Code du travail : encore une exception française

Posté le 11 janvier , 2013, 6:26
2 mins

On peut s’attendre pour 2013 à des dépôts de bilan, destruction d’emplois et chômage de masse.

Il faudrait quand même que gouvernement et syndicats réalisent que nous sommes en crise et que quand les autres pays en sortiront, nous, Français, seront toujours dedans si nous ne prenons aucune mesure. Il faudrait également sortir du schéma « patron voyou » et « ouvrier exploité » et comparer ce qui est comparable (une petite PME n’a rien à voir avec une grande entreprise du CAC40).

On pourrait observer ce qui se passe en Europe et dans le monde et voir ce qui pourrait être fait en France. Comme d’habitude, la France nage à contre courant, comme s’il y avait des entreprises en bonne santé, de l’argent en abondance, une balance commerciale excédentaire, plus de dette, plus de crise… La réalité étant que nous ne sommes pas dans le pays rose des Bisounours (ou des Socialistes).

Ce qui coince, c’est le code du travail fait par les syndicats et les fonctionnaires non concernés par le sujet. Comparaison n’est pas raison, mais avec plus de 3 000 pages à notre code du travail, nous avons autant de chômeurs que de fonctionnaires. Le pays voisin de mon département, la Suisse, connaît le plein emploi avec 117 pages de code et pour 47 heurs/semaine jusqu’à 65 ans, y compris pour 50 000 haut-Savoyards qui, chaque jour, émigrent pour travailler.

En France, du président de la république aux simples smicards, les statuts, les contrats, les retraites devraient être égalitaires. Les exemples en Europe sont à étudier avec sérénité. Le déni des réalités, par les syndicats et le PS, l’apologie de l’immobilisme, les droits acquits par les uns au détriment des autres, c’est tragique pour la France. C’est un comportement immoral, une honte pour les futurs générations, nos propre enfants et nos petits enfants.

19 Commentaires sur : Code du travail : encore une exception française

  1. 23 décembre 2013

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  2. quinctius cincinnatus

    14 janvier 2013

    le ” code du travail ” est ( en France ) l’exemple même du mouvement brownien et tout comme la refondation de l’école , ou le droit fiscal … des sables mouvants , sur lesquels personne ne peut construire un édifice stable

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    • Dr H.

      15 janvier 2013

      “(…) sur lequel personne ne peut construire un édifice stable” dit Quinctius. Oui mais duquel des palanquées de parasites tirent leurs revenus ! Avocats, syndicalistes, juges, formateurs et formateurs de formateurs… Les lois compliquées, sociales ou fiscales, c’est miam-miam pour beaucoup de monde !

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  3. Jaures

    14 janvier 2013

    Comme vous y allez, DrH ! Certains divorces mettent des années à être réglés comme certains salariés sont balancés en quelques heures. Si vous assistez à des audiences de prud’hommes vous verrez que chaque cas est spécifique.

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    • quinctius cincinnatus

      15 janvier 2013

      rendons justice à J.-M. Ayrault : il a fait un petit peu avancer le code du travail ; le licenciement et l’adaptabilité pour raisons économiques sera un peu facilité … ce qui

      – sauvera certaines entreprises

      -devrait être appliqué à la fonction publique comme cela l’a été au Québec par exemple

      au nom du principe d’égalité-solidarité !

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    • Dr H.

      15 janvier 2013

      Chaque cas est peut-être spécifique, mais dans tous les cas dont j’ai eu à connaître aux prudhommes, le code du travail était à peu près aussi utile à l’employeur qu’un manuel de survie à un guillotiné !

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    • HansImSchnoggeLoch

      15 janvier 2013

      Parce que pour les divorces chaque cas ne serait pas spécifique. Drôle de logique, mais venant de @Jaures tout à fait normal comme son mentor.

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  4. Dr H.

    13 janvier 2013

    C’est quand même étrange, aujourd’hui en France, il est plus facile à tous points de vue, de divorcer de son conjoint que de se séparer d’un salarié !

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  5. Dr H.

    13 janvier 2013

    C’est quand même étrange, aujourd’hui en France, il est plus facile à tous points de vue, de divorcer de son conjoint que de se séparer d’un salarié !

    Répondre
  6. Jaures

    13 janvier 2013

    Goufio, vous mélangez allègrement durée légale du travail et durée maximum hebdomadaire. En France aussi cela varie selon les secteurs d’activités (de 48 à 60 heures maximum/hebdo). Selon les branches, toutes les nuances existent notamment dans la restauration, les établissements hospitaliers, l’agriculture, les transports routiers,…
    Quant à la retraite, je suis d’accord que son financement ne doit pas être totalement assis sur les cotisations salariales. Les autres revenus doivent également participer ainsi que les retraités au dessus d’un certain niveau de pension. Quant au rapport avec la durée de vie, je rappelle que celui-ci est une moyenne et que certaines catégories sociales vivent bien plus longtemps que d’autres. Est-il normal, selon votre conception, qu’un ouvrier cotise pour une retraite dont le cadre profitera 5 à 10 années de plus ? Cela demande des débats qu’une simple augmentation globale de l’âge de départ ne conclut pas mécaniquement.

