Chômage des jeunes : une génération sacrifiée

Posté le novembre 23, 2009, 12:00
3 mins

Après avoir été formée à grand frais par les contribuables français et par moi-même : primaire, secondaire, grande école  (bac +5/6), ma fille émigre à New York, avec mari et enfants, compétences, capitaux, capacité fiscale, etc

La France perd ainsi un cadre de haut niveau, Bercy un foyer fiscal  d’environ 8 000 à 10 000 euros d’impôts sur les revenus ! Somme à multiplier par cinq pour les cotisations sociales, CSG, taxes  d’habitation, foncières,  TVA etc….

Un contribuable qui fuit la France, c’est  une perte pour notre pays. Pour la compenser, l’Etat doit, soit augmenter les impôts de tous les Français, soit faire de nouvelles dettes, qui sont en fait des impôts différés pour nos enfants, petits enfants.

Quant à moi, je perds mes enfants et petits enfants, exilés vers des cieux plus cléments où la réussite n’est pas jalousée, diabolisée et où  le fruit du travail n’est pas trop lourdement taxé.

L’Etat devrait exercer avec rigueur ses fonctions régaliennes et redonner aux citoyens la liberté d’entreprendre, ce qui est difficile en raison de nos contraintes culturelles, fiscales, réglementaires, le tout pénalisé par des charges sociales très lourdes. Il ne le fait pas.

Résultat : un grand-père désabusé par notre politique économique et industrielle atone, écœuré par nos politiques qui, non contents de persécuter financièrement et moralement les "riches", scient la confortable branche qui les nourris et traitent de déserteurs leurs enfants émigrés, comme au bon vieux  temps de la RDA…

Nos jeunes sont les premières victimes de nos faiblesses et de notre manque de courage, qui les condamne à un chômage de masse à plus de 20%, et leur prépare des dettes colossales, fruits d’un égoïsme monstrueux.

Tout cela parce que, depuis 30 ans, nos gouvernements, par manque d’audace, ne réalisent pas les réformes de structures indispensables pour la survie de notre pays.

Rappel : le motif numéro 1 de l’émigration de nos jeunes diplômés tient à la faiblesse des offres d’emplois en France, à la faiblesse des salaires nets, et à l’image démoralisante de nos industries en perte de compétitivité, qui,  soit périclitent, soit délocalisent pour survivre.  Un avenir pas très radieux !

18 réponses à l'article : Chômage des jeunes : une génération sacrifiée

  1. HansImSchnoggeLoch

    25/11/2009

    <<assied toi au bord du fleuve et attend tranquillement que les cadavres pourrissants de tes ennemis flottent au gré du courrant et passent devant toi……>>
    Le dicton arabe correspondant dit à peu près ceci: assieds toi à l’ombre d’un dattier près du wadi et attends tranquillement que tes ennemis meurent de faim et de soif!

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  2. christophe

    25/11/2009

    Très percutant cet article,et en plus c’est du vécu!

    J’ajoute également que si de plus en plus de dîplomés foutent le camp,cela signifie que ceux ou celles qui sont au bas de l’échelle en matière de qualification,ne trouveront pas ou plus les moyens de progresser.De plus en plus de ressentiments de découragements s’installeront durablement dans la société française.

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  3. christophe

    25/11/2009

    Au fait que pense l’ami Jaures,qui intervient souvent sur se site?

    Coucou!! Jaures nous ne t’avons pas encore lu au sujet de cet article.

