenez pas à masquer une forme d’arrogance hélas trop souvent présente chez les gens de votre confession. Pourtant ceux de véritable haut niveau intellectuel ne sortiraient jamais de formule de ce genre . Je sais de quoi je parle ayant été, jeune, et bien que “goy,” durant un an dans une école juive (quand même financée par l’Etat) a la suite d’un concours de circonstance. J’y ai aussi remarqué que, généralement, les séfarades étaient bien plus abordables que les ashkénazes dont vous devez faire partie. D’ailleurs, pour ces derniers, même des chercheurs israéliens émettent des doutes sur leur véritable judéîté. Par ailleurs vous semblez afficher un profond mépris pour les soldats français qui, en 1940, ont préféré décrocher que se faire hacher menu par les germains si chers à votre coeur et infiniment mieux équipés. Je dis qu’ils ont bien fait, conservant ainsi un minimum de capacité de continuation de notre peuple. Vous auriez certainement voulu que, comme un 14/18, la France perde la substance de sa population, ce qui était le but avoué des boches.(Un anglais célèbre a dit ” la France est morte au champs d’honneur en 14/18″ il valait mieux préserver le peu qui restait) .
      En passant, durant cette période, le bataillon de chasseurs alpins ( 27°) dans lequel j’ai servi plus tard à luté contre les votres à l’Hartmannswillerkopf qu’il n’a jamais laissé aux teutons, mais au prix de 3 anéantissements successifs, chefs de bataillon inclus. A l’époque il s’agissait principalement de savoyards et ne leur demandez pas de vous tenir dans leur coeur si vous faisiez partie de ceux qui tentaient de les tuer. Vous vous plaignez que les Alsaciens ne parlent presque plus leur patois germanique : moi, j’en suis bien heureux, me souvenant qu’il y a quelques décennies, au cours d’un voyage à Haguenau, même les connasses de caissières au marché du coin faisant semblant de ne pas comprendre le français . Bien avant, un alsacien nommé Leitz (je peux citer ce nom aussi commun que Martin en français) a bien été content de voir arriver un “lièvre” auprès de lui quand il a reçu une blessure (légère d’ailleurs) en Kabylie. Ses autres copains alsaciens restant comme les autres à plat ventre. Je n’ai rien contre les alsaciens et me félicite chaque jour que mon épouse en ait une partie dans son sang, par les qualités dont je bénéficie. Mais il s’agit de la partie de ceux dont on disait “tête dure, coeur tendre”. Pas des arrogants méprisants et prétentieux.

      Répondre
    • Gérard Pierre

      18 octobre 2017

      Brenus.

      Il n’y a aucune arrogance de ma part envers les commentateurs des 4V², pas plus envers vous qu’envers d’autres. Le seul que je trouvais particulièrement insupportable semble avoir été frappé d’apoplexie depuis mai dernier.

      Si vous prenez la peine de relire quelques réponses que m’adresse parfois Q.C., vous comprendrez que cette phrase, que je lui adresse, est à prendre au second degré. En effet, il est parfois assez condescendant dans les réponses qu’il m’adresse !

      Pour ma part, je n’agresse jamais. En revanche, j’avoue que quand on s’y essaie à mon endroit on n’a jamais affaire à un ‘’ingrat‘’.

      Pour ce qui est des « gens de ma confession », je vous informe que je ne suis pas Juif. En revanche je reconnais avoir une sympathie non dissimulée pour le peuple hébreu et pour son Histoire, et je ne cache pas ma tendance pro sioniste. Je peux même l’argumenter.

      Par ailleurs, compte tenu de l’histoire particulière des trois départements de l’Est, je tiens tout particulièrement à défendre ce qui nous singularise au terme de la période contrariée allant de 1871 à nos jours : le Concordat.

