Supprimer le chômage : vrais et faux remèdes

Supprimer le chômage : vrais et faux remèdes

Le premier désir des Français est, de loin, de supprimer le chômage. Or, depuis des années, le chômage augmente régulièrement. Et, pour plusieurs raisons, ce chiffre ne peut qu’augmenter.

Donnons en 3 exemples
:

– Les prix de plus en plus élevés en France :
Depuis 10 ans, les prix augmentent plus rapidement en France qu’en Allemagne.
Les Français ont choisi en 1999 une parité fixe pour lier le franc et le mark à l’euro et, depuis, ils n’ont pas modifié cette parité. Dans tous les domaines, de très nombreuses petites entreprises ne sont plus compétitives. Elles ont disparu et nos gouvernements ont ainsi créé un vide industriel en France.
Tant qu’on ne modifiera pas les parités liant les anciennes monnaies à l’euro, le mal ne peut que s’aggraver.

– La surimposition des entreprises françaises :
Depuis 20 ans, les gouvernements français croient qu’on peut impunément imposer les entreprises installées en France. Ils sont, par exemple, persuadés qu’il faut faire payer aux entreprises les assurances maladie, retraite ou chômage. Alors que les autres pays européens, ont créé depuis longtemps la « TVA sociale ». Ce qui les rend bien plus compétitifs.
Tant que les gouvernements français continueront à faire payer les assurances maladie, chômage et retraite par les entreprises, le chômage ne peut qu’augmenter.

– La fuite des investisseurs :
Tant que les gouvernements français continueront à imposer leurs entreprises plus que les gouvernements étrangers, les investisseurs préféreront investir ailleurs qu’en France. Et c’est ce qu’ils font. Les investissements en France diminuent régulièrement depuis des années. Alors qu’ils augmentent en Allema­gne. Or, si une entreprise n’investit pas, elle ne peut que stagner. Elle a besoin d’argent pour améliorer ses usines, ou pour mettre au point des machines plus performantes.
Une économie qui stagne ne peut qu’augmenter le nombre des chômeurs.

Par ailleurs, trois remèdes sont à proscrire totalement
:

– Le retour aux monnaies nationales :
Ce retour permettrait de dévaluer tous les 2 ou 3 ans, comme on le faisait avant la monnaie unique. Mais cette solution ne tient pas compte d’un point essentiel. Le retour aux monnaies nationales fait que les Français ne profiteraient plus des innovations étrangères. Les consommateurs français ne profiteraient plus des innovations allemandes dans l’automobile ou italiennes dans la chaussure. Plus le marché est vaste, plus le pouvoir d’achat des consommateurs progresse rapidement Un tel retour appauvrirait automatiquement les Français et augmenterait le chômage.
Par contre, il est tout à fait possible d’entourer l’Europe de droits de douane. Touchant, par exemple, tous les produits étrangers polluants.

– La fuite vers l’inflation :
Actuellement, pour les Euro­péens, la tentation est très grande de demander à leur Banque centrale européenne (BCE) de fabriquer de l’argent et de l’utiliser pour aider les pays qui ont des difficultés, comme l’Espa­gne. L’opération est d’une très grande simplicité. Il n’y a même plus besoin de faire marcher la « planche à billets ».
Mais il faudrait ensuite nécessairement lutter contre cette inflation. Or, les mesures prises augmenteront toujours le chômage. Comme elles le font depuis des siècles. La relance par la création monétaire aggraverait finalement le chômage.

– La nationalisation de l’économie :
Dans un pays communiste, il n’y a pas de chômeur. Certains responsables français proposent donc de nationaliser la totalité de l’économie française. Pour eux, les vilains patrons cesseraient enfin d’exploiter les pau­vres travailleurs. Malheureuse­ment, partout où les communistes ont pris le pouvoir, l’économie stagne dangereusement et maintient dans la pauvreté la population. Sans parler d’une dictature insupportable.
Il faut que nos dirigeants se mettent dans la tête une vérité toute simple : ce sont les entreprises, sous la direction de leurs patrons, qui créent des emplois. Dans une économie mondialisée, il ne faut surtout pas les imposer, ce qui détruit leur compétitivité. Et c’est la relance de l’économie qui doit fournir l’argent dont les États ont besoin pour payer leurs dettes.

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(34) Commentaires

  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ Jaurès

    " salaud " au sens " sartrien " du mot  ; naïvement peut être , j’avais pensé que VOTRE ,  culture , littéraire , politique et " philosophique " vous l’aurait fait comprendre sans que j’ajoute cette note de bas de page

    13/09/2012 à 20 h 08 min
  • Florin Répondre

    Jaurès : un paradis différent selon l’époque … Bah oui, l’été à la plage; l’hiver au ski. C’est pas bien compliqué.

    L’irlande n’a jamais été un paradis (sauf pour les fanatiques du MEDEF). Un pays qui taxe à mort les salariés, détaxe les multinationales et considère que la santé et la retraite sont des affaires privées, et que les non-riches n’ont que le droit de mourir, n’est pas un paradis.

