Quelques solutions pour réduire le déficit

Posté le février 04, 2010, 12:00
7 mins

Le déficit budgétaire de la France semble être un des gros soucis de Nicolas Sarkozy. La France actuelle vit au-dessus de ses moyens, c’est évident. Elle dépense bien plus qu’elle ne gagne. En 2008, elle avait déjà accumulé 1 284,2 milliards de dettes. En 2009 sa dette est montée à 1457,4 milliards.
La France a donc dépensé en un an 173,2 milliards de trop. Soit environ 200 euros par mois et par Français, nourrisson compris. Comme la France nous prend déjà plus de la moitié de nos revenus par des impôts et les dépense à notre place, elle nous oblige à nous endetter de plus de 100 euros tous les mois. Soit 500 euros pour une famille de 5 enfants…

Pour deux raisons, la France doit réduire ses déficits:


Pour une raison juridique
. La France a décidé en 1999 d’avoir une monnaie commune avec les autres pays européens. Elle s’est alors engagée par écrit à réduire et son déficit, et ses dettes. Elle fait aujourd’hui exactement le contraire. La France ne tient pas parole.
Pour une raison morale, surtout. La France dépense aujourd’hui plus qu’elle ne gagne, pour que tous les Français soient mieux logés, mieux soignés. Pour que le téléphone, le train, le métro ou la poste leur coûtent moins cher. Les Français vivent aujourd’hui au-dessus de leurs moyens en empruntant de l’argent que leurs enfants devront rembourser. Ce n’est pas honnête.

Pour réduire le déficit, on peut réduire les dépenses de l’état.

On peut, par exemple, réduire le nombre des fonctionnaires en ne remplaçant pas tous ceux qui partent à la retraite. Il faudra donc que ceux qui restent travaillent plus longtemps, ou travaillent autant, mais soient plus productifs pendant leur travail. Les enseignants pourraient ainsi travailler 6 jours par semaine au lieu de 5.
On peut aussi réduire les subventions à la SNCF, à la RATP, à la Poste, à la Sécurité sociale. Mais nous paierons alors tous plus cher train, métro, timbre ou hôpital…

On peut encore réduire les effectifs de tous ceux qui s’opposent à la violence, que ce soit les militaires en Afghanistan, ou les policiers dans les banlieues. Mais il ne faudra pas pleurer quand un de nos avions explosera ou quand notre voiture sera incendiée.
On peut construire moins d’autoroutes, mais il ne faudra pas se plaindre des embouteillages.

Pour réduire le déficit, on peut également augmenter les recettes de l’état.

On peut augmenter les impôts des entreprises. Mais, si l’on impose plus Renault ou Citroën, ils augmenteront un peu plus leurs effectifs en Roumanie ou en Turquie et réduiront leurs effectifs en France.
On peut supprimer les « niches fiscales » qui réduisent les impôts de ceux qui en profitent. Mais tous nos châteaux tomberont en ruine.
On peut augmenter les impôts des « riches », mais ils fuiront avec leurs capitaux en Suisse ou à Monaco et ils investiront ou dépenseront leur argent ailleurs.
On peut augmenter les impôts de tout le monde. Nous consommerons tous moins, donc le chômage augmentera. Le déficit de la Sécurité sociale suivra.

Il est une dernière façon de réduire le déficit budgétaire : il faut utiliser la Banque centrale européenne. Elle s’oppose à l’inflation en rendant le crédit plus coûteux. Les entreprises cessent d’investir, les particuliers achètent moins de voitures ou de maisons à crédit.
Quand un gouvernement d’Eu­ro­pe réduit ou supprime un im­pôt frappant une entreprise, il permet à la Banque centrale européenne de réduire le coût du crédit.

Le nombre des entreprises qui vont investir ou de ceux qui vont acheter une maison à crédit va augmenter. Notre pouvoir d’achat augmente d’autant. L’activité reprend : les rentrées d’impôts augmentent et le chômage diminue. Malheureusement, nos responsables économiques et les Français sont persuadés que les entreprises gagnent « trop » d’argent. On ne fait donc pas ce qu’il faudrait faire!