      Il présente des avantages qui, s’ils étaient étendus aux autres départements, éviterait d’exacerber les passions antireligieuses, régleraient quelques problèmes comme celui des tribunaux de commerce ou celui de la sécurité sociale, …… car ils ne se limitent pas aux trois religions institutionnelles. Or, ce Concordat est régulièrement attaqué par le pouvoir politique, pans par pans, mais jamais de manière frontale.

      ‘’Je‘’ ne faisais pas partie de ceux qui voulaient tuer les savoyards du 27ème BCA. Mon grand-père paternel, né allemand en Moselle par la force des choses bien que de père français antérieurement à 1871, ancien mineur de charbon, était alors trop âgé pour être mobilisé. Quant à mon grand-père maternel, frontalier du côté français de l’époque, il fut tout naturellement mobilisé dans l’armée française.

      Et pour en finir avec la langue, ma grand-mère n’utilisait ses germanismes que pour me morigéner, c’était plus pratique. Pour le reste elle s’exprimait en français. Le résultat fut qu’en entrant en 6ème, avec allemand première langue, j’eu quelques difficultés à en adopter les tournures : c’était pour moi la vilaine langue.

      Espérant, par ces quelques lignes, avoir dissipé quelques malentendus et avoir également clarifié certaines positions, j’espère pouvoir continuer à échanger avec chacune et chacun sur ce site, sans suspicion d’arrière-pensée arrogante, méprisante ou prétentieuse de ma part.

      Bien courtoisement.

      Répondre
  3. quinctius cincinnatus

    16 octobre 2017

    faute de … temps ( de conjugaison et de durée )

    Hillary Clinton :

    ” il y a un prédateur sexuel dans le bureau ovale ”

    elle VOULAIT sans doute parler de son Bill

    reconnaissons à Barack Obama sa parfaite courtoisie envers la gente féminine

    P.S. au R.U. une professeure a été condamnée à de la prison ferme pour avoir ” séduit ” un de ses élèves âgé de 15 ans

    si la jurisprudence britannique s’ appliquait à la nouvelle législation française qui va naître de ces affaires de cul il y en aurait une qui à l’ Elysée devrait se faire plus discrète

    Répondre
  4. quinctius cincinnatus

    16 octobre 2017

    solidarité … ?

    ” Woody Allen se dit triste pour Harvey Weinstein ” ( La Presse )

    Répondre
  5. quinctius cincinnatus

    15 octobre 2017

    contre-feux à … Hollywood … Californie

    en pleine affaire Weinstein, le roi de la production du film porno offre 10 M de $ U.S. à qui destituera Donald Trump !

    Répondre
  6. quinctius cincinnatus

    15 octobre 2017

    Nicolas Sarkozy alias Bismuth, alias Atlan avait décoré, en 2012, Weinstein de la Croix de la Légion d’ Honneur !

    Répondre
  7. quinctius cincinnatus

    14 octobre 2017

    Cyrus Vance Jr. a t il couvert Weinstein en 2004 ?

    le successeur à Morgenthau au poste de procureur de N.-Y. , ” démocrates ” tous deux, avait acquis la célébrité en défendant, comme avocat, la cause ” féministe ” des employées de Boeing à Seattle mais aussi en demandant au Juge de faire tomber les charges contre … D.S.K. !

    Répondre
  8. quinctius cincinnatus

    11 octobre 2017

    après Polanski voici Weinstein … Freud a fait des dégâts dans ce monde là !

    Répondre
    • Gérard Pierre

      11 octobre 2017

      Qu’entendez-vous précisément par “dans ce monde là” ?

      Je ne saurais vous soupçonner d’arrières pensées.