    L’espagne n’a jamais été un paradis; un pays où les socialos irresponsables poussent les entrepreneurs à bâtir au delà de tout besoin imaginable, présent ou futur, tout en laissant entrer 3 millions d’immigrés en 5  ans (époque Zapatero), n’est pas un paradis – mais plutôt un cauchemar.

    L’angleterre n’a jamais été un paradis; un pays où les gens doivent se mettre en colocation, même à 40 balais et avec un salaire correct, mais pas suffisant pour se loger, n’est pas un paradis.

    De plus, dans ces trois pays on mange mal …

    Vous avez raison sur un point : certains modèles ne peuvent fonctionner que grâce à leur unicité. C’est valable pour les individus et pour les collectivités. Lorsqu’il y a 100 candidats valables pour un job, celui qui l’obtient est "unique", pour une raison ou une autre.

    La Suisse est unique par son INTELLIGENCE COLLECTIVE. Ces gens ont bâti une nation en faisant fi des différences de langue, religion, … à une époque où nous autres on égorgeait notre voisin de palier pour de subtiles différences religieuses.

    Même aujourd’hui, si le système politique basé sur la démocratie directe fonctionne, c’est parce que le Suisse a l’habitude de penser à l’intérêt général.
    On a demandé (il n’y a pas si longtemps, en 2012) s’il ne serait pas mieux d’avoir 6 semaines de congés, au lieu de 4. REFUSé par le peuple !

    On a demandé (et toujours en 2012) s’il ne serait pas mieux d’avoir un SMIC : refusé par le peuple ! (pour tout dire, la campagne tournait autour des misérables smics dans les pays voisins … de quoi dégoûter et faire peur pour l’éternité …).

    On a demandé, il y a quelques années, s’il ne fallait pas baisser la TVA (déjà très basse, par rapport à l’Europe voisine). Refusé par le peuple ! (pas bête : moins de TVA = davantage d’impôts directs).

    Imaginez les réponses en France, en Espagne ou ailleurs …

    12/09/2012 à 23 h 50 min
  • Jaures Répondre

    Florin, ce qui me fait sourire, c’est qu’on découvre un paradis terrestre (ou fiscal, mais pour certains c’est la même chose) différent selon les conjonctures. En 2007, on n’avait d’yeux que pour l’Espagne ou l’Irlande après avoir encensé l’Angleterre ou les Etats-Unis. Aujourd’hui, c’est la Suisse qui fait rêver alors qu’on sait très bien que, comme Monaco, son modèle ne peut fonctionner que parce qu’il est unique. Imaginez que tous les pays pratiquent le secret bancaire et le dumping fiscal ciblé ! En fait, personne ne souhaite que tous les pays soient comme la Suisse (s’il suffisait de le décréter, tout le monde le ferait), mais chacun voudrait être Suisse soi-même.
    Par ailleurs, on fantasme beaucoup sur la Suisse. Non, Florin, tous les Suisses ne roulent pas en Mercedes. On y recense près d’un million de pauvres. Les plus touchés: les familles monoparentales (divorces, veuvages), les personnes âgées, les travailleurs pauvres. La vie est chère en Suisse. Les produits alimentaires sont en moyenne 30% plus chers qu’en France, de même pour les loyers ou les transports. Il fait bon vivre en Suisse, à condition d’avoir un bon salaire et une famille stable.

    12/09/2012 à 11 h 09 min
  • Florin Répondre

    La Suisse, l’économie la plus compétitive au monde. La France : 21ème place …

    y’a de la marge !

    Toute la Terre a peur des Chinois. Sauf les Suisses !!! Exports de la Suisse en Chine, 2011 : 27 milliards de francs. Exports de la Chine en Suisse : même pas 4 milliards !!!!

    Pourtant, les salaires suisses sont les plus élevés au monde !!!!! (pour Hans, je précise : même si les charges et les impôts étaient  = ZERO, une heure de main d’oeuvre serait plus chère que partout ailleurs …).

    Cherchez l’erreur !!!!

    Comme quoi, le coût du travail c’est important, mais pas tant que ça,
    comme quoi, la finance compte, mais il n’y a pas que ça pour bien vivre,
    et surtout,

    la Suisse est absolument LA SEULE démocratie sur Terre, le seul peuple SOUVERAIN, maître de son destin, s’EXPRIMANT mois après mois, sur les sujets du moment, à travers des REFERENDUMS.

    Pour ceux qui, comme Jaurès, diraient "oui, mais …", les chiffres du forfait fiscal : 5669 personnes concernées (y compris notre Johnny national, résident à Gstaad, canton de Berne), pour une taxation globale de 650 millions de francs.

    Pas de quoi fouetter un chat.  Il y a davantage de milliardaires en France qu’en Suisse.  La différence, se situe du coté des pauvres : en Suisse, ils arrivent encore à vivre, et pas seulement SURvivre … (comment reconnaît-on un pauvre en Suisse ? c’est un gars qui lave seul sa Mercedes …).