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  4. Anonyme

    24/11/2009

    La France a encore une administration quasi communiste hérité de son histoire et des politiques récentes; l’embauche à vie des fonctionnaires en est la caractéristique néfaste  principale,parmi d’autres,qui font  que des gens assurés à vie d’un emploi et de revenus décents n’ont pas d’égards pour l’entreprise privée crée ou à créer;autre problème:les Français ,beaucoup trop en tous cas,n’ont pas la notion de la création de richesses,les médias et les politiques ne l’enseignent pas,n’en parlent pas;la création de l’auto-entreprise est un bon point mais le reste ne suit pas.En gros on a inculqué aux jeunes qu’il faut être fonctionnaire pour etre "tranquille" dans la vie,ce qui ne favorise pas l’audace et le dynamisme.D’un autre coté le privé et ses dirigeants ne jouent pas le jeu d’un capitalisme à visage humain en France:comment la Suisse,avec des salaires supérieurs de 50% aux notres fait elle pour ne pas avoir de chomage(ou si peu) et un haut niveau de vie?

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  5. ozone

    24/11/2009

    Le BAC pour 80% d’une classe d’age a donné le coup de grace a l’université et a l’aprentissage pour des raisons evidentes connues de tous donc pas besoin d’y revenir.
    Par rapport a l’éducation d’un enfant dans les années cinquante ou soixente il faut tenir compte du "spectacle" que donne la societé,certes,le mamouth a de lourdes responsabilités,mais comment éduquer des enfants abreuvés de star ac et de salaires mirobolants et déments de fouteux divers et variés, l’éxtraction populaire de ses personnages provoque une identification chez beaucoup trop de jeunes,"et moi,et moi" se disent certains,alors si on leur propose un boulot "normal" ils vont se trouver dans une grande frustration,le fric tout de suite devient le mot d’ordre,et comme les talents sont distribués de façon naturellement inequitable ça donne des génerations de frustrés, et quand ils réalisent qu’ils vont devoir bosser dans un monde autre que celui des "bisounours" de plus en plus deviennent incapables de fournir les éfforts requis.

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  6. SAS

    24/11/2009

    Bien vennu au bal des cocus…olivier…..encore plus aux îles où seul comptent la fonction publique nationnale et décentralisée ainsi que le monde associatif ou economie virtuelle…..

    …..dans ton malheur ,peut être as tu encore la chance de n avoir pas eu à faire avec ou contre les réseaux maçonniques pour prétendre a de la commande publique ou même juste exister économiquement sur des secteurs qui leurs sont exclusif….

    …..tire en simlement les conséquence, sauve TA peaux……assied toi au bord du fleuve et attend tranquillement que les cadavres pourrissants de tes ennemis flottent au gré du courrant et passent devant toi……

    ca va pas manquer….

    bon courage dans tes autres choix…

     

    SAS

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  7. stefek

    24/11/2009

    chomage des jeunes?  oui mais il y a jeunes et "jeunes" si vous voyez ce que je veut dire.

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  8. Daniel

    23/11/2009

    Alain Neker:

    Merci d’avoir développé une analyse de l’apprentissage des années 60 qui a amplement démontré un bilan largement positif (malgré quelques dérapages individuels) grace à une formation technique correspondant aux besoins réels et non une déformation des adolescents selon les rêves des classes gauchistes et racistes imaginant qu’ils sont des rérérences incontournables d’intelligence et de culture, donc un exemple à suivre.

    Hors du plan technique, on peut observer que l’apprentissage développe le sens de la responsabilité individuelle simplement parcequ’il apprend ce qu’est la réalité, que chacun est libre de la modifier pour en vivre une autre mais que cela ne pourra se faire qu’en y mettant ses mains et non en attendant qu’un autre, inférieur,  fasse le sale boulot  à sa place.  L’apprentissage développe le plaisir de faire soi même, le plaisir de créer, le plaisir de combler ses désirs sans attendre qu’un petit droit social apporte la solution sur un plateau.  Avec en plus le mode d’emploi et la garantie du bonheur qui est dû aux handicapés mentaux qui ne mesure leur bonheur qu’à l’aune de leurs privilèges. 