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        12 octobre 2017

        si vous voulez dire que certaines minorités religieuses influentes politiquement, économiquement et financièrement aux U.S.A. sont citées dans mon propos vous … ne vous trompez pas … je comprend cependant que pour des raisons historiques dramatiques certains faits ne soient pas mis en exergue , mais ils ne doivent pour autant être cachés sciemment

        vous pourrez ainsi vérifier que des journalistes du N.-Y. Times avait, en … 2004, entrepris un début d’ enquête sur le sujet , enquête qui fut abandonnée par le directeur de l’ époque Mr Abramson et que ce dernier n’ en garde … aucun souvenir

        p.s. je n’ ai pas vérifié qui était à cette époque le ” propriétaire ” du N.-Y. Times … ?

        l’ omerta hollywoodienne comme le dit la presse … d’ information ? pas seulement ! on ne donne pas, aux lecteurs, tous les éléments et on se garde bien de citer tous les acteurs de cette histoire de cul et de … drogues

        Répondre
  9. quinctius cincinnatus

    11 octobre 2017

    les ” paroles ” et actes [ prodigieux ] de Jésus de Nazareth , sa filiation divine, que nous ont transmis, longtemps après, ses disciples, étaient considérés comme hérétiques par les Juifs qui suivaient l’ orthodoxie de la Bible … en conséquence de quoi on ne peut pas parler raisonnablement de civilisation judéo-chrétienne

    Répondre
    • Gérard Pierre

      11 octobre 2017

      « … en conséquence de quoi on ne peut pas parler raisonnablement de civilisation judéo-chrétienne. »

      Votre argument lapidaire débouche forcément sur une conclusion réductrice.

      Il conviendrait de remettre un peu les choses en perspective, en se fondant sur ce que les textes ont de littéraux, à défaut d’y croire, au lieu ‘’d’hériter‘’ de vingt siècles d’incompréhensions réciproques entre Juifs et Chrétiens.

      Par exemple, parler d’Ancien Testament et de Nouveau Testament ne peut qu’engendrer une confusion tendant à accréditer l’idée que le ‘’nouveau‘’ abrogerait ‘’l’ancien‘’ ! …… ce qui est faux.

      Il y a un Premier Testament, qui a été librement proposé aux Hébreux et qui a été accepté par eux.

      Il y a ensuite un Second Testament, au contenu un peu allégé, librement proposé aux autres peuples de l’univers, ceux qu’on appelait à l’époque les païens, …… pour lequel les Juifs eux-mêmes pouvaient opter à moins qu’ils ne préfèrent, toujours librement, conserver le Premier.

      C’est d’ailleurs grâce aux Apôtres et aux disciples, eux-mêmes Juifs, que le lien entre Judaïsme et Christianisme existe.

      Depuis que l’Église a été institutionalisée par Rome, les Chrétiens, auxquels le Christ ne demandait que d’être le levain de la pâte, se sont pris pour le Pain tout entier et se sont mis en tête qu’ils devaient convertir les Juifs au Christianisme. Or, ni dans les 4 Évangiles, ni dans les Actes des Apôtres il n’est fait mention d’une telle exigence

      Au contraire, le Christ lui-même proclame « Le salut vient des Juifs ». C’est également lui qui, par ailleurs, dit « Les demeures sont nombreuses dans la maison de mon Père ».

      Peut-être l’ignorez-vous, mais il existe actuellement un réel dialogue entre Juifs et Chrétiens qui tend à bien établir en quoi le Christianisme se nourrit de la sève puisée dans le tronc du Judaïsme, sur lequel il est en fait un greffon. Les réunions des Amitiés Judéo-Chrétiennes sont un fait et constituent à cet égard, de mon humble point de vue, une réelle espérance dans le contexte islamofasciste qui nous étouffe progressivement.

      Répondre
      • quinctius cincinnatus

        12 octobre 2017

        chaque fois qu’ une Civilisation a été construite sur une observance théologique , cela a été une catastrophe pour les libertés auxquelles l’ homme aspire …

        Répondre
        • Gérard Pierre

          12 octobre 2017

          Vous semblez mettre toutes les croyances sur le même plan, ce qui ne me paraît pas objectif.

          C’est sur ce point, je pense, que nous divergeons car, pour ma part, je les différencie.