    PS ; pataquès ce soir : le gouvernement moullandais reconnaît le bien-fondé du plan social chez PSA … Comme d’hab : les pauvres paient les errements du MEDEF …

    Hollande-sarko, même combat : l’un dort, l’autre court …

    11/09/2012 à 20 h 57 min
  • Jaures Répondre

    Cher Qinctius, l’enfance de la philosophie n’est il pas de faire dire aux autres ce qu’il n’ont jamais dit ? Outre que je n’ai même jamais écrit ici le mot que vous mettez entre guillemets, je n’ai jamais assimilé le socialisme au paradis sur Terre. Je pense que vous me confondez avec Dostoïevski " Car le socialisme… c’est la question de la tour de Babel qui se construit sans Dieu, non pour atteindre les cieux de la terre, mais pour abaisser les cieux jusqu’à la terre" (Les Frères Karamazof).
    Mais je ne sais pas si celui-ci intervient sur ce site.

    11/09/2012 à 14 h 26 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ Jaurès

    soyez lucide … et vous quitterez enfin  la petite enfance de la philosophie
    votre discours est toujours tissé sur la même trame et respecte toujours le même dessin : ceux qui ne pensent pas ( comme vous ) que le socialisme est l’entrée du paradis sur cette terre sont des " salauds " …  un nouvelle Bible …

    11/09/2012 à 8 h 51 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Jaures pense que ce sont les salaires de référence plus élevés qui sont la cause des pensions plus élevées en Suisse. Admirons au passage avec quelle suffisance et applomb il affirme cela. Car lui il est sait et cela grâce aux stats pipées de « gouvernement.fr ». Laissons le croire ses élucubrations si cela l’amuse. A-t’il déjà une seule fois de sa vie mis les pieds en Suisse?

    10/09/2012 à 23 h 51 min
  • Jaures Répondre

    Ce que vous dîtes, Florin, est une ancienne constatation: "Les vices d’autrefois sont passés dans les moeurs" écrivait Sénèque.
    Pour ce qui concerne les riches, les cadeaux de Sarkozy n’en ont fait ni revenir, ni partir plus nombreux. Et peut-on définir une politique uniquement en fonction des privilégiés comme dans l’Ancien Régime ? Doit-on faire peser la facture, que ce soit sous forme de cotisation, de fiscalité ou de précarité, uniquement sur les plus pauvres, les plus fragiles sous l’unique prétexte qu’eux n’auront pas les moyens de s’exiler ?
    Hans, les pensions des Suisses sont plus élevées car leur salaire de référence est plus élevé.
    Celles des Anglais sont trois fois inférieures aux françaises. Mais il faut tenir compte de l’âge de départ. Est-il préférable de partir à 65 ans avec une meilleure pension ou de profiter de la retraite dés 60 ou 62 ans ? Gageons que selon votre situation votre point de vue changera et qu’un maneuvre ou un terrassier, le dos cassé ou les poumons viciés par les produits chimiques, verront d’un bon oeil un départ anticipé.
    Enfin, Quinctius, pourquoi mon discours serait plus "inculqué" que le vôtre ? En produisez-vous un si original ?

    10/09/2012 à 10 h 16 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Quinctius: « Hohl-Land » (terre basse) pourrait plutôt s’appeler « Hohl-Kopf » (tête creuse). Peut-être faudrait-il même combiner les deux ce qui donnerait « HohlKopf von HohlLand »? Pour les socialos il n’existe qu’une solution: problème (clous) = impôts (marteau). Avez-vous déjà tapé avec un marteau sur des clous à têtes creuses? Avec les socialos nous allons voguer sur les eaux amères des taxes, beau programme. L’intervenant Jaures va être à la fête et pourra se réjouir de voir ce pays se déliter complètement avant même la fin de ce quinquennat. Mais je pense qu’il n’en a cure, l’essentiel n’est-il pas qu’il puisse garder ses avantages acquis.

    10/09/2012 à 8 h 55 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ Jean l’Alsacien

    @ Jaurès parle de ce qu’on lui a inculqué , tout simplement ,comme François Hollande ce soir …  le discours d’un haut fonctionnaire qui n’est ni responsable et qui ne sera pas coupable …  un exercice de " grand oral " avec les réponses appropriées pour plaire aux profs

    09/09/2012 à 21 h 43 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Jaures ne sait encore une fois pas de quoi il parle. Entre une pension française et une suisse il n’y a pas photo. Il vaut mieux qu’il ne connaisse jamais les chiffres exacts, cela risquerait d’être le choc de sa vie. Je le laisse à ses illusions perdues et qu’il continue à militer pour son fond de commerce. De noirs nuages commencent d’ailleurs à poindre dans le ciel rose /rouge du paradis socialiste. Gageons que la tempête sera dure et que maints adhérents y laisseront leurs plumes. Malheureusement de nombreux non-adhérents feront également parti du lot, force oblige.

    09/09/2012 à 16 h 59 min
  • Toni Répondre

    Jaures le dealer en question, c’est lui qui assurera le financement de votre contrat de génération et le financement de vos beaux principes.
    Et vos leçons de morale, svp on aimerait pas que ça soit à géométrie variable suivant le fait que le dealer soit un allogène ou un autre internaute présent ici.
    Quant à moi, je vous remercie d’avoir mis de l’ordre dans mes idées. A savoir que je n’ai pas grand chose en commun avec la société Française actuelle …

    Au moment d’embarquer vers d’autres horizons, je m’en irai de ce pays sans pincements au coeur.

