Il est temps de libérer l’économie française !

Posté le juillet 21, 2020, 11:40
6 mins

Y a-t-il une erreur que la France n’ait pas commise ? Pourtant, notre pays bénéficie d’une situation exceptionnelle : géographique (avec le deuxième domaine maritime du monde), historique (longtemps première puissance mondiale), culturelle (avec des monuments qui font de nous la première destination touristique du monde) et inventive (à l’origine de nombreuses inventions).

Pourquoi donc sommes-nous tombés si bas ?

La réponse est évidente, nous avons, dans tous les domaines, commis de nombreuses erreurs et, surtout, nous nous y sommes entêtés jusqu’à l’absurde.

Éducation: Depuis la sortie de la Deuxième Guerre mondiale nous avons accepté que les enseignants politisent leurs cours.

Subjugués par le marxisme ambiant de cette époque, une majorité de nos professeurs se sont sentis le devoir de gauchiser leurs cours à l’extrême.

Comme ils étaient censés détenir « la » Vérité, les élèves les ont docilement écoutés et ont tout naturellement été acquis à ce gauchisme dévastateur promouvant ainsi, de génération en génération d’enseignants, une éducation gauchiste et anti-libérale. Même après la déconfiture du communisme en 1989, l’endoctrinement a continué – et continue encore. Certains estiment même que le communisme a échoué parce qu’il n’est pas allé assez loin !

Fonctionnarisme: Peut-être est-ce la conséquence de cette éducation, le Français réclame, jusqu’à l’overdose, toujours plus de fonctionnaires. Il se croit alors en sécurité mais plus il y a de fonctionnaires, moins cela fonctionne correctement – nous en avons eu la preuve avec la gestion de la pandémie.

L’Allemagne, avec deux millions de fonctionnaires de moins, fait nettement mieux que nous : plus d’efficacité, plus d’investissements et des salaires nettement plus élevés. La raison en est très simple, avec un coût total de 3,5 millions d’euros par fonctionnaire (source gouvernementale), ce sont 7 000 Mds€ qui sont gaspillés par génération.

Syndicalisme: Les Français sont conscients que tous les syndicats ouvriers, à des niveaux plus ou moins radicaux, font d’abord de la politique avant de défendre le salarié qu’ils ne représentent d’ailleurs plus.

Gauchistes comme il se doit dans notre pays, la CGT et SUD n’ont comme but que de réinstaller le communisme en France. Ce n’est pas leur vocation, mais c’est un fait.

Pourquoi le peuvent-ils ? Parce qu’ils n’ont pas besoin des cotisations de leurs rares adhérents pour survivre, le pillage des caisses et les subventions d’État leur suffisent largement.

Une mesure à prendre rapidement serait de limiter, comme dans la majorité des pays, leur financement aux adhésions qu’ils n’auront aucun problème à faire évoluer s’ils ne s’occupent que de la défense des salariés.

Ça doit s’appliquer également aux syndicats patronaux, aux associations et même aux partis politiques, dont on peut constater la dérive depuis que l’État les finance.

Inventivité: Malgré sa politisation, notre éducation nationale forme d’excellents ingénieurs qui sont souvent à la pointe de la recherche. Le problème est que nous ne pouvons retenir les meilleurs qui, trop souvent, sont obligés de s’expatrier pour développer leur découverte. Dou­ble peine pour notre pays : un coût important pour l’éducation et une formidable aide aux pays qui les accueillent.

Il faut impérativement les retenir et leur donner les moyens de développer leur invention en France.

Industrialisation: Demander aux entreprises industrielles de conquérir des marchés avec un sac à dos rempli de taxes, impôts et contraintes administratives est tout simplement « mission impossible ». C’est la raison de la lente mais inexorable désindustrialisation de notre pays. Depuis le début des années 2000, la part de l’industrie est passée de 24 % à 11 % du PIB.

Nous ne pourrons jamais faire de miracle si nous ne rejoignons pas les niveaux de temps de travail sur une carrière et de prélèvements de l’Allemagne.

Il faudrait 150 Mds€ de baisse immédiate des prélèvements avec garantie d’un non-retour, quelle que soit la couleur politique du gouvernement. Sans cette certitude, nous ne ferons pas revenir les entreprises délocalisées.

La droite en France s’est toujours sentie « honteuse » par rapport à une gauche décomplexée. Pourtant, les valeurs travail et mérite ne sont pas obsolètes.

Il est temps de stopper cette expérience du « en même temps » et d’adopter ce qui a fait la réussite des pays développés : le libéralisme économique !

Une réponse à l'article : Il est temps de libérer l’économie française !

  1. ELEVENTH

    25/07/2020

    « liberer l’économie française » ? Vous plaisantez ?
    Savez vous que, récemment, dans une sorte d’enquête menée auprès des étudiants de l’E.N.A. pour connaitre leur point de vue sur les entreprises (car ce seront bien eux qui, dès leur sortie de la boite à fric – le notre- seront aux commandes pour traiter ( maltraiter plutot) les entreprises.
    Il ressort que toutes ces têtes d’ oeufs ne percoivent les entreprises que comme le moyen d’alimenter les caisses de l’état sous toutes ses formes. Y compris, bien sur, leurs émoluments à vie, a haut niveau et sans aucune garantie de résultat quelconque. Les problèmes des entreprises, ils s’en tapent , comme Griveaux à sa manière.
    En fait, ils sont formés (déformés) pour être de futurs parfaits parasites.
    Si vous voulez monter une boite potentiellement rentable et que vous en avez la capacité et les moyens, installez vous ailleurs.
    Si le « pays » vous » manque parfois, faites comme les étrangers : offrez vous de petits séjours genre AIRNB de luxe et ne payez que ce que vous consommez (parfois au black d’ailleurs).
    Sinon, c’est entretenir la racaille de tous niveaux.

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