     L’apprentissage développe le sens du mérite, action aprés action et non un mérite à vie selon une supériorité définitive illusoire garantie par un diplôme. Mais le racisme ne serait plus le racisme si la notion de "définitivement établi comme supérieur" n’en était la première et la seule caractéristique. Le mamouth a imposé une nouvelle version du racisme qu’il revendique en toutes lettres sur chaque diplôme depuis des décennies. Mais même à droite, combien sont suffisamment exigeant pour être très diplômé et se débarrasser de cette glue que constitue le sentiment d’être "parvenu" au dessus des autres? … Puisque la seule réponse à cette vision malsaine est de choisir délibérément la responsabilité personnelle sous toutes ses formes, et à hauteur des atouts  que la nature nous a donné et du savoir que la société nous a transmis…   

      La chute de la France par la perversion du sens et l’inversion des valeurs est inscrite sur chaque diplôme qui contient un mensonge énorme: le diplôme donne des droits alors qu’il devrait donner des devoirs et des responsabilités. Le diplôme constitue le point de départ de toutes les violences en France.   C’est notre Coran.  Le Coran promet des récompenses aux individus qui détruisent des vies qui refusaient d’entrer dans le moule. L’Education Nationale, religion obligatoire, a ses petites récompenses insidieuses et  perverses pour acheter les consciences.   Sa pub c’est:  "diplômés, vous aurez des droits spéciaux que les autres n’auront pas! même si d’autres  en crèvent! ".  tu rends compte si c’est pas beau la vie!…  .

    Et c’est mieux que des vierges au paradis, le droit au pouvoir et au fric, c’est ici et maintenant.           

     

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  9. ozone

    23/11/2009

    L’article,émouvant certes,comme chaque fois qu’un étre qui est proche émigre loin,mais subsiste une contradiction quand méme,formés a grand frais par le contribuable ne veulent pas participer ensuite au financement du méme systeme qui leur a permis de se former,alors pour diminuer le nombre de surdiplomés installons des universités privées a grand frais pour les utilisateurs,comme aux USA,peut étre est ce pour cela qu’ils manquent de gens et qu’ils cherchent partout dans le Monde a attirer les compétences.
    Ceci dit,il y a dix ans,sur une radio un politique de gauche lançait de façon péremptoire "Certes des français partent,mais nous aceuillons un nombre bien superieur d’étrangers",
    Tant d’idiotie peut décourager n’importe qui,je l’admet.

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  10. Daniel

    23/11/2009

    Olivier:

     Merci de nous exposer la réalité des faits : vous êtes pris en tenaille entre les dérives de l’administration qui a le cul au chaud au détriment de tous ceux qui travaillent utile   et les salariés qui ne voient pas plus loin que le bout de leur mois et de leurs droits.  Le chant des sirènes syndicales les a amené à croire que la vie leur devait  la soupe, grace à quoi les seuls qui s’en sortent sont ceux qui les exploitent sans vergogne, à commencer par les syndicats, ces gentils commerciaux qui veulent bien bénéficier des fruits mais pas prendre le risque de planter l’arbre. Malhonnêteté devenue culturelle qui empaf  à terme chaque salarié du privé.  Pour survivre au milieu d’égoïstes, mieux vaut penser à sortir "couvert".  La vision du patron paternaliste  et les valeurs morales qui l’accompagnaient ne sont  plus appréciés dans ce monde depuis que  l’Etat de Droits s’est substitué à une culture du Devoir. 

    Chacun ses droits…  donc chacun pour soi.  

    Sauf qu’au terme, cela se transforme en soi contre tous et tous contre soi.  L’âge de pierre.       

     

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  11. BEAUD

    23/11/2009

     

    Partage socialiste et Evasion fiscale –

    La parabole des buveurs de bière

     

    Chaque jour 10 hommes se retrouvent au café pour boire ensemble de la bière. Globalement ils dépensent  100 € ; ils décident de se répartir le montant de la dépense en fonction de leur taux d’imposition fiscale.

              les 4 hommes les plus pauvres ne payent rien

              le  5° paie 1 €

              le  6° paie 3 €

              le  7° paie 7 €

              le 8° paie 12 €

              le  9° paie 18 €

              le + riche paie 59 €

     

    Après quelques jours de fonctionnement le cafetier déclare : comme vous venez tous les soirs, j’ai décidé de réduire votre facture de 20 %. Les bières vous coûteront désormais 80 €.

