Feuille de route pour Sarkozy

Feuille de route pour Sarkozy

Nicolas Sarkozy a reçu pour mission du chef de l’État de gagner la bataille de la croissance et de l’emploi. De nombreux observateurs soulignent à juste titre que sa liberté d’action est quasiment nulle. Quelques exemples illustrent ce constat.

– Le lendemain de son arrivée quai de Bercy, la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé de ne pas diminuer ses taux courts. Or les taux courts sont en Europe à 2 %, alors qu’ils ne sont que de 1 % aux USA. Cette très grande prudence de la BCE retire à Nicolas Sarkozy tout espoir immédiat de relance par augmentation de la masse monétaire, recette qui semble parfaitement marcher aux USA. Le chômage ne va pas diminuer !

– Le maintien de taux courts européens à 2 % rend l’euro plus attractif que le dollar qui rapporte moitié moins. Il contribue à augmenter la valeur de l’euro par rapport à celle du dollar, ce qui rend toutes les entreprises françaises moins compétitives sur les marchés étrangers. Le chômage ne va pas diminuer !

– La relance par le déficit budgétaire n’est plus utilisable du tout. La France a déjà fait sauter les traités européens pour essayer de relancer ainsi son économie. Son déficit budgétaire est aujourd’hui bien supérieur à 3 % du PIB, et sa dette cumulée bien supérieure à 60 %. Le Traité de Maastricht est dans la poubelle et Nicolas Sarkozy ne peut plus utiliser le déficit budgétaire dont il a hérité, il doit au contraire le réduire. Le chômage va augmenter !

– L’OPEP vient de décider de réduire sa production de pétrole de 1 million de barils par jour. Les cours du pétrole risquent donc de s’envoler. Le chômage va augmenter !

– Les écueils de la mondialisation guettent l’économie française. Les capitaux vont s’investir ailleurs. Les entreprises délocalisent, les entrepreneurs fuient aux USA. Le chômage augmente !

Conduire un bateau en détresse dans la tempête, sans pouvoir accéder au gouvernail, tel semble être le triste sort de Nicolas Sarkozy. Et cependant, il lui est tout à fait possible de gagner !

Il a d’abord un grand allié. Un vent puissant et régulier qui vient de l’ouest. La reprise aux USA se consolide chaque jour un peu plus. Elle crée même maintenant beaucoup d’emplois aux USA, malgré les délocalisations et les fortes augmentations de productivité qu’impose la mondialisation. Nicolas Sarkozy doit capter ce vent du large. Il doit ouvrir grandes toutes ses voiles. Ce sont les entreprises qui créent des emplois. Il doit donc libérer ses entreprises.

Trois exemples emblématiques illustreront ce que peut faire notre nouveau pilote.

– La loi sur les 35 heures rend le travail bien plus coûteux au-delà des 35 heures hebdomadaires. Elle fait perdre de la compétitivité à nos entreprises et les pousse à délocaliser. Elle a totalement mis KO tout le système d’hospitalisation français. Il faut la supprimer, et rapidement.

– De nombreuses études allant du Medef à l‘INSEE affirment que l’augmentation de 1 point du Smic crée en France au moins 35 000 exclus supplémentaires. Il faut remplacer le système d’aide aux bas salaires financé par les entreprises, par un système financé par la solidarité nationale. Au nom de la justice sociale, il ne faut surtout plus augmenter le Smic. Il faut le remplacer et le supprimer.

– Il existerait plus de 200 impôts ou taxes en France. Un record mondial. Pourquoi ne pas annoncer qu’on en supprimera un tous les mois. Trois ans à Bercy, ça ne fait que 36 impôts supprimés… Il en restera encore une centaine de trop. Mais quel choc médiatique mensuel…

Il existe des milliers de règlements bloquant notre économie en rendant nos entreprises difficiles à gérer et non compétitives. Dans une économie mondialisée, on ne peut plus continuer à dire que ces lois sont des « avancées sociales ». Ce sont au contraire des lois tueuses d’emplois. Des milliers de réformes de ce type sont possibles en France.

