Baisser les impôts pour une croissance durable

Baisser les impôts pour une croissance durable

Seule une croissance supérieure à 3 % permettra au chômage français de baisser véritablement. Pour obtenir une telle croissance, les CNE ou les CPE peuvent favoriser l’embauche et réduire le chômage. Mais ils peuvent aussi favoriser le licenciement et alors le chômage augmente. Ces réformes introduisant plus de souplesse dans le marché du travail sont bonnes, mais elles ne sont que superficielles. Elles ne touchent pas au fond du comportement économique : produire plus pour gagner plus.

La CGT, provisoirement regonflée par les manifestations anti-CPE, vient d’achever son congrès. Elle réaffirme urbi et orbi son idéologie marxiste en consacrant à nouveau la lutte des classes moteur de son action. Nous revenons à 150 ans en arrière, au temps de la machine à vapeur, alors que 70 % de notre économie se situe maintenant dans la prestation des services, et que le marché a atteint une taille mondiale.

Par ailleurs, la CGT ne propose qu’une seule mesure pour relancer l’économie : augmenter les salaires. Une telle mesure augmentant la demande tout en réduisant les capacités de l’offre ne peut être qu’inflationniste. Or, avec l’euro, on ne peut plus dévaluer le franc pour rendre les entreprises françaises compétitives.
Ce que propose la CGT ne peut qu’accentuer la non-compétitivité de nos entreprises, donc notre chômage et mener l’économie française à la catastrophe.

De nombreux pays étaient, comme la France d’aujourd’hui, englués dans le socialo-égalitarisme. Leur PIB ne progressait plus et leur chômage augmentait. C’est normal, puisque le socialo-égalitarisme repose sur une vision fausse du comportement humain. Il croit qu’en prenant aux riches (les entreprises et les capitalistes, dont les entreprises ont besoin pour financer leurs investissements) et en le distribuant aux pauvres (ceux qui ne gagnent rien ou peu), on crée une société plus juste.

En fait, un tel comportement pénalise ceux qui fabriquent des richesses, donc ralentit la croissance. Il met alors au chômage des millions d’individus, et crée une véritable nouvelle classe sociale : les exclus du monde du travail. Il crée une nouvelle cause d’inégalité encore plus douloureuse que les causes naturelles. Il habitue aussi toute une partie de la population à tendre la main et à exiger de plus en plus de l’État. Pour satisfaire de tels électeurs, il faut augmenter les impôts. L’économie stagne un peu plus. C’est malheureusement ce qu’a fait notre gouvernement en 2005.

Pour retrouver la croissance, il faut au contraire réduire les impôts. Entreprises et salariés se trouvent alors récompensés de leur action. Plus ils produisent de richesses achetées par les autres, plus ils gagnent de l’argent. Actuellement, l’État français prend plus de 40 % des revenus des salariés pour les redistribuer. Les salariés voient de moins en moins le rapport entre les richesses qu’ils mettent sur le marché et leurs revenus. Les entreprises ne disposent plus de l’argent dont elles ont besoin pour investir dans la recherche et le développement. Rappelons que seuls les investissements de productivité permettent une véritable augmentation des salaires…

Il y a trente ans, pratiquement tous les pays développés du monde appliquaient la politique économique socialo-égalitariste que la France continue à appliquer. Stagnation et chômage tuaient l’économie. Margaret Thatcher a pris le pouvoir en Angleterre le 3 mai 1975. Elle ne sortait pas de l’ENA. Elle était avocate de formation. Elle avait en tête une nouvelle vision de l’économie. Elle a appliqué à l’économie anglaise ses idées pleines de bon sens. Elle a rencontré une très force résistance des syndicats anglais et le pays a subi de très longues grèves, dans les charbonnages en particulier. Margaret a tenu bon. Aujourd’hui tous les pays qui ont copié ce qui se passait en Angleterre ont retrouvé croissance et plein emploi en baissant leurs impôts…
Entre une droite molle, une gauche démagogique, des syndicats retrouvant la lutte des classes, et une population totalement désinformée, la France n’est pas sortie de l’ornière…

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(20) Commentaires

  • grand toto Répondre

    A Jaures: Sans deconner, vous etes une invention du Webmaster du forum pour inciter les gens à parler ou bien vous existez vraiment? Dans le cas de la seconde hypothese, c’est pas grave, votre berceau etait peu etre trop prés du mur quand vous etiez petit.

