CPE En finir avec le keynésianisme

CPE En finir avec le keynésianisme

[Notre dossier CPE] Le CPE introduit plus de souplesse dans l’embauche et le licenciement d’un salarié. Il permet ainsi à une entreprise qui prévoit une augmentation de son activité, d’embaucher rapidement un salarié Elle le conservera si son activité se maintient. Elle le licenciera facilement, plus tard, si son activité régresse.

Le CPE permet de licencier, en n’exposant plus l’employeur à un contentieux juridique imprévisible, interminable et très coûteux. L’employeur n’a pas à justifier son licenciement, donc le salarié licencié ne peut plus saisir la justice. Si la nouvelle loi proposée par le président réintroduisait le risque de ce contentieux juridique, le CPE risque de ne pas intéresser les employeurs.
Pour relancer l’économie, il faut faire ce qu’a fait Mme Thatcher en Angleterre, et la copier comme Reagan l’a fait aux USA. Mme Thatcher avait trouvé un pays écrasé d’impôts, rongé par le chômage. Elle a réduit de façon très importante les impôts et les contraintes pesant sur les « riches » et sur les entreprises. Elle a su résister pendant des mois à des grèves très dures. Il semble que notre président ait décidé pour une fois de copier lady Thatcher.

L’économie américaine était écrasée par le New deal de Roosevelt. Chômage, pauvreté et précarité touchaient le pays. Ronald Reagan a copié Margaret Thatcher. L’économie des USA est aujourd’hui un bel exemple de réussite économique.
Selon une étude publiée par la FED le 15 mars, les profits et les investissements des entreprises américaines augmentent sérieusement. Elles investissent. La productivité du pays augmente donc, ce qui lui permet de lutter contre importations chinoises ou indiennes et de créer en moyenne 230 000 emplois par mois, ce qui correspondrait à 60 000 emplois en France.
Les emplois créés augmentent dans de nombreux États américains. Le chômage se situe en moyenne nationale à 4,8 %, mais le salarié américain sans emploi retrouve rapidement un nouvel emploi. Aujourd’hui, des salariés de plus en plus nombreux n’hésitent plus à rompre leur contrat pour choisir un autre employeur…

Dans un tiers des États, le nombre des demandeurs d’emploi est tombé à 3 %. Et même, il est passé en dessous dans 33 villes américaines. La main-d’œuvre devient rare. Les hôteliers de Floride envisagent d’aller embaucher directement au Mexique.
Les salariés américains devenant rares, leurs salaires augmentent. Ils ont augmenté de plus de 3,5 % en un an. Ce n’est plus le chômage qui inquiète les Américains, c’est la surchauffe. C’est un manque de main-d’œuvre qui entraîne une augmentation inflationniste des salaires…

La FED, après une période de grande laxité, a donc choisi une politique de restriction de la création monétaire en augmentant ses taux courts, qui viennent encore d’augmenter de 0,25 %.
Les salariés français étant en apparence devenus trop nombreux, Mme Aubry a décidé de rationner le travail, pour le répartir. Depuis, les salaires n’augmentent plus, voire diminuent. Les étudiants ont peur de ne pas trouver un travail. Ils manifestent au lieu d’étudier.

De plus, la politique socialo-égalitariste menée par la France écrase d’impôts ceux qui produisent des richesses pour donner de l’argent à ceux qui ne produisent rien. La demande augmente alors que l’offre est réduite. L’inflation est la conséquence normale de cette situation. Pour lutter contre cette inflation, la Banque Centrale Européenne (la BCE) est obligée d’augmenter ses taux. Son action risque de ralentir encore le développement économique de la France.
Après la dernière guerre, tous les pays développés, sans exception, avaient choisi la politique socialo-égalitariste de répartition des revenus prônée par Keynes. Ils ont tous été atteints par le chômage.
Lady Thatcher a proposé une autre politique économique. Le chômage a disparu dans tous les pays qui l’ont imité, sans aucune exception. Notre président semble vouloir imiter la fermeté de Mme Thatcher. Il devrait surtout imiter sa vision de l’économie…

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(33) Commentaires

  • sas Répondre

    A JC LAHITTE…toi aussi , tu a percuté sur le fait que les « conseils » judicieux de subversion etaient souvent diffusés directement ou par allusion sur nos médias « indapendants » et « professionnels »…BEN POURQUOI PAS??? sas