          La Bible, les Évangiles et le coran prêchent-ils les mêmes préceptes ?

          Avicenne, Averroes, Maïmonide et Thomas d’Aquin ont-ils tenu des discours voisins les uns des autres ?

          Les Juifs, qui ne représentent grosso modo que 0,25% de la population mondiale ont reçu plus de 20% des prix Nobel depuis leur création !

          La France Judéo-Chrétienne a produit la moitié des écrivains célèbres dans le monde !

          Qu’ont produit les musulmans ? …… quasiment rien ! … peanuts !

          Ils ont prétendu avoir inventé le zéro ! …… qu’en ont-ils fait ? …… un hula hoop pour leurs danseuses du ventre !

          Et pour ce qui est des rapports des Juifs avec la Liberté, cette Liberté nous responsabilise, …… tandis qu’elle culpabiliserait le mahométan s’il en usait !

          Répondre
          • quinctius cincinnatus

            14 octobre 2017

            Si les Israélites n’ avaient pas eu accès aux Universités ( allemandes, anglaise, américaines, françaises , russes, polonaises etc … ) ils seraient restés des rabâcheurs-balanceurs de la Bible et du Talmud !

          • Gérard Pierre

            15 octobre 2017

            En d’autres termes, vous êtes en train de nous expliquer que les nombreuses découvertes faites par les Juifs, … et que les autres membres de ces mêmes universités n’ont pas faites, … nous auraient placé dans un stade moins avancé que nous ne le sommes actuellement sur le plan scientifique en général, si ces Juifs n’avaient pas eu accès à ces universités !

            Quand on sait avec quelles réticences, parfois, ils furent parcimonieusement admis dans quelques-unes de ces universités, on se prend à se demander tout ce que le monde a pu perdre en ne leur en ouvrant pas plus largement les portes !

          • quinctius cincinnatus

            15 octobre 2017

            avec parcimonie ?

            consultez la liste des Professeurs de Médecine à Paris

            le grand mérite de la communauté juive a été de soutenir les plus brillants de ses membres pour les placer aux plus hauts niveaux … rien à redire à cela puisqu’ ils se sont montrés beaucoup plus pragmatiques que la bourgeoisie et l’ aristocratie cathos qui faisait obstacle aux ” classes dangereuses ” pour accéder à la connaissance

            pour le reste votre discours est inepte

      • quinctius cincinnatus

        14 octobre 2017

        le problème c’ est que votre lien c’ est … Dreuz.info

        Répondre
        • Gérard Pierre

          15 octobre 2017

          En quoi est-ce un problème ?

          Répondre
          • quinctius cincinnatus

            15 octobre 2017

            c’ est un site … sioniste ( entendre pro colonies )

          • Gérard Pierre

            15 octobre 2017

            Si vous entendez par là que la Judée et la Samarie sont des colonies israéliennes, alors il vous faut également admettre que l’Alsace et la Moselle sont des colonies françaises !

            On n’en est plus à un sophisme près dans ce cas.

          • quinctius cincinnatus

            16 octobre 2017

            jusqu’ à nouvel avis, ses habitants bien qu’ ils soient, en majorité, d’ origine germanique ont choisi d’ être et de rester français ! non ?

          • Gérard Pierre

            16 octobre 2017

            Choisi ! ! ! …… Vous parlez d’un choix !

            En 1871, c’est la république française qui a choisi pour eux de les vendre à l’Allemagne ! …… en contrepartie d’un abaissement de la dette or exigée par le Germain en contrepartie de son départ … [progressif au fur et à mesure des paiements] … du sol français !

            C’était une proposition de l’immonde Thiers !

            Bismarck lui-même n’était pas favorable à cette transaction. « Les Alsaciens, je les connais, ils sont inassimilables ! » disait-il à Guillaume 1er, lequel, pressé par son entourage d’accepter dans le contexte de Lebensraum qui était celui de l’époque, ne tint pas compte de l’avis de son chancelier.