    Afin de répercuter la ristourne la plus justement possible, les 10 hommes décident que :

              les 5 hommes les plus pauvres ne payeraient rien

              le  6° paierait 2 € à la place de 3 € soit une réduction de 33 %

              le 7° paierait 5 € à la place de 7 €, soit une réduction de 28 %

              le 8° paierait 9 € à la place de 12 €, soit une réduction de 25 %

              le 9° paierait 14 € à la place de 18 € soit une réduction de 22 %

              le + riche paierait 49 € à la place de 59 € soit une réduction de 16 %

     

    Cependant le 6° homme déclara en montrant celui le + riche : j’économise 1 € et lui 10 €.

    Le 7° renchérit pourquoi le + riche économiserait-il 10 €, moi je n’en économise que 2 ?

    Les 5 premiers s’exclamèrent à leur tour : nous c’est encore pire, nous ne gagnons rien

    Le Soir suivant l’homme le + riche ne vint pas au café. Les 9 hommes burent leurs bières sans lui.

    Au moment de payer ils se rendirent compte de quelque chose d’important : ils n’avaient pas assez d’argent pour payer la moitié de la facture.

    Voilà ce qui se passe avec l’évasion fiscale.

     

     

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  12. alain neker

    23/11/2009

    L’Apprentissage une valeur sûre, pour un avenir sûr.

     

    En écrivant ces souvenirs, je ne puis m’empêcher de vous livrer ma pensée sur l’apprentissage. En 1964, il était courant que l’on quitte l’école juste après le certificat d’étude, on rentrait alors dans la vie active, comme apprenti, avec des cours théoriques à suivre en parallèle, parfois en cours du soir. On pouvait aussi débuter comme aide ouvrier, sans apprentissage spécifique menant à un diplôme, avec les années d’expérience on pouvait évoluer et arriver à bien gagner sa vie, parfois à diriger une entreprise, ou en devenant son propre patron. La maturité de l’esprit, et la curiosité comptent  pour beaucoup, on évolue tout au long de sa vie, et parfois on devient ce qu’on l’on ne croyait jamais devenir.

     

    On commençait à devenir un homme au contact du travail et des autres ouvriers. Aujourd’hui, par pure démagogie, nos beaux penseurs de gauche se  révoltent  quand un projet de loi est  proposé pour ouvrir l’apprentissage aux jeunes de 14 ans.  C’est disent  ils intolérable de faire travailler des enfants de 14 ans, c’est presque de l’esclavage, je leur réponds ridicule… On voit partout en France des actes d’incivilité, de violences, de viols accomplis par des enfants, pour certains âgés de 12 ans, mettant même le feu à des voitures, quand ce n’est pas aux  bus, occupés par des personnes âgées, ou invalides. Ces jeunes seraient assez forts pour tuer, caillasser les voitures des pompiers ou des forces de police, et pas assez grands et évolués pour s’inscrire dans un programme pédagogique. Je crois réellement que l’apprentissage serait salutaire pour beaucoup de jeunes. Intégrés dans la vie active, ils se rendraient compte ce que veut dire gagner sa vie.  De plus ils en récolteraient les fruits, par un salaire même réduit, ça leur permettrait d’aider leurs parents, qui eux ont eu des vies difficiles et sans trop de choix. Dans certaines parties du monde, je cite en premier la Chine, les enfants sont des esclaves dés l’âge de 10 ans, parfois avant ; beaux projets pour une République socialo- communiste avancée. Toujours nos beaux penseurs ne se révoltent pas contre ces pratiques d’un autre temps. Je crois réellement qu’il ne faut pas avoir peur de ses idées et projets, et prendre au plus vite les bonnes décisions, pour intégrer les jeunes à un apprentissage salutaire.  Bien d’autres pays en Europe l’ont compris depuis longtemps, et l’école traditionnelle jusqu’à 16 ans n’est pas obligatoire, à partir du moment où l’on suit un cycle d’apprentissage intégré à une entreprise, complété des cours théoriques. C’est chez des adolescents très jeunes que les bonnes habitudes pourront être assimilées.  En les responsabilisant les enfants comprendrons vite ce qu’est la vie, ils auront une autre façon d’agir et de penser, touchant de prés une certaine indépendance, comme leurs ainés, qui auront réussis à sortir de la délinquance. Ces jeunes avec une activité  imiteront  leurs grands frères,  évitant l’oisiveté et les violences à l’école, parfois sur leurs enseignants, victimes et sans défenses.

