Les trois crises économiques françaises

Les trois crises économiques françaises

Les Français subissent actuellement trois crises dont les gouvernements sont responsables. Une crise économique depuis 1969. Une crise monétaire depuis 2004. Une crise financière depuis 2007.

En 1969, commence une crise économique. Depuis la Libération, depuis 1945, les gouvernements français imposent chaque année un peu plus leurs entreprises et les « riches ». Ils les imposent beaucoup plus que leurs partenaires européens. Et ils continuent après 1969 à augmenter ces types d’impôts. (SMIC en 1969, ISF en 1988, 35 heures payées comme 39 en 1998…).

Tandis que les pays imposant moins leurs peuples, comme le Luxembourg, deviennent des « paradis fiscaux », la France devient, elle, un véritable « enfer fiscal ».

Ces impositions sont doublement inflationnistes : elles augmentent d’abord directement les prix de revient des entreprises. Elles les privent ensuite des capitaux dont elles ont besoin pour investir. Or, sans investissement, il n’y a pas d’augmentation possible de l’offre. Notre pouvoir d’achat stagne.

Enfin, pour lutter contre cette inflation d’origine gouvernementale, on doit mettre moins d’argent à notre disposition. Ce que faisaient avant 1983 nos gouvernements avec la politique dite de rigueur. Ce que font depuis 1983 nos banques centrales en réduisant le crédit.
Plus l’inflation induite par les mesures gouvernementales est forte, plus la banque centrale doit réduire les crédits qu’elle accorde aux entreprises et aux particuliers. Investissements et achats à crédit se réduisent. La progression de notre pouvoir d’achat piétine : le chômage apparaît.

Le remède est connu. Il faut réduire les impositions des entreprises comme l’a fait l’Irlande en 1985. La vigoureuse reprise qui a suivi cette réduction du taux des impôts a finalement augmenté les recettes fiscales du pays dès l’année suivante…

Les capitaux fuient la France

En 2004, commence la crise monétaire française actuelle. Depuis la grande crise de 1929, les Allemands ont un comportement moins inflationnistes que les Français. Mais, avec la réunification des deux Allemagnes en 1989, le gouvernement allemand a mis en place une politique très inflationniste. Et jusqu’en 2000, l’inflation allemande est passée devant l’inflation française.

Puis, à partir de 2004, l’augmentation plus rapide des coûts de production en France commence à déséquilibrer notre balance commerciale. Nos importations progressent, en effet, bien plus rapidement que nos exportations. Nos entreprises ne sont plus compétitives. Une « dévaluation compétitive » est nécessaire.

Mais une monnaie commune unit nos deux peuples depuis 1999 et il n’est plus possible de dévaluer. Le chômage progresse et des troubles sociaux de plus en plus violents sont observés. Et, même depuis huit jours, les capitaux quittent massivement la France pour l’Allemagne.

Le remède d’urgence est connu. Il faut imiter ce qu’a fait Schröder en Allemagne en 2002 : redonner de la compétitivité à nos entreprises en réduisant les charges pesant sur elles et augmentant par ailleurs la TVA. Le remède à long terme n’est pas évident. Il faut trouver un système permettant de modifier tous les deux ou trois ans la parité de l’ancien franc avec l’euro…

En août 2007, arrive en France la crise financière déclenchée aux USA par de mauvaises interventions de la banque centrale et du gouvernement américains. Après avoir rendu le prix de l’argent trop peu coûteux, ce qui a créé une bulle inflationniste sur les maisons et fait grimper le prix des actions, les Américains ont rendu l’argent trop coûteux, ce qui a fait chuter le prix des maisons, et s’effondrer le cours des actions. De nombreuses banques sont mises en difficulté.

Il fallait absolument empêcher ces banques de faire faillite, donc leur avancer immédiatement de l’argent à titre provisoire. Ce qui a massivement été fait aux USA et en Europe. Cet excès de liquidité a fait repartir l’inflation de 2 à 4 %.
Par contre, la baisse massive des taux aux USA depuis un an, puis en Europe depuis un mois risque de donner plus d’inflation que de reprise.

Faire de la politique en ignorant l’inflation est une grave erreur. Souhaitons qu’Obama le sache !