    09/09/2012 à 16 h 17 min
  • Florin Répondre

    La morale, Jaurès, en économie comme ailleurs, est à périmètre variable !!!

    Au delà des dix commandements (et encore !) plus personne n’est d’accord sur rien !

    A la fin des années 20, l’Amérique bannit l’alcool – pour le ré autoriser quelques années plus tard. Ils font pareil avec la peine de mort – bannie en 1930, réintroduite en 1935 !

    Dans les années ’70, on clopait partout, au cinéma on pouvait montrer tout et n’importe quoi, sur les autoroutes il n’y avait pas de limitations de vitesse … Aujourd’hui, tout ça est derrière nous. Tant mieux – ou tant pis ? En 1960, Papon était préfet de la République, quelques années plus tard, un criminel de guerre …

    Vous parlez de drogue : ce qui est interdit chez nous (je parle de consommation) est légal chez nos voisins. Qui a raison, qui a tort ?

    La polygamie : interdite chez nous, mais pas complétement, car, en droit international, le régime matrimonial du pays où le mariage a été contracté s’impose à tous les autres pays où le couple est amené à vivre. C’est un bien ou un mal ?

    Ce que vous  oubliez un peu vite, Jaurès, c’est l’essence même de la démocratie (bon, venant de la gauche, comme de la droite, cela n’est pas étonnant en soi, cet oubli) : LE PEUPLE DECIDE DE CE QUI EST MORAL ou pas, LICITE ou pas.
    Le peuple voit souvent juste – sauf si on lui a menti, chose que nos politiques savent faire, on les forme à, et paie pour.

    Pour le reste, les résultats parlent … Spolier mamie zinzin peut paraître juste, seulement, l’effet économique sera nul, voire très négatif. Mamie va partir avec ses jouets et ses domestiques. Et ses impôts, elle en paiera toujours, mais ailleurs,  à d’autres.

    Et, si les riches partent, et les pauvres affluent de partout, qui paiera les fonctionnaires ???

    09/09/2012 à 15 h 46 min
  • Jaures Répondre

    erratum: je voulais écrire "partent à partir de 60 ans" et non "à 60 ans".

    09/09/2012 à 14 h 41 min
  • IOSA Répondre

    Sauf que c’est l’ Etat, tout du moins nos dirigeants qui fabriquent la dette et que pour tenter de masquer cette dette durant leurs mandats, ils augmentent sans cesse les taxes, les impôts…. les inventent si il le faut . Car personne chez eux n’a l’intention de réduire leurs dépenses outrancières.

    C’est de ce constat que découle la solution, car il ne sert à rien d’aider les entreprises ( même en les détaxant à 100%), si le citoyen lambda ( le consommateur) réduit aux travaux forcés et donc par essence non rénuméré, ne dispose d’aucun moyen pécuniers pour se rendre à son travail et éventuellement pouvoir manger.

    Sauf à faire comme en Chine dont la politique est essentiellement l’exportation….mais nous, qu’avons nous à vendre à l’extérieur et qui donnerait du travail à tout le monde ?

    Pas grand chose !

    IOSA

    09/09/2012 à 11 h 09 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ Florin

    le paragraphe de votre message à @ Jaurès et qui concerne " le blanchiment de l’argent sale… " rejoint points par points ce que j’avais déjà dit à notre moralisateur

    à ma connaissance UN SEUL candidat à la dernière présidentielle avait mis cette lutte ( contre la corruption ) à son programme …  il s’agissait , mais ce n’est pas un hasard , de la NORVEGIENNE Eva Joly

    il est évident que les dirigeants des AUTRES partis politiques n’ont aucun intérêt à mener cette lutte …  puisqu’ils en tirent profits et bénéfices ( avec la complicité de la Justice et des " documents classés " … )

    09/09/2012 à 10 h 08 min
  • Jaures Répondre

    Hans, je ne vois pas ce que le régime de retraite suisse a d’exceptionnel. Les suisses cotisent à un niveau comparable à celui des Français: 8,5% pour les salariés et patrons pour respectivement 6,65 et 8,30 en France (avec un surplus au dessus de la tranche A).
    A l’arrivée, les Français partent à 60 ans en France pour 65 ans en Suisse.
    La différence est dans le régime complémentaire, privé en Suisse mutuel en France. Mais la souscription est obligatoire dans les 2 cas. Il est vrai qu’une régime complémentaire privé ne grève pas les comptes sociaux mais il a un sérieux caractère aléatoire. Rappelons qu’à la suite de la faillite de nombreux fonds de pension, les septuagénaires américains, irlandais ou britanniques ont dû rechercher un emploi. Les pensions depuis la crises y ont baissé en moyenne de 25%.
    Il n’y a pas de miracle, Hans, moins vous cotisez, moins vous aurez de prestation et surtout de sécurité. Et je pense que lorsqu’on est malade ou âgé, la sécurité est essentiel.
    "Jaurès, l’économie n’a pas à être abordée par le prisme de la morale !!!" clame Florin haut et fort. Il ne faudra pas dés lors vous en prendre au dealer qui ramasse 8000€ par mois. Au diable la morale ! Et comme vous qui excusez les turpitudes des banquiers suisses en pointant les nôtres, notre dealer pourra vous citer son garagiste ou son plombier qui surfacturent des travaux, le promoteur qui laisse le chantier en plan et recrée son entreprise une semaine après s’être mis en faillite, le médecin qui monnaye des faux arrêts de travail,…
    Quand on veut commettre un délit, on trouve toujours pour se justifier que les autres, d’une manière ou d’une autre font peu ou prou la même chose.