12 réponses à l'article : Quelques solutions pour réduire le déficit

  1. ozone

    07/02/2010

    Le cas OPA Mittal,contre laquelle se sont battus les gens d’ARCELOR et emblématique de l’inutilité des éfforts pour sauver la France,l’UE veille

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  2. françois

    07/02/2010

      Jaures oublie dans sa liste les syndicalistes qui cumulent les caractéristiques qu’il énumère… ( et peut-être d’autres)…

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  3. SAS

    07/02/2010

    pOUR ETRE CONVAINCU …..que nos profs (et jen ai aussi dans ma famille…malheureusement sig…) bosse le maximum pour l Etat et l intérêt pesonnel et collectif de nos enfants….

    ….vous n avaez qu à consulter les annonces gratuites des journeaux torches culs….dont on bourre nos boites à lettres à l insue de notre plein gré…

    …..débordé, surchargé avec leur 25 heures élastomères et le travail à la maison….mais alors quand trouvent ils tous le temps de doubler ou tripler leurs heures officielles par des heures au "black" ??????

    ……question d un con du privé qui loin d être prof de math…sait tout simplement compter.

    SAS

    PS: précisions tout le monde connait cette source de travail clandestin et de black dénoncé en son temps par l idiote reine du poitoux alias "segolène"……les instances de tutelles, les parquets et les gendarmes vélocent a poursuivre et traquer les artisans du bâtiment…….ne semblent pas de tout interessés par cette mane de délits pénaux.

    J ai dits…

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  4. Jaures

    07/02/2010

    A Scottjiller: Voilà un jeu typiquement français: il n’y a que moi qui bosse et le voisin est un fainéant ou un profiteur cynique. Vous dézinguez les profs ? Pourquoi pas ! Mais on peut continuer longtemps ainsi: les artisans (plombiers, garagistes,…) ? Des voleurs qui profitent des situations pour gonfler les factures en faisant mal le boulot. Les journalistes ? Des cuistres à la solde des politiques. Les commerciaux ? Des menteurs adeptes de l’abus de faiblesse qui escroquent les personnes agées. Les fonctionnaires ? Des fainéants. Les financiers ? Des détourneurs de fonds. Les commerçants ?…

    Par ailleurs, que vous surveilliez de près l’éducation de vos enfants est louable. Mais beaucoup de ceux qui firent 68 avaient connu une bonne éducation catholique et bourgeoise. Rien n’est écrit.

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  5. Scottkiller

    06/02/2010

    @ KloR,

    Permettez moi d’intervenir sur votre réponse car ayant dans ma belle famille une ribambelle de profs,  et vos remarques concernant l’emploi du temps des profs sont biaisées :

    Un prof travaille en moyenne 25/ h par semaine donc il reste encore 10 pour aller au 35 h . Donc s’il restait au boulot , pendant la durée légale du travail, il aurait le temps de préparer ses cours et faire le reste. Vous croyez que les autres qui bossent dans d’autres métiers n’ont pas de contraintes ? Chaque métier a un équivalent aux conseil de classe, aux corrections de copies, aux préparations de cours. Toutes les personnes qui bossent et qui sont efficaces arrivent à faire leur boulot en 5 jours. Je fais souvent 45h/sem et quelques fois 60h/sem pour avoir 2 jours de repos.

    Mais pour en avoir dans ma famille quelques profs, je peux constater que cette catégorie de personnes a tendance à se noyer dans un verre d’eau, Mais passons.

    En ce qui concernera l’éducation des mes enfants, je surveillerai ça de très près car je n’ai aucune confiance dans l’enseignement publique. Et j’éviterai d’en faire des crétins, avec des idées de 68tar, une vision économique orientée communiste, des cours d’histoire ou la réalités des faits est occultée par le politiquement correct, avec de la théorie et aucune pratique, etc,

    J’ai pendant toute ma scolarité vu la médiocrité des profs de collège et de lycée, cette période là plus que les autres car avec le recul, je me rends compte du bourrage de crane que l’on fait subir aux élèves.
    Seules mes années de prépa et d’école d’ingé comptent.

