Le Brexit et l’eurocratie socialiste

Posté le juillet 25, 2016, 2:40
5 mins

Le Brexit a gagné. Mais, au lieu de comprendre, on préfère salir ceux qui ont « mal » voté.

Or, il s’avère que, de plus en plus, l’Union européenne perd la confiance des Européens ce qui est assez paradoxal, compte tenu des bienfaits qu’elle apporte.

Jean-Pierre Delmau (n° 1051) en donne une raison assez vraisemblable qui n’a pas échappé à nombre d’observateurs du socialisme.

L’UE, dans son ambition d’instaurer un gouvernement mondial socialiste glisse insensiblement vers une forme douce d’un mélange de nazisme et de communisme en s’attachant, sous couvert d’égalitarisme, à formater toujours et encore cet « homme nouveau » introu­vable dont rêvent tous les utopistes.

Elle s’efforce de créer un monde algorithmique socialiste, où une petite minorité d’élus (on ne sait trop par qui, mais sûrement pas par le peuple) prétend savoir mieux que lui ce qu’il désire et ce dont il a besoin.

Or, les idéaux auxquels l’UE s’accroche sont dépassés depuis longtemps, après avoir voué à la ruine tous les pays qui ont voulu les mettre en pratique.

Entrons dans le concret.

Plus personne ne prend au sérieux tous ces paquets de lois que pondent des bureaucrates loin des réalités.

D’ailleurs le voudrait-on que ce serait impossible.

Tout le monde vit donc plus ou moins dans l’illégalité.

Nos contemporains veulent être plus tolérants, plus libres et le « digital » leur facilite les choses…

Ils en ont, en particulier, assez de l’endoctrinement, du « politiquement correct » et de la pensée muselée.

Ils en ont assez de ces petits Messieurs « je sais tout » qui leur font plus de mal que de bien.

Ils se rendent bien compte que l’égalité promise en bas se paye en haut de salaires et d’avantages extravagants.

L’entourloupe des transferts sociaux a fait long feu.

Difficile de ne pas se rendre compte qu’elle conduit à ponctionner outrageusement une minorité de plus en plus petite de gens qui travaillent et créent, au profit de ceux qui tirent les ficelles politiques et gaspillent allègrement l’argent public.

Même les déshérités se demandent combien de temps cela pourra encore tenir.

Par ailleurs, quel besoin d’une internationale uniformisante, alors que, grâce aux moyens de transport actuels, chacun peut prendre plaisir à voyager dans des pays divers soucieux de garder leur parfum personnel ?

Bref, les gens d’aujourd’hui veulent tout et tout de suite – et si possible gratuitement.

Pour eux, ce qui est le plus important, c’est moins le partage que l’égale possibilité de chacun de faire ce qui lui plaît sans nuire aux autres dans le cadre de son milieu culturel et non de se soumettre toujours à la « pensée collective » d’en haut.

Enfin, outre son coût extrêmement élevé et sa gestion inefficace, comment ne pas en vouloir à l’UE d’essayer d’instaurer une culture nouvelle internationale et de traiter pour cela, plus généreusement que ses propres enfants, un nombre toujours plus grand d’étrangers qui se targuent de nous imposer leurs coutumes et de nous soumettre à leurs lois demain avec la fécondité de leurs femmes ?

Comment se sentir protégé des envahisseurs ?

Pour toutes ces raisons, parmi d’autres, l’UE est en grand danger de s’effondrer comme autrefois les porteurs du nazisme et du communisme et pour les mêmes raisons.

Avant d’en arriver là, il faut se garder pourtant de vouloir tout briser, car certaines ruptures peuvent être définitives.

Si l’UE a pris un mauvais chemin elle peut encore s’amender, car elle incarne tout de même une belle idée. Il n’en reste pas moins que le monde change et qu’il lui faut s’adapter. C’est d’ailleurs pour cela que les grandes entreprises embauchent des consultants pour leur faire apparaître le nouveau chemin à prendre…

3 réponses à l'article : Le Brexit et l’eurocratie socialiste

  1. Jean sans peur

    26/07/2016

    Oui Le Ket, tous les clandestins doivent être rapatriés, manu militari si nécessaire et sans frais. L’Europe doit prendre exemple sur la République Dominicaine et économiser l’argent de ceux qui payent des impôts (ce qui n’est pas du tout l’habitude de l’Europe). Ainsi ne peuvent rentrer que ceux qui payent une assurance rapatriement qui vaut 115 US$ et peut ainsi les expulser sans frais et sans donner de motifs inutiles. Pour les clandestins munis de celulaires satellite et autres de plus de 1.000 US$, ce n’est pas cher !
    Oui nous sommes tous très fatigués de ces sangsues eurocrates !!!! Vivement le FRANXIT

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  2. quinctius cincinnatus

    25/07/2016

    gestion socialiste ( exemple d’ une bonne )

     » The Guardian  » quotidien anglais de diffusion nationale et internationale et surtout grand donneur de leçons en tous genre, y compris économiques, enregistre un déficit record

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  3. Le Ket

    25/07/2016

     » Comment se sentir protégé des envahisseurs ?  »

    En commençant par appliquer les lois existantes.

    Les clandestins et ceux dont le dossier de « réfugié » a été refusé (80% de l’ensemble) doivent être rapatrié dans le pays des leurs aïeux, manu militari si nécessaire.

    Tout est une question de volonté….

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