Retraites : ne nous fâchons pas ?

Posté le mai 30, 2010, 12:00
9 mins

« Pathétique changement d’ère ! » Cette exclamation de Claude Imbert, en éditorial du Point du 27 mai, ne vaut pas seulement pour qualifier la crise, financière puis économique, qui « redessine le paysage d’une planète précipitée dans le vortex de la mondialisation », comme l’écrit encore Imbert ; elle pourrait aussi bien servir à définir le projet de réforme des retraites.

Changement d’ère, en effet, parce que le défi démographique ne laisse pas d’autre alternative que le changement radical ou la ruine ; pathétique, parce que nos politiques se soucient fort peu de procéder à ce changement radical avant la présidentielle de 2012.

Oseront-ils davantage au lendemain de l’élection ? C’est douteux. Mais il est d’ores et déjà certain que la « mère des réformes » – Nicolas Sarkozy dixit – que s’apprête à mettre en œuvre le gouvernement, ne règlera rien définitivement.

Dans un article consacré au ministre du Travail Eric Woerth, « le petit soldat qui monte », l’hebdomadaire Valeurs Actuelles évoque l’inquiétude de certains experts lorsqu’en mars dernier, Woerth déclarait au Monde, à propos des inégalités de calcul des pensions entre public et privé *: « Les six mois, c’est un sujet qui fâche, donc je ne sais pas s’il faut le mettre sur la table.»

Ne nous fâchons pas : c’était le titre d’un film où Jean Lefebvre se faisait gifler tour à tour par Mireille Darc, Lino Ventura et Michel Constantin. S’il se contente de faire une fois de plus supporter l’essentiel des réformes par les salariés du privé, le gouvernement risque d’essuyer une nouvelle série de calottes électorales. Il vient en effet de rassurer les syndicats, défenseurs inconditionnels des intérêts de la fonction publique : on ne touchera pas aux fameux « régimes spéciaux »

Toujours dans Valeurs Actuelles, David Victoroff écrit qu’un récent rapport du Sénat, cosigné par l’UMP Dominique Leclerc et la socialiste Christiane Demontès, « lève beaucoup de tabous ». Soit le journaliste économique l’a parcouru d’un œil discret, soit il fait preuve d’une grande naïveté, à moins de considérer comme un « tabou » le recul de l’âge du départ à la retraite, sur lequel – curieux « tabou » – se concentre l’essentiel du débat actuel, et qui, sans modification en profondeur du système, restera notoirement insuffisant.

Les classes moyennes laminées

Pour le reste, les sénateurs, reportant aux calendes grecques – un mauvais signe par les temps qui courent – la « modernisation » du système, annoncent un ensemble de mesures qui reviennent à taxer l’épargne, ou proposent d’aligner la CSG des retraités sur celle des actifs – non sans avoir réaffirmé qu’il ne faut pas porter atteinte aux pensions, remarque à juste titre Victoroff qui conclut : « Les classes moyennes seraient donc un peu plus laminées.

Parmi les autres mesures, les sénateurs préconisent entre autre de traquer les exonérations de cotisations sociales, d’accroître la taxation des stock-options et des obligations gratuites, de même que les indemnités de rupture et les retraites chapeau, d’augmenter les prélèvements sociaux sur les revenus du capital, de créer une contribution additionnelle à l’impôt sur les hauts revenus ou sur les sociétés, d’augmenter sensiblement (de 4 à 10 %) le taux du forfait social…

Les solutions de la droite rejoignent ainsi celles de la gauche et de Martine Aubry, qui milite elle aussi en faveur d’une hausse des impôts – en visant en priorité les « hauts revenus ». Or, augmenter les impôts sans remédier aux causes des déséquilibres constatés, serait à peu près aussi efficace que de jouer du cornet à piston pour soigner un cancer.

On reste dans le faux-semblant, le non-dit et le calcul partisan. Politicaillerie, lorsque la même Martine Aubry qui déclarait en janvier dernier ne pas s’opposer par principe au recul de l’âge légal, affirme aujourd’hui que si le gouvernement devait le reporter au-delà de 60 ans, elle l’y ramènerait sitôt revenue aux affaires.