    En ce qui concerne le déficit, de la poudre aux yeux…, les chiffres et la réalités des dettes s’empresseront de vous ramener sur terre.

    c’est la faiblesse et la lacheté des hommes qui ont poussé les ménages à s’endetter. Quand on a pas les moyens on achète pas, On attend d’avoir les finances pour faire des projets. Dans notre monde il faut tout, pour tout le monde. Et ça c’est pas possible. et si les profs commençaient par apprendre ça aux enfants, on partirait dans la bonne direction.

    Bref, Chacun pour soi et Dieu pour tous, 

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  6. KloR

    05/02/2010

    "Les enseignants pourraient ainsi travailler 6 jours par semaine au lieu de 5."

    Halala, encore une petite pique contre ces feignasses de profs avec toutes leurs vacances !!

    Saviez vous qu’un prof bossait 7/7 jours ?
    Quand croyez vous qu’il prépare ses cours (et interdiction d’utiliser l’argument débile du "il les fait une fois et il les ressort" parce que c’est l’argument de quelqu’un qui ne pense pas que l’enseignant a en face de lui des jeunes différents tous les ans…) ? Quand croyez vous qu’il corrige ses copies ? Quand croyez vous qu’il assiste aux conseils de classe et réunion type parents/profs ? Quand peut-il avoir accès à la formation continue pour perfectionner ses pratiques ?

    Les enseignants français sont très mal payés au regard de leurs homologues étrangers. Je m’en suis aperçu souvent en discutant avec des collègues anglo-saxons qui ont nettement plus d’avantages que nous.
    Au final, véhiculer de telles idées me semble assez… euh… (je cherche un mot)… bidon (?).
    Mais cela dépend de la société que vous voulez pour vous, pour vos enfants. Une bande de crétin sous-éduqués par des profs qui ne peuvent pas leur accorder de temps ? ou des gens qui se démènent pour les "élever" (cf. etymologie d’Eduquer)?

    Cette parenthèse refermée…
    cette histoire de déficit public… c’est de la poudre aux yeux. C’est pire que le thème de l’insécurité. C’est la promotion du message "votez pour nous, sinon les autres vont encore sortir le chéquier"…
    Tous les Etats ont tissé une trame serrée de prêts et d’emprunts entre eux. Tous sont interdépendants.
    Ce ne sont pas les prêts accordés aux états qui ont créé une bulle fnancière qui a éclaté. C’est la misère sociale. Celle qui a forcé des ménages à s’endetter au point de ne plus pouvoir rembourser leurs mensualités pour se loger… (et pas dans des palais !).

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  7. Gérard Pierre

    05/02/2010
       Partant d’un constat totalement partagé (la France vit au dessus de ses moyens) monsieur Bernard Trémeau préconise comme solutions celles que l’on entend régulièrement brandies ici et là par la bouche de nombreux personnages politiques de tous bords, …… et toujours sans résultats !
     
       La réduction uniforme du nombre de fonctionnaires n’est pas la panacée. Lorsqu’un corps est en surcharge pondérale il doit effectivement envisager de perdre des kilos, …… MAIS UNIQUEMENT LA OU ILS SONT SUPERFLUS ! …… On ne traite pas la bedaine comme on traite les bras et les cuisses. La perte de substance grasse doit même être compensée par une remusculation de certaines parties du corps.
     
       Depuis que la république existe, AUCUN HOMME POLITIQUE n’a détenu LES solutions à ce problème endémique des dépenses excessives de l’Etat, …… et pour causes :
     
    ¤  Ils examinent le « malade » avec les yeux de celui qui a plus intérêt à le plaindre qu’à le soigner efficacement, …… nécessités électorales obligent !
     
    ¤   Ils ne disposent pas de la durée. Les résultats à long terme risquent de dorer le blason d’un opposant ou pire, …… d’un concurrent ! Les Richelieu, les Mazarin, les Colbert, et autres grands serviteurs de la Monarchie restaient de nombreuses années aux affaires. Ils pouvaient lancer des actions à long terme, réévaluer leurs premières approximations, corriger leurs erreurs d’appréciation et constater ensuite les effets durables de leur politique. Un ministre de la république survit au grand maximum le temps d’une législature.
     
