Le coût financier de l’immigration clandestine

Le coût financier de l’immigration clandestine

Le rapport, fait au nom de la commission des finances de l’Assemblée nationale et publié le 26 mai dernier, sur l’exécution budgétaire 2020 de la mission Santé par la députée LR, Véronique Louwagie, est bien passé sous le radar politico-médiatique – très certainement en raison de la campagne électorale.

Les investigations de la députée ont permis de mettre en lumière pas moins de onze dispositifs différents permettant aux clandestins de se faire soigner en France aux frais des Français.

Si le rapporteur n’a pas pu estimer le coût de ces onze dispositifs, six d’entre eux ont pu l’être.

En prenant en compte le milliard d’euros de l’Aide Médicale d’État ajouté au coût de ces six dispositifs, l’addition est lourdement salée pour les Français puisqu’elle atteint 1,5 milliard d’euros par an !

La situation ne risque pas de s’améliorer, puisque le rapport indique que, faute de maîtrise des flux migratoires, un important rebond des demandes d’asile est attendu cette année et, si les trois quarts des demandeurs sont déboutés, ces derniers, dans leur très grande majorité, ne sont pas expulsés, restent en France et peuvent donc bénéficier de ces multiples dispositifs.

Alors que près d’un tiers des Français disent ne pas se soigner pour des raisons financières, cette très chère exception française, soutenue par le gouvernement d’Emmanuel Macron, devrait être immédiatement réformée en profondeur – ce qu’Olivier Véran a balayé du revers de la main !

Jean-Paul Garraud

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(3) Commentaires

  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Eleventh, si Bastiat vivait de nos jjours, il aurait certainement écrit ce qui suit:
    L’état,français cette grande réalité par laquelle le monde entier vit aux dépens des contribuables français-”

    24/07/2021 à 18 h 34 min
  • ELEVENTH Répondre

    @ Hans : cette phrase attribuée à Frédéric Bastiat et qui se veut une critique de l’ Etat, pourrait, à mon humble avis, être incomplète pour ne pas faire porter au seul « Etat » les malheurs qu’une politique différente avancée par un autre Etat nous épargnerait.
    Il eut fallu ajouter « état redistributif » – au combien en France et même au profit d’étrangers non contributeurs – ce qui a conduit à tous les abus, de plus en plus marquants de nos jours.
    Par ailleurs le libre échange total que prônait Bastiat et que notre adhésion à la « mondialisation heureuse » nous impose actuellement, empêche un minimum de règles protectrices de notre économie et la conduit à la ruine. Ajoutée à la perte de maitrise de notre monnaie et de nos lois (bonjour la « liberté »), nous ne tenons – provisoirement – que par le bon vouloir de quelques puissants, dont l’Allemagne; laquelle n’hésitera pas une seconde à nous lâcher si son intérêt le lui commande.
    Souvenons nous en comme de la phrase de Bismarck « la force prime le droit ».
    Ensuite il ne nous restera que la pleurniche et le bonheur du vivrensemblisme. Le pied, quoi;

    24/07/2021 à 14 h 27 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Cela ne coûte rien, c’est l’état qui paie!

    L’état, cette grande fiction par laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.”

    21/07/2021 à 10 h 33 min

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