    09/09/2012 à 9 h 44 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ Florin

    hé oui , c’est ce qu’on appelle la démocratie par le peuple , et pour le peuple
    un autre facteur qui joue en faveur des Helvètes …  ils n’ont pas d’E.N.A. !

    09/09/2012 à 8 h 28 min
  • Florin Répondre

    Que le modèle suisse "gêne", c’est une évidence !!! On nous a bassiné pendant des années avec l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie, les US … Vous souvenez-vous d’un reportage ou documentaire sur la Suisse ??? Avez-vous jamais entendu parler aux JT des "votations" suisses ??? des succès ou des échecs suisses ??? Faut pas en parler. VERBOTEN.

    déjà, l’idée même de référendum donne de l’urticaire à nos dirigeants – attention, pas uniquement en France !!!! (chez nos voisins allemands, le référendum est INTERDIT par la Constitution – c’est dire, si le peuple a le droit à la parole !).

    ensuite, l’idée que l’on peut payer un ouvrier 4000 euros par mois, et avoir un taux de chômage complétement dérisoire, digne des années ’60, est insupportable, tant à gauche qu’à droite. Cela met les dirigeants européens face au miroir de leur incompétence – et là, ça fait mal.

    Jaurès, l’économie n’a pas à être abordée par le prisme de la morale !!! Qui sommes-nous pour donner des leçons à la Terre entière, ça, c’est bien, ça, faut changer, ça, faut oublier …
     Si la Suisse taxe moins que d’autres l’activité productive, tout en offrant les meilleures conditions de vie au monde, tout en préservant l’environnement, tout en restant ouverte et généreuse (je vous rappelle qu’elle accueille, chaque jour, plusieurs dizaines de milliers de Français, qui autrement crèveraient au pôle – pas le Pôle Nord, le pôle-emploi, bien entendu), alors, eh bien, C’EST SON DROIT LEGITIME.

    Le devoir d’un dirigeant, c’est d’assurer le bien-être et l’avenir de son peuple. Et là, les dirigeants suisses sont sereins. (Leur titre est CONSEILLER, à tous les niveaux : parce que, chez eux, le politique ne "dirige" pas le peuple, SEUL souverain, mais le "conseille". Lors des votations, les électeurs reçoivent une brochure, qui explique brièvement le sujet, les enjeux, les positions des auteurs de l’initiative soumise au vote et celles du gouvernement).

    Quant à la lutte contre le blanchiment, l’accueil des mafieux … NOUS n’avons aucune leçon à donner, A QUICONQUE !!! faites une balade avenue Foch à Paris, et relevez les noms des proprios … C’est TOUS des padchénous, dictateurs, émirs, princes, des mecs qui ont spolié des pays entiers et sont arrivés blindés aux as … bien souvent, leur argent est le nôtre, détourné par le biais de la sacrosainte "aide au développement". Et, entre nous soit-dit … j’ai comme un doute que les banquiers parigots leur ont demandé les fiches de paie pour ouvrir les comptes … (Il y a quelques mois, on a choppé M. untel, fils de … Président UNTEL, qui avait 40 bolides au sous-sol de son palais parisien … 99 % des Français ne pourraient même pas payer les frais de parking pour tout ça …)

    dernière chose : avant d’être là où elle est aujourd’hui, la Suisse était un pays pauvre, pays d’émigration massive, jusqu’à la fin des années ’50. Et, incroyable de nos jours, pendant la guerre de 14-18, le pain y était rationné, comme la plupart des denrées alimentaires.(D’où leur souci absolu, y compris de nos jours, de ne pas réduire les surfaces destinées à l’agriculture – même s’il serait cent fois plus rentable de bétonner et de vendre des villas aux milliardaires de toute la Terre …)

    08/09/2012 à 22 h 59 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Dans ma dernière réponse j’avais oublié de mentionner que la Suisse est un pays souverain et peut avoir la politique bancaire qu’elle veut. Nul besoin d’aller implorer les socialos français et ni surtout pas Jaures. Si cela ne lui convient pas et bien tant pis, on ne vas s’attarder sur ses lamentations stériles.

    08/09/2012 à 17 h 37 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @  Florin

    rien de plus facile que de prêter de l’argent

    pour cela il suffit d’être " proche " de … l’imprimerie !

    c’est aussi vieux que l’assignat !