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(7) Commentaires

  • olivier69 Répondre

    Je ne comprends notre fatalisme face à la vision hédoniste développée par les néo-libéraux. Le chômage et l’inflation étaient inexorablement prévus depuis longtemps.

    De même, nous ne pouvons pas nous limiter à l’équation de Fisher qui reste très simple.

    L’école autrichienne a essayé de nous montrer la voie. Elle évoque l’importance de l’utilité des biens (valeur d’usage) pour définir la notion de prix établie par la monnaie. En effet, l’intérêt individuel existe mais il n’est pas le ciment de nos personnalités (le plus de confort avec le moins d’efforts s’inscrit dans un cadre : celui de la condition générationnelle de la transmission).

    En ce sens, l’intérêt individuel n’apporte pas forcement le progrès puisque la rareté de nos ressources nous conduit à penser autrement. Les technologies ne sont pas les uniques garants d’un modèle de croissance. Les courants écologiques ne sont que des messages qu’il nous faut décoder et leur existence suppose une réalité humaine. Je vous invite donc à réfléchir sur un intérêt générationnel plutôt que de choisir entre les doctrines archaïques que sont le libéralisme (intérêt individuel) et le socialisme (intérêt collectif). Le monde n’est pas en noir et blanc mais en couleurs. Je ne peux pas croire que vos enfants ne soient pas la priorité de votre existence. Votre intérêt  et celle de la communauté passe normalement en second. Il faut nous concentrer sur la vraie motivation qui permet le progrès. La monnaie électronique est avantageuse mais n’est pas la solution puisque le fondement de la notion de valeur n’est pas correctement défini.

    Ainsi, je conteste le fait que de réciter les idées développées par les théoriciens et son parti pris doivent être le fondement unique d’une thèse. Bien plus, l’économiste a le devoir de proposer des solutions face aux évolutions de notre temps.

    Sinon, l’économiste deviendra « un gaspillologiste », ce qui est un comble…

    Les hommes d’idées ne sont apparemment pas les bien venus dans ce monde élitiste qui permettez-moi l’expression « se regarde le nombril ».

    Pourtant, il va bien falloir trouver des solutions face aux attentes. Les tensions ne doivent pas diviser l’humanité et l’échange doit être un facteur de socialisation et de développement. Toute tentative de trouver l’équation sera vaine si le domaine de définition n’est pas correctement perçu. Quel doit être le rôle de la monnaie aujourd’hui est secondaire puisque vous savez bien qu’elle répond à des critères sociologiques et psychologiques. Si nous ne comprenons pas l’importance de la valeur d’usage alors nous perdons du temps car naturellement sa légitimité et sa nature transcenderont toutes les tentatives de l’oublier ou de la faire disparaître (l’eau et le diamant). Les prix relatifs sont les bases de toutes les valeurs (rareté et usage) et les nominaux sont un instrument (échange). Ils doivent être complémentaires et non pas en concurrence (rendements de la valeur d’échange ?). Ma sollicitation brutale et maladroite traduit l’urgence et doit vous rester positive. L’indifférence serait le pire donc je compte sur votre talent pour examiner les pistes de réflexion qui vous sont proposées.

    Je pense également que la polyvalence est plus fondamentale que la spécialisation. Elle permet le respect par la compréhension de ce qui nous entoure et de répondre à nos besoins primaires en évitant la violence en cas de conflit (charité bien ordonnée commence par soi-même, vecteur d’indépendance et d’autonomie dans un univers respectueux des générations futures). En étant un homme libre polyvalent, je peux aider plus facilement la collectivité pour mon bien-être et celui de mes enfants si besoin était. En cas de problème, jusqu’où est capable d’aller le spécialiste dans la violence pour ne serait-ce que nourrir ses enfants (causes et conséquences de l’individualisme?).

    Ne pas dénoncer l’excès d’effet de levier comme une gourmandise revient à cautionner un modèle sauvage. L’instrument qui permettait une flexibilité intéressante se transforme en outil d’expropriation. Nous sommes les premiers touchés mais le tour de chacun viendra puisque mathématiquement la finalité sera la même (concentration de la richesse sur un seul homme).