    09/05/2006 à 17 h 02 min
  • grandpas Répondre

    Jaures Les contradictions ne vous gênent pas surtout quand elle vous permettent d’effectuer un quintuple salto pour vous sortir de mauvaise passe. Les français n’ auraient pas réélu vos amis socialistes malgré leurs réussites phénoménales en matiére d’emploi,d’économie. Décidement ces français sont des mauvais!

    09/05/2006 à 10 h 15 min
  • hamlet Répondre

    Un jour les politiques comprendront que la croissance n’est pas un but en soi ! La plupart des économiste s’accorde à dire qu’une économie stable n’a lieu que lorsque la croissance est NULLE ! La croissance d’aujourd’hui est purement artificielle, c’est un peu monter pour retomber encorre plus bas… Merci à nos dirigeant de nous envoyer droit dans le mur.

    08/05/2006 à 17 h 58 min
  • Jaures Répondre

    A Alex:Attribuer la réussite d’un pays à la chance est un peu court. La croissance de la France à l’époque était supérieure à la moyenne européenne et proche de celle des E.Unis. Nous n’avons pas été réélus ? Depuis quand les Français élisent-ils leurs dirigeants sur leur bilan?

    08/05/2006 à 12 h 17 min
  • Alex Répondre

    La france sous Jospin et sous les autres mandat ne cree pas de croissance juste suit le mouvement mondial. Et la sans les etats unis et leur societe la France tournerai a 0,1 % de croissance. Jospin a ete juste un gros veinard et a profite de la politique liberale des uSA mais chute faut pas le dire. Je suis au etats unis pour mes etudes et je peux vous dire c est pas ce que lon croit on serai plus que surpris si on faisait une veritable comparaison. Quand a vos premier message, lorsque que vous pretendez que raffarin a baisse les impot est tt simplement faux. Il a baisse un impot , mais la charge paye par un contribuable francais au total ne fais que daugmenter danne en anne. Je souhaite voir la gauche revenir ,plus vite on sera en faillite plus vite on aura des mesures liberale. et de plus voir ce qu elle va faire car faire des annonces pour courir apres les troiskiste et les coco , faudra sexpliquer par la suite.

    08/05/2006 à 8 h 02 min
  • Adolphos Répondre

    « Jospin n’a pas gouverné la nation,il a simplemnt mal géré une situation économique favorable à l’économie mondiale. » De mémoire, le prix du pétrole y était pour beaucoup. Vous êtes toujours dans l’illusion que le gouvernement à un pouvoir sur l’économie, alors que non seulement c’est faux, mais qu’en plus c’est l’économie qui détermine de plus en plus les capacités et choix de l’Etat. Vous savez qu’il y a plusieurs entreprises qui ont plus d’argent que l’Etat français, hum ? D’ailleur, si l’Etat avait un avenir, l’élite n’enverait pas ses gosses faire des études aux States, mais continuerait à les mettre à l’ENA (qui a dégagé de Paris, lorsqu’elle n’en à plus eut besoin)..

    08/05/2006 à 2 h 13 min
  • grandpas Répondre

    Jaures j’ai un esprit réduit,certes mais ua moins j’en ai et il fonctionne,je n’ ecrits pas que des copiés collés d’un programme datant des années 70 de feu Mittérrand. Reveillez vous,nous ne sommes pas dans les années 30 mais en 2006.

    07/05/2006 à 19 h 27 min
  • grandpas Répondre

    Jaures Jospin n’a pas gouverné la nation,il a simplemnt mal géré une situation économique favorable à l’économie mondiale. Si vos amis socailistes avaeint si bien gourverné le pays ils seraient encore eu pouvoir,il n’y aurait jamais eu de 21 avril.Sous les socialistes,la France s’est effondrée mais vos casquettes superposées vous empêchent de relever la tête et de voir. De toute façon,à lire vos ecrits cela se voit.

