Le déficit commercial et la faiblesse française

Le déficit commercial et la faiblesse française

Eurostat vient de publier les déficits des balances commerciales des pays européens (Document Eurostat – PDF).
Pour les six premiers mois de l’année 2010, la France bat tous les records avec un déficit de 30 milliards d’euros, suivie de près par l’Espagne (26 mil­liards), puis par l’Italie, la Grèce ou le Portugal.

Ceci veut dire que tous les mois, la France doit emprunter 5 milliards d’euros pour financer ses achats à l’étranger. Le déficit n’existait pas en 2002. Il a tendance depuis à s’aggraver régulièrement.

Et, pratiquement, il est exceptionnel d’entendre les médias parler de ce déficit de la balance commerciale française. Per­sonne n’en parle.
L’entreprise France produit tous les mois 160 milliards d’euros (le PIB), en vend à l’étranger pour environ 40 milliards (elle exporte) et en achète pour 46 milliards (elle importe).

Une entreprise privée qui aurait un tel comportement plus de deux ans de suite ne trouverait plus une seule banque qui veuille bien lui prêter de l’argent. Elle ferait donc faillite.

Mais l’entreprise France est un État. Et un État arrive toujours à trouver des banques qui lui prêtent de l’argent. Mais plus l’État s’endette, plus les intérêts demandés par les prêteurs augmentent. La France paye de plus en plus cher ce qu’elle emprunte.
Un État ne peut pas être racheté comme une entreprise, être mis en faillite ou disparaître.

À l’opposé, les excédents de l’Allemagne sont de 74 milliards d’euros pour les 6 mois, suivis de loin par l’Irlande ou les Pays-Bas. Ceci veut dire que tous les mois l’entreprise Allemagne vend pour 12 milliards d’euros de plus à l’étranger qu’elle ne lui achète.

La France et l’Allemagne ont toutes les deux la même monnaie commune, l’euro.
La France et l’Allemagne ont toutes les deux leurs frontières ouvertes de la même façon aux produits venant du monde entier. Les pommes espagnoles, le miel brésilien ou les chemises chinoises y arrivent au même prix, prix très bas qui donne un bon pouvoir d’achat aux consommateurs allemands et français.

Le comportement de l’entreprise Allemagne montre donc qu’on peut avoir une monnaie commune et des frontières ouvertes à tous les produits venant du monde entier. Et que l’on peut faire en même temps de solides bénéfices.
Les entreprises privées allemandes sont comme les entreprises privées françaises soumises à la concurrence. Certaines perdent des parts de marché et sont éliminées, d’autres en gagnent et embauchent.

En entrant volontairement dans le Marché commun, la France a totalement accepté cette règle du jeu et elle a eu raison de le faire. Mais le bon sens le plus élémentaire aurait dû pousser les gouvernements français à ne pas surcharger d’impôts leurs entreprises pour les rendre compétitives. Or ils font exactement l’inverse. C’est donc l’échec.
Pourquoi ne pas copier l’entreprise Allemagne qui réussit parfaitement ?

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Comments (14)

  • sas Répondre

    et ca continu…

    Tunnel sous la Manche : grande première pour un train allemand

    Pour la première fois, un train allemand ICE de la compagnie allemande des chemins de fer Deutsche Bahn (DB) a traversé le tunnel sous la Manche de bout en bout dans la nuit de lundi à mardi.

     

     
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    19.10.2010, 10h10 | Mise à jour : 10h44

    Le train se trouve maintenant dans la gare londonienne de St. Pancras, où il doit être officiellement présenté mardi après-midi.

    Un ICE 3 de la DB avait emprunté le 13 octobre pour la première fois le tunnel sous la Manche pour des tests à vide. Il s’agissait d’un exercice destiné à démontrer la capacité de l’ICE 3, fabriqué par , à circuler dans le tunnel.

    Siemens a été choisi comme nouveau fournisseur, au grand dam du Français Alstom, qui avait également répondu à l’appel d’offre d’Eurostar.

