Pouvoir d’achat, inflation et chômage

Posté le 25 février , 2008, 12:00
31 secs

Le but de cet essai est de trouver le mécanisme précis qui lie entre eux pouvoir d’achat, inflation et chômage, en étudiant l’histoire de la monnaie française depuis 1945.

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6 Commentaires sur : Pouvoir d’achat, inflation et chômage

  1. iosa

    29 février 2008

    Supprimer l’impôt ? pas nécessairement, mais le réduire serait plus efficace.

    La solution la plus simple creve les yeux, mais quand on est décidé à ne pas voir, on reste aveugle pour ne pas perdre le portefeuille inépuisable qu’est l’argent des contribuables.

    Commencons par diminuer le salaire de ceux qui nous gouvernent, diminuons aussi les avantages liés à leurs attributions, ne payons plus les emplois fictifs qu’ils occupent ( cumul des fonctions et paiement de plusieurs retraites).

    Si l’impôt était prélevé directement à la source ( chaque mois sur la fiche de paie), il ne serait plus nécessaire de payer autant de fonctionnaires pour nous ponctionner. Le gain en matériel de saisie et d’heures à payer serait là une véritable économie.

    Autrement dit, il suffirait purement et simplement de penser plus pour dépenser moins.

    Etre concurenciel, c’est savoir compter et ne pas compter sur les aides d’état, qui elles ne sont qu’un parapet organisé pour que l’ensemble des contribuables ne voit pas la corde qui se resserre davantage chaque jour sur nos cous.

    L’état ne sait pas dépenser parcimonieusement ce que nous gagnons difficilement, tel un proxénète il agit pour son propre intérêt et en aucun cas pour nous.

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  2. Anonyme

    29 février 2008

    Encore une réflexion de technocrates, dont l’issue rappelle fort l’histoire du polytechnicien et de la puce. Pourquoi s’être limité au chômage, à l’inflation et au pouvoir d’achat pour tenter d’établir entre ces critères une savante relation ? L’occasion est trop belle, bien entendu, mais comme déjà souligné, l’exercice eut été autrement intéressant si quelques paramètres supplémentaires avaient été introduits.

    En tout cas, puisqu’il est question de pouvoir d’achat et d’inflation (le chômage augmentant, laissons ce point de côté – ah ! ah ! elle est bien bonne, non ? Voilà qui va plaire aux opposants de tout poil –, certains que nous en reparlerons, eu égard au nombre de ceux qui vont s’en réjouir).

    L’inflation est un phénomène dont l’opacité n’a d’égale que celle du domaine monétaire, dont elle relève. En quoi la considérer dans sa relation avec le chômage et le pouvoir d’achat peut-il apporter quoi que ce soit d’utile ? Nous apprendre que le chômeur gagnant moins (en principe) que le salarié, il est plus sensible à l’augmentation du coût de la vie ? Monsieur de La Palisse l’aurait deviné, merci.

    Ce qui manque par contre pour véritablement cerner la question, outre la spéculation, la fiscalité, la liberté d’entreprendre, l’endettement privé, etc. est un critère pourtant fondamental. Il s’agit de la liberté qu’a chaque consommateur dans ses choix.

    Le pouvoir d’achat s’apprécie selon un panier dénaturé et submergé il y a longtemps par des biens et services qui n’ont rien de nécessaire et qui pourtant créent de l’emploi, tout en ponctionnant chaque jour davantage le porte-monnaie.

    Au-delà de la satisfaction de la demande, la production de masse crée des obligations au consommateur, et il est facile d’imaginer les effets asphyxiant de l’abondance sur le marché du travail et sur la monnaie s’il en vient à éponger insuffisamment l’offre. Peut-être faudrait-il y penser. A moins que les solutions relevant de la raison et d’un meilleur partage des richesses produites, le sujet soit hors de portée de nos distingués économistes.

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  3. Dominique

    26 février 2008

    Tout cela est bien ficelé, bravo pour l’analyse des références historiques. Mais tout cela part d’un postulat auquel je n’adhère plus en France : qui serait de croire que l’activité économique, la production, tout ce qu’on appelle l’ENTREPRISE, serait encore géré par des ENTREPRENEURS. Montrez nous un patron, un contremaître, un ouvrier, qui oserait encore relever ses manches sans se faire lincher par la foule vindicative du toujours plus ! Non plus personne ne peut dire en France : “j’ai fais un rêve…!”

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  4. Anonyme

    26 février 2008

    Well, je croyais naivement que le chomage, l’inflation, etc…  étaient induits par une economy défaillante, et que, en conséquence, il suffit de favoriser une bonne economy, par exemple en foutant la paix aux entrepreneurs et en ne les étouffant pas,  pour que les effets nocifs s’atténuent.  C’est pas ca?

    A quoi sert de "lutter" contre une maladie si le corps n’est pas sain?  (c’est le pere Béchamp, au siecle dernier, qui a dit quelque chose dans ce genre en médecine, of course).

    Best,

    Mancney

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  5. MINUX75

    26 février 2008

    Bonjour Dans cet essai, on oublie l’essentiel, la FISCALITE, La solution est très simple, et il n’y a que les libertariens pour la proposer SUPPRIMER L’IMPOT. Si l’impôt était supprimé, il n’y aurait pas d’inflation, la monnaie étant privée, pas de chômage parce que pas de charges à payer bref, tous les problèmes seraient résolus. Reste que la tentation est grande de vouloir régler les problèmes économiques en bidouillant la masse monétaire, à chaque fois, cela a conduit à l’echec, soit l’explosion du chômage, soit celui de l’inflation, voire même les deux, c’est ce que l’on apelle la stagflation. à bientôt

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  6. Emmanuel Pointu

    26 février 2008

    Le parti socialiste en France est complètement inadapté par rapport à la mondialisation. Il faut reconsidérer les gens qui sont capables de faire fructifier leurs entreprises à travers le monde, c’est le défit politique du XXIème siècle. Certes il existe des opportunistes qui sont les spéculateurs inévitables , mais si l’on veut fixer de nouvelles règles, afin d’améliorer la répartition des profits économiques, nécessaires ceux-là ! Le salut ne pourra venir que par la concertation avec les grands décideurs économiques privés. Ce n’est surement pas en instaurant une guerre impitoyable systématique contre le capitalisme que l’on gagnera la partie.
    Emmanuel Pointu,
    le 26 février 2008.

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