Réchauffement climatique, et si nous avions tout faux?

Posté le mars 23, 2021, 9:42
6 mins

La cacophonie de nos pseudo-experts en écologie ne permet pas d’informer nos concitoyens sur l’ampleur réelle du problème du réchauffement climatique et l’efficacité des solutions proposées.

Difficile, le choix cornélien entre «l’écolo de la première heure» qui nous annonce tous les 5 ans une «fin du monde» qui n’arrive jamais, «l’écolo politique gauchiste» qui s’est planté magistralement avec son utopie communiste et qui voit dans l’écologie un autre chemin pour y arriver et «l’écolo pseudo-scientifique» qui, s’appuyant sur des «rapports» du GIEC peu crédibles puisqu’ils nous ont annoncé l’apocalypse pour 2010, puis 2030, puis 2050 et finalement 2100.

Le GIEC est surtout peu crédible puisque, après avoir fait passer l’énergie nucléaire pour l’horreur absolue, il la présente aujourd’hui comme indispensable pour sauver la planète!

Il est temps maintenant de mettre tout sur la table et repartir d’une feuille blanche avec des arguments non idéologiques et non contestables.

Première question: Quel est le problème?

Nous assistons à une augmentation indéniable des températures sur terre.

Depuis que l’homme est capable, par l’étude de carottes glaciaires, de remonter 500 millions d’années en arrière, nous constatons que la température terrestre augmente avec des pics de chaleur tous les 100 millions d’années environ.

Nous nous trouvons à ce jour sur un pic parfaitement situé dans cette courbe. La question qui se pose alors: est-ce que ce pic est accéléré par l’augmentation du CO2 d’origine humaine dans l’atmosphère?

Nous n’en avons pas la certitude, étant donné que, dans un passé relativement récent (années 1100 à 1300), un pic de température a été constaté, le Groenland (pays vert) était donc moins couvert de glace et la vigne poussait en Angleterre.

Nous n’avons donc aucune certitude que le réchauffement climatique soit dû à l’activité humaine et les «exagérations» du GIEC peuvent nous laisser sceptiques.

Deuxième question : Devons-nous réduire drastiquement nos émissions de CO2?

La réponse est que nous devons certes réduire ces émissions mais pas avec la rigueur exigée par nos «affolés de l’apocalypse».

Le taux actuel de CO2 dans l’atmosphère est de 0,04%. Sachant que l’activité humaine relâche 10 GT de CO2 par an et que l’océan en relâche, lui, 200 GT par an (20 fois plus), une réduction même de moitié du CO2 d’origine humaine aurait un effet négligeable.

Cela ne nous empêche pas de faire des efforts, mais pas dans les proportions réclamées par nos «ayatollahs» verts.

Et la France dans tout ça?

Pour une fois que nous sommes meilleurs que nos voisins allemands! La France, avec seulement 1% (l’Allemagne 3%) des émissions de CO2 du monde entier, fait partie, grâce à ses énergies nucléaire et hydraulique des meilleurs mondiaux.

Doit-on sacrifier notre pays pour une hypothétique «solution d’avenir» alors qu’en supprimant la centrale de Fessenheim et en la remplaçant par une très polluante centrale au charbon qui émet 6 à 12 millions de tonnes CO2 par an, nous obtenons le résultat inverse?

Doit-on laisser le soin de diriger notre avenir à une «convention citoyenne» qui, au mépris du peuple français, ne représente qu’une poignée d’hurluberlus manipulés par des intégristes écolos?

Ne devrait-on pas informer nos compatriotes que, pour remplacer la production d’une centrale nucléaire qui occupe 8 hectares au sol, il en faut 1600 pour le solaire et 14 000 pour l’éolien (1750 fois plus)?

La seule COP 21, si elle est appliquée, coûtera 25000 Mds € jusqu’en 2030. C’est, à ce jour, 10 fois le coût du Covid-19!

Autant dire un suicide collectif!

Et pour un résultat aléatoire, car il faudrait convaincre tous les pays, même ceux en développement – et sans même être sûrs du diagnostic!

Nous ne saurions alors pas maîtriser la révolte mondiale qui en découlerait, bien avant la catastrophe annoncée et qui aurait un résultat pire qu’un réchauffement climatique, quelle que soit son intensité. Le remède serait donc pire que le mal!

Je préconise donc que l’on utilise cette somme astronomique à se protéger contre le réchauffement comme l’ont très bien démontré des pays comme Dubaï, petit paradis sur terre, malgré une température largement au-dessus des pires scénarios annoncés.

Cela vaut la peine d’y réfléchir, n’en déplaise à nos «écolos illuminés»!

10 réponses à l'article : Réchauffement climatique, et si nous avions tout faux?

