Le bon, la brute et les truands

Le bon, la brute et les truands

En cette période où la France marche sur la tête, il est bon de faire une petite rétrospective sur la responsabilité de nos gouvernants qui nous ont amenés à cette faillite de notre pays.

Il y a d’abord le bon. Il faut avoir plus de 50 ans pour l’avoir connu, il s’appelait Georges Pompidou et a été le seul Président après De Gaulle à avoir fait avancer industriellement notre pays.

Seul Président de culture libérale, il est malheureusement mort prématurément en 1974, mais il a réuni les conditions qui m’ont permis, en 1972, de créer mon entreprise ULTRALU qui vient de fêter son 50e anniversaire, alors qu’actuellement 47 % des entreprises (hors auto-entreprise) n’atteignent pas 5 ans d’existence.

Bien sûr, ça ne s’est pas fait sans effort puisque j’ai dû cumuler un emploi chez Peugeot à 44 heures par semaine à l’époque et autant pour le développement de mon entreprise.

Ensuite, il y a eu la « brute » (non pas dans le sens physique) : le président qui a fait croire aux Français que nous étions capables de gagner plus en travaillant moins en commençant la réduction de 40 à 39 heures du travail hebdomadaire, mais surtout en ramenant l’âge de la retraite à 60 ans.

Je veux parler de François Mitterrand qui a dû faire un virage à 180° deux ans après sa prise de pouvoir, oubliant néanmoins de revenir sur les mesures que nous payons encore chèrement aujourd’hui.

Mesures encore aggravées à l’arrivée, grâce à la dissolution de l’Assemblée par Chirac, de Jospin qui a définitivement enfoncé le clou en mettant en place les 35 heures qui n’ont fait comme heureux que le Chancelier allemand Schroeder.

Ce dernier a toute de suite dit : « Je suis pour les 35 heures … en France ! Ce sera très bon pour les entreprises allemandes. »

Ce que les années suivantes ont démontré.

Pour information, lorsque j’ai déménagé mon entreprise à Giromagny, il y avait dans ce village de 4 000 habitants 7 entreprises industrielles, dont une de plus de 200 salariés et 7 restaurants. Aujourd’hui, il ne reste qu’ULTRALU avec 40 salariés et 3 restaurants dont 1 kebab.

Enfin, il y a eu le « truand » – je devrais dire plutôt « les truands ».

En premier lieu, mentionnons François Hollande qui, dans le seul but de se mettre les écolos dans la poche, a pris les mesures les plus catastrophiques pour notre pays.

Après avoir affirmé que son ennemie était la finance et qu’il n’aimait pas les riches (il doit se détester actuellement), il a pris la pire décision pour la France en affirmant vouloir sortir du nucléaire – dans un premier temps en la ramenant de 75 à 50 % de la production électrique française à échéance 2025 et 30 % en 2030, obéissant alors à la chancelière Angela Merkel.

On peut constater sans difficulté à ce jour l’aberration d’une telle décision.

Le deuxième est naturellement notre Président actuel Emmanuel Macron qui signa l’arrêt définitif de Fessenheim, alors qu’un engagement avait été pris de ne le faire qu’après le démarrage de l’EPR de Flamanville.

Le terme « truand », qualifiant celui qui est considéré comme un malfaiteur en bande organisée, s’applique bien à ces deux personnages car ce sont bien eux qui ont « dealé » avec un parti que se présente comme vert mais dont la couleur rouge intérieure ne fait pas mystère.

Malfaiteurs, oui, car c’est l’ensemble du peuple français et, en premier lieu, les entreprises qui seront victimes très prochainement de ces politiciens.

Ces derniers sont, au mieux, nuls, au pire, malhonnêtes envers leurs administrés auxquelles ils gâchent leur avenir en détruisant notre économie.

Le mal est fait, nous devons payer leur incurie par une crise qui durera au mieux une dizaine d’années.

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(1) Commentaire

  • petitjean Répondre

    pas un mot sur Giscard et Sarkozy !

    1 décembre 2022 à 16 h 02 min

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