    De même, dénoncer un modèle trop imposé est ridicule puisque vous constatez que le service de la dette ne peut pas cesser d’augmenter. Nous finirons par une société sans service avec la naissance d’individus asphyxiés et contraints de payer juste pour exister sans vivre.

    Enfin, les codes identitaires ne seront non plus nationaux mais oligopolistiques et féodaux. 

    Voilà une belle leçon d’économie, de préservation, de transmission du patrimoine. C’est le rendement décroissant des actifs. Seul le combat pour une éducation égalitaire et non clientéliste permettra l’apparition des énergies nouvelles par l’esprit critique.

    Le pays des droits de l’homme et des libertés doit transmettre son message au monde globalisé.

    Merci pour votre compréhension.

    Cordialement.

    21/04/2012 à 13 h 16 min
  • Jean-Claude THIALET Répondre

    "Les-4-Vérités"    – 171108

    Certes, je veux bien croire Bernard TREMEAU lorsque que, après avoir constaté que les français ont été "victimes de trois crises" : économique (depuis 1969), monétaire (depuis 2004) et financière (depuis 2007), et je ne lui ferai pas perdre son temps en lui demandant pourqui avoir arrêté à telle ou telle date le "départ" de telle ou telle crise. Pas plus que je le lui ferai le reproche d’en rendre responsables "nos" (1) Gouvernements (de "droite" comme de gauche, faut-il le rappeler ?), tout en lui faisant remarquer que, en tant qu’électrices et électeurs, les Français sont les premiers responsables de leurs malheurs. N’ont-ils pas, depuis des lustres, par leurs votes successifs, ramené "aux affaires" (un mot qui en dit long sur la mentalité de beaucoup de nos politiciens !) les mêmes partis (UMP, PS, et leurs satellites – UDF – devnue "Nouveau Centre" et "MoDem" -, PC"F", Verts, Radicaux de "droite" ou de gauche…) qui ont conduit le "FRANCE TITANIC" au naufrage sous le poids des dettes, des déficits, du chômage, de l’immigration, de l’insécurité, etc. ?

    Mais si, comme celle "d’argent", les plaies économiques, financières et/ou monétaires ne sont pas mortelles, il en est une qui, elle, me paraît l’être assurément, c’est la CRISE IDENTITAIRE qui, par l’impéritie, l’aveuglement ou la démagogie de TOUS "nos"(1) Gouvernants, est en train de faire disparaître progressivement tous les valeurs culturelles, philosophiques, morales, intellectuelles et même religieuses qui sont l’essence  – l’âme – de la FRANCE. Là encore, "nos" (1) Gouvernements sont responsables. Mais aussi TOUS les électeurs et TOUTES les électrices qui n’ont cessé de voter pour les "partis gouvernementaux" en fermant les yeux sur leurs faiblesses et leurs tares, tout en continuant à croire (ou à faire semblant de croire) à leurs belles promesses.

    Des électeurs et des électrices qui ont laissé ostraciser (sans même protester au nom du simple sentiment de la justice, ou du bon sens, même s’ils n’aimaient pas le personnage, ce qui est parfaitement leur droit à condition que ce soit pour de bonnes raisons) un homme  courageux qui n’a cessé de dénoncer – dans TOUS les domaines, particulièrement celui touchant à la personnalité et à la pérénnité de la France ! – les fautes accumulées de TOUS les Gouvernements qu se succèdent à la  barre du "FRANCE TITANIC" (2).

    Alors, quand je lis ou quand j’entends, quelqu’un dénoncer les Gouvernements pour la crise de ceci ou de cela, je lui demande en le regardant dans les yeux : DIS-MOI POUR QUI TU A VOTE ? La réponse est d’autant plus piteuse que celle ou celui qui se plaint de la situation désastreuse de notre malheureux pays, sait déjà, dans le fond de sa conscience, qu’aux prochaines élections, il votera pour une femme ou un homme ayant l’étiquette d’un des partis que j’ai cités précédemment, pour peu qu’il lui promette "J’ai compris la leçon, ça va changer !". Les électrices et électeurs se donnant pour excuse absolutoire que, pour rien au monde, il (elle) ne votera pour un Parti "raciste", "antisémite", "fasciste", "pétainiste", etc. puisque c’est comme cela que, pour les discréditer, la classe médiatico-syndicalo-culturo(3)-associativo-politique  – que je tiens pour solidairement responsable de la situation désastreuse du pays – a classifié les partis se référant de la DROITE NATIONALE, "l’extrême droite", "la bête immonde", comme ils disent en se bouchant le nez !