    21/04/2006 à 13 h 55 min
  • Jean-Claude Lahitte senior Répondre

    A propos du « Sudiste » qui participait à une manif alors qu’il était en état d’ivresse et qui s’est retrouvé dans le coma à l’hôpital(Qu’allait-il faire dans cette galère alors qu’il n’était pas dans son état normal » ?), que l’on me permette cette citation d’Heri Béraud dans « Mon ami Robespierre » (qui est aussi celui de Jaurès-Bis, citation que j’ai troivé dans « Rivarol » : « On voit accourir sur le passage du cortège, l’écume de la canaille(1); celle qu’on voit seulement aux jours de liesse et d’émeute. Il en venait de partout (….)au centre de Paris (2) leur effrayante multitude… Le vent qui passait ce soir de Paris charriait des miasmes de vin »(3) (fin de citation). On le voit, rien de nouveau sous le soleil. Cordialement, Jean-Claude Lahitte senior (1) je n’ose penser aue Sarkozy ait pu emprunter son mot de « canaille » au « pestiféré » que fut Henri Béraud. (2) on pense là aux propos de l’inénarrable ministre Azzouz Beggag qui, après les émeutes de novembre, avait incité certains banlieusards à traverser le périphérique tels des « criquets » (le mot est de lui)(4) pour envahir le centre de Paris. Ce que, profitant des manifestations syndicalo-politico-estudiandines, les « criquets » ont commencé à faire… (3) le syndicaliste n’était évidemment pas le seul, parmi les manifestants « pacifiques », a avoir éclusé quelques godets ! (4) le Nord-Africain que je suis peut témoigner que, après un passage de criquets, il ne reste plus rien. C’est sans doute à cela que pensait Beggag en incitant les allogènes à se comporter en « criquets » dans les beaux quartiers parisiens. Tremblez, bourgeois aussi sots que bien pensants pour qui, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil… de loin !Et je ne ne peux m’empêcher de penser que le ministre de l’Egalité des Chances (sic) n’y ait pas pensé dans son invitation à « traverser le pérophérique »

    09/04/2006 à 21 h 20 min
  • Jean-Claude Lahitte senior Répondre

    Rassurez-vous, cher Grandpas, il y a longtemps que j’ai compris que non seulement la classe ouvrière était exploitée par ceux qui prétendent la défendre (l’URSS en a donné au monde un gigantesque exemple !, mais aussi ceux qui, salariés des syndicats, devraient être les premiers à bénéficier de tous les avantages salariaux, sociaux et autres que les manitous des Centrales syndicales réclament du patronat « capitaliste ». Les exemples ne manquent pas de « patrons » syndicalistes condamnés par des tribunaux pour avoir abusé (pas au sens sexuel*) de leurs « employés ». Le plus célèbre est Marc Blondel (Jaurès II me dira que celui-ci est « F.O. », et non « CGT »!). Mais les communistes (voir l’exemple de certains salariés de l’Huma) et les socialistes ne valent pas mieux. Je me souviens que lors de l’arrivé de la vague rose au Paslais Bourbon, en 1981, les huissiers du Palais Bourbon étaient furieux d’être traités comme des laquais par les camarades socialistes. Récemment une « présidentiable » qui fait la couverture de la presse magazine, a été elle-même condamnée pour avoir virée une de ses assistante comme une bonniche … d’autrefois. Je rappellerai la façon très seigneuriale dont les apparatchiks du P.C. « F » parlent de la France d’en-bas en disant « Notre peuple » (pluriel de majesté). Conclusion : il n’y a pas pire que les pontes de gauche et notamment ceux des syndicats, pour exploiter le peuple. « Au nom de la cause ! » expliquent-il benoîtement ! Je pose une question : la survie d’une entreprise, la survie de la France, ne sont-elles pas une plus noble cause quue la réussite d’un Syndicat, d’un P.S. ou d’un P.C « F » . Cordialement, Jean-Claude Lahitte senior * on ne sait jamais car le harcèlement sexuel n’est pas l’apanage des « patrons de droite » !

    09/04/2006 à 17 h 45 min
  • Paul-emic Répondre

    c’est marrant personne ne relève que la décision du conseil constitutionnel article 25 tue de fait le CPE dans l’oeuf en imposant à l’employeur de justifier la cause du licenciement en cas de recours contentieux

    09/04/2006 à 14 h 41 min
  • grandpas Répondre

    M J.C.Lahitte Vous n’avez rien compris,dans les restaurants gérés par la C.G.T,les employés ont la chance d’être exploités par les amis de la classe ouvriére. Quant au syndicaliste lâchement agréssé par les CRS(SS),je reprendrais la phrase de notre Surcostal Attendissant Stratiomys,ceux sont des vilains policiers qui l’ont fait boire. Connaissant trés bien les adeptes du SUD,je peux vous assurer que s’il y avait le moindre doute sur les circonstances de l’incident,ils auraient ameuter le ban et l’arriére ban des syndicats de France et de Navarre. Jaures Votre haine du patronnat,vous empêche de voir la vérité en face.

    09/04/2006 à 12 h 58 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    A Jaurès-bis. Primo, si le « centralisme démocratique » a été aboli « officiellement », il ne l’a pas été dans les faits. Et vous le savez fort bien. Et les socialistes comme les communistes de base font comme Monsieur Jourdain avec la prose : ils pratiquent le centralisme démocratique sans le savoir. J’oserai même dire qu’ils en sont les premoères victimes ! Mais où votre mauvaise foi apparaît, c’est lorsque vous me faites dire que « les restaurants d’entreprise seraient cause du marasme français ». Je n’ai jamais écrit (ni pensé) cela. Par contre, avec vos « gros bras syndicalistes » qui seraient bien nourris par les restaurants gérés par la CGT, vous m’avez effectivement donné des idées. A moi, comme j’imagine à d’autres. Tout le monde le sait – y compris, j’imagine, les militants de la base qui sont embrigadés – la CGT a des fiefs auxquels elle tient car ça « rapporte ». Dans la liste, je pourrais ajouter le fief des « intermittents du spectacle » qui sont exploités, eux aussi dans le savoir, surttout quand ils ne sont pas « encartés ». Il faudra bien qu’un jour les services fiscaux mettent le nez dans certaines affaires, dans certaines associations… Quant on violences policières, même si je suis loin d’admirer la police (sa hiérarchie est truffée de maçons), tous les gens de bonne foi peuvent vous dire qu’a sa place, ils auraient eu envie de cogner. Pas seulement sur les voyous. En ce qui concerne votre « vigilance », je constate qu’elle est toujours à sens unique : jamais les syndicats ne s’alarment lorsque les « victimes » sont des gens qui n’appartiennent pas à leur mouvance, ou qu’ils ne sont ni des « blacks », ni des « beurs », mais tout simplement des « blancs ».