     

    La ligne transmanche, tronçon ferroviaire le plus fréquenté au monde selon Eurotunnel, est en d’ouverture à la concurrence dans le cadre de la libéralisation du trafic ferroviaire de passagers dans l’Union européenne. Depuis la mise en service commerciale du tunnel en 1994, la société Eurostar, filiale à 55% de la compagnie ferroviaire française SNCF, à 5% de l’opérateur belge SNCB et à 40% du britannique LCR, est en situation de monopole sur ce tronçon qui lui permet d’assurer des liaisons à grande vitesse entre la France, la Belgique et la Grande-Bretagne.

    Eurotunnel, société exploitante du tunnel, souhaite que d’autres opérateurs aient à l’avenir la possibilité de faire rouler des trains de passagers sous la Manche. DB est pour l’instant la seule compagnie à avoir déposé un dossier mais le Sunday Times annonçait le 17 octobre que l’assureur Allianz allait faire une offre de deux milliards de livres (2,3 milliards d’euros, 3,1 milliards de dollars) pour l’achat de la voie ferrée à grande vitesse entre Londres et le tunnel sous la Manche.

    19/10/2010 à 12 h 44 min
  • Jaures Répondre

    "Un pays démoralisé, envieux et devenu paresseux,…rêvant de RTT et de voyages exotiques, chartérisé à des fins sexuelles,…"

    Dîtes, ami Homère, quand donc avez-vous croisé un salarié pour la dernière fois ?

    En ce moment, dans les entreprises, les seuls rêves sont de garder son boulot, d’avoir un CDI, de ne pas être au chômage partiel.

    Des rêves, vous en conviendrez, bien plus prosaïques que vos fantasmes délirants.

    26/09/2010 à 19 h 43 min
  • Florin Répondre

    Hoooo_mère : si ce que vous écrivez est vrai … et c’est le cas …  heureusement, aucun être humain ne cumule toutes ces tares à la fois.

    Mais ce que vous oubliez certainement de mentionner, c’est que les autres, sur cette Terre, font exactement pareil, même là où on ne s’y attendrait pas… voire le cas de la jeunesse iranienne, dont les aspirations, dans un pays totalitaire où le voile (et non pas LA voile) est obligatoire, ressemblent aux nôtres.

    Des connards repus, avachis sur le canapé, abrutis par la bière (ou la bibine locale, peu importe) devant la téloche qui débite des âneries 24h/24, il y en a sur toute la Terre. Et ils forment la majorité. Celle qui vote.

    D’où on pourrait tirer la conclusion que la démocratie est, en soi, un mauvais système …

    Pourtant, on n’a rien trouvé d’autre qui marche !

    Ce qui gêne, VRAIMENT, ce n’est pas tant "où" nous sommes – mais bien la "direction" où nous allons …

    si aujourd’hui, tant bien que mal, j’ai 100, mais demain je suis sûr et certain de n’avoir que 99, (je ne parle pas d’argent, mais de qualité de vie), alors je suis en rébellion. Et là, à chacun de choisir ses cibles : les Roms, le Médef, Sarko, les banier-bettencourt, TF1, les vieux qui vivent de plus en plus longtemps, les salopes qui pondent dix gosses sans avoir de quoi nourrir ne serait-ce que le premier etc …

    26/09/2010 à 16 h 42 min
  • HOMERE Répondre

    La situation telle que brossée par Roberto Speich est d’une grande lucidité.

    Comment en est on arrivé là…….les français ont le sentiment que leur travail ne leur permet pas,outre le fait qu’ils regardent très au dessus matériellement, de s’exprimer dans la conduite des affaires de leurs entreprises.La faute en est incontestablement aux dirigeants intransigeants et aux syndicats politisés dont les uns et les autres versent souvent dans l’incompétence et l’ignorance du mamagement et de la conduite des affaires.

    Sur un plan plus global, la France est divisée à parité en deux : les socialistes marxistes et les autres. Quand je dis divisée, je veux dire incompatiblement divisée par un fossé infranchissable…..une certaine haine s’opère de plus en plus  entre ces deux parties,et c’est pourquoi la gouvernance est difficile voire impossible.Ces deux blocs ne veulent pas, contrairement aux autres pays semblables,se diriger vers une social démocratie qu’ils haïssent encore plus.

    De l’autre coté, celui que Speich décrit fort bien, les français ne veulent plus, comme disait Coluche, du boulot mais du pognon….et pas qu’un peu……fonctionnaires, rentiers, retraités, assistés…voilà les préoccupations majeures de ce que nous souhaitons…sans travailler serait le mieux.