  1. Roux

    28/03/2021

    Le principal gaz à effet de serre est H2O , 12000 milliards de tonnes en permanence dans l’atmosphère, Le CO2 et les autres ,insignifiants….Mais les carbomaniaques ont d’autres objectifs que le climat ::detruire l’industrie automobile et aéronautique. Ce sont des nuisibles à éliminer !

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  2. Gérard Pierre

    25/03/2021

    Si je résume bien la pensée « conforme » à laquelle nous sommes tous républicainement priés d’adhérer, … et de financer, … c’est :

    « Plus il fera moins froid, et moins nous aurons plus chaud ! … La solution consiste donc à supprimer ce qui fonctionne pour un coût relativement acceptable afin d’engager des dépenses, si possibles somptuaires, dans ce qui requiert plus de pollution ! »

    J’ai bon ? … et, si oui, je gagne quoi ?

    Une voiture électrique ? … pour rester dans la même  »logique halakon » !

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  3. BAINVILLE

    23/03/2021

    L’article se focalise sur le CO², or il ne joue aucun rôle, d’abord par sa faible proportion dans l’atmosphère, puis par le poids de sa molécule, 0.45 alors que O est de 0.16 ! Difficile de monter dans la troposphère et de jouer un rôle.

    D’autre part l’effet de serre, EDS, est une contre vérité totale en science physique du globe.
    Citons quelques éléments, trop résumés, qui ouvrent à la réalité:
    « Deuxième principe de la thermodynamique :
    « La chaleur ne peut s’écouler d’un corps froid vers un corps chaud. Un transfert de chaleur d’un corps froid vers un corps chaud ne peut intervenir qu’avec une compensation »
    Cette expression simplifiée de la seconde loi (ou principe) fondamental de la thermodynamique ne dit rien d’autre que ce que nous savons tous, qui est que l’entropie (ou le désordre), dans toute évolution thermodynamique, augmente constamment. L’entropie ne régresse jamais, du moins à notre échelle humaine et évidemment à plus grande échelle. A échelle microscopique ou en nanotechnologie, c’est peut être une autre affaire comme vient de le proposer un article récent. A noter que toute violation de la seconde loi de la thermodynamique, c’est à dire prétendre que la chaleur peut s’écouler d’un corps froid vers un corps chaud, en l’absence de toute compensation (par exemple du travail mécanique comme dans un réfrigérateur), externe, équivaut à invoquer un « mouvement perpétuel de seconde espèce ».Et nous savons tous que le mouvement perpétuel n’existe pas. Bref, vous l’avez compris : En toute circonstance, comme l’eau choisit toujours de descendre une pente et trouve toujours pour cela le chemin qui convient, la chaleur (et non pas l’énergie, comme beaucoup, même parmi les plus éminents climatologues, s’obstinent à confondre) va toujours d’un point chaud vers un point froid. Jamais l’inverse. Et ceci sans aucun exception ( s’il n’y a pas de travail ajouté), quel que soit le mode de transmission de la chaleur, par conduction, convection ou radiation, comme l’a soigneusement vérifié Rudolf Clausius. Nier ce principe revient à prétendre réchauffer une pièce chaude avec un radiateur froid. En fait, c’est la chaleur de la pièce qui réchauffera le radiateur.
    Ainsi les voyageurs transatlantiques qui croisent, en avion, à quelques 10km d’altitude ont sans doute remarqué que le thermomètre de bord indique une température extérieure de typiquement -56°C. Il fait très, très froid dehors dans l’atmosphère.
    Considérons une molécule de CO2, le fameux gaz à effet de serre. Mais ce que je vais dire concerne tout aussi bien tous les autres gaz à effets de serre comme la vapeur d’eau (H20), le méthane CH4, etc. Supposons que cette molécule soit située à environ 6km d’altitude. A cette altitude règne une température d’environ -40°C. Nous savons que sur la Terre, nous bénéficions d’une température moyenne d’environ +15°C.
    La seconde loi de la thermodynamique nous enseigne qu’il est impossible à un corps (froid) porté à -40°C de réchauffer, de quelque façon que ce soit et même par radiations infra rouges, un objet (chaud) qui est porté à +15°C. Pour être précis, c’est, toujours selon la thermodynamique, la Terre qui réchaufferait plutôt le CO2 dans l’atmosphère en lui envoyant son rayonnement infra rouge comme cela se perçoit très bien lors des nuits très claires. La Terre se refroidit. Ce trajet de la chaleur Terre->gaz carbonique est d’ailleurs admis par tout le monde. Par contre le trajet de la chaleur CO2->Terre est pour le moins problématique parce qu’il est totalement interdit par la seconde loi de la thermodynamique. Et de fait, la description correcte de l’effet de serre atmosphérique évite cet écueil.
    « Ayant reçu des rayons IR de la part de la boîte froide, la boîte chaude va émettre, elle-même, encore plus (si j’ose dire) d’infra-rouges en retour vers la boîte froide (alors qu’elle en émettait déjà, bien sûr) et en plus grande quantité que ceux émis par la boîte froide parce qu’elle était plus chaude. Ainsi, elle va se refroidir et la boîte froide, elle, va se réchauffer. » Le bilan total c’est que la boîte chaude (la Terre) va réchauffer la boîte froide ( le CO2) et non pas l’inverse. »
    En réalité, c’est un dialogue simultané et instantané qui s’établit entre les deux boites et non pas un monologue, comme on le lit ou l’entend si souvent… Hélas. En contradiction frontale avec les déclarations de Rudolf Clausius lui-même. (voir ci-dessous)
    Je ne vous cache pas que ce récit séquencé des différentes radiations émises par la boîte froide et la boîte chaude est incorrect du point de vue de la thermodynamique, car, en fait, il s’agit d’un équilibre atteint par incréments infinitésimaux, extrêmement rapides, à la vitesse de la lumière, et non pas par un processus en plusieurs étapes distinctes comme je le décris ci-dessus. C’est d’ailleurs fondamentalement la même difficulté que l’on rencontre pour les fameux « bilans radiatifs » discutés ci-dessous. Mais, la chose qui est absolument certaine, c’est que le bilan des différents radiations émises l’une vers l’autre, par la boîte froide et la boîte chaude iront forcément dans le sens de la seconde loi de la thermodynamique. C’est à dire que la boîte chaude va se refroidir et réchauffer la boîte froide, et pas l’inverse.
    Encore une fois, prétendre le contraire, c’est affirmer que l’entropie diminue, que l’ordre s’installe (!), que l’eau remonte une pente inclinée, que les objets les plus lourds remontent dans le vide… Bref, que l’on sait fabriquer de l’énergie (calorique, dans le cas présent) sans fournir de travail. C’est créer un mouvement perpétuel. C’est absurde…. »
    Si vous êtes encore là, la suite sera au prochain numéro.