    09/04/2006 à 7 h 59 min
  • Jaures Répondre

    A J.C.Lahitte: Le centralisme démocratique a été aboli par le P.C il y a 30 ans. Etant socialiste, je ne l’ai jamais pratiqué. Mais je peux, à la demande générale, demander à un ami communiste d’intervenir sur ce forum si cela vous intéresse. Ainsi les restaurants d’entreprise seraient cause du marasme français ? Si cela ne tient qu’à ça, faites que la Tour d’Argent propose des repas à 5 euros, je changerai de cantine. Sur l’affaire du syndicaliste blessé, il importe que nous restions vigilant. L’arme de la violence policière ne serait pas une innovation pour le gouvernement.

    08/04/2006 à 17 h 31 min
  • gpa Répondre

    AMERICA, THE TRUE STORY: Unemployment declined to 4.7 percent last month, as the economy, the PEOPLE, not the government CREATED 211,000 new jobs in March 2006. America’s economy appears to have achieved what analysts call « FULL EMPLOYMENT », a state where nearly every worker who wants a job can get one or two or three fairly easily. What’s wrong with that? GBA

    08/04/2006 à 15 h 05 min
  • sas Répondre

    A grand pas…oui c’est aussi les crs qui ont fait boire ce syndicaliste comme un trou…c’est connu nicolas de sarkôzy de naguy becsa a de nouveau autorisé le supplice de « l’entonoire »…. sas qui se fout totalement de l’etat déchêt…restant à sa cellule a biturer…il n’aurait pas choppé de mauvais coups….

    08/04/2006 à 13 h 46 min
  • julien Répondre

    Je n’ai qu’une chose à dire! Merci Bernard pour cet article qui résume très bien la situation économique dans lequel vit la France depuis plus de 25 ans! Mais bon dieu! Quand les Français vont ils se rendre compte que des modèles économiques existent pour enrayer le chômage de masse! Bien sur certains ici me diront, mieux vaut toucher les assedic que trouver un travail mal payé… et bien la solution est dans votre réponse chers amis! reformons notre système social trop utopique et qui va droit à la faillite (si ce n’est déjà!)

    08/04/2006 à 13 h 01 min
  • doucefrance Répondre

    Les Français aiment bien regarder les épiphénomène avec une loupe. Cela les occupe, de Gauche comme de droite. Quittez le chiffon rouge et prenez du recul. Les pro CPE pour vous poser cetet question : Avons nous si peu d’imagination que nous devons copier de si médiocres mesures? Les anti CPE, lisez le JO et regarder ce qui passe pendant que vous passez… dans la rue. Il ya de quoi être fier de ce pays. Nous sommes à la base de pas mal de progrès DONT celui d’associer économie et socio. Faisons en un fer de lacne plutot qu’une pomme de discorde

    08/04/2006 à 7 h 28 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    Grandpas. Je m’en tient à la déclaration du blessé (celui de Sud) qui, je le répète, a eu l’honnêteté (le courage !) de reconnaître que la police n’était pour rien dans l’agression dont il avait été victime. Et si les syndicalistes de tous poils avaient été certains de contraire, croyez-voius qu’ils auraient fait aussi rapidement le silence radio sur cette affaire ? L’origine ethnique en moins, ils tenaient leur affaire Malik Houssekine. Cordialement, Jean-Claude Lahitte

    07/04/2006 à 23 h 16 min
  • grandpas Répondre

    Pour J C Lahitte, Détrompez vous,parmis mes collégues,un syndicaliste SUD,m’a affirmé avoir vu les vraies images de l’acte odieux commis par la police à l’entrcontre de son camarade. Lorsque je lui ai demandé si lui même avait été temoin direct de l’incident sa réponse fut: « Non,mais les images ne mentent pas! » Je lui ai posé une autre question sur les actions des gardiens de l’orthodoxie stalinienne(CGT) sa réponse fut étonnante: « Il ne faut pas croire toutes les images diffusées par n’importe qui. » Comprenne qui veut,peut être que notre socialo-syndicaliste pourrat nous expliquer cette vision de l’information.

    07/04/2006 à 19 h 17 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    P.S. pour Jaurès. Pour donner une idée de la mentalité « politicarde » (le mot est faible) des syndicats. Le père de Jérémie, le jeune manifestant anti-CPE blessé gravement lors d’un défilé anti-CPE (il vient tout juste de sortir du coma !) a révélé, la semaine dernière, sur RTL, qu’il avait reçu des appels téléphoniques de plusieurs syndicats. Non pour prendre des nouvelles de son fils dont, apparemmenent, ils se moquaient comme de leur premère « journée d’action », mais lui proposer les services d’un avocat. Ils ont cherché à lui faire dire que Jérémie avait été victime de la police. Et quand, sur la foi de témoignages concordants des camarades de son fils, le malheureux père leur a dit que Jérémie avait été victimes des voyoux qui accompagnent les manifestations comme des chacals, les « charognards » n’ont pas insisté. Ils cherchaient manifestement, comme ils l’avaient fait précédemment avec l’ivrogne de Sud-Rail(1) (il vient, lui aussi, Dieu merci, de sortir du coma) à reproduire le scenario « Malik Houssekine »… Pas syndicalement vôtre, Jean-Claude Lahitte (1) lui aussi avait eu l’honnêteté de confirmer, en arrivant à l’hôpital, avant de sombrer dans le coma, qu’il n’avait pas été tabassé par la police ! Et je me doute que, du coup, les camarades syndiqués se sont désintéressés de son sort…