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  7. Elsaesser

    12 janvier 2013

    La duré du travail, comme l’âge de la retraitent ne devraient, ensemble ou séparément, n’être considérés que comme des bases de départ pour des négociations au coup par coup.
    Aucun métier ne peut être aligné sur un autre sans distorsion (déjà, dans certaines branches, les spécialités entre elles ne sont pas soumises aux mêmes conditions). Il est donc plus que prétentieux de vouloir règlementer tout cela par une loi unique et emprisonnée dans le carcan de l’égalitarisme.
    Ce qui convient le mieux à un corps de métier, une entreprise ou une collectivité en général et quelles sont les mesures les plus à même d’apporter une solution adaptée, c’est au sein même de cette entité qu’on est le mieux placé pour le savoir à l’instant T.

    Aménagement du temps de travail, embauche, licenciement, apprentissage, formation continue… Ce n’est certainement pas à Paris dans les milieux politiques complètement déconnectés de la vraie vie en général et du monde du travail en particulier (la grande majorité est issue de la fonction publique) qu’on est le plus apte à juger ce qui est bon pour un milieu qu’on ne connaît pas.

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  8. Jaures

    12 janvier 2013

    Selon votre excellent tableau, cher Hans, il est préférable de vivre au Bostwana qu’en Belgique, en Arménie qu’en Israël, au Qatar qu’en Norvège et en Georgie qu’en France.
    Pourquoi pas après tout. Mais ça dépend pour qui.

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    • HansImSchnoggeLoch

      13 janvier 2013

      Le commentaire d’un socialiste parmi d’autres. Pas assez pour arrêter la caravane.
      Le tableau est pourtant clair, mais insuffisant pour Jaures qui lit seulement le blanc. Il lui faut des dessins (voir Donald Duck).

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      • quinctius cincinnatus

        14 janvier 2013

        c’est vrai qu’au Botswana le syndicaliste blanc ne doit pas être une espèce sur-protégée comme le rhinocéros blanc !

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  9. goufio

    12 janvier 2013

    @Jaures-La durée du temps de travail du temps de travail hebdomadaire en Suisse, dépend du secteur d’activité (maximum 45 heures ou 50h par semaine; au-delà de cette durée maximale, on parle de travail supplémentaire), veuillez vous rendre sur le site
    http://www.cagi.ch/fr/vie-pratique/travail/droit-suisse-du-travail.php
    Pour la durée du temps de travail et de la durée de vie, seulement une remarque au XIXe siècle la durée de vie était de 38 ans, pour quelqu’un qui est né dans les années 2000 elle sera de 74 ans, soit une vie supplémentaire. Peut-on raisonnablement penser à vivre la moitié de sa vie au crochet des autres (ses enfants en l’occurrence) ? Ne serait-ce point une forme d’esclavagisme ?

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  10. HansImSchnoggeLoch

    11 janvier 2013

    Ce liên permet l’accès à un tableau qui en dit long sur la situation des libertés en France.

    http://www.heritage.org/index/ranking

    Même la Thailande fait mieux que la France (62ème place). La dictature hollandaise est en cours. Faut-il attendre que les premières guillotines soient installées à chaque coin de rue pour réagir?

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  11. Jaures

    11 janvier 2013

    Comment peut-on écrire des choses pareilles ! Tout d’abord les Suisses ne travaillent pas 47h/semaine mais en moyenne 41 ( 45 max) contre 39,5 en France. La seule différence réside dans le fait que les heures supplémentaires sont comptées à partir de 35h en France et 40h en Suisse.
    Et quant à dire que la retraite à 62 ans et les 35h plombent l’Economie, sachez qu’en Espagne la retraite est à 65 ans et la durée du travail à 40,3. Pour des résultats probants ? Au Royaume Uni, la durée du travail est à 42,2 et la retraite à 65 ans pour les hommes. Pour une prospérité sans failles ? Retraite est à 66 ans en Irlande, où la situation est florissante ?
    Bref, pointer l’horaire hebdomadaire de travail ou l’âge de la retraite comme causes de la situation économique de tel ou tel pays est pour le moins léger, en tout cas non vérifié.
    De nombreux critères entrent également en jeu: démographie, productivité,nature des secteurs clé de l’Economie du pays, infrastructures, formation,…
    Isoler un critère plutôt qu’un autre relève de l’arbitraire.

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    • MOOG

      12 janvier 2013

      “le courage est de chercher la vérité et de la dire”..et la vérité est que les exigences et revendications constantes des syndicats français ..ont mis nos entreprises dans des situations de plus en plus difficiles…;en total déphasage avec la réalité de l’économie mondiale et que par conséquent,non seulement il aut stopper cette course suicidaire vers plus de social..mais il faut même l’inverser

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      • quinctius cincinnatus

        12 janvier 2013

        entièrement d’accord ; mais les syndicalistes vous parleront d’acquis sociaux … chacun sait par EXPERIENCE que vivre sur ses ” acquis ” conduit inexorablement à la sclérose et/ou à la ruine … il suffit pour cela de lire et Guy Millière et @ Jaurès pour s’en persuader

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