    A n’en pas douter, le retour de la gauche au pouvoir, va accentuer cette division et créer des situations tendues et conflictuelles sans précédents.Dans le cas contraire, l’émergence d’un grand parti social démocrate serait alors possible dès la disparition du PS et de ses séides.

    Un pays démoralisé, envieux et devenu paresseux, sans idée ni projet, rongé par la corruption des grands et petits, déboussolé par l’information, bouffé par les minorités religieuses et les dérives comportementales, sans esprit ni spiritualité, drogué par la médiocratie médiatique et journalesque, enflé par les promesses de gagner moins en travaillant moins, individualiste forcené, sans identité ni culture, admirateur inconditionnel de la quincaillerie, sans foi ni loi et de plus en plus hors la loi, drivé par des pleutres et des prophètes du moyen âge, démocrate à la petite semaine, lâche au point de baisser la tête devant les djeunes, culpabilisé en tout et incapable d’assumer, reniant le passé en subissant la loi des minorités agissantes dans la rue et partout, prosterné devant les idoles bidons du sport et du show bizz, gueulard invétéré de bistrot, infirme cérébral, dénué et vidé de responsabilité individuelle, satisfait d’être assisté en permanence, rêvant de RTT et de voyages exotiques, chartérisé à des fins sexuelles, enflé de vantardise, drogué de drogues idéologiques, privé du sens d’analyse et de réflexion, béat devant des parleurs et philosophes camés…..

    On pourrait en écrire des pages……

    Bien sûr, tout celà est la faute….des autres !!!  ben voyons !!

    26/09/2010 à 10 h 33 min
  • Roberto Speich Répondre

    « Pourquoi ne pas copier l’entreprise Allemagne qui réussit parfaitement ? » Et bien peut-être parce qu’on n’est pas des Allemands…? Ce n’est pas parce qu’on partage une frontière avec les Allemands qu’on leur ressemble. Culturellement et historiquement on est aussi proches d’eux que des Chinois. Les Allemands sont des Protestants typiques: travailleurs, frugaux, avec un sens pour la responsabilité individuelle et l’autonomie. Les Allemands étaient débarrassés de leur royauté alors que la France baignait encore dans la puanteur de la cour de Versailles, avec un peuple attendant qu’on leur dise quoi faire et qu’on leur jette des miettes… Je ne connais pas de gens qui pensent autant à la retraite que les Français. Je ne fais pas allusions aux discussions actuelles autour de la réforme du régime des retraites. Je fais allusion au fait que le français moyen travaille pour sa retraite, qu’il rêve d’arriver à la retraite, pour qui la retraite sera le moment le plus heureux de sa vie. Cela me fait froid au dos. Comment voulez-vous qu’un soit heureux si on vit en haïssant le présent? Comment voulez-vous qu’une entreprise soit compétitive quand ses employés trainent des pieds pour aller travailler et n’ont pas de respect pour leur patron? Comment voulez-vous qu’un pays soit prospère avec un tissus industriel pareil?

    26/09/2010 à 9 h 23 min
  • scottkiller Répondre

    je ne pense pas qu en Franceles gens qui travaillent et paientt des impots sont des incomptents. Il y a un decuragement general, quand on observeque le travail ne paie plus, que chaque action individuelle est cassee, que l etat deresponsabilise le peuple,a quoi bon travailler. une grosse partie de notre travail va a l etat et on voit ce que l on recolte: immigration, insecurite, gabegie generalisee, . personnellement je fais un metier qui me plait mais ca me gonfle de travailler pour ca. On commence a voir les effets de l islamisation. mediocrite, etat d esprit belliqueux, perte de confiance, division, , on est dans une republique bannaniere. bref, j’analyse que les gens travailleurs atendent l effondrement pour repartir de plus belle. Il faut dire merci a tous les joresses pour cet etat de fait. Scott

    26/09/2010 à 7 h 45 min
  • Jaures Répondre

    "Pourquoi ne pas copier l’entreprise Allemagne qui réussit parfaitement ?" écrit Tremeau.