    07/04/2006 à 15 h 19 min
  • Jean-Claude Lahitte senior Répondre

    Quel aveu, Jaurès ! lorsque vous écrivez « les service d’ordre sont bien bnourris car le restaurant d’entreprise est géré par la CGT » ! Sans vous en douter, vous évoquez là, justement, la façon dont la CGT monopolistique (dans les esprits, comme dans la réalié) gère pour son profit non seulement les restaurant fd’entreprises, mais aussi les activités de loisirs, etc. Il y a un exemple bien connu en France qui, périodiquement, défraie la chronique judiciaire, mais sans jamais aboutir réellement dans les tribunaux tant l’emprise de la CGT et ses menaces permanentes de décréter une grève pèse sur les chefs des entreprises nationales … Quant à la « démocratie » qui règnerait selon vous (dans un autre de vos « posts »), vous me faites rire. Je n’ignore pas que le « centralisme démocratique » (cher au P.C. « F » d’antan) y règne en maître. Et si c’est être « démocratique » que de faire voter TOUS les arrêts de travail par des votes à main levée ! Sachez, pour en terminer (provisoifrement ?) avec vous, que ce que je reproche aux Syndicats, c’est leur politisation, leur non-respect des lois (pas seulement en matière de « décrétation » des grèves), leur complicité avec les gouvernants, et leur esprit monopolistique (2). On le voit aujourd’hui avec leur participation à des manifestations qui sont essentiellement politiques et qui n’ont pour but que de discréditer un gouvernement certes mollasson, pour permettre à une gauche tout aussi mollassonne de revenir aux « affaires » (je laisse à chacun le soin de donner au mot le sens qu’il lui paraôt mériter !) sans avoir l’ombre d’un projet. Notamment en matière d’emploi ! Cordialement, Jean-Claude Lahitte (1)à propos des cadres « recalculés », je ne contesterai certainement pas votre affirmation. Quand un homme se noie (et comme vous l’évoquez dans votre message à Jacques), il se raccroche désespérément à n’importe quelle bouée de sauvetage. Surtout s’il se rappelle que, par ses impôts, il a contribué à financer cette « bouée de sauvetage ». Juste retour sur investissement, pour parler un langage « capitaliste ». (2) il y a une loi qui réserve aux Syndicats « officiels » le monopole de participation au premier tour des élections syndicales. Un monopole qui, s’il parvient au pouvoir et s’il tient sa promesse, Nicolas Sarkozy (qui, loin de là, n’est pas ma « tasse de thé) tombera. Mais combien de forteresses syndicales faudra-t-il démolir ? Dans les Enteprises nationales, dans la Fonction publique, au Syndicat du Livre, etc. ! Qui osera s’y attaquer ? Il nous faudrait peut-être un … Jean Jaurès, ou plutôt un Jules Moch ! PS. A SAS. Merci d’essayer de me lire aussi entre les lignes. La semaine dernière, si j’évoquais les indiens de l’Alberta, c’est en pensant à ceux des Etats-Unis et en me souvenant que les Américains sont les descendants des premiers colonisalisateurs (d’aucuns diraient : colonialistes) et qu’on leur doit la pression qu’ils ont exercé sur nos gouvernemants minable d’après-guerre (ceux d’avant-guerre ne valaient pas mieux) et qui a abouti à une décolonisation carastrophique. Catastrophique pour les Français et pour la France, mais aussi, et davantage encore, pour les « décolonisés » !

    07/04/2006 à 12 h 07 min
  • sas Répondre

    A jc….dit au messieur ques les politiques c’est fm,les syndicats c’est fm, les hauts fonctionnaires c’est fm…discuter avec qui ??? et pourquoi??? c’est la planification des loges qui est en marche avec ou sans peuple et avec ou sans démocratie… final sas le clairvoyant.

    06/04/2006 à 19 h 23 min
  • Jaures Répondre

    Chers tous: Vous illustrez parfaitement ce qui va mal dans ce pays, à savoir le déficit de négociation. Comme syndicaliste, je la pratique régulièrement et, vous allez rire, ça marche souvent. Négocier qu’est-ce que cela veut dire me direz-vous ? C’est simple: Vous me demandez cela? Qu’est-ce que vous me donnez en échange? Quand les partenaires se respectent cela fonctionne (même si c’est parfois difficile). Cher Jacques, la France n’est pas le Canada. Vous ignorez totalement la force de mobilisation qui existe dans notre pays quand les gens se sentent en danger. Nous même avons parfois du mal à la canaliser. Personne de responsable ne prendra le risque d’une guerre civile. A J.C Lahitte: Allez-y critiquez les syndicats! Si vous saviez le nombre de cadres qui n’avaient pas de mots assez dur contre nous que nous avons vu venir à nos permanences lors de l’affaire des « recalculés ».Les syndicats, c’est comme les parents: on les critique mais on aime à savoir qu’ils sont là. Les services d’ordre sont bien nourris car le restaurant d’entreprise est géré par la CGT.