Toutes ces réformes, en permettant au PIB de progresser bien plus rapidement, remplissent les caisses de l’État, diminuent les dépenses sociales et sortent enfin de la pauvreté ceux qui s’y trouvent. Au boulot.

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(12) Commentaires

  • Dilbert Répondre

    Toujours les mêmes inepties sur la solidarité (forcée par l’impôt) et la « justice sociale »… Et toujours s’en remettre à l’Etat pour tout faire… Je ne suis pas DL, je suis libertarien, « DL » (qui n’existe plus d’ailleurs) n’est pas libérale quand elle s’en remet à l’Etat (chacun gère ses contradictions comme il peut). Si vous êtes partisan du « droit au logement » (un de ceux nombreux faux droits qu’affectionne tant la gauche), n’hésitez pas à indiquer ici votre adresse, il y a plein de candidats qui viendront partager votre logement. Ou alors c’est que vous n’êtes pas cohérent avec vous-mêmes. Le SMIC, comme toute mesure étatique d’ailleurs, exclut du marché du travail des tas de gens, lire par exemple http://www.quebecoislibre.org/031011-5.htm . Vous faites une fixation sur les « hauts cadres dirigeants d’entreprises privées » qui gagneraient trop. Typiquement l’envie et la jalousie franchouillardes geignardes (« faut faire payer les riches », « c’est pas juste »). Dans ce pays chacun jalouse son voisin, le cadre jalouse le patron, le smicard le cadre, le RMIste le smicard, etc. Allez-y, continuez à taxer, à prélever, à règlementer… Les plus actifs ont déjà quitté le pays, vous n’aurez plus en face de vous que des fonctionnaires et des assistés. Il y a peu de chance qu’ils arrivent à combler les dettes gigantesques de ce pays qui prend la direction de l’Argentine à pas de géant.

    01/05/2004 à 9 h 37 min
  • Jack Répondre

    L’assistanat… Le vilain gros mot… Je dois t’avouer, Dilbert que je préfère écrire des aneries que lire celles que tu nous conseilles. Dans la définition du libéralisme indiquée par Dilbert on trouve ceci (à propos des droits naturels) : « Ces droits ont un caractère universel, applicable à tous les hommes, sans égard au lieu ni à l’époque, ce qui les distingue de « droits » arbitraires fictifs : par exemple un droit au logement ne saurait être un droit naturel, car il est impossible à réaliser sans prendre aux uns pour donner aux autres, ce qui lui ôte tout caractère universel. » En plus d’être odieuse, cette vision des choses est totalement fausse. On peut, on doit même, fournir un logement à chacun en prenant, s’il le faut, UN PEU aux autres. On peut quand même partager un petit peu, non ? Payer des impots me semble naturel dans une société ou il faut quand même essayer de vivre avec les autres (ceux qui nous élèvent, nous éduquent, nous soignent, nous nourrissent…). Ceux qui parlent de rackett oublient que même les libéraux font parfois appel à l’état en cas d’urgence (FT, ALSTOM, BULL…). Le maire (DL) de Tarbes n’est pas le dernier à demander une grosse aide à l’état pour sauver GIAT dans sa ville. Est ce honteux ? Peut on en vouloir à quelqu’un qui fait appel à l’aide publique pour sauver les emplois de ceux qui l’ont élu ? Je l’applaudis des deux mains, malgré son appartenance politique, qui n’est pas la mienne. Quand au smic, je dois avouer que je ne comprends pas votre position. Dire que donner 1000 € (1800 €) par mois au smicards est un frein à l’emploi (sous entendu : c’est trop)me parait scandaleux quand dans un même temps des primes de départ, d’arrivée… chiffrées en millions d’euros sont accordés à de hauts cadres dirigeants d’entreprises privées n’ayant pas forcément réussis dans leur mission. On paye combien de smics avec des golden parachutes à la Messier ? Combien avec un jeton de présence à un conseil d’administration de total ? Et quand je réalise que je finance moi même ces aberrations en consommant… Franchement, cet impot là me gène plus que celui sur le revenu, et je suis tout autant obligé de le payer. Les principaux freins à l’emploi ne seraient ils pas plutôt la cupidité et l’avarice ? Mais bon, je ne veux pas vous embéter avec mes leçons de morale…