     

    Les Collèges sont remplis de beaucoup trop de jeunes qui ne respectent aucune autorité, ils se révoltent d’ailleurs contre leurs professeurs.  Ils sont  aussi manipules  par les partis politiques, pour grossir le flot des manifestants, souvent   sans s’en rendre compte.  Ils rejoignent pour certains les bandes de casseurs dans les manifestations, que faire contre ce fléau ?  De plus en plus jeunes  suivent aussi le mauvais exemple des plus grands, qui eux ont quitté l’école, et qui trouvent bien des moyens pour survivre, touchant à la drogue, et s’attaquant aux personnes âgées, aux voitures qu’ils pillent ou brûlent, et se servant des plus jeunes comme guetteurs.

     

    Ils existent  c’est vrai des quartiers où les lois de la République  sont bafouées, des zones de non droit. Il est temps d’agir pour  corriger les erreurs du passé, et  prendre au sérieux les jeunes et la dérive de certains. Chaque jour des catégories de jeunes n’hésitent pas à en raquetter  d’autres,  qui n’osent se défendre ou dénoncer ces exactions, de peurs de représailles. Il n’y a pas assez d’autorité dans les écoles pour réduire ces pratiques. Un tuteur ne sert il pas à corriger les  mauvaises positions  des arbrisseaux, nous devons faire de même, avec nos jeunes. Il est de notre responsabilité de construire un projet d’avenir pour tous  les jeunes de notre pays qui se sentent abandonnés, en leur imposant des règles, et un minimum de discipline. Restant au bord du chemin, ils iront droit vers la délinquance, et  nous en serons  responsables. Je suis révolté par tout ce que j’ai eu l’occasion de voir ces dernières années. C’est pour moi une grande souffrance que de constater autant de gâchis, pourquoi attendre pour corriger ces erreurs, nos politiques  ne mesurent  pas la gravité de la situation.

     

    Il y a plusieurs raisons au fait que beaucoup de français quittent le territoire, la première est l’insécurité qui s’aggrave de jour en jour il faut le reconnaître, et les fusillades aux gros calibres sont maintenant fréquentes, tout prés de chez vous. Les propriétés cambriolées nous en entendons parler tous les jours, la peur d’être le prochain sur la liste est une réalité. Au contraire de ce que l’on pense La fiscalité n’est pas la première raison, mais la seconde, et c’est souvent pour échapper à la première que l’on s’expatrie avec ses biens. Il n’est plus possible aujourd’hui de sortir tard le soir s’en risquer d’être agresser, et si on est une femme ça devient impossible. Que penser de la façon dont nos impôts sont utilisés, pour créer des forces de polices, supplémentaires, des dépenses de prévention dit-on.  Pensez vous que si chaque jeune avait un emploi on devrait avoir autant de forces de police pour les encadrer dans leur banlieue. Il manque réellement à notre pays un peu d’autorité, juste et bien réfléchie, beaucoup de ceux  qui sont en charge de l’éducation baissent les bras, le mal est profond, et je ne vois pas de décisions prises dans le bon sens.