    ¤  Ils ne tiennent aucun compte de la culture professionnelle ni du vécu des acteurs du problème qui, eux, le vivent quotidiennement et sont les témoins réguliers et impuissants de la gabegie légiférée, décrétée, ordonnée et circularisée.
     
       L’Association Française de la Qualité crie depuis plus de trente ans dans le désert des ministères que …… LA NON QUALITE EST LE CANCER DE LA FONCTION PUBLIQUE FRANCAISE !
     
       Cette « Non Qualité » dévore, bon an mal an, 16% à 18% des chiffres d’affaires du secteur concurrentiel. Les chefs d’entreprise, dans leur ensemble, en sont conscients. Beaucoup disent que leurs bénéfices ne se trouvent pas dans la poche de leurs clients mais dans leurs gains de gestion, dans la réduction de leur non qualité. C’est pourquoi ils veillent en permanence à son éradication, tout en sachant qu’elle se renouvèle toujours insidieusement. Cette lutte s’inscrit donc dans un état d’esprit de vigilance permanente.
     
       Or, si cette « Non Qualité » avoisine les 18% dans le privé, …… ELLE DEPASSE LES 40% DU BUDGET DES ADMINISTRATIONS DANS LE SECTEUR PUBLIC ! …… En clair cela signifie que sur les 266,6 milliards d’€uros de recette prévisionnelle de l’Etat en 2009 (Cf. le prospectus d’accompagnement de notre dernière déclaration d’impôts), notre république brûle délibérément façon Gainsbourg l’équivalent de 110 milliards d’€uros perçus. Et cette république envisage de faire porter sans sourciller le remboursement de son incompétence sur des êtres non encore nés à notre monde !
     
       Il est difficile de se montrer plus IRRESPONSABLE   !
     
       La capture de tous les éléments de cette « Non Qualité » est IMPOSSIBLE sans la participation active des tous les agents de la fonction publique qui en sont les témoins quotidiens impuissants, souvent consternés, et parfois même les acteurs à leur corps défendant. Ce n’est donc pas en les menaçant de réduire leur nombre qu’ils parleront et agiront en confiance. Seule leur démarche participative, assortie d’une garantie totale de ne pas être harcelés par une hiérarchie pusillanime, les convaincra de se lancer dans la restauration de leur administration.
     
       Je rêve ! …… prétendront certains en me lisant !
     
       Oui et non !
     
       NON, je ne rêve pas si je m’en tiens au constat d’une réalité passée, celle de la remontée spectaculaire de la sidérurgie française entre 1984 et le début des années 2000, sous la conduite d’un véritable capitaine d’industrie nommé Francis Mer ! …… Cette remontée s’est faite avec la participation enthousiaste des aciéristes, des fondeurs, des lamineurs, des pontiers, des manutentionnaires, des comptables, des agents de maintenance, des ouvriers, des employés, des cadres, tous regroupés au sein de groupes de travail traitant un ou plusieurs sujets locaux. Les résultats remontaient, étaient recoupés entre eux afin qu’une économie de 10 francs ici ne soit pas génératrice d’une dépense de 15 francs ailleurs. Après validation, les modus operandi étaient réécrits et, petit à petit, mois après mois et années après années, notre sidérurgie exsangue finit par devenir le premier groupe mondial. (Depuis l’OPA de Mittal, les choses se sont de nouveau dégradées)
     
       OUI, je rêve si je m’en tiens à ce que ce même Francis Mer tenta d’entreprendre lorsqu’il fut à Bercy et que la classe politique UNANIME s’employa à le faire échouer, …… par crainte sans doute de devoir montrer un exemple qu’elle n’était pas prête à montrer.
     
       Je ne vois donc qu’une possibilité de changer le cours (sans cela inéluctable) de la « maladie » : changer de médecin ! …… c’est-à-dire renverser cette raie publique dans laquelle se vautrent une masse grouillante d’amateurs de prébendes publiques, d’élus surreprésentant nos soit disant intérêts, de hauts fonctionnaires « grands causeux et petits faiseux », de syndicalistes occupés à obtenir de l’Etat qu’il leur assure une existence bourgeoise, …… et si possible pas trop fatigante !
     