    07/05/2006 à 16 h 40 min
  • Jaures Répondre

    A grandpas: Si je continue à vous démontrer que vous avez tord, c’est peut-être, au fond, que j’ai raison. Vous confondez régulièrement dans votre esprit réducteur, les dictatures communistes et les socialistes, notamment français. Un peu comme si je confondai les libéraux avec leurs avatars Franco, Salazar, Pinochet,Batista, … Restons en démocratie. Fûtes vous si malheureux sous Jospin ? Je ne rappellerai pas ici les résultats économiques obtenus. A côté, ceux de Berlusconi paraissent, c’est un euphémisme, bien maigres. Ce qui n’empèche pas Millière de lui accorder à nouveau son soutien. En ce qui concerne les limitations de vitesse, c’est une question de mentalité. Depuis l’implantation des radars,mais avant il y avait eu le permis à points, des milliers de vies ont été épargnées. Ce qui prouve que quand l’état fait preuve de force et de continuité les problèmes tendent à se régler.

    06/05/2006 à 21 h 40 min
  • grandpas Répondre

    Jaures Vous confondez comme d’habitude le privé et l’état,vous dites à qui veux l’enrendre,je ne suis pas bolchévique et pourtant quand on vous lit,vous ne parlez que de collectivisme. Pour les limitations de vitesse,expliquez nous pourquoi en Allemagne,il n’y a pas plus de d’accident malgré que la vitesse soit libre sur les auto-routes. De toute façon,quoique l’on vous dise,vous trouverez unz explication qui vous confortera dans votre vision du monde socialiste,malgré les echecs succéssifs de tous les pays pratiquant une politique socialiste,vous continuerez à nous démontrer le contraire.

    06/05/2006 à 14 h 32 min
  • Jaures Répondre

    A minux75: Pourquoi ne pas rendre également facultatif le passge à la caisse après vos courses du samedi. Idem les limitations de vitesse.

    06/05/2006 à 12 h 19 min
  • Adolphos Répondre

    « Ce qui importe, c’est l’usage qui est fait de l’argent publique: si l’Etat investit dans l’éducation, la recherche, le logement, les transports, Etc… cela participe concrètement à l’enrichissement du pays, à son développement durable » Ah AH AH AH AH AH !! Trés drôle ! La meilleur de l’année ! Sachant que l’Etat est en gros 10 fois moins compétitif qu’une entreprise privé, tout « investissement » de l’Etat se traduit par UN APAUVRISSEMENT. Vous ne vous êtes jamais demandé d’ou venez le chômage de masse en France ? « Il vous faudra expliquer aux gens que distribuer des millions d’euros aux actionnaires est judicieux et augmenter les bas salaires de quelques dizaines d’euros économiquement suicidaire. » Comme cette augmentation de salaire ne peut se faire sur le dos des actionnaires, elle se ferait obligatoirement par un hausse des prix à terme, donc une hausse des taux d’interet et un ralentissement économique. Si les USA ont connuent plus de 12 ans de croissance extraordinaire, c’est justement parce que les salaires n’ont que faiblement augmenté, contrairement au pouvoir d’achat, qui à lui explosé.  » La baisse des impôts n’engendre pas mécaniquement une hausse de la croissance. De 2002 à 2004, Raffarin a baissé les impôts: la croissance s’est éffondrée et le chômage a augmenté. » Une baisse des impôts, c’est au minimum une baisse brutale de 20%, pas du soupoudrage, et d’ailleur, sous Chirac, malgrés sa propagande, les prélévements n’ont pas du tout baissé, mais augmenté. « Par ailleurs, une fiscalité élevée peut vivre conjointement avec une économie saine comme dans les pays nordiques. » Oui, si c’est le citoyen -et non les entreprises- qui suporte cette fiscalité. Sans parler du flicage permanent de ces société, j’ai comme un doute que les français, dont la moitier ne payent pas d’impôt, vont accepter ce modéle.. PS : la suede à virer 20% de ses fonctionnaires..

    06/05/2006 à 12 h 19 min
  • MINUX75 Répondre

    Bonjour Pour moi, inutile de baisser les impots, il suffit de les rendre…. facultatifs. On verra ainsi ceux qui veulent payer des impots et ceux qui veulent pas. Le problème de bernard TREMEAU est de croire que nos dirigeants n’ont pas compris les lois élémentaires de notre économie, c’est faux, de ce point de vue la nos dirigeants sont intelligents, le problème est qu’ils ne veulent pas de croissance, pas d’emploi etc.. La question est comment fabriquer de chomage, comment plomber la croissance, ce sont les vraies questions que se pose le pouvoir en place. Dans ces conditions, il est relativement facile de diriger un pays, il faut augmenter les salaires, augmenter les impots des entreprises garder un euro fort…. et s’en mettre plein les poches, et recommencer indéfiniment. Mais c’est exactement le programme de notre gouvernement: formidable!. Bien sur, il faut assaisonner le tout d’un interminable discours sur l' »emploi » dont la vacuité n’égale que l’arrogance.

