Les frémissements de la croissance

Posté le mars 11, 2015, 10:28
3 mins

Actuellement, sur le plan économique, tout semble aller très mal pour l’Europe en général et pour la France en particulier.

Contrairement à ce que dit le gouvernement français, qui ne comptabilise qu’une petite partie des sans-emplois (le groupe A), la France compte actuellement 5 800 000 chômeurs et ce nombre a augmenté de 10 % depuis le début du quinquennat de François Hollande.

De très nombreux Français ont, à juste titre, peur du chômage pour eux ou pour leurs enfants. Ils ont donc tendance à réduire leur consommation courante et à mettre de l’argent de côté.

La demande devenant moins forte, l’inflation a disparu en 2014.

La Grèce a élu un gouvernement de gauche refusant de respecter les engagements pris par le pays lors de son entrée dans la zone euro. Car elle les juge responsables du chômage. Elle augmente donc les salaires et le nombre de ses fonctionnaires au lieu de les réduire. Un tel comportement va automatiquement la faire sortir de la zone euro. Et de nombreux pays, comme l’Italie ou l’Espa­gne, voire la France, risquent de l’imiter. Le retour à des économies nationales devient ainsi possible, alors que la mondialisation de l’économie progresse chaque jour un peu plus.

Mais, depuis quelques mois, toute une série d’observations indiquent que la vie économique des Européens et des Français évolue, au contraire, dans le bon sens.

Une inflation zéro est prévue pour 2015, mais une inflation de 1,5 % est prévue pour 2016 et de 1,8 % pour 2017. Les Européens se remettent donc à consommer.

La valeur de l’euro par rapport au dollar diminue tous les ans. Notre balance commerciale avec la zone dollar s’améliore donc. Et les entreprises françaises ont de plus en plus de clients aux USA.

L’Allemagne d’Angela Merkel et la France de Nicolas Sarkozy se sont naguère heureusement unies pour que la zone euro ne soit pas détruite. Elles ont alors décidé de prêter de l’argent à la Grèce pour une très longue durée, avec des taux d’intérêts proches de zéro.

L’euro ne sera pas abandonné. Il sera, au contraire, renforcé.

Comme la reprise de l’économie européenne ne fait plus de doute pour personne, les Amé­ricains ou les Chinois achètent des entreprises européennes, des entreprises françaises tout particulièrement. Car elles sont performantes.

Et ils installent dans leurs pays des succursales de ces entreprises. Le savoir-faire français est ainsi exporté dans le monde entier.

Tel apparaît le « frémissement » qui redonne à l’Europe et à la France une place qu’elles avaient perdue.

La France a tout pour réussir !

Bernard Trémeau

2 réponses à l'article : Les frémissements de la croissance

  1. BRENUS

    13/03/2015

    En ces temps de grippe agressive, le frémissement que ressent Hollande ne serait il pas du à la fièvre. Ou peut être a l’emoustillement de son voyage avec les deux donzelles au cerveau minoré mais non exemptes de citation très connes, juste compensation de la nature en équilibre à leur beau cul (enfin je suppose). Parce ce que la Coquillette on peu avoir envie de se la faire mais discuter philo avec elle. Et dire que les gogos gobent ça sur les simples dires de journaleux à cachets, prêts à lécher n’importe quelles pompes pourvu que tombe un billet.

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  2. goufio

    12/03/2015

    M Trémeau au pays des délires économiques et monétaires:
    L’inflation n’a pas disparu à cause de la réduction de la consommation et de l’augmentation de l’épargne française, la cause déflationniste est de nature mondiale, due au ralentissement économique observé depuis la crise financière de 2008, le pétrole depuis juin 2014 en est la dernière cause.
    La Grèce n’a aucun intérêt à sortir de la zone euro car elle serait sans un sou avec 350 milliards de dettes. Il n’y a pas de retour à des économies nationales du fait de la sortie de l’euro, nous sommes toujours dans nos propres économies nationales (les comptes de la nation France sont toujours existants que je sache, ils n’ont pas été noyés dans d’autres comptes supra nationaux !!!
    La monnaie n’est pas un intrant économique mais seulement son unité de mesure, de transaction et de réserve, c’est comme un thermomètre M Trémeau ce n’est pas un médicament.
    « Une inflation zéro est prévue pour 2015, mais une inflation de 1,5 % est prévue pour 2016 et de 1,8 % pour 2017. Les Européens se remettent donc à consommer. » Ah bon, citez vos sources
    « La valeur de l’euro par rapport au dollar diminue tous les ans. Notre balance commerciale avec la zone dollar s’améliore donc. Et les entreprises françaises ont de plus en plus de clients aux USA. » C’est le dollar qui a augmenté, voir pour cela la hausse du dollar par rapport aux autres devises. Où avez-vous vu que les entreprises françaises avaient de plus en plus de clients aux USA ?
    Après s’être masturbé l’esprit avec le deutschemark et le franc qui n’existent plus depuis 2002, c’est au tour du dollar qui permet avec des lunettes à l’envers à M Trémeau de lire la baisse de l’euro.
    « Comme la reprise de l’économie européenne ne fait plus de doute pour personne, les Amé¬ricains ou les Chinois achètent des entreprises européennes, des entreprises françaises tout particulièrement. Car elles sont performantes ». NON, c’est à cause de surplus en dollars que les Chinois achètent des entreprises européennes, américaines, africaines etc. Le stock de monnaie détenu n’enrichissant personne mais permet d’échanger les actions des entreprises possédées par certains avec des dollars dont les Chinois veulent se défaire.
    « La France a tout pour réussir ! » mais surtout sans le grand économiste M Trémeau, toujours aussi nul.

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