    Alors, Mesdames et Messieurs qui me lirez, continuez à jérémier sur la "crise" de ceci ou de cela, sur le sort de la France, ou plutôt sur votre sort. Mais n’oubliez pas de vous en prendre – un peu, et même beaucoup ! – à vous-mêmes qui n’avez cessé de jouer les autruches. Des autruches qui ne voulaient rien voir, ni entendre qui troublât leur quiétude, pourvu que leurs petits ou gros avantages et intérêts ne soient pas (trop) touchés. Continuez à vous faire berner par "vos" élus (4). Et que Dieu et les saintes Patronnes de la France sauvent notre pays en dépit de vous !

      Bonne semaine à toutes et à tous, cordialement, Jean-Claude THIALET

    (1) je mets ce mot entre guillemets car, personnellement, depuis que je vis en France, je m’honore de N’AVOIR JAMAIS VOTE POUR UN DES "PARTIS GOUVERNEMENTAUX" !

    (2) "En France, on laisse en paix l’incendaire, et on ostracise celui qui sonne le tocsin" (Chamfort). Particulièrement s’il s’appelle JEAN-MARIE LE PEN !

    (3) à propos de "culturo", faut-il rappeler que la quasi totalité des chanteurs, acteurs, écrivains, etc. dès qu’ils ont accès à un micro, en profitent pour "baver" sur JMLP et le Front National, et pour "conchier" sinon l’Armée française, du moins toutes les valeurs qui ont fait la France.

    (4) des élus (je pense en ce moment aux "UMP") qui font semblant de vous donner raison dans leurs dicours mais qui continuent à voter comme on leur dit de le faire. Par crainte de perdre leur investiture et le mandat qui va avec. Ainsi, alors qu’une majorité de députés et de sénateurs UMP se disent hostiles à l’entrée de la TURQUIE dans l’UNION EUROPENNE (comme c’est le cas pour une large majorité de Français), ils ferment les yeux sur toutes les négociations qui ont lieu dans les coulisses (sous la présidence actuelle de Nicolas SARKÖZY !) pour accélérer le processus d’entrée de la Turquie. POURQUOI NEGOCIER  – ou laisser négocier  –  avec ce pays si c’est pour lui fermer la porte ? J’attends qu’un député ait le courage de poser tout haut cette question de simple bon sens !

    17/11/2008 à 12 h 24 min
  • UN chouka Répondre

    La lècture de cette bonne note et ses comms aux divèrs points de vue, m’aportent un petit peut de lumière .

    Donc bravo a tout le monde pour oser parler de ces choses facheuses pour les professionnels ,qui eux savent éluder, et louvoyer pour paler d’autre chose que de ce sujet radical a mes yeux .

    En regardant le bilan final de ces 30 ans passés ,je vois tout de meme que "nos industries"créatrices de vrais richesses ne sont plus que ruines et laissent la place a une montagne de gens dépendants de la dette ……………………………………………………

    Cèrte, ce pays,n’est pas le seul dans cet état d’agonie ?

    Je me demandes si le but final,n’est pas de "nous " rendre, enfin dépourvu de tout ,locataires et clients des gèstionaires du fric de bois (virtuel arbitrairement )? 

    17/11/2008 à 8 h 29 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Pour Maximus92

    Ne vous lamentez plus, si vous voulez échapper à l’enfer fiscal français pour créer une entreprise par exemple, faites le en Suisse.  En France on n’a rien compris, il faudra d’abord s’embourber dans la vase au fond du gouffre avant que les choses ne changent pour de bon. La population en général n’aime pas l’effort et préfère les incantations gauchistes:

    <<Prendre aux riches, chiche>>, <<Les droits acquis>>, <<Promouvoir une politique sociale de progrès>>, etc…

     

    Voyez ce site: http://www.baselarea.ch/start-up-in-der-region-basel.html

    NB: il doit certainement exister un site en français mais je ne l’ai pas cherché.

