Taxer le capital, « la » solution pour financer les retraites ?

Posté le avril 25, 2010, 12:00
3 mins

De nouveau, le PS et les gauches relancent la fable de la contribution des capitalistes et autres rentiers pour financer les retraites à 60 ans. (1)

Il faut soumettre « les produits du capital financier et de la rente à l’impératif de solidarité ». Comme s’ils n’y étaient pas déjà soumis et comme si cela allait résoudre la question.

Or cette base taxable représente la quasi-totalité des revenus du capital et du patrimoine des Français.

La taxation totale de ces revenus est de 30,1%,l’Etat aurait déjà prélevé 55 milliards aux particuliers, représentant le rendement net de toute l’épargne et de tout le patrimoine des Français : par exemple leur placement chéri, l’assurance-vie  (évidemment recyclée dans l’économie par les assureurs), ou encore les loyers.

Le déficit des retraites (2) étant de 30 milliards par an, il faudrait porter la taxe à près de 70% pour financer ce seul déficit, et anéantir ainsi toute l’économie française !

Tout cela pour qu’une bonne partie des Français en soient finalement réduits à s’angoisser de leur désœuvrement à 60 ans(3), avec forcément une maigre retraite.

Le riche, victime expiatoire des errances publiques…

En France, quand on est riche, c’est qu’on a volé de l’argent à des pauvres. Le seul riche presque tolérable serait l’entrepreneur philanthrope, créateur d’emplois (en français, un patron )

Le riche doit donc payer- c’est son destin, mais ce que le riche n’aime pas, c’est le gâchis. Il a un défaut: quand il paie, il veut en avoir pour son argent.

Le pauvre, lui, paie moins souvent et pas beaucoup. Il n’est donc pas exigeant.

Le riche, si ! Il sait que « charité bien ordonnée commence par soi-même » ; et surtout, il aimerait qu’ « austérité bien ordonnée commence par l’État » . Après, il s’y mettrait aussi, sans problème.

C’est facile, le riche a l’habitude de ne pas dépenser plus que ce qu’il gagne…

Gérard.Gelé

(1) http://www.ifrap.org/Deficits-sociaux-et-prelevements-sur-les-revenus-du-capital,11503.html

(2) http://www.ifrap.org/Le-COR-et-la-reforme-des-retraites,11590.html

(3) http://www.ifrap.org/Travail-des-seniors,0123.html>

14 réponses à l'article : Taxer le capital, « la » solution pour financer les retraites ?

  1. mich34

    04/05/2010

    Notre pays est ingouvernable.

    Aucune réforme véritable et salvatrice n’est possible car personne ne veut consentir aux sacrifices impérativement nécessaires.

     Nous sommes condamnés à périr.

    Je n’ai plus d’espoir.

    Adieu France !

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  2. gele

    03/05/2010

    projet 2012 du PS: la "société du bien-être"  le take care signifie "prendre soin" ! La prise en main de nos vies du berceau au cercueil ! je crains le pire……dans la surenchère.

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  3. gele

    29/04/2010

    pour info un texte du figaro, vu et revu par gelé !

    Crise grecque et théorie des choix publics  " le cas de notre France!

     

    Concernant la « résistance » des syndicats français  à la cure d’austérité à laquelle le gouvernement vas  s’engagé ! retraites, déficits, sécu, Dettes, etc……
     
    L’État  étant hyperendetté, on aurait pu s’attendre à ce que les fonctionnaires français réagissent en travaillant de façon exemplaire, de sorte que l’État ne s’endette pas davantage, et qu’ils puissent démontrer leur utilité.
     
    Bien au contraire, leur réaction se résume à faire la grève et aller manifester.
     
    : « Les syndicats du secteur public s’enferrent dans un déni total de la réalité. les grèves des