    05/05/2006 à 21 h 26 min
  • Jaures Répondre

    A grandpas: Mon cher, vous avez dit la seule intelligente chose. C’est pourquoi nous ne sommes plus au pouvoir. Mais patience …

    05/05/2006 à 14 h 04 min
  • Charles Répondre

    Bon article. Jaurès, la baisse des impôts et charges des entreprises, pourrait permettre d’augmenter les salaires (augmentation du SMIC). Un bon moyen de baisser les impôts est de diminuer les besoins de l’état. Un bon moyen de diminuer les besoins de l’Etat: réduire de façon drastique les coûts liés à l’immigration (suppression des aides sociales pour les allogènes, expulsion des étrangers fauteurs de trouble et/ou inactifs, suppression du regroupement familial, passage au « jus sangini » et bien d’autre mesures encore…). Seconde proposition: revoir le régime de calcul des retraites de la fonction publique (+SNCF et autres entreprises para public) afin de l’aligner sur le régime général. Voilà de quoi faire baisser les impôts et charges et insister à l’embauche des nationaux, plutôt que de recourir à l’immigration…. PS: En 14 ans de « Mitterrandisme », on a eu le temps de donner des moyens à l’éducation, la recherche ect…. Bilan? : La chianli actuelle et la guerre ethnique en France.

    05/05/2006 à 13 h 08 min
  • grandpas Répondre

    Jaures Quand vos amis socialistes étaient au pouvoir pourquoi n’ont ils pas investi dans vos idées citées ci dessus.

    04/05/2006 à 17 h 09 min
  • Jean-Claude Lahitte senior Répondre

    La croissance pour la crooissance, en admettant qu’elle soit bénéfique ne se décrète pas. Pas plus qu’elle ne peut se rétablir si – comme tout bon médecin devrait le faire en restaurant le « terrain »(1) – si l’on ne crée pas les conditions favorables. N’en déplaise aux Français qui campent sur leurs « avantages acquis » (d’une façon ou d’une autre, nous en faisons tous partie !)toutes les conditions sont au contraire réunies pour freiner, voire empêcher la croissance. SALAIRES TROP ELEVES face à ceux de la concurrence internationale des pays « émergents » (Chine, Thaïlande, Corée, Inde, etc.) qui fabriquent aussi bien que nous des produits similaires aux nôtres (quand ils ne les copient pas !) et à bien meilleur marché grâce à des salaires de misère. SYNDICATS ARCHAÏQUES (tout autant que les partis de gauche qui les soutiennent) qui campent sur les avantages acquis (chacun d’entre nous, dans sa sphère, d’une manière ou d’une autre, refuse de voir baisser son standing de vie) et refusent TOUTE REFORME. EDUCATION NATIONALE incapable de former des cerveaux et des bras capables de créer et d’innover pour lutter efficacement sur des créneaux ou dans des niches « pointus », etc. GOUVERNANTS LÂCHES ET INCOMPETENTS Quand les syndicats (et la gauche qui va avec) proposent d’augmenter les salaires pour accroître le pouvoir d’achat, soit il font preuve de stupidité, soit ilS bernent les « travailleurs/travailleuses ». Car, si effectivement une augmentation de salaire améliore les ressources des salariés, elle ne les engage par pour autant à acheter des produits fabriqués en France. Et cela me rappelle le slogan du P.C. « F » d’antan : PRODUISONS FRANCAIS. Alors qu’il eût fallu avoir le courage de dire « ACHETONS FRANCAIS ». Ce que s’interdisent les bonnes consciences altermondialistes, complices objectifs des « globalisateurs » de la finance et du commerce internatiaux. Dans un autre ordre d’idée (et là je rejoins d’une certaine façon le propos de Jaurès, même si ce n’est pas pour les mêmes raisons), je ne crois pas que ce soit en diminuant les impôts (autre forme d’une augmentation des salaires !) que l’on résoudra le problème de la « croissance ». Car, là encore, les particuliers qui paient des impôts et qui ne sont pas meilleurs « citoyens » que ceux qui n’en paient pas, n’achèteront pas davantage « français ». Si, comme tous ceux qui se plaignent d’avoir à payer des impôts, je souhaiterais évidemment les voir baisser, je suis conscient qu’un Etat surendetté (merci aux gouvenants de l’UMPS: UMP + PS !)devrait commencer par rembourser ses dettes. Mais aussi alléger ses dépenses : en diminuant drastiquement le nombre des fonctionnaires inutiles (il n’en manque pas !), en cessant de vouloir secourir toute la misère du monde (notamment en arrêtant de l’importer chez nous !), etc. Cela ne m’empêche certes pas de penser que, si l’on veut aider les entreprises de chez nous à progresser, à innover, etc., l’Etat devrait commencer par les soulager de toutes les charges aussi bien financières qu’administratives et matériels qui découragent les entrepreneurs et les initiatives. Mais tout cela ne résoudra pas le problème de fond qui tient essentiellement à une nécessaire réforme des mentalités (en France, les gens n’ont plus le goût du travail), des habitudes, des formations, etc. Un vrai coup de balai s’impose partout. Un véritable lavage de cerveaux ! Chez soi, comme chez les autres ! Cordialement, Jean-Claude Lahitte senior (1) ce que ne font plus les médecins « modernes » qui s’imaginent « guérir » à grands coups de médicaments sans demander à leurs patients de commencer par changer leur mode de vie (hygiène physique, alimentaire,etc.) tout comme les « docteurs tant mieux » de la Politique, de la Presse et des Syndicats, veulent nous faire croire que, sans réformes profondes, ils parviendront à rétablir le malade « France ». Elections après élections, fausses et vaines promesses après fausses et vaines promesses, l’état du malade ne cesse de se dégrader. Et ce n’est pas en remplaçant un médecin UMP par un médecin P.S. qu’on y changera quelque chose !