    08/09/2012 à 14 h 38 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Toutes les mesures préconisées par les Jaures, Florin et tutti quanti de dépouiller les riches ne sont que des palliatifs. Quand ces mesures seront épuisées et elles le seront vite, il faudra bien commencer à couper dans le gras des dépenses publiques. Il y a là un gisement important d’économies à faire. Les 2 millions de fonctionnaires en excédent par rapport à l’Allemagne et plus si l’on y inclue la Suisse ne se justifient plus en temps de crise majeure. Une plus grande flexibilité du marché du tavail est irrémédiable pour empêcher les industries de se délocaliser. La retraite à 65 ans est inévitable si le système par répartition doit être maintenu. Je rappelle à Florin qu’en Suisse existe le système de retraite à 3 piliers, un des meilleurs du monde. Ce système permet aux Suisses d’avoir très peu de charges sociales incombant à leurs entreprises. La Suisse est ainsi devenue le pays le plus compétitif du monde avant Singapour, cela en dit long. Quant au mythe de la Suisse ayant acquis son bien-être grâce à son paradis fiscal cela fait bien des lunes qu’il est dépassé. En effet la part du secteur bancaire en 2011 se montait à 11.5% de l’économie suisse tous services financiers compris. L’industrie faisant la différence. La Suisse est principalement une puissance industrielle. Il existe en ce moment un mouvement de rassemblement de signatures pour contrer les mesures dictées par l’Allemagne. Les Suisses très chatouilleux en ce qui concerne leur liberté iront donc bientôt voter sur ce sujet. Affaire à suivre car tout n’a pas encore été dit.

    08/09/2012 à 10 h 21 min
  • Jaures Répondre

    Florin, où avez-vous vu que je souhaite exproprier les riches ? Aujourd’hui, on constate que le pourcentage de prélèvement diminue au-delà d’un seuil de revenus: on a vu avec l’exemple de Mme Bettencourt, taxée en 2007 à 12%, elle ne l’était plus qu’à 8% grâce aux mesures Sarkozy. Mon souhait est que la fiscalité retrouve une base saine: chacun contribue selon ses moyens sans exemption d’aucune sorte. Quoi ? Ce discours serait bolchévik ? Mais il n’est autre que celui de Turgot qui voulut que les Nobles et le Clergé cessent d’être exemptés de contribution et fut pour cela remercié.
    Par ailleurs, j’ai toujours dit que la France est un pays apprécié des plus riches. Une récente étude du crédit Suisse a montré que la France est le pays de l’UE où résident le plus de millionnaires:http://www.lepoint.fr/economie/la-france-record-europeen-du-nombre-de-millionnaires-19-10-2011-1386400_28.php
    Par contre, par habitant et par niveau d’avoirs, la Suisse est largement devant. Sur le secret bancaire, les EU souhaitent simplement qu’on dénonce les fraudeurs fiscaux. Pour le reste (dictateurs, mafieux, financiers, marchés frauduleux,…), rien ne bouge. Je le répète: si la Suisse n’a pas besoin du secret bancaire et que son Economie est assez performante pour s’en passer, qu’elle l’abolisse ! Elle deviendra dés lors un exemple pour tous. Pour l’instant, elle l’est autant que le dealer du coin l’est pour les enfants qui admirent sa belle bagnole et son costume Ralph Loren.

    08/09/2012 à 9 h 42 min
  • F Répondre

      Florin, pour compléter ce que vous dites à propos de la Suisse, ils préviennent leurs clients parce que la loi Suisse l’oblige. Il est normal que les banques Suisses respectent les lois Suisse.

      Pour ce qui est du secret bancaire, il ne s’agit pas de pourchasser les biens mal acquis (cela,la Suisse le fait depuis longtemps, contrairement à la légende savamment entretenue) mais de repérer des biens légalement acquis et exilés pour des raisons fiscales.

      Quand à Obama, ce faux jeton de première, il vise la Suisse mais se garde bien de faire quoi que ce soit contre les Bahamas à sa porte…

      En fait, ce qui embête tout le monde ( et particulièrement les socialistes) c’est que la Suisse réussisse si bien en appliquant l’inverse des méthodes que la bible socialiste préconise. Ca, c’est impardonnable.
             "Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage"

    08/09/2012 à 9 h 06 min
  • Florin Répondre

    Jaurès, votre voeu est (presque) exaucé ! Le secret bancaire suisse tombe en miettes, sous la pression des Américains, des Allemands et de quelques autres. Les banquiers suisses ont été chic : ils ont prévenu leurs clients, "gentlemen, on sera obligés de vous dénoncer, vous avez un mois pour faire vos valises et déplacer vos comptes – nous vous avons déjà trouvé des points de chute plus qu’honorables".

    Les politiciens suisses retrouvent la colonne vertébrale ces derniers temps, mais le mal est fait.