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    • quinctius cincinnatus

      24/03/2021

      le problème c’ est que la vie biologique n’ obéit pas qu’ aux lois de la thermodynamique c’ est beaucoup plus compliqué que ça !

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      • quinctius cincinnatus

        27/03/2021

         » la physique quantique a démontré la pertinence du concept d’ atome et a ainsi prouvé que les principes de la physique classique ( mécanique, électromagnétisme, THERMODYNAMIQUE ) sont pertinents dans un DOMAINE LIMITé. Aux portes de l’ infiniment petit, ceux ci ne fonctionnent plus  »

        Philippe MEYER correspondant de l’ Académie des Sciences in  » le génie allemand  » ( article sur Max Planck )

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  4. quinctius cincinnatus

    23/03/2021

    attendons la prochaine  » explosion  » volcanique ( Alaska, Yellowstone, Indonésie par exemple ) pour enfin connaître un petit âge glaciaire qui refroidira pendant un certain temps tous les cerveaux en surchauffe

    sans compter … l’ effet papillon 🦋 cet imprévu du hasard

    les verts politiques sont dangereux, les anti-écologistes le sont tout autant sur un autre registre celui de la vie et de sa diversité

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  5. HansImSchnoggeLoch

    23/03/2021

    Petit commentaire pour compléter le raisonnement pertinent de Hagdik.

    Quand les températures baisseront ce sera à cause du changement climatique.
    Si au contraire elles monteront ce sera à cause du réchauffement global.

    Cela dégoûte à jouer à pile ou face, les escrolos auront toujours raison.

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    • Hagdik

      26/03/2021

      Mon Cher, tous les escrolos-trotinettophiles-cyclopédistes vous le diront : plus on pédale moins vite moins on progresse davantage.

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  6. Brun

    23/03/2021

    Totalement d’accord ; les ayatollahs verts qui sévissent et mettent en danger toute notre économie doivent être mis sous contrôle. C’est malheureusement mal parti avec cette loi absurde (à commencer par son intitulé : que vient faire la résilience ?), son invraisemblable délit « d’écocide », et la non moins invraisemblable prétention à en rajouter dans la constitution qui n’en peut mais !

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  7. Hagdik

    23/03/2021

    Cher Claude Goudron, vous avez malheureusement peut d’espoir d’être entendu.
    Les citoyens sont noyés dans des flux de propagande alarmistes et la grande majorité n’a pas les connaissances scientifiques requises pour se bâtir une opinion.
    Les dernières élections municipales on massivement porté au pouvoir des équipes de fous de l’escrologie politique qui ont 6 années de liberté pour faire des ravages.
    Quand la température va s’inverser, ce qui arrivera forcément, ils auront pris les leviers du pouvoir et seront capables d’affirmer que si la température baisse, c’est à cause du réchauffement climatique et de l’excès de CO2 !

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