    04/05/2006 à 16 h 34 min
  • Jean-Claude Lahitte senior Répondre

    Pas pluds qu’elle ne se décrète, la croissance ne s’organise si l’on ne commence pas par instaurer les bases qui lui permettraient de se développer. Or, toutes les conditions sont réunies en France pour la réduire : salaires trop élevées (pas forcément par rapport à la productivité et à la qualité du travail fournies) face à la concurrence de produits fabriqués avec une main d’oeuvre largement sous-payées; dictature de partis de gauche et de syndicats archaïques aveugles et sourds; inadaptation de l’Education Na

    04/05/2006 à 15 h 55 min
  • sas Répondre

    BAISSE DES IMPOTS,vital et nécessaire…. lisez l’article de l’expension sur le statut des fonctionaires dans les dom tom et com….78% des budgets des mairies boufés en frais de personnel (charges constantes)….AVEC LA DECENTRALISATION et l’explosion du népotisme à la française, « les méchants » se sont assurés une impossibilité de baisse d’impots…dite mécanique, car si baisse des impots, les mairies et les administrations seront en faillites et cessation de paiement…cqfd le bateau sombrera avec son petit personnel, mais il n’y aura pas d’allègement, c’est certains avec les UMPSPCUDF;;; sas

    04/05/2006 à 13 h 39 min
  • Jaures Répondre

    La baisse des impôts n’engendre pas mécaniquement une hausse de la croissance. De 2002 à 2004, Raffarin a baissé les impôts: la croissance s’est éffondrée et le chômage a augmenté. Par ailleurs, une fiscalité élevée peut vivre conjointement avec une économie saine comme dans les pays nordiques. Ce qui importe, c’est l’usage qui est fait de l’argent publique: si l’Etat investit dans l’éducation, la recherche, le logement, les transports, Etc… cela participe concrètement à l’enrichissement du pays, à son développement durable.Enfin, les augmentations de salaires n’ont jamais nui à une économie saine. Bien au contraire. Il vous faudra expliquer aux gens que distribuer des millions d’euros aux actionnaires est judicieux et augmenter les bas salaires de quelques dizaines d’euros économiquement suicidaire.

    04/05/2006 à 11 h 00 min

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