Politissonnerie lorsque, à en croire Le Point, Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, pleurniche parce que Jean-François Copé, président du groupe à l’Assemblée, « a refusé que l’un de ses proches, le député Arnaud Robinet, soit l’orateur du groupe UMP lors du débat sur les retraites. » Ledit Robinet, qui semble être lui-même un remarquable produit du système, « aurait ainsi été puni pour avoir refusé d’ouvrir une antenne de Générationfrance.fr, le club de Copé, dans sa circonscription. »

Voilà donc à quoi pensent nos nomenklaturistes lorsqu’il faudrait réfléchir sérieusement à un problème qui engage à court terme l’avenir de millions de Français. Olé ! Elle est belle, la démocratie !

Pierre Menou

* Dans le public, les retraites sont calculées sur les six derniers mois de salaire. Dans le privé, sur la moyenne des vingt-cinq meilleures années pour le régime de base et sur l’ensemble de la carrière pour les complémentaires (Agirc Arrco), ce qui est évidemment beaucoup moins favorable.

16 réponses à l'article : Retraites : ne nous fâchons pas ?

  1. Lobowitz

    13/06/2010

    Tout le monde oublie une chose : A l’époque quand on rentrait dans une administration , à qualification égale on était bien mieux payé  dans le privé , c’est pourquoi en compensation il y avait les régimes spéciaux .Ceux qui ont à l’époque fait un autre choix n’ont qu’à s’en prendre à eux mêmes.

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  2. sas

    03/06/2010

    Le veritable problème n’étant pas qui "profitent" mot qui ne fait pas parti de mon vocabulaire personnel….et que c’est indu et ne correspond pas à la contre partie de travail…..comme tous jobs de la ripoublik…

    ….. C EST QU EN PLUS DES CADEAUX EN NATURES ET AUTRES AVANTAGES …. FACTURE ELECTRICITE, GRATUITE, TRANSPORT GRATUIT, LOGEMENT , ASSURANCE  ETC ETC ETC….

    …..c’est que ces pseudo caisses sont déjà féicitaires et mal gérées…….et qu elles sont systématiquement comblées et renflouées par l argent détourné du privé……toujours dans l urgence et le peu d explication ni de poursuite sérieuses des pilleurs de sommes mutualisées…OU REGNE LA MACONNERIE TOUTE PUISSANTE ET INTOUCHABLE DE FRANCE (c’est même pour cette raison inavouable que rien n est touché…selon moi)

    …..donc nos fonctionnaires , tout comme les services de l etat voyou…….sont payés 2 3 voir 4 fois….

    IL EST DONC AVERE QUE L ON PAYE DES AVANTAGES HONTEUX PAR DU DEFICIT ET DE L ENDETTEMENT….faut arrêter point immédiatement

    3 000 000 000 000 000…..d euros de dette trois milles milliards de dette en provisionnant TOUT ce qui est planifié et du a payer au uns et aux autres….

    On parle de quoi sinon…..EXACTEMENT ,,?????? et lagarde a beau fermer la lumière de son bureau de bercy le soir en partant…..COMMENT ALLONS NOUS TROUVER SIMPLEMENT LES 100 Milliards d economie promis mensongèrement à MERKEL ???? et le conseil de l europe ????

    STOP AU BARATIN…

    SAS

     

     

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  3. sas

    02/06/2010

    Pour l exemple de supermenteur……

    VOUS AVIEZ DEJA RECTIFIE DE VOUS MEME:  lire 10,5 millions d euros….soit 10500 000

    c’est la somme qu il vous faut dans une banque de placé oiur percevoir…..30 000 euros d intérêts

    Alors si l on doit se fabriquer sa retraite par placement…..il va falloir en mettre de côté…..pas étonnant toutes ces attaques de fourgon pour recupérer du cash…

     

    cqfd

    sas

     

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  4. julietta

    01/06/2010

    Dans chaque discipline il y a des avantages et c’est d’ailleurs normal. Cacun profite du système dans lequel il travaille, pourquoi est-ce que les fonctionnaires n’en auraient ils pas.