    01/05/2004 à 1 h 57 min
  • Dilbert Répondre

    Le post de Jack est bien révélateur de la mentalité collectiviste-assistée-envieuse des Français. Le libéralisme, c’est le respect du droit, ce n’est pas « taper sur les plus faibles ». Le SMIC, ça oui, c’est « taper sur les plus faibles » car c’est une barrière à l’emploi. A lire d’urgence, une définition du libéralisme, au lieu d’écrire des âneries : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme

    30/04/2004 à 8 h 05 min
  • Didier Répondre

    A Hypnos. En 1995 M. Juppé aurait très bien pu gagner, l’emporter au finish et appliquer sa réforme sur les régimes spéciaux de retraite du secteur public. Son problème, comme à tout énarque, a été de considérer que les affaires du pays ne relèvent que du petit microcosme de la « nomenklatura » de l’Etat, à l’exclusion du peuple. Une telle réforme se prépare de longue haleine. Quand on sait que l’incendie va se déclencher, il faut veiller à le circonscrire. Celà est toujours valable aujourd’hui. Les syndicats n’ont que très peu de poids réel, entre 5 et 9% du monde du travail, peu de cotisants, ils vont chercher chaque année leur chèque au ministère pour vivre. Celà devrait commencer par une remise à niveau des moyens d’information, une réorganisation, une recomposition des médias, via le CSA. Mettre en place une parité d’orientation politique des journalistes, rien ne justifie que la gauche ait le monopole des médias que l’on appelle les bien-pensants, ce n’est pas une fatalité. En effet la moindre petite association trotskiste, le plus petit mot d’ordre syndical trouve là tout un gigantesque « porte voix » d’une puissance sans rapport avec son audience réelle. Pour terminer, il eut fallu en appeler au peuple, par les urnes et prendre appui sur un référendum rassemblant les gens, tous les gens, qui font vivre ce système-parasite et qui en ont ras le bol ! Mais pour faire celà, encore eut-il fallu être un homme d’état véritable, ne pas trembler devant la décision, avec une vraie vision de l’avenir et de son pays.

