Ouvrage « Justice parallèle, justice partiale » de Frédéric Valandré

Posté le juillet 21, 2020, 11:30
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Nous avons déjà signalé à plusieurs reprises certains des livres de Frédéric Valandré, docteur en histoire, qui s’est passionné pour les maux de la justice.

Dans son dernier ouvrage, l’auteur se penche sur les dangers d’une justice parallèle, qui s’exerce sur les réseaux sociaux, bien loin de la sage prudence que l’on reconnaissait jadis à la magistrature – et qui est la condition d’une justice impartiale et respectée (elle-même condition d’une vie sociale harmonieuse et même seulement supportable).

Ce dossier reprend quelques exemples de lynchages médiatiques particulièrement choquants au cours des dernières années.

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Une réponse à l'article : Ouvrage « Justice parallèle, justice partiale » de Frédéric Valandré

  1. Gérard Pierre

    25/07/2020

    [Il arriva, un jour de sabbat, que Jésus traversait des champs de blé, et ses disciples, tout en s’avançant, cueillaient des épis. Les pharisiens lui dirent : « Voyez donc ! Pourquoi font-ils, le jour du sabbat, ce qui n’est pas permis ? ». Il leur répondit : « N’avez-vous pas lu ce que fit David lorsqu’il fut dans le besoin, ayant faim, lui et ceux qui l’accompagnaient : comment il entra dans la maison de Dieu, au temps du grand prêtre Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu’il n’est permis de manger qu’aux prêtres seuls, et en donna même à ceux qui étaient avec lui ? ». Il leur dit encore : « le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat ; c’est pourquoi le Fils de l’homme est maître même du sabbat. »] – St Marc – II, 23-28

    Ce seul petit passage d’Évangile suffirait presque, … à lui seul, … à nous faire comprendre pourquoi la république ne songe qu’à faire disparaître le Christianisme en France : il représente la quintessence même de ce qu’elle redoute de voir transposer dans sa propre idéologie !

    Dans la « religion » républicaine, … où Dieu est instamment prié depuis 1789 de rester Là-Haut et de ne plus se mêler des affaires d’en bas, … le sabbat est simplement le carcan constitué par l’ensemble des lois faites d’interdictions et de restrictions.

    Les pharisiens ne sont autres que cet assemblage hétéroclite de laïcards à géométrie variable, de francs-maçons, de corpsards prébendés et hautains, de phtirius gauchistes, … et les scribes la cohorte « instruite en toute chose » des magistrats et fonctionnaires de tous niveaux, des journalistes accrocs à la gamelle et des zintellos siphonnés : droitsdelhommistes, vivresemblistes, padamalgamistes, climatholiques, vertologistes, genristes, ! … communistes ? (non, on est en train de taxidermiser et d’empailler les derniers !)

    Alors forcément ! … Imaginons un seul instant que surgisse chez notre Abiathar de l’économie & des finances, un David affamé, accompagné de sa multitude, et qu’ils se mettent à manger les pains de propositions de cette chère (au sens financier du terme) république ! … Imaginons que le Fils de l’homme, ici rebaptisé « peuple souverain », se proclame même maître du sabbat !

    Imaginez la grande panique républicaine, à côté de laquelle la débâcle de juin 1940 ne serait qu’une petite promenade de santé … ! ! !

    Je ne peux pas mieux, pour ma part, comparer la république qu’à Sodome et Gomorrhe.

    Si, dans la Bible, ces localités étaient particulièrement réputées pour leurs turpitudes et leurs mœurs dissolues, je crois me souvenir aussi, par ailleurs, qu’une loi imbécile et criminelle imposait aux citoyens, comme aux voyageurs de passage, de se conformer dimensionnellement à la taille des lits dans lesquels ils passaient leurs nuits.

    S’ils étaient trop grands, on leur coupait les jambes ! … s’ils étaient trop petits, on les écartelait jusqu’à la bonne dimension. Ça n’était aux lits de s’adapter à eux, mais eux aux lits !

    Je sais, … c’est trékon ! … chez nous ça ne pourrait pas arriver !

    Sauf que, … ben si, ma bonne dame, … ben si, mon bon monsieur !

    Dans notre république où le même principe fondateur est doctrinalement repris par le législateur, et appliqué par son bras armé le juge, … L’INJUSTICE est ainsi devenu le le lit de notre Justice !

    Alors, … David ? … depuis le temps que nous répétons à satiété : « que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel, … » …… quand prévois-tu d’arriver ?

    Ici, en bas, ça commence à faire long !

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