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  5. cordier

    01/06/2010

    Beaucoup se laissent influencer par la propagande anti fonctionnaires. Faut arrêter de les critiquer Comment croyez vous que les services publics fonctionnent. Heureusement qu’ils sont là, dans tous les services. Maintenant ils n’ont pas être exploités pour autant. Leur salaire minable pour la plupart. Tous ne gagnent pas autant qu’on le laisse croire. Iriez vous travailler un week end sur deux, les jours de fêtes et souvent en horaires décalés. Il y beaucoup de fainéants ailleurs.

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  6. geo

    01/06/2010

    Après avoir lu avec intérêt les commentaires de nos amis lecteurs, les déclarations des politiciens, tous énarques ou fonctionnaires, j’en arrive à poser cette question : pourquoi ne pas aligner les retraites du privé sur celles des fonctionnaires, élus y compris ? Plus de problème puisque tous les retraités seront sur la même base de cotisation et pension ! ! ! ! A méditer, non ?

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  7. Marc KANDAOUROFF

    01/06/2010

    Qu’on nous laisse la liberté de partir ou pas à partir de 60 ans, tout en précisant qu’il s’agit là d’un leurre, car si on doit cotiser 42 ans pour avoir une retraite à taux plein, très peu nombreux sont ceux qui pourront en bénéficier vu qu’on commence de plus en plus tard dans la vie active.

    Toutefois, si certains peuvent se contenter d’une pension faible, qu’ils soient libres de partir à 60 ans.

    Certains proposent, pour remédier au déficit d’années cotisées, de valider les années d’études. Mais cela n’apportera pas un sou dans nos caisses de retraite.

    Donc, je pense que la retraite "à la carte", ne tenant compte du temps effectivement cotisé, serait la solution du juste milieu.

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  8. sas

    01/06/2010

    Calcul simple et précis…..petit cour comptable et financier…

    Pour qu un emloyé du privé puisse augmenter son revenu mensuel de retraité de 1000 euros/mois…..IL DEVRAIT PLACER 350 000 euros sur un compte rémunéré….

    donc il est logique d en déduire…..que chaque fonctionaire qui touche une retraite de 2000,3000,4000 ou 5 000 euros ……a potentiellement une richesse patrimoniale de 700 000,1 millions jusqu’à 2 ,100 millions d euros…….qui génèrerait ce produit…

    Je vous parle même pas de l enclume de service qui se sert "des couches de régimes spéciaux" à la louche type un supermenteur à 30 000 euros mois  : ce qui represente une potentiel financier personnel de près de :30 x 350 000 euros soit la bagatelle de  : 1050 000 000 000 d euros…..hors patrimoine ,hors tout le reste …..

    C EST DEMENT…..et les veaux devront bien comprendre à un momment ou un autre….que l on tolère pour ces roturiers énarques apatrides et immoraux….ce qu on a lourdement sanctionné et interdit à nos MONARQUES…..en 1789

    cqgf

    sas

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  9. grasset

    01/06/2010

    Bonjour

    Il est vrai que le phénoméne du paiement des retraites va s’avérer rapidement insufisant et nos grandes intelligences qui gouvernent ne se prennent pas la tête. C’est pour eux naturellement toujours les mêmes qui doivent payer….. nous tous!!!

    Par contre personne ne parle de diminuer les rémunérations des MINISTRES et des valets qui vont avec des DEPUTES, de toutes les personnes politiques qui font parties d’association à la "con" du type protection d’une plante rare que souvent personne n’a vu ect…

    De plus où ont- ils trouvé l’argent pour créer les communautés de commune !!! Les PAYS, et j’en passe

    Ne serait- il pas necessaire de se pencher sur tout cela car demander aux autres de faire des efforts c’est facile. Mais donner l’exemple serait meilleur.