    15/11/2008 à 9 h 02 min
  • Maximus92 Répondre

    @ux modérateurs : Que c’est bon de voir que la censure est à l’oeuvre…. Alors comme ça mon texte courtois et tout en retenu révélerait certaines réalités facheuses à (laisser) dire.

    Courage les autruches ! Sortez la tête de la vase un peu pour pleurer !

    Sinon génial votre site : le rendez-vous des déprimés de la droite extrême et de l’extrême droite !

    Je suis certains que ce post lui apparaitra car il permettra à vos posteurs de se défouler.

    De rien donc ! AH AH AH !

    PS : si je peux vous aider j’ai l’adresse d’un bon psy qui, certes, a échoué pour soignrt NS de sa schizoprhénie, mais reconnaissez que pour s’ateler à une telle tache (en tout les sens du terme) il faut un sacré courage !

    14/11/2008 à 12 h 23 min
  • Maximus92 Répondre

    @ MINUX75

    Jeune UMPiste au bord de la crise de nerf cherche à oublier que la droite est aux commandes depuis plus de 10 ans déjà et qu’elle n’a toujours aucune (bonne) solution (de droite et non néo-réac) à proposer.

    Jeune UMPiste dépressif et perdu face au comportement de girouette de M. Sarkozy qui, après avoir proposé un libéralisme à l’américaine avec subprime et déréglementation du marché, après avoir appliqué cette doctrine en dégraissant le mamouth et en détricotant le tissu des services publics (judiciaire,  pénitenciaire, sanitaire et social), fait maintenant du besancenot dans le texte et, pire, applique les méthodes de gauchos (comme les emplois aidés par exemple).

    A quand un M. Sarkozy glorifiant les 32 heures !

    Et pendant ce temps la dette de notre état se creuse… Et pendant ce temps les budgets sommitaux atteignent des sommets… Et pendant que les PME suppriment ou dégraissent à tour de bras (promotion, représentation, publicité, recherche, vieille technologique) pour se concentrer sur le coeur de croissance, les budgets pub du gouvernement explosent, pour calmer les entrepreneurs l’argent est gaspillé dans des cabinets de gestion des morals (mediateurs, numéro azur, et autres supercheries).

    Quand l’UMP dans son ensemble n’est plus que l’outil de propagande d’une politque bancale (de droite ? de gauche ? néo-réac ? ) qui fait tout pour les banques et les grands groupes français et laisse creuver les petits entrepreneurs et les consommateurs pauvres (qui sont nos anciens clients que diable !) alors je dis STOP. Je rends ma carte. Je ne cautionneai plus une politique de "casse". Le paquet fiscal était sensé redonner souffle à une économie déjà en déroute avant la crise. Au final, le retour n’est pas là, alors que la crise sévit !

    Franchement dégouté de certains de mes choix… dégouté d’avoir été berné si longtemps… je quitte le radeau pour reprendre un peu de moral et…. DE MORALE.

    14/11/2008 à 11 h 52 min
  • MINUX75 Répondre

    Bonjour Le socialisme fonctionne comme un robot dont le programme tient dans une carte éléctronique remplie de logique câblée. La fonction de ce câblage est très simple: devenir le pays le plus pauvre d’europe. la logique câblée est imperturbable, quel que soit le dirigeant, le résultat des éléctions, indiférent à l’étatde l’opinion, au discours de Bernard TREMEAU, elle s’exécute suivant sa propre logique interne à la manière d’un rouleau compresseur. Il y a deux époque, la première, 1975-2008 ou l’objectif de la france a été de devenir le pays le plus pauvre de l’europe des six. Elle y est parfaitement parvenue, en effet, nous sommes plus pauvre que l’allemagne, l’angleterre, MONACO, l’Espagne, l’Italie, l’irelande, la hollande, etc… Il nous reste maintenant à devenir le pays le plus pauvre de l’europe des 24, nous y arriverons dans 30 ans. Nous deviendrons plus pauvre que la roumanie, la hongrie, la turquie etc…C’est la periode 2008-2038. à bientôt toujours plus pauvre demain qu’hier. Socialistement vôtre.

    12/11/2008 à 13 h 59 min

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