     

    L’éducation, tout passe par l’éducation, je me souviens très bien quand j’étais apprenti au collège,  je redoutais la sanction et même la correction du surveillant général, mais aussi  du directeur que l’on craignait ;  deux anciens rugbymans respectés de tous. Quand on faisait une bêtise, on savait à quoi s’attendre, et à la maison on avait droit au deuxième service. Je ne suis pas pour les violences corporelles, il y a des punitions bien plus efficaces que des corrections. On a trop été laxiste envers les jeunes délinquants, les parents ont une lourde responsabilité. Je tenais à exprimer mon point de vue sur le problème de l’éducation des jeunes et leurs dérives, je garde espoir que la situation s’arrange, d’autres pays que la France,  ont résolu une partie des problèmes.

     

    Concernant le port d’une tenue « uniforme » à l’école, je suis totalement favorable à cette idée, les différences de classes seront ainsi gommées, et les concours de vêtements à la mode aussi. Tous égaux devant l’éducation, n’était ce pas là la volonté de Jules Ferry, alors un peu de courage et de volonté et passons pardessus les démagogues qui seront toujours contre tout ce qui est proposé par l’autre camp.  C’est bien là le drame de notre société, la lute des classes est toujours bien présente, et l’intérêt privé passe avant l’intérêt général. Tout comme l’intérêt des partis politiques.

     

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  13. Olivier

    23/11/2009

     Et oui…. vous avez tous raison. Je viens de créer mon entreprise à la Réunion et je le regrette déjà…

    Méfiance de la part des banques, aucune aide à la création d’entreprise, rappel à l’ordre perpétuels de l’Urssaf alors que je paie tout en temps et en heure…salaires et charges de mes employés. Pour ma part, je ne me suis pas encore versé un seul salaire !!!…

    Je sais maintenant, qu’il faut travailler seul sans créer d’emplois… car en France, être chef d’entreprise est considéré comme douteux… je travaille poutant 15 heures par jour …Il oublient simplement, que j’ai eu le courage d’y croire et que j’ai vendu tous ce que j’avais pour créer mon entreprise, pour leur donner un travail, une estime de soi, un rôle social… J’aurais dû m’abstenir et les laisser au RMI…

    Oui, vraiment je regrette d’y avoir cru…on ne m’y reprendra plus, c’est promis !!!

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  14. Daniel

    22/11/2009

    Je suis daccord avec le sens général de l’article et comprend l’amertume de l’auteur. Cependant, que la France perde "un cadre de haut niveau" est à prouver puisque tous les arguments qui suivent sont précisément suspendus à cette condition.   …   bac+5/6 n’est pas vraiment une preuve, hélas, en france! …  8/10000€ d’impots? aprés avoir reçu du pays combien? pour quels services?

    Il me semble que la valeur ajoutée en termes de richesse globale par le travail efficace de certains français peu rémunérés, constituent plus de richesse pour la communauté, au détriment de celui qui produit la richesse. Et quand on sait ce que le pays fait avec l’argent qu’il pompe, ne faut-il pas se réjouir qu’il se vide de ceux qui, bien ou mal rémunérés mais efficaces, alimentent la machine? ceci  afin d’arriver plus vite à la prise de conscience des illuminés au pouvoir qui se prennent pour l’élite, et se font payer comme tels? 

       

    En vous souhaitant que cette déchirure d’aujourdhui devienne une source de joies imprévues ensuite.

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  15. picardet

    22/11/2009

    Bonsoir,

     

    Rien à redire sinon de donner encore un exemple:

    Celui d’une nièce et de son compagnon tous deux brillants étudiants en électrotechnique (BTS) parlant aujourd’hui couramment l’anglais et l’allemand (pour elle)…en plus du français(!), installés en Australie depuis bientôt 3 ans,. Ils ont leurs visas et travaillent tous les deux dans des entreprises différentes de leur compétence (bureaux d’études et ingénierie en thermique climatisation). Ils ont choisi d’acheter leur logement et ne sont pas prêts de revenir.

