Un grand-père saisi par le « wokisme »…

Un grand-père saisi par le « wokisme »…

Voilà un brave grand-père, le plus paisible des hommes, qui tout à coup a été saisi par le « wokisme », cette nouvelle philosophie selon laquelle les Blancs doivent demander pardon d’être blancs, s’étant livrés à l’esclavage et à toutes sortes de turpitudes qui se cachent sous leur épiderme de Blancs tous coupables.

Ledit grand-père a en effet découvert que l’un de ses ancêtres avait été matelot sur un trois-mâts qui pratiquait le commerce triangulaire entre Nantes, l’Afrique et les Antilles.

À Nantes, on chargeait de la verroterie, de la poudre à fusil et une escopette pour le roi noir fournisseur d’esclaves, lesquels esclaves, embarqués à fond de cale, se retrouvaient aux Antilles – du moins ceux qui survivaient.

Le grand-père veut donc se faire pardonner et, en même temps, se défaire de sa peau blanche, cause selon woke de tous les péchés du monde.

Dans un cas comme celui-là, le grand-père a vu clair. Il a décidé de changer de nature. Il est devenu transgenre. Le grand-père s’est métamorphosé en Africaine – et pas n’importe laquelle : il sera une Africaine de la tribu Bô, une tribu connue en Afrique centrale pour avoir donné à l’humanité un empereur lumineux qui, une fois empereur, hélas, cassa tout – d’où son nom de Bokassa. Il n’en fut pas moins reçu en grande pompe à l’Élysée.

Voilà donc notre grand-père transformé en jeune Africaine avec le souci, non seulement de se faire pardonner, mais de n’être à charge pour personne. Il a été ainsi engagé et rémunéré comme gardien d’enfants blancs. Il reçoit également une subvention de l’administration française en qualité « d’Africaine éveillée ».

Franchement, que peut-on rêver de mieux ? Un grand-père woke et transgenre demandant pardon pour lui-même et pour l’âme du matelot esclavagiste qui naviguait autrefois sur ce trois-mâts transporteur d’esclaves noirs.

On voit ainsi que la philosophie woke, ce n’est pas rien. Elle a pour ambition de transformer le monde et on voit de quelle façon. On ne peut qu’être admiratif.

Mais il nous reste à espérer qu’un ancêtre de l’un des lecteurs des « 4 Vérités » n’était pas, lui aussi, matelot sur un voilier faisant le commerce triangulaire.

Ceci dit, arrêtons la plaisanterie pour déplorer ces dérives qui confinent à la folie, en tout cas à une complète déraison. Cette idéologie fait des dégâts aux États-Unis – et même, dit-on, à l’école des Sciences Politiques, rue Saint-Guillaume à Paris ! La liberté n’est pas synonyme d’anarchie. S’adapter oui ; chercher à tout changer, à tout démolir, à imposer les idées farfelues d’un groupe d’intellectuels prétentieux, non !

Que l’on en reste au bon sens, au lieu d’utiliser ce jargon incompréhensible qui invite à rejeter le « racialisme » qui se cache dans « l’intersectionnalité » !

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(1) Commentaire

  • Laure Tograf Répondre

    C’est un peu bizarre cet article. S’agit il d’un grand père ou d’une grand mère ? D’un descendant de Noir ou de Blanc ?
    Même si l’on constate que dès qu’une personne est métissée , même au 1/16 noire, elle se considère comme seulement noire et vomit sa part blanche majoritaire. Aux US, il parait que cette position paie, tant elle permet à des abrutis d’être promus pour cette seule raison. Vous êtes un très bon joueur de basket un peu mètissé mais nullard en tout : vous aurez quand même votre peau d’âne du M.I.T. due à ce seul « avantage ». La France est en cours de conversion. Pas étonnant que les Asiatiques nous taillent des croupières en tout à ce rythme

    25/11/2021 à 16 h 07 min

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