            En 1940, c’est la république du maréchal, … [république qui n’était pas encore l’État français] … qui les lâcha sans opposer la moindre discution ! … comme si elle rendait au Germain le produit de son larcin antérieur !

            Quand on sait que, pour continuer à vivre sur leur sol ‘’libéré‘’, les Alsaciens-Mosellans devaient effectuer des démarches parfois vexantes auprès des autorités françaises très tatillonnes pour obtenir un « certificat de réintégration » ! ! ! …… vous parlez d’un choix ! …… alors que les Allemands ne s’étaient pas embarrassés : étaient systématiquement réputés de nationalité germanique toutes celles et ceux qui étaient restés sur le sol colonisé !

            Vous abordez là, cher Q.C., un sujet toujours très épidermique sur lequel il vaut mieux ne pas trop jouer avec l’« autochtone » !

          • quinctius cincinnatus

            16 octobre 2017

            vous avez une lecture de l’ Histoire qui dépasse un raisonnement simplement honnête ; je vous cite : …

            ” c’ est la République ( la troisième ) qui a vendu etc … ”

            ainsi, vous n’ allez pas tardé d’ être ” empigé ” par la rédaction des ” 4V² “

  10. Gérard Pierre

    11 octobre 2017

    [ … la civilisation des droits de l’homme est, comme le dit admirablement Raoul Fiévet, « le règne du néant ».]

    Comment en serait-il autrement de nos jours ?

    Dans les périodes rappelées par l’auteur, les droits résultaient d’un devoir préalablement accompli. À présent le nihilisme gauchiste ambiant, qualifié de progressisme, a décorrélé ces deux notions en abolissant carrément la notion de devoir !

    Pour ne prendre qu’un exemple, celui de la Grèce et de son mythe : la démocratie athénienne ! …… dont tous nos démocrateux chantent les louanges en oubliant son contenu !

    Le mythe de cette démocratie tient dans une expérience localisée à Athènes du 6ème au 4ème siècle avant Jésus-Christ, qui concerna au maximum six mille citoyens.

    L’hellénisme ayant constitué durant de nombreux siècles l’un des fleurons de la culture française, nombreux furent les philanthropes et les utopistes qui fantasmèrent sur ce type de gouvernement. Dans leurs rêveries d’idéalistes, ils n’oublièrent que quelques réalités :

     les citoyens athéniens étaient tous descendants de pères préalablement athéniens
     ils ne recevaient le titre de citoyens qu’après avoir suivi l’éphébie, formation civique et militaire, de seize à dix-huit ans.
     Les étrangers, très rares, accédant au titre de citoyen devaient d’abord avoir accompli de hauts faits pour la cité. Alors seulement, ils étaient autorisés à payer très cher l’acquisition de ce titre.
     Les agriculteurs, les pécheurs, les esclaves, les femmes et les métèques (ainsi qualifiait on l’étranger non barbare) étaient exclus de la communauté politique.

    Cette référence est donc fondée sur le droit du sang et non sur celui du sol.

    Elle exige que l’on satisfasse à une formation ; je crois me souvenir que l’instruction civique n’est plus très en cour dans les écoles de la raie publique, quant au service militaire ……. N’épiloguons plus.

    Aujourd’hui, on naturalise à tour de bras, y compris de curieux citoyens ne possédant même pas les rudiments de notre langue. Pire, ils obtiennent la nationalité en prônant leur refus de s’intégrer dans la communauté nationale.

    Plus aucune référence au devoir ! …… que des droits !

    Quant à la référence au Christianisme et aux textes bibliques, est-ce un hasard si nos ‘’progressistes‘’, …… de droite comme de gauche, car ils sont de tous bords, …… s’attaquent à tous les symboles chrétiens ?

    Je crois que la réponse est comprise dans la question !

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