    Mais là, malheureusement toute les classes politiques de tout bord sont d’accord pour conserver leurs acquis car cela leur rend service. La distribution de  poste rapporte des voix aux élections

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  10. Jaures

    01/06/2010

    Vous parlez d’or, cher Gérard Pierre.

    J’ajoute, concernant les fonctionnaires (lesquels servent avec les immigrés régulièrement de bouc-émissaires ) que si on prend en compte les 6 derniers mois, c’est pour compenser la non prise en compte des primes dans le calcul des retraites. Si on alignait sur le privé ce calcul, il faudrait prendre en compte ces primes, ce qui amènerait l’état à cotiser, les salariés ne seraient pas perdants. Mais cela coûterait cher à l’état, donc au contribuable.

    Enfin, la PREFON a été créé pour pallier à l’inexistence de retraite complémentaire dans la fonction publique. Là encore, cela évite à l’état de cotiser.

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  11. Gérard Pierre

    01/06/2010
    Et que penser du contenu de cet argumentaire intitulé «Retraites : un oubli qui en dit long… », que j’ai reçu cet après-midi et dont je vous livre la teneur :
               
    [ Dans son article « Financement des retraites : l’enjeu des cotisations patronales », Bernard FRIOT, professeur d’économie et sociologie à l’université Paris X, écrivait : « On oublie toujours, quand on raisonne sur l’avenir des retraites, que le PIB progresse d’environ 1,6 % par an, en volume, et donc qu’il double, à monnaie constante, en 40 ans. C’est pourquoi nous avons pu multiplier par 4,5 les dépenses de pension depuis 1960 ».
                Pourquoi une information aussi déterminante est-elle censurée ?           Parce que tout simplement un petit calcul facile, montrerait que ceux qui nous gouvernent, nous prennent pour des demeurés.
                – En effet : si aujourd’hui 10 actifs produisent un gâteau de 100 et qu’ils ont à charge 4 retraités. C’est 14 personnes qui se partagent un gâteau de 100. Ainsi la part de chaque personne est de (100 : 14) soit 7,14.
                – Si dans quarante ans, 10 actifs produisent un gâteau de 200 et qu’ils ont à charge 8 retraités. Ce seront 18 personnes qui se partageront un gâteau de 200. Ainsi la part de chaque personne sera de (200 : 18) soit 11,1.
                C’est limpide ! Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu’avant leurs réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l’investissement et l’élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en monnaie constante).
                Alors, où est donc le problème ?
                Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ? Parce que le système social français, mis en place par le Conseil national de la résistance (CNR) en 1945, met en rage les hommes d’affaires et les financiers pour des raisons évidentes.
                Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute dignité et responsabilité. N’oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne s’agit ni d’assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande.

                Et c’est bien là que se situe tout l’enjeu de leurs réformes : les classes dirigeantes rêvent de faire main basse sur notre salaire différé.        Pour s’emparer de cette « galette », leur stratégie consiste à réduire nos droits pour nous contraindre, de plus en plus, à financer notre santé et notre retraite par des assurances privées.
                Ils ont d’ailleurs déjà commencé : les réductions de cotisations patronales se multiplient depuis 2002 et atteignent déjà près de 30 milliards chaque année. Combien de ces 30 milliards sont allés aux investissements productifs ? Combien d’emplois créés ? Quelle efficacité au regard des sommes englouties ? Quelle évaluation ? De plus, le fait que notre système fonctionne bien sans aller faire un tour sur les tapis verts des casinos boursiers met en évidence l’inutilité et le rôle prédateur des acteurs de la sphère financière.]

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  12. jopechacabri

    31/05/2010

    Il est un murmure qui se chuchote depuis longtemps, mais que désormais, avec une ouie fine, on commence à dicerner dans le bruit de fond indicible du brouhaha abscon de la smala médiatopolitiquesque.

    pour exemple l’article de Gérard GELE ce jour même => la retraite à taux unique !

    Simple, juste et efficace !