    06/04/2006 à 19 h 03 min
  • Jean-Claude Lahitte senior Répondre

    A prpos des subventionds versées au syndicats pour leur permettre de continuer à pourrir la vie des gens qui, eux, veulent travailler en paix, l’honnêteté veut que je rappele ques les Partis politiques, pas plus riches en cotisans que leurs potes des Syndicats, sont également subventionnés. sans parler des « Associations » politici-artisticos-sociales,, etc dont le but préincipal est de faire vivre toute une faune de parasites. Ainsi, tiut ce joli monde de la politique, du syndicalisme et de l’associatif se tient pas la barbichette. Et le premier qui « trahira » signera son acte de décès. Cordialement, Jean-Claude Lahitte. P.S. Même si c’est hors sujet, je ne résiste pas à vous parler de l’intervention, sur RTL (Les Auditeurs ont la Parole,06/04) d’un certain Claude, 55 ans, déjà retraité de son état, ancien d’EDF. Il est à bloc pour tous les anti-CPE qui manifestent dans les rues, bloquent, etc. Son motif : « J’ai fait toute ma carrière dans la même entreprise, et dans le même métier, je ne vois pas pourquoi cela changerait pour les jeunes d’aujourd’hui ». Pire « autruche » que lui, on ne fait pas mieux. Mais n’est-il pas l’image parfaite de ces syndicalistes de tous poils qui se refusent à voir que les portes de la France sont largement ouvertes au vent d’une concurrence de plus en plus pressante, de plus en plus sauvage. Et que celui qui n’acceptera de bouger, de changer et d’évoluer, de travailler de plus en plus durement, sera condamné à disparaître. Il fera partie des « laissés au bord du chemin » dont parlait, sans s’en soucier vraîment, le socialo-chrétien Jacques Delors, alors qu’il était président de la Commission européenne. Notre retraité peinard, manifestement, s’en fiche. S’imaginant que sa retraite (payée en partie par les cotisations du secteur privé, ça, il n’est pas obligé de le savoir, j’en conviens) durera aussi longtemps que lui. Sans doute est-il de ceux qui pensent « Après moi, le déluge! ». Sans se soucier d’un « La France ta substance fout le camp ! » J’écris cela en pensant à Louis XV auquel on avait prêté le fameux « La France, ton café fout le camp » (ainsi, d’ailleurs que le « Après moi le déluge … ») en omettant de dire que Lafrance n’était autre qu’un de ses domestiques…

    06/04/2006 à 15 h 38 min
  • grandpas Répondre

    Monsieur Lahitte Même si je ne partage souvent vos opinions,je tenais à vous féliciter pour la qualité de vos interventions. Qnant à ce cher Jaures.. Il a déjà repondu à votre question dans un autre post,la situation en ce pays est si grave que sa présence est in dis pen sable! Bien à vous

    06/04/2006 à 15 h 12 min
  • Josh Répondre

    To GPA : Thank you very much for your clear analysis on the French & European situation. I agree : young french people should get the wake up call now.The good times are really over for good but… good times have only been for civil servants in this country, they are the ones who have taken the full advantage of socialism. And the State is the first employer in France. Those guys vote massively for who you know… they have the power through the unions and left wing political parties. Over the years they’ve learned how to manipulate young people like masters. They are united against the rest of the country. Young people energy and intelligence has been hijacked by those groups.

    06/04/2006 à 14 h 28 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    Le camarade syndiqué Jaurès parle d’or. Oui, en France, il faut négocier. Mais comment le peut-on avec des syndicats archaïques campés sur leurs « avantages acquis » (les leurs !) et ceux de la « classe – de moins en moins – « ouvrière ») et des gouvernants (de la fausse « droite » et de la gauche « bobo »)? Telle est la question ! Quand j’aurais ajouté que François Fillon, alors qu’il était Ministre des Affaires Sociales, avait fait voter une loi dont le préambule indiquait qu’il fallait engager des discussions entre partenaires sociaux, avant de vouloir entreprendre une réforme ou d’étudier une nouvelle loi. Avec le CEP, on le voit, c’est raté ! La faute à qui ? comme à la guerre ou en amour,on ne saura jamais qui en est à l’origine. Mais cela indique bien la faillite d’un système, et celle tant des politiciens que des syndicalistes. A propos des syndicats, je rappelle aux lectrices et lecteurs de ce forum que ceux-ci sont financés davantage par nos impôts que par les cotisations de leurs adhérents (de moins en moins nombreux). Quel gouvernement, de gauche ou de « droite » aura le courage, sinon de leur suppimer leurs subventions, mais de les faire condamner à de fortes amendes chaque fois qu’ils contreviennent aux lois ? Notamment dans leur manière de faire voter les grèves, mais aussi d’entraver le travail des non-grévistes, de bloquer les routes, voire de saboter,bref de foutre le bordel dans un pays qui en entré en agonie. Pour donner une idée du réalisme des syndicats : celui (tout puissant) du Livre, vient, deux semaines de suite, de décreter une grève de solidarité avec les « journées d’action » (sic) les 28 mars et 5 avril, sans se soucier du fait que la presse quotidienne se porte de plus en plus mal. La CGT avait « coulé » le « France » par ses exigences. Elle a coulé la SNCM (dont on a appris par ailleurs que certains de ses membres se livraient à certains trafics au détriment de la Compagnie, sans parler du piratage d’un navire) et combien d’autres entreprises moins médiatisées. Elle et ses consoeurs « Centrales » (ne pas confondre avec une prison) syndicales sont en train d’achever le « France-Tinanic » faute d’avoir compris que les « avantages acquis » sont devenus des poids qui plombent une économie ouverte à la concurrence de produits fabriqués par une main d’oeuvre sous-payée. Je conseille à tous les gros bras de la CGT, de F.O., etc d’aller faire du prosélytisme dans les pays qui nous envahissent avec des produits qui sont générateurs, en France, de fermetures ou de délocalisations d’usines, et de chômage. Je conseille aussi à Jaurès et à tous ses camarades de voir l’origine des produits qu’ils achètent. Ils verront qu’ils creusent le chômage en même temps qu’ils scient la branche sur laquelle ils sont (pour combien de temps encore ?) confortablement assis. Encore une question à Jaurès : pourrait-il m’expliquer pourquoi la majorité des dirigeants syndicaux, ainsi que les gros bras(1) qui assurent le service d’ordre, sont manifestement « bien nourris » ? Cordialement, Jean-Claude Lahitte (1) des « gros bras » – ceux de la CGT, car ceux de F.O. sont inopérants – qui n’ont pas hésité, la semaine dernière, à jouer les supplétifs des troupes sarkoziennes incapables de véritablement s’en prendre à ceux qui les caillassent(2). Eux,les cégétistes, donc, n’hésitent pas à utliser le baston contre les canailles banlieusardes. Mais pas seulement contre elles. Je l’avais constaté lors d’une manifestation (pacifique) qui regroupait des Associations de Retraités. Des cégétistes n’avaient pas hésité à frapper deux vieilles dames qui s’apprêtaient à défiler sous une bannière qui n’avaient par l’heur de leur plaire. On est « démocrates », que diable, chez les syndicalistes. La preuve ? la façon dont l’on décide les grèves. Il est vrai qu’avec les gouvernants de mollassons (quand ils se prétendent de droite) ou de comparses (quand ils sont de gauche), ils n’ont pas grand’chose à craindre ! (2) Le Ministre de l’Intérieur a tenu à les remercier pour leur coopération !

    06/04/2006 à 8 h 57 min
  • Adolphos Répondre

    « Le CPE encore une fois est économiquement inutile. Beaucoup de patrons le jugent d’ailleurs comme tel. » Et oui, inutile, puisqu’il existe dans les autres pays. « Le CPE, n’est fait que pour ajouter de la crainte et de la pression sur les jeunes embauchés. » C’est bien vrai. Un matin Villepin s’est réveillé en se demandant « Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire aujourd’hui pour enmerder les jeunes ? Tiens, et si je les précarisé ?! ». « Reagan a su faire du Keynsianisme quand il l’a souhaité: il a creusé le déficit budgétaire en accroissant les dépenses militaires.  » Comparer les USA à la France, tssss.. Et pourquoi pas avec un pays scandinave pendant qu’on y est ? Votre déficite, ca fait 25 ans qu’on l’a ! A part une belle dette, je n’ai pas remarqué d’exploit économique de la France, tout au contraire.. « La France ne pourrait supporter 6 mois de grêve des transports, poste, impôts, etc…Et oui! En France il faut négocier.  » Il n’y a rien à négocier. Les grévistes n’avaient qu’à gagner les élections. Tous ca prouve l’urgence de privatiser, même si ce n’est pas économiquement rentable. Quant à suporter 6 mois de gréve, si c’est pour sauver la France, moi, je suis prés à la supporter jusqu’à ce qu’il géle en enfers. D’ailleur 6 mois sans salaires, ca m’étonnerait que cela plaise aux grévistes ;o)

    06/04/2006 à 6 h 50 min
  • gpa Répondre

    THE GOOD TIMES ARE REALLY OVER FOR GOOD. « Since World War II, every country in Western Europe has been ruled for a time by SOCIALISTS. These regimes put in place laws that ensured JOB SECURITY, a LIVING WAGE, a SHORTER WORKWEEK than in the USA, 5-WEEK PAID VACATIONS, GENEROUS UNEMPLOYMENT BENEFITS, EARLY RETIREMENT, MAGNANIMOUS PENSIONS and STATE-SUBSIDIZED HEALTH BENEFITS. To finance these maternal welfare states, European regimes take 40 percent or even 50 percent of the economy in taxes. With globalization, European companies and workers who fund these munificent benefits are finding themselves in neo-Darwinian competition for survival, not only with American, Japanese and East Europeans who work longer and harder, but Asians who work longer and harder for a fraction of their pay and few of their benefits. European companies are being stretched and stressed, and some are breaking. The capitalist goose that laid the golden eggs for the Eurosocialists is aging, tiring and becoming ever more barren. Having cut defense spending and consigned their security to the Americans, the European regimes, one after the other, are finding they no longer have the tax revenues rolling in to sustain the benefits they have promised right up unto death. Moreover, thanks to Europe’s abandonment of faith and family and embrace of La Dolce Vita and the culture of death, not a single European nation save Muslim Albania has a birth rate that will provide it with the children to sustain the welfare state. Arabs and Africans must come to work and take care of Europe in her dotage. The politicians of Europe promised more than the now-aging European populations can deliver. What is coming is a time of continuous and constant cutbacks of benefits in every First World country. Public employees will have to work longer for less today and less tomorrow when they retire. Except for those who can stay in the hunt in the Global Economy, the peoples of all Western nations will have to give up dreams of the good life and compete with the hungry young of the Second and Third Worlds. Their lives are going to be harder than their parents’, and their retirements harsher. Marching and protesting children aren’t going to stop the future bearing down upon them. Because THE GOOD TIMES ARE REALLY OVER FOR GOOD ». GBA

    06/04/2006 à 0 h 40 min
  • jacques Répondre

    Pour Jaurès: « La France ne pourrait supporter 6 mois de grêve des transports, poste, impôts, etc…Et oui! En France il faut négocier. C’est la seule manière d’avancer.  » Si vous croyez que vos syndicats peuvent maintenir 50 millions de français en otage très longtemps, vous vivez dans un monde de fantasmes. JAMAIS, un peuple n’accepterait ça. Vous aurez une lois spéciale de retour au travail, puis la police, et si nécessaire l’armée. Pour votre instruction, un tour de force similaire a déjà été employé par les syndicats au Québec en 1972 Cela s’est terminé par les chefs des trois principaux syndicats du Québec… en prison! Tout le monde est revenu au bercail bien sagement. Une année plus tard, le premier ministre québécois de l’époque, Robert Bourassa, a été réelu avec 102 députés sur 110 !!!! (la plus haute majorité parlementaires de l’histoire du Québec). Bref, un peuple apprécie toujours et sait remercier un VRAI chef ! Si vous croyez Jaurès, que les syndicates peuvent extraire indéfiniment des avantages au peuple par extorsion et chantage plutôt qu’en réalisant des améliorations de la productivité, vous risquez d’être un jour brutalement surpris. Et si, par malheur, vous seriez tentez par le terrorisme, je vous rappel qu’au Canada, pays pacifique s’il en est un, on n’a pas hésité une seconde à faire appel à la loi martiale et l’armée en 1970 pour nous débarassé des terroristes séparatistes marxistes de l’époque qui terrorisaient les citoyens en placant des bombes dans les boites aux lettres. Il n’a fallu que 2.5 mois à l’armée et la police pour les anéantir. Les citoyens ont aprécier le retour au calme.

    05/04/2006 à 23 h 30 min
  • Jaures Répondre

    Le CPE encore une fois est économiquement inutile. Beaucoup de patrons le jugent d’ailleurs comme tel. Le mien, avec qui je discute souvent en tant que délégué syndical (OH! la salle bête, elle a du poil aux pattes!),procède comme suit: il embauche en cas de besoin des intérimaires qui , si ils lui donnent satisfaction et si le marché s’avère porteur, sont ensuite pris en CDD puis en CDI. Le CPE, n’est fait que pour ajouter de la crainte et de la pression sur les jeunes embauchés. Reagan a su faire du Keynsianisme quand il l’a souhaité: il a creusé le déficit budgétaire en accroissant les dépenses militaires. Les recettes de Thatcher n’ont fait que transformer des chômeurs pauvres en travailleurs indigents: avant T.Blair, on trouvait des gardiens d’immeubles payés 5 Frs de l’heure. Les grêves ont échouées parcequ’elles touchaient des secteurs non rentables (charbon, siderurgie) La France ne pourrait supporter 6 mois de grêve des transports, poste, impôts, etc…Et oui! En France il faut négocier. C’est la seule manière d’avancer. Ceux qui s’en affranchissent font du tort à la France.

    05/04/2006 à 16 h 07 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    Bernard Trémeau prêche des convertis (j’imagine là la plupart des lecteurs de « 4-Vérités »), mais il faudrait qu’il aille convertir tous les braillards de rues qui, eux, ne veulent rien entendre. De toute façon, son propos arrive trop tard. D’abord parce que, très probablement, Sarkozy et ses compères de l’UDF sont en train d’enterrer le CPE tout en s’efforçant de sauver sinon la face de VILLEPIN, du moins celle de CHIRAC II. Ensuite parce que les étudiants anti-CPE commencent enfin à comprendre que celui-ci n’aura été que le révélateur d’une précarité qui ne pourra que grandir, non seulement en France, mais dans tous les pays développés lesquels sont condamnés soit à se réformer et à évoluer sans cesse, soit à disparaître. Ces manifestants, manipulés ou non, – je parle là de la masse -sont en train de comprendre qu’ils doivent cette précarité à des gouvernants (de droite comme de gauche !) incompétents, et, surtout, qu’ils ne pourront plus compter sur l’Etat (virtuellement en faillite) pour leur garantir la sécurité qu’ils réclament sur l’air des lampions. Une sécurité qui devrait d’ailleurs incompatible avec l’esprit aventureux d’une véritable jeunesse. Mais hélas ! l’Education, le consumérisme et l’hédonisme, les « droits » jamais assortis de devoirs, etc. ont fait des jeunes gens et jeunes filles de ce pays des bourgeois qui, à la différence des vrais bourgeois, se sont déjà installés dans des voitures, des appartements, et un confort, qu’ils n’ont pas (encore) mérités par une vie de labeur et d’économies, ni même par leur esprit d’entreprise … La France en crève. Et nous et eux avec…. Cordialement, Jean-Claude Lahitte

    05/04/2006 à 15 h 46 min
  • violette Répondre

    Est ce que les français ont envi de travailler ? Certains oui, d’autres non. C’est plus facile d’être au chômage que de chercher du travail. Nous vivons dans un système soviétique qui encourage les gens à ne pas travailler, de temps en temps on fait semblant de réagir oh mon Dieu, tous ces pauvres chômeurs !!!!. Cela permet de faire des manifestations ou des grèves débiles, on vit une époque ou les gens font la grève parce que la mouche à « pétée » un peu fort, excusez moi de cette exemple, mais c’est ce que je ressens. Bon sang ! réagissez, prenez les taureaux par les cornes. C’est tout de même mieux un pays prospère, qui avance et que les gens puissent choisir la société avec qui ils veulent travailler. Il faut savoir accepter les changements, il faut évoluer, ne pas rester dans les acquis, tout cela c’est fini. Certaines choses sont bonne pour une époque donnée, mais maintenant il faut savoir changer son fusil d’épaule et regarder l’avenir avec confiance. Pour les jeunes, il faut vous mettre dans la tête que l’on a rien sans rien. Un bon salaire se mérite, comment ? en travaillant, en se perfectionnant, en se motivant. Croyez-moi, un patron qui est content de son employé ne va pas faire l’imbécilité de lâcher une personne performante, en qui il a confiance. Mais tout cela se mérite et ne s’acquiet pas du jour au lendemain. A l’heure actuelle, s’imaginer travailler dans une même Société durant toute sa vie c’est fini. Et puis c’est plus instructif de connaître d’autres Sociétés, d’être polyvalent c’est plus enrichissant, ne serait-ce que pour soi-même, d’être capable de faire autre chose, de connaître autre chose, découvrir une autre corde à son arc. Alors cessez de gémir, soyez plus entreprenant et actif. N’écoutez pas et plus ces oiseaux de mauvais augures qui veulent vous maintenir dans l’ignorance, dans l’incapacité de réfléchir sereinement et surtout avec objectivité. Ouvrez votre intelligence, votre capacité de voir ce qui est bon pour vous et non pour les syndicats qui ne voient que leur intérêt (c’est à dire la rentrée d’argent pour eux, eh oui il faut bien qu’ils vivent de subventions, pour cela ils font le nécessaire, se montrer, se faire entendre et faire plaisir à quelques copains, les autres ils s’en foute complètement. Ils font de la manipulation mentale, surtout auprès des jeunes plus facilement manipulables, justement parce qu’ils sont jeunes). Faisons comme les autres pays qui ont eu l’intelligence et la clairevoyance économique et nous serons récompensés par une vie plus agréable. Mais pour cela il faut vouloir. C’est une autre paire de manches. Mais je suis une optimiste. J’ai confiance en vous mes compatriotes et vive la FRANCE.

    05/04/2006 à 15 h 40 min
  • georges lane Répondre

    Et n’oublions pas que « notre président » était il y a trente ans exactement « notre premier ministre » et qu’il amenait Jacques Rueff à écrire : « La fin de l’ère keynésienne », Le Monde les 19 et 20/21 février 1976. Version anglaise: « The End of the Keynesian Era or: When the Long Run Ran Out », Euromoney, avril 1976, pp.70-7). Il est reproduit sur : http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=%27%27La_fin_de_l%27%C3%A8re_keyn%C3%A9sienne%27%27_de_Jacques_Rueff Le CPE ne fait que diversifier la réglementation du marché du travail, il ne saurait réduire le chômage. De plus, il crée l’illusion d’une libération de ce marché.

    05/04/2006 à 15 h 19 min
  • Josh Répondre

    Bernard Tremeau fait une bonne analyse… Mais l’exception francaise fait que cela ne marcherait pas en France ou l’on prefere le champs des sirenes au realisme et au pragmatisme de tous les autres pays. Les Francais -surtout les jeunes- sont des intellectuels, ce qui leur fait croire qu’ils sont intelligents. Les Francais aiment s’exprimer meme s’ils n’ont rien a dire. Ils veulent avoir raison dans l’absolu… ce qui leur donne tort dans la vie reelle de tous les jours. Apres toutes ces annees de socialisme les Francais ont peut-etre attrape le gene de l’irrealisme… vivent-ils dans un monde parallele ?… Ils ne veulent plus vivre mais juste survivre dans la fonction publique avec un emploi a vie. Ils veulent des contrats de travail qui leurs diront ou ils en seront dans 40 ans, le montant de leur retraite, combien de jours de conges payes auront-ils acquis… et aussi peut-etre combien d’enfants ils auront et ou ils habiteront, la date exacte de leur mort et ou ils seront enterres… C’est gai d’etre jeune.

    05/04/2006 à 14 h 59 min
  • sas Répondre

    suivez l’émission sur les maçons et les illuminatis sur la chaine PLANETE….édifiant sas

    05/04/2006 à 12 h 43 min
  • Aude Répondre

    Cet article a-t-il été écrit avant ou après l’intervention de Chirac vendredi dernier ???

    05/04/2006 à 10 h 09 min
  • grandpas Répondre

    Voir en Chirac de la fermeté,nous n’avons pas le même décodeur.Ce monsieur ne pense qu’à une seule chose comment se faire réelir,pour ne pas coûter aux charmes de la Santé,la cantine y est moins bonne. Chirac ne pense qu’à sa personne!Aprés lui le déluge.

    05/04/2006 à 9 h 15 min
  • jacques Répondre

    « Notre président semble vouloir imiter la fermeté de Mme Thatcher » Vous êtes tordant ! Votre humour pince sans rire est tout-à-fait sans égal !

    05/04/2006 à 3 h 44 min

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