       Et pendant ce temps là, il se trouve encore de braves personnes pour croire que le débat politique se situe toujours dans l’alternative droite gauche (notions de plus en plus flasques et floues) dans la question de l’identité nationale, dans le renforcement de la pénalisation routière, dans le réchauffement climatique, dans la place des vers (pardon, je voulais dire des verts) aux régionales, dans les chances du parti socialiste en 2012 et j’en passe !
     
    Pauvre France ! …… et quand je dis pauvre, c’est vraiment dans toutes les acceptions du terme !
     
    Répondre
  8. rené67

    05/02/2010

    pour réduire le déficit il faut   moins d’élus moins de  bureaucratie moins de voiture de fonctions   et que tous le monde paye un impôts  même si c’est peu il faut faire comprendre a tous qu’a chaque fois qu’il obtient un du rsa rmi peu importe la personne qui lui donne faut la payer .faire travailler les prisonniers  il y a des forets a nettoyer les abord des routes et enfin  ne pas promettre si on n’a pas les moyens cela concerne les élus de tous bord

    Répondre
  9. Scottkiller

    04/02/2010

    Ah Jaures,

    toujours le mot pour rire, quand vous voyez la verité en face ça énerve :

    Mais regardez le cout de l’immigration (allocations, dégradations, logements )
    les aides à la Palestine
    les aides à l’algérie
    les aides pour le développement de la chine (oui oui on finance le developpement de la chine en envoyant 300 000 000 d’euros par/an
    les aides à l’afrique en général
    ls diverses subventions à :
    la halde
    le crif
    le ccm
    etc.., etc…

    et surtout, mais là je vais ds le sens de Jaures, on tape sur les fonctionnaires, ok, mais on oublie une catégorie non négligeable en terme de nuisances pour les finances publiques,
    Les salaires des :
    députés
    députés européens
    sénateurs
    ministres
    conseillers

    Les indemenités des députés
    députés européens
    sénateurs
    ministres
    conseillers

    les retraites des :
    députés
    députés européens
    sénateurs
    ministres
    conseillers

    les avantages en nature des :
    députés
    députés européens
    sénateurs
    ministres
    conseillers

    le bilan comptable : c’est pas en virant 10 000 enseignants et en économisant sur leur salaires que ça va  faire bouger les choses.
    Par contre faire payer les élus pour leur retraite de la meme manière que les personnes du privé, en non pas je cotise 2 fois moins pour 2 fois plus de service, (voir arcco agirc et ircantec), limiter leurs salaires et indemnités uniquement à la durée du mandat, après quoi il retourne à la vie civile et se cherche un boulot qui ne soit pas un emploi fictif.

    Voilà ce qui nous ferai gagner du pognon

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  10. Jaures

    04/02/2010

    Mais non, voyons !! L’immigration c’est 250 milliards d’euros par an !

    Pourquoi se géner ! Une fois qu’on a dit ça on est tranquille ! Même plus besoin de réfléchir.

    Comme dit le poète, "c’est une innocence que je vous envie".

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  11. R. Ed.

    04/02/2010

    Le coût de l’immigration, c’est  SEPTANTE milliards (d’euro ), pas de francs.

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  12. françois

    04/02/2010

      "Réduire les subventions à la SNCF, la RATP,.. mais nous payerons le train ou le métro plus cher"

      Pourquoi? Les compagnies aériennes ne sont pas subventionnées et doivent donc équilibrer leurs comptes ( au moins sur le long terme). Or, nombre d’entre elles proposent des tarifs nettement plus avantageux que ceux de la SNCF sur le même parcours ( même sur des trajets courts du genre Toulouse/Lyon). C’est donc possible, encore faut il s’en donner les moyens.

      Vous oubliez, Monsieur Tremeau, dans les économies possibles, l’arrêt de l’immigration ( via le regroupement familial) dont le solde net se traduit par une dépense de plus de 40 milliards d’euros par an pour la France. Ce n’est pas politiquement correcte mais les mathématiques se fichent de cet aspect de la question.

      Vous oubliez les 23 milliards annuels que nous coûtent les 35 heures.

      Vous oubliez nombre d’autres économies possibles mais qui demandent du courage et ne concernent que NOUS sans avoir à attendre une hypothétique action de Bruxelles…

    Répondre

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