    Simple car pour une fois il serait inutile de publier des tonnes d’articles d’ammendements etc … pour établir un ensemble de règles incompréansibles, héterogène et arrachnéen.

    Juste car elle ne tiendrait pas compte d’un cas particulier en s’empressant d’en ignorer un autre. Car socialement un don de la nature (intelligence, chance, bonne santé…) n’appartient pas au travail. Une personne est motivée pour travailler : non pas parce qu’elle est en bonne santé, mais uniquement par le fait que sont travail lui revient directement. Donc la rémunération du travail est une affaire libérale, mais la rémunération du non-travail est une affaire uniquement sociale. Hors, si je ne me trompe, socialement parlant : liberté, égalité, fraternité ! … Celui qui a eu la chance ou la volonté d’atteindre un haut niveau dans la société, a eu justement tout le loisir de capitaliser pour ses vieux jours. Le besoin physique de survie de la retraite (nouriture, hébergement…) est rigoureusement le même pour tous. Pour celui qui s’est créé des besoins, la solution est extrêmement simple : il assume.

    Efficace car elle ne se piloterait ainsi que par un seul curseur : le prix du point : Tant de salaire = tant de points de cotistion. Tant de durée de cotisation = tant de points acquis. Une fois le plafond acquis (x années) la retraite = tant (fixe par être humain en vie).

    On a jamais vu un coffre-fort accroché sur roulettes derière un corbillard…

     

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  13. mich34

    31/05/2010

    De toutes façons, il est impossible dans ce pays de faire une réforme radicale efficace. Toucher les fonctionnaires provoquerait une levée de boucliers corporatiste telle que c’est encore la loi de la rue qui aurait raison d’une telle velléité. On se contente de minuscules réformettes incapables de faire changer la tendance qui occasionnent déjà des disputes politiciennes et syndicales outrancières. Il faudra attendre d’être dans la situation de la Grèce pour faire quelque chose et encore j’en doute. On va dans le mur et on ne peut changer le cap.

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  14. jacques ernewein

    31/05/2010

    Il faut bien entendu réformer les retraites. Un bon moyen pour que nous soyons réellement à égalité et que l’on cesse de faire payer la facture par les enfants est d’abandonner le système par répartition qui annonce sa faillite depuis des années. Comme plusieurs pays un peu plus sérieux que le notre, et comme le montre l’étude de l’IREF dans les ouvrages de Jacques Garello et Georges Lane, il serait bon de passer réellement, et pour tous ceux qui le souhaitent à la capitalisation, aujourd’hui réservée aux FONCTIONNAIRES à travers la PREFON.
    Je crains, bien entendu que la réforme du président Sarkosy, pour ne fâcher aucun syndicat, comme précédemment, donnera encore des avantages énormes aux régimes fonctionnaires et aux régimes spéciaux. Un peu de choix serait agréable, abandonnons le système d’assujetti pour gagner en LIBERTE.

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  15. JELD

    31/05/2010

    Comment "obliger" nos dirigeants-politiciens à "supprimer" les avantages "durement acquit" dans le public ?
    Ainsi que la parité "privé-public" soit réellement effective ?
    Car cette réforme va encore être une "réformette" comme d’hab !
    Aucun ne veut  perdre sa place et ne plus avoir la possibilité de la renouveler vitam eternam…
    Et puis la crainte des syndicats….la peur de la rue !

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  16. sas

    31/05/2010

    BRAVO MON PIERRE……et de rajouter pris au plus haut grade de l echelon….en fin de carrière….selon l innomable et ignoble principe de l ancienneté….

     

    et de conclure donc enfin ce que quelques uns guelent à tue tête depuis des lustres….voxa in deserto

    CES FONCTIONNAIRES VONT NOUS COÛTER COLLECTIVEMENT, ENCORE PLUS CHERE A LA RETRAITE, QU A RESTER GLANDER DANS LEURS BUREAUX CLIMATISES……pour un même rendement gériatrique.

     

    SAS qui dit bravo ! ! ! ! !

     

     

     

     

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