    Qu’obama, moullande et compagnie se le disent : il y aura toujours quelqu’un pour ouvrir les bras aux pov’milliardaires, traqués par le fisc du berceau à la tombe. L’argent parti de Suisse n’ira pas en enfer, mais dans un autre paradis, plus discret …

    D’ailleurs, si les usa doivent 16 000 milliards, la France 1700 milliards, l’Allemagne 2000 milliards, c’est que "quelqu’un" a bien voulu (et pu, surtout)  leur prêter …. et ce quelqu’un, il n’est pas au smic, ne vous en déplaise.

    Exproprier les riches n’apportera rien. Une goutte d’eau, passagère, comme une pluie dans le désert. (Qui ne verdira point pour autant …). On a vu les résultats. En URSS, à Cuba, …

    On peut imaginer une société égalitaire – même si elle serait forcément totalitaire.
    Mais il y a pire – si l’on peut dire : dans un pays où l’on gagne autant que son voisin, au centime près, on devra payer la même somme aux impôts – logique, non ?

    alors, faites le calcul : repartissez uniformément la masse de l’impôt sur le revenu en France sur la totalité des foyers fiscaux français (dont la MOITIé n’en paie pas, d’impôt, aujourd’hui). Le résultat : 6000 euros d’impôt annuel !!!!

    Y’en a qui vont tirer la gueule …

    quant aux propriétés immobilières détenues par des Russes, je vous conseille, Jaurès, de faire un tour au Cap d’Antibes … Vous verrez, il y a très peu de Dupont, lorsqu’il s’agit de débourser des sommes à 8-9 chiffres …

    08/09/2012 à 1 h 42 min
  • Jaures Répondre

    Chers tous, merci de cet émouvant et apologétique regard sur la Suisse. Je n’ai jamais dit que cet Etat ne produisait rien. J’ai dit qu’il se finance grâce à son système financier crapuleux. Il est entendu qu’ensuite cet argent s’investit dans la vie économique. Si ce système n’est pas la colonne vertébrale de la Suisse, si ce pays peut très bien vivre sans cette ressource alors qu’il renonce au secret bancaire. Je ne parle même pas de la fiscalité suisse, beaucoup d’autres pays en ont une parfois bien plus avantageuse, mais de son système sophistiqué de secret qui est la raison principale de l’attrait de la Suisse. Cet intérêt est historique et provient de la sacro-sainte neutralité d’un Etat qui a échappé à deux guerres mondiales et qui a recueilli les fortunes de ceux qui souhaitaient préserver leurs intérêts. A la fin de la première guerre mondiale, les plus riches ont préféré planquer leurs capitaux que reconstruire la France. Et la tradition perdure.
    Ainsi, les milliardaires russes, qui sont les principaux bénéficiaires de la chute du mur, et qui accaparent les richesses de leur pays alors que la population pleure misère, trouvent par milliers refuge en Suisse: leur nombre double tous les 10 ans et leurs avoirs plus ou moins licites permettent le financement de l’industrie locale. Sans compter leurs dépenses mirifiques sur place: chaque résidence achetée par un ressortissant russe en Suisse coûte en moyenne 15 millions d’€ et ils sont très dynamiques pour investir dans l’hôtellerie.
    Alors quoi ? D’où viendrait la prospérité de la Suisse ? De son faible cout du travail ?Il est bien moins élevé au RU,  en Espagne ou en Italie. De la faible imposition des entreprises ? Elle n’est pas moins élevée qu’en Irlande, au Portugal ou au RU.
    Peut être le Suisse est-il plus intelligent. Ou plus malin. Ou sans scrupules.

    07/09/2012 à 10 h 10 min
  • F Répondre

      @ Quinctius
     Oui, mais cela lui fait tellement plaisir de croire que les Suisses ( et d’autres) sont des salauds…

    07/09/2012 à 8 h 05 min
  • Florin Répondre

    Jaurès, le mythe de l’argent sale a la vie dure … Faudra faire une visite sur place : des USINES (!!!) dans chaque village, des sièges de multinationales partout, une vie paisible, des immigrés qui globalement se tiennent à carreau (pas le temps de cramer des bagnoles ou des écoles, ils bossent, les bougres !).

    Pensez-vous que le supposé "blanchiment" fournit de l’emploi aux 90 000 frontaliers français ??? ça se saurait ! à Genève, il y a deux emplois pour trois habitants, impossible de faire tourner la machine sans les frontaliers. Le PIB du secteur bancaire et financier, à Genève, est un tiers du PIB global du canton.

    Le Suisse est attaché à sa terre … Pour la bétonner, il faut lui passer sur le corps !
    Le canton très urbain de Genève a autant de terre agricole que le canton du Jura !
    Les projets immobiliers mettent des années, parfois des décennies, pour aboutir.

    Et là, la France aurait une carte à jouer … hélas, il y a un paquet d’élus locaux bornés, qui mettent des bâtons dans les roues de tout projet d’infrastructure. Malgré le fait que, en regardant bien, tout le pognon dans le 74, le 01, voire le 73, vient de Suisse (impôts des frontaliers, plus les 260 millions d’euros versés annuellement par le canton de Genève, qui prélève les impôts à la source, aux deux départements limitrophes).