    Pour s’installer là bas ce n’est pas simple:

    1/ Il faut arriver avec un peu d’argent

    2/ postuler un emploi pas postulé par un local

    3/ Savoir s(intégrer (langues et usages)

     

    En somme tout le contraire des "exigences" de nos "bons samaritains" pour la multitude qui nous envahi.

    Chut, il ne faut pas le dire!

    Répondre
  16. Adèle

    22/11/2009

    Cet article est hélas plein de vérité. Il n’y a pas beaucoup d’avenir pour nos jeunes diplômés. Lire aussi « les corps indécents  » Editions Edilivre à Paris. Des jeunes gens qui quittent la France la mort dans l’âme car inquiets des années à venir avec une immigration qui fait peur et pour ne pas devoir un jour en France s’intégrer c’est-à-dire changer de mode de vie.

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  17. andrieu

    22/11/2009

    Oui, moi-même je connais 5 familles dont les enfants ont émigré aux Etats-Unis. Et ne comptent pas revenir, pour les mêmes raisons évoquées dans l’article.

    Cordialement,

    Y. Andrieu

    Répondre
  18. No-Nonsense

    22/11/2009

    Cet article est un texte touchant sur une expérience personnelle. Par ailleurs, il fournit un résumé très juste de la mentalité américaine qui a fait et qui fait l’Amérique, pas celle d’ Hussein Obama qui devra s’en aller en 2012.

    L’auteur cite le mot "écoeuré" pour décrire ce que nous ressentons. Mais ce n’est pas le mot. Il n’y a pas de mot pour décrire un pouvoir aussi bête et méchant. Et la France n’est pas le seul pays de l’UE à avancer à reculons.

    Hier encore je regardais avec émotion sur youtube le clip de la chanson "Globus" d’Igor Talkov, assassiné sur scène par des agents du KGB en 1990. C’est une des chansons anti-communistes les plus violentes mais des plus justes que je connaisse. Le texte dont voici un extrait en traduction est percutant: "Montrez-moi un seul pays où reculer signifie avancer – Montrez-moi un seul pays où le peuple célèbre des victoires sur lui-même – Ne faites pas tourner la mappemonde (globus – en russe), car vous ne le trouverez pas – A part celui-là, le (pays) cancéreux où vous ne vivez pas – Car on ne peut pas appeler ça vivre".

    C’était l’URSS fin des années 90, fin de la Perestroika. Aujourd’hui, si les Russes éprouvent une certaine nostalgie pour l’époque communiste, surtout celle de la stagnation des années Brezhniev, l’époque où tout s’est dégradé car on ne faisait plus grand chose, il est pour eux hors de question de retourner à ce système débile.

    Dans l’Union européenne, on est presque partout dirigé par des leaders sous influence marxisto-fasciste, soit par conviction personnelle profonde, soit par opportunisme politique (créons le chaos marxiste, flattons le bon peuple avec de fausses solutions et gagnons du temps – par ici la bonne sou-soupe). Qu’attendons-nous pour nous réveiller? Où sont les grands hommes européens? Les Russes vous le diront: "Vsio attouda" – "Tout vient de là-bas". C’est-à-dire d’Occident. Les grandes idées, les grandes découvertes, les grandes inventions, dont la France, notamment, n’a certainement pas à rougir (ceci n’est pas un jeu de mots).

    Où en sommes-nous aujourd’hui exactement, enfoncés dans une idéologie d’un autre âge dont le reste du monde qui compe se fiche? On me dira que l’UE n’est pas communiste. What’s in a name? Pour parfaire l’édifice, il ne manque plus qu’une police secrète, des asiles psychiatriques et des tribunaux d’exception. On y arrive lentement, mais sûrement. Prenez par exemple le nouveau Traité de Lisbonne. Il s’agit d’un gros Livre (rouge?) qui vous explique notamment comment museler toute opposition au nom du bien public et de la cohésion sociale. On appelle ça le "progrès". Avancer pour mieux reculer?   

    Bravo et merci encore pour cet article. 

     

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