Ouvrage : Démocratie entre parenthèses – de Claude Goudron

Posté le février 07, 2017, 1:28
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Notre ami Claude Goudron, ancien chef d’entreprise, nous offre dans ce petit livre une sorte de « manuel des réformes indispensables ».

Comparant la situation de notre pays à celle de l’Allemagne, qui a entrepris voici des années des réformes courageuses, il dresse d’abord un état des lieux sévère. Dont nous sommes tous, collectivement, responsables, précise-t-il à juste titre – puisque nous n’avons pas encore réussi à nous débarrasser de cette clique de politiciens démagogues qui nous ruinent à grande vitesse.

Mais, surtout, Claude Goudron propose une série de réformes énergiques – et, plus encore, les moyens de les mettre en place. Un livre à lire d’urgence !

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5 réponses à l'article : Ouvrage : Démocratie entre parenthèses – de Claude Goudron

  1. Janvier

    7 février 2017

    Certes, enfin d’accord, Jaurès
    Elles sont “courageuses ” pour les petits et les moyens, au profit des gros
    Sont à vomir , non ?
    De plus, comment oser publier un budget qui ne tient compte en rien de l’invasion migratoire organisée par les régimes successifs ?
    Un land allemand versé 4750€ à chaque “mineur isolé “.
    Il a budgété comment ?
    Il a jamais budgété
    Sans compter que l’AFP s’est un peu lâchée sur la vigilance photos
    Si on nous balance du 28/30 ans à l’œil n’y, ca le fait pas trop 8/14 par ex
    Pourquoi Macron se prend pas la tête à présenter un budget, lui qui dit que la France n’existe pas ?
    Parce qu’il fera comme Italie , Allemagne, Suede
    Les résidences secondaires, les hôtels, les résidences étudiantes , accaparées légalement pour l’invasion migratoire
    Et la taxation des pauvres et des classes moyennes pour eux sera sans appel

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    • Jaures

      7 février 2017

      Et quel est le coût, selon vous de l’immigration ?
      L’ Allemagne vient d’accueillir plus de 800 000 migrants. Elle affiche une croissance de 1,9% (1,2% en France), un taux de chômage à 4,2% et un budget à l’équilibre.

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      • saffroy

        8 février 2017

        A propos des soi-disant “migrants” !

        “Quand les hommes ne savent plus changer les choses ils changent les noms”
        (Jean Jaurès)

        Pourquoi les journalistes – et même ceux qui se disent de droite !-, reprennent-ils le vocabulaire de la gauche en parlant de ” crise des migrants ” (1) alors que l’expression juste est ” invasion de clandestins “, d’ “immigrés illégaux”, de “hors-la-loi” ?

        Cette pusillanimité, ce manque de courage, cette falsification de la réalité sont la honte de tous ces journalistes asservis à leur rédaction et au politiquement correct !

        Adopter le langage de l’adversaire – souvent par aveuglement et manque de rigueur intellectuelle -, ne pas nommer les choses par leur nom c’est déjà capituler !

        Le terme migrant est, en effet, caractéristique de ce laxisme dans l’expression qui, ici, se double de la volonté d’ escamoter la réalité tragique du problème de cette invasion que nous subissons, de pousser la poussière sous le tapis.

        Migrant est en fait un vocable anglo-saxon qui n’existe pas en français en tant que substantif.

        C’est donc, une fois de plus, un exemple de cette “novlangue ” que veulent nous imposer les traîtres au pouvoir et les merdias subventionnés qui leur servent la soupe !

        > > > (1) on connaît la paresse atavique des journalistes quand il s’agit de traduire des textes anglo-saxons, leur fâcheuse habitude de transcrire, sans les traduire, les vocables anglais ( ex : mainstream, buzz, bashing, agenda, zapping etc…).

        (Michel Saffroy)

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      • Betty

        9 février 2017

        A t-on demandé l’avis des allemands pour accueillir tous ces immigrés qui pour 90 % sont des immigrés économiques. J’ai de la famille en Bavière et je vous assure qu’elle est dépitée devant tout ce flux de gens mal élevés qui exigent tout, qui se permettent tout avec la bénédiction de Merkel. Tout cela finira mal c’est certain. Lisez ce que dit le plan Kalergi et vous aurez tout compris.

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  2. Jaures

    7 février 2017

    Je me méfie des “réformes courageuses” car elle demandent généralement plus de courage à ceux qui les subiraient qu’à ceux qui les proposent.

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