    Le cas d’autres cantons mérite aussi d’être évoqué. Le Vaud enregistre des taux de croissance de l’ordre de 6% annuels !!!!!  En dix ans, les recettes fiscales de ce canton ont augmenté de … 250 %! Une politique très intelligente, favorise les entreprises par des impôts doux et surtout "cadeaux" de toute sorte, résultat, les sièges sociaux, avec leurs cadres dirigeants bien payés, se multiplient. Ce qui ne rentre pas au titre de l’impôt sur les sociétés, est largement rattrapé par les impôts sur les personnes physiques, TVA, etc… (quoique, la TVA est très basse, rien à voir avec le reste de l’Europe)…

    Avec tout ça, la dette de l’Etat fédéral a baissé entre 2005 et 2010 de 52% du PIB à 38% du PIB. Cette année, le budget fédéral dégage un excédent de 1,5 milliards sur les 6 premiers mois !!!!

    Le taux de chômage : 3% !!!! (2,1% pour les "de souche").

    Ah, inutile de préciser : la Suisse ne produit pas, ni bagnoles, ni tee-shirts, ni …
    (pour cela, il y a les Chinois, les Roumains, les Allemands, …).

    06/09/2012 à 23 h 31 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @  Jaurès ( complément d’information )

    pour exemple le Polytechnicum de Zurich est au top des établissements d’enseignements supérieurs dans le monde alors que l’Ecole Polytechnique est en queue de peloton et à ma connaissance flirte avec la 100 ième place !

    06/09/2012 à 17 h 46 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    @ Jaurès

    vous avez tout à fait tort !

    la richesse de la Confédération Helvétique n’ a pas pour origine,du moins principale, le recyclage de l’argent sale ( il y a d’autres micro-pays ou états américains comme le Delaware bien plus discrets et efficaces  pour ce genre d’industrie )  mais de son SAVOIR FAIRE INDUSTRIEL

    06/09/2012 à 17 h 42 min
  • Jaures Répondre

    D’accord avec vous, Florin. Sauf pour l’exemple de la Suisse qui se finance grâce à son système sophistiqué de recyclage d’argent sale émanant des pires dictateurs, financiers véreux , mafieux et corrompus divers. Ce système n’est pas exportable. En tout cas, je n’en veux pas chez moi, même si je gagne moins qu’un Suisse. La conscience n’a pas de prix.

    06/09/2012 à 16 h 11 min
  • F Répondre

      C’est bien connu, Florin, tout le monde roule en Mercédes, et personne n’achète les Tshirts Chinois ou de téléviseurs Coréens…
      Allez, si la hauteur des taxes n’a pas d’importance, pourquoi les socialistes hurlaient ils sur le pouvoir d’achat quand Sarko voulait augmenter la TVA de 1,6%?…
      Pourquoi exempter de charges ceux qui embaucheront de "jeunes" défavorisés des banlieues?
      Pourquoi alléger les charges via le système de chèques emploi service?
      Pourquoi faire une TIPP flottante?
      Pourquoi supprimer une taxe pour les employeurs de Roms?
      …

    06/09/2012 à 10 h 33 min
  • Florin Répondre

    Contrairement à ce que raconte M Trémeau, post après post et semaine après semaine, on ne s’en sortira JAMAIS avec des simples baisses de charges, de salaires, d’impôts ou autre.

    C’EST UN GIGANTESQUE MENSONGE !

    Les BONS produits se vendent et se vendront toujours, peu importe leur prix, peu importe les marges. On peut fabriquer ET VENDRE des voitures à 500 000, voire même 1 000 000 d’euros. Mais pas de voitures banales, ordinaires ! On peut vendre des sandwiches à 10 euros pièce. Mais pas n’importe où, et surtout, à n’importe qui !
    On peut vendre du vin à 10 000 euros la bouteille. (On sera d’accord que, dans ce cas, on peut rémunérer le travail bien au-delà du SMIC). Mais ce n’est pas du beaujolais nouveau.

    Et surtout, soyons réalistes : "BON", ce n’est pas assez. Si l’on veut vendre de nos jours, et rentrer dans nos frais, on doit être EXCEPTIONNELS. Hors normes. Y compris, pourquoi pas, en matière de prix, si l’on n’a rien d’autre à mettre en avant.

    Celui qui a de l’argent, il achète une berline allemande. Celui qui n’en a pas, une Logan.

    Alors, question logique :  QUI ACHETERA des pijo’ ?

    Varin aurait dû se poser cette question – la seule qui vaille, lorsqu’on est PDG, et responsable pour choisir une stratégie d’entreprise. Au lieu de ça, il n’a fait QUE licencier du monde. Facile ! Pas besoin de sortir de l’ENA pour le faire.

    Vous me direz, la réussite collective, celle d’un pays, est plus difficile que celle, individuelle, d’une entreprise. Certes ! Et pourtant, il y a des pays qui réussissent.
    Pas si loin de nous. La Suisse, 3% de chômage, les salaires les plus élevés du monde. Loin, très loin des miettes jetées par nos amis du MEDEF.

    05/09/2012 à 22 h 33 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    le chômage c’est comme l’adultère c’est un peu honteux mais ça ne se supprime pas

    05/09/2012 à 15 h 28 min

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