    29/04/2004 à 12 h 52 min
  • HyPNOS Répondre

    Je partage tout à fait le point de vue d’Agamemnon, Sarkozy est un machiavel dont on a pas fini de parler… Il agit en connaissance de causes et toujours au mieux de ses intérêts. Dire qu’il a été naïf avec le problème Corse est tout bonnement inconcevable. Les rapports Glavagny sur la corse et ceux des RG donnaient suffisemment de noms et de détails pour que Sark puisse ignorer la situation mafieuse de l’île. En ce qui concerne le CFCM, il est évident que grâce à lui la France doit maintenant combattre l’islam sur deux fronts :celui du terrorisme et celui de sa repésentation politique, le CFCM (qui fera des petits, lui aussi). Un pays a toujours la classe politique qu’il mérite. Nous n’avons en France, hormis peut-être Alain Madelin, aucun représentant politique fiable. Mais revenons au fond. Combien même sarkozy ne serait pas ce qu’il est, qu’il souhaiterait, disons se « mouiller » politiquement en affrontant courageusement les réformes, qu’il ne le pourrait pas. Les forces syndicales à l’oeuvre dans ce pays sont trop puissantes. Il suffit de se remémorer décembre 1995 et les 40.000 pme-pmi détruites par la grève généralisée qui a paralysé le pays, pour s’en convaincre. Comment réformer un pays qui ne peut être réformé alors qu’il est gouverné par des élus du peuple ? Comment outre-passer les paralysies provoquées par des adversaires politiquement minoritaires et syndicalement majoritaires ? Le pays est depuis longtemps aux mains des forces syndicales et corporatistes et rien ne pourra vraiment changer. De plus, les alliances sulfureuses entre l’extrème-gauche et les islamistes comprommettent encore plus l’avenir démocratique du pays. Concrètement, j’en suis convaincu, notre république est gangrennée idéologiquement et n’a plus guère d’espoir, sinon celui de disparaitre. Pour Jack (Lang ?) : Seriez-vous abstentionniste ? Ou socialiste ? Enfin quelque soit votre courant de pensée, qualifier d’abjecte un système qui rémunère le mérite et donne à chacun le pouvoir de constituer un capital pour soi et ses enfants, ne peut provenir que de l’un de ces milliers de collectivistes nostalgiques de l’URSS, de la chine populaire, et de la RDA. Je pense qu’il est urgent pour vous de déménager et de rejoindre vos « camarades » cubains ou de Corée du nord. Profitez-en, car ça ne va pas durer… Quand on finira par comprendre, dans ce pays malade, que les emplois sont créés par les employeurs… on aura fait un immense progrès! Quant aux irréductibles camarades de l’internationale prolétaire, qu’ils profitent des vols charter pour aller vivre là où le collectivisme est encore à l’oeuvre, et bon vent !

    28/04/2004 à 18 h 03 min
  • Philippe M Répondre

    Sarkozy semble avoir l’avantage dans sa mission d’utiliser les méthodes du privé : espérons qu’il ne sera pas lacher par notre président, lorsqu’il faudra le soutenir. Le passé a malheureusement montré que tous nos réformateurs sont passé à la trappe rapidement. Je pense que Sarko est l’homme de la situation pour repenser l’état et rappeler sa mission primaire : fournir à ses clients physiques les meilleurs services aux meilleurs prix : – personnes physiques : services aux usagers/impôts à payer – Personnes morales : les sociétés/impôts à payer Les intérêts des personnes physiques et morales se rejoignant car les unes étant rémunérées – dans le meilleur des cas – par les autres : arrêtons d’opposer les salariés et les patrons, patrons qui sont les vrais moteurs de notre économie. Il est honteux de gagner de l’argent et de réussir en France : comment va-t-on sortir de cette impasse ?

    28/04/2004 à 11 h 54 min
  • eric dugas Répondre

    reponse a jack on a jamais dit qu’il ne fallait pas toucher aux stocks options des dirigeants, au contraire !!!! quand on voit le pauvre JM messier, faire son cinema des stocks options apres avoir coule vivendi, ca donne aussi envie de vomir, et aux 4 verites aussi (je les lit depuis assez longtemps pour le savoir) on srait plutot pour une culture de la reussite : vous reussisez vous gagnez, vous ne reussissez pas, vous ne gagnez rien. comme par exemple pour santini, qui n’aura son contrat renouvele que s’il reussit l’euro, alors que lemerre avait eu son contrat renouvelle juste avant le mondial, avec le resultat que l’on sait…

    28/04/2004 à 10 h 02 min
  • Jack Répondre

    Supprimons le smic, mais aussi l’impot sur le revenu, l’ISF, les charges sociales… Privatisons EDF, la SNCF, la sécu… Mais surtout, ne touchons pas aux golden hellos, golden parachutes et autres plans de stock options de nos dirigeants d’entreprise. Votre discours est abject : pourquoi faut il toujours taper sur les plus faibles. Pourquoi les publications de votre genre, chantres d’un ultralibéralisme vomi par l’immense majorité des français (voir les résultats des dernières élections régionales) n’évoquent elles jamais les privilèges exhorbitants accordés aux dirigeants d’entreprises privées ? Quel sera le montant du golden parachute d’Igor Landau remercié pour avoir échoué ? Les 4 vérités ??? Lesquelles ??? Méfiez vous, le vent tourne et la colère monte chez les français d’en bas. PS : Je ne vote ni trotskiste, ni communiste, ni vert.

    26/04/2004 à 12 h 51 min
  • dolf Répondre

    oui je crois qu’il faut vrmt pas encensé le sarko, il ne le merite pas. Moi dans ma vie personnelle j’ai pu gouter aux joies de la discriminaiton positive qui m’a fait perdre un chance d’avoir un emploi aux profits de racailles, j’ai tres bien compris l’erreur enorme du CFCM, et je sais que dans la police, sarko n’a absolument rien fait de concret et que rien n’a changé; a part que maintenant on y recrute de plus en plus de jeunes de cités qui forment en general un tiers d’une promotion de 40 eleves. alors moi je vous le dit, ce ne sera pas lui l’homme providentiel.Loin de la, come le dit agamemnon, ce type est un produit du systeme, donc il ne detruira pas le systeme.jamais.il ne fera que le faire perdurer.

    25/04/2004 à 13 h 50 min
  • Le Mouron Rougge Répondre

    « Il faut remplacer le système d’aide aux bas salaires financé par les entreprises, par un système financé par la solidarité nationale. Au nom de la justice sociale, il ne faut surtout plus augmenter le Smic. Il faut le remplacer et le supprimer. » Il faudrait surtout cesser d’employer le mot « solidarité » à tout bout de champ, et dans un sens obligatoire et collectif, comme le font quotidiennement tous ceux (hommes politiques, stars, abbé Pierre, etc.) qui donnent des leçons du haut de leur piédestal et qui sont généreux avec l’argent des autres. La « solidarité nationale » est un non-sens. La vraie solidarité est individuelle et volontaire et ne peut être imposée d’en haut. Supprimons le SMIC et remplaçons-le par un libéralisation du marché de travail, créatrice d’emplois et non par un n-ième impôt moral.

    25/04/2004 à 11 h 23 min
  • AGAMEMNON Répondre

    Dans notre régime, un ministre n’est rien, fut-il populaire. Tout dépend de l’Elysée. Au demeurant, n’ayez pas trop d’illusions sur l’intéressé, redoutable démagogue mais pur produit du système, comme l’ont déjà montré quelques unes de ses initiatives : création du Haut conseil du culte musulman (qui a donné une assise institutionnelle aux extrémistes musulmans), volonté d’instituer « la discrimination positive » (véritable colonisation à l’envers), referendum (heureusement raté) en Corse en faveur d’un système électoral favorisant les nationalistes, implantation partout de radars automatiques sous prétexte de « sécurité routère » (bonjour les gogos qui gobent les discours sur « la nécessaire diminution des impôts ! ») , etc…

    25/04/2004 à 7 h 23 min
  • Dilbert Répondre

    Propositions très intéressantes, mais quand vous ditez « sa liberté d’action est quasiment nulle » et que vous incriminez l’Europe, je ne suis pas complètement d’accord. Que l’Europe interdise les remèdes keynésiens éculés tels que relance par augmentation de la masse monétaire ou par le déficit budgétaire, ce n’est pas un mal, au contraire (je précise que je suis contre l’Europe, bureaucratie supranationale, mais que j’approuve ses initiatives libérales). Ce n’est pas en se soignant au whisky et à la vodka que le malade guérira. La liberté d’action du ministre n’est pas nulle a priori. Elle le sera s’il refuse de réformer pour garder le statu-quo : toujours autant de fonctionnaires, de règlementations, d’étatisme, de subventions – et par conséquent d’impôts. Le bon critère, pour moi, sera de vérifier si après le passage de Sarkozy la France a cessé d’être première au classement des enfers fiscaux, tel que Forbes l’établit (Tax Misery Index) : http://www.forbes.com/global/2003/0526/030chart.html

    24/04/2004 à 20 h 41 min

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