    C’est curieux cette manie de toujours vouloir nous faire copier les autres…jusqu’à ce qu’ils s’effondrent.
    C’est le même Tremeau qui, il y a peu, voulait que l’on copie l’Irlande qui vient de subir un nouveau trimestre de récession et voit ses ressortissant fuir par dizaines de milliers. Et dire qu’en 2007, Tremeau proposait que l’on réévalue la monnaie Irlandaise ("Il faut donc trouver un système qui permette de temps en temps d’effectuer une grande manœuvre monétaire, correspondant à une dévaluation en France ou à une réévaluation en Irlande." le 24/04/2007).

    La même Allemagne a connu voici 2 ans une récession de 5%. Aujourd’hui, elle se redresse, c’est tant mieux mais jusqu’à quand ? Et si elle rechute, où Tremeau ira-t-il chercher son nouveau modèle ?

    Bien heureusement, personne ne le prend au sérieux.

    25/09/2010 à 17 h 40 min
  • IOSA Répondre

    A chaque fois qu’un pays prend la branlée, il fait de son mieux pour reconquérir dans d’autres domaines ce qu’il a perdu.

    L’ Allemagne et le Japon sont un exemple d’une autre guerre commerciale et il n’y a que la France qui ne comprend rien à rien en laissant fuir les cerveaux dans des pays plus chaleureux et reconnaissants.

    Alors il est où le problème en France ?

    Les gouver-noeuds se contentent de niquer les Français, seule chose à leur portée intellectuelle.

    IOSA

    25/09/2010 à 12 h 05 min
  • Roberto Speich Répondre

    « Pourquoi ne pas copier l’entreprise Allemagne qui réussit parfaitement ? » Et bien peut-être parce qu’on n’est pas des Allemands…? Ce n’est pas parce qu’on partage une frontière avec les Allemands qu’on leur ressemble. Culturellement et historiquement on est aussi proches d’eux que des Chinois. Les Allemands sont des Protestants typiques: travailleurs, frugaux, avec un sens pour la responsabilité individuelle et l’autonomie. Les Allemands étaient débarrassés de leur royauté alors que la France baignait encore dans la puanteur de la cour de Versailles, avec un peuple attendant qu’on leur dise quoi faire et qu’on leur jette des miettes… Je ne connais pas de gens qui pensent autant à la retraite que les Français. Je ne fais pas allusions aux discussions actuelles autour de la réforme du régime des retraites. Je fais allusion au fait que le français moyen travaille pour sa retraite, qu’il rêve d’arriver à la retraite, pour qui la retraite sera le moment le plus heureux de sa vie. Cela me fait froid au dos. Comment voulez-vous qu’un soit heureux si on vit en haïssant le présent? Comment voulez-vous qu’une entreprise soit compétitive quand ses employés trainent des pieds pour aller travailler et n’ont pas de respect pour leur patron? Comment voulez-vous qu’un pays soit prospère avec un tissus industriel pareil?

    25/09/2010 à 11 h 29 min
  • Anonyme Répondre

    Je vais être trés dur, mais un peuple qui vote Sarkozy ne peut pas être très sérieux lui-même  !
    Je travaille dans le service informatique d’une grande administration (mais dans le privé c’est pareil) et je suis éffaré de l’incompétence, de l’irresponsabilité et de la paresse de l’encadrement. Les promotions sont données à la tête du client exclusivement sans que le travail effectué ait la moindre importance.
    On donne systématiquement les promotions et les responsabilités à des courtisans.
    Le travail, en France, n’est pas une valeur et ne recueille aucune considération.

    Les résultats sont là.

    25/09/2010 à 11 h 08 min
  • HOMERE Répondre

    Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un problème technique ou mathématique…mais plutôt d’un environnement et d’un état d’esprit entrepreunarial allemand bien meilleur que le notre dans lequel on peut ajouter un positionnement commercial fort.Les relations entre administration et entreprises sont toujours compréhensives et consensuelles…j’ai, en son temps,participé à des rencontres internationales au sein de la CEE et de l’ONU dans lesquelles les représentants allemands venaient avec des positions fortes et cohérentes en ayant, en amont, produit un lobbying intense.Nous arrivions nous avec nos positions souvent intelligentes mais mal préparées et sans supports extérieurs.Rentrés "à la maison" les allemands,sans perdre de temps,informaient les entreprises et mettaient en pratique les enseignements concrets des rencontres ainsi passées en préparant déjà les prochaines…..bien entendu les relais commerciaux s’activaient dans les mêmes sens…..

    Stratégiquement, l’Allemagne avait compris avant tous,que la maîtrise des outils constituait un élément primordial du productivisme industriel de masse. Aussi, ils ont maîtrisé le développement des productions d’équipements entrant dans diverses réalisations plus globales (équipementiers automobiles, apareils ménagers, aviation….) .les investissements lourds (métallurgie, chimie, génie civil…) étant traités habilement par une politique sérieuse de qualité et de respect des clients (délais, SAV…) et supportés par une diplomatie très active.Ajouter à celà des contrôles de qualité et de sécurité les meilleurs au monde (TüV , marque Geprüfte Sicherheit GS, …..) pris pour références dans les règlements internationaux….

    La technique élaborée de la toile d’araignée avec une araignée sur chaque toile…..

    24/09/2010 à 11 h 18 min
  • Christian Répondre

    Bonsoir,

    Et si le problème venait de nos ingénieurs? Et de leurs écoles?

    Ingénieurs certes, mais pas ingénieux….  Plus attirés par la fonction public que par la création d’entreprises.

    C’est bien sûr une réflexion générale. Il y en a qui bosse et qui préfère le labo aux vacances,  au VTT et autres ….

    Si les Allemands sont dans des niches industrielles, c’est que leurs igénieurs "ingénieux" sont moins …… Que les notres.
    Le meilleurs patrons ne pourra rien faire si son bureau d’étude est bourré de bras cassés.

    Pour exporter, il faut avoir quelque chose à vendre.

    Je pense que nos grandes écoles ne sont pas au niveau et qu’elles fabriquent des mauvais. Trop mathématique et pas assez technique.

    Excusez-moi pour ces quelques lignes.

    Bonne soirée.
    Christian

    23/09/2010 à 22 h 39 min
  • Florin Répondre

    komdab, kamarade !!! baissonslescharges, vivonsheureux, abaslessyndicatsvivelemedeflibre.

    C’était (en langage COBOL des années ’70) la formule de Trémeau.

    Entre temps, Monsieur Trémeau, on est passés de DOS à Windows, et de Minitel à Internet.

    Les impôts allemands sont très lourds : sur un salaire brut de 5 000, le net est de 2 000.

    Malgré cela, l’Allemagne s’en sort face à la concurrence (deloyale !) asiatique.

    Et comment font-ils ???

    Hé ben, posez la question au Medef local : ils sont leaders dans leurs domaines, sans ou avec peu de concurrence : chimie fine, mécanique de précision, machine-outil de haute technicité …

    pas comme d’autres, suivez mon regard, bons à produire (vingt fois plus cher que la concurrence) des chaussettes, godasses et voiturettes sans permis … que le bon Chinois produit les doigts dans le nez, dans sa cave.Pour une bouchée de pain.

    Si l’on en est là, la faute aux requins, cons et voraces. Salaires qui baissent, profits qui explosent, et Trémeau qui veut faire cadeau des charges (tant qu’on y est, supprimons retraite, sécu, caf et tout le reste; après tout, à Lascaux on vivait très bien en grotte, n’est-ce pas …).

    Petit rappel M Trémeau : l’URSS et ses satellites se sont écroulés même dans un monde avec de bas salaires et peu de charges. Ce n’est pas le fisc qui peut rendre prospère une entreprise, ni les syndicats, ni l’Etat, ni la région, ni l’Europe – MAIS LE PATRON ! Avec ses idées, son énergie, son travail acharné. Avec ses équipes aussi.

    ET on a les patrons que l’on mérite …

    23/09/2010 à 1 h 54 min
  • IOSA Répondre

    Le seul et unique moyen de ne pas avoir de déficit et tous les patrons le savent déjà…..c’est de dépenser beaucoup moins…..à perte !

    Et ce n’est pas une recette de grand-mère !

    Contribuables = Trompette d’abondance ou couillon c’est du pareil au même.

    IOSA

    22/09/2010 à 14 h 18 min

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