Ouvrage « L’effroyable vérité » de Bruno Riondel

Posté le février 18, 2020, 1:49
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Bruno Riondel, professeur d’histoire à Louis-Le-Grand, vient de publier un excellent essai sur la tragédie communiste – et les complicités dont elle bénéficia (et continue à bénéficier) dans les élites occidentales.

Fils d’un rescapé des camps vietminhs, l’auteur est clairement anti-communiste.

Mais, comme beaucoup d’entre nous, il est sidéré de l’amnésie ou de la complaisance dont les crimes communistes sont toujours l’objet, alors que les crimes national-socialistes sont, à juste titre, réprouvés par la conscience universelle. En fin d’ouvrage, Bruno Riondel note d’ailleurs que les exigences de repentance sont une façon pour les compagnons de route du communisme de faire oublier leurs propres turpitudes.

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Une réponse à l'article : Ouvrage « L’effroyable vérité » de Bruno Riondel

  1. Gérard Pierre

    19/02/2020

    L’impunité des crimes communistes dans le monde est une conséquence directe de l’hystérie conquérante de l’hypocondriaque Adolf Hitler !

    Les deux apprentis prédateurs universels de la première moitié du vingtième siècle, Hitler et Staline, …… l’un représentant l’hémiplégie droite du « socialisme » et l’autre son hémiplégie gauche, …… avaient signé un pacte diabolique le 23 août 1939 à Moscou. Ce pacte, visant à démanteler les États centraux de l’Europe et à s’en partager les dépouilles, était conclu pour une durée de dix ans !

    L’hypocondriaque ayant réalisé à l’Ouest ce que les mains laissées libres par le psychopathe géorgien l’avait autorisé à entreprendre, et ayant gratté à l’Est tout ce qu’il pouvait territorialement espérer y trouver, se trouva en quelque sorte bloqué dans ses visées hégémoniques par cet accord !

    Sans hésiter, il rompit alors unilatéralement, le 22 juin 1941, le pacte démoniaque scellé à peine deux ans plus tôt pour entreprendre l’opération Barbarossa qu’il espérait voir couronnée des mêmes succès militaires que ceux jusqu’ici obtenus ! …… L’URSS, vue de Berlin, était dans un état de faiblesse économique et militaire qui permettait tout espoir aux nazis ! …… Mais c’était simplement sans compter sur l’hiver russe, largement sous estimé !

    Ce faisant, le « petit père des peuples » fut « muté » de facto par le Führer dans le « Camp du Bien » !…… et cela lui permit de s’arroger le beau rôle à Nuremberg en 1945 et 1946, … et de faire « oublier » par la communauté internationale ses propres crimes, … LARGEMENT PLUS NOMBREUX QUE CEUX DE SES ANCIENS COMPLICES QU’IL S’AUTORISAIT FORT OPPORTUNÉMENT À JUGER LUI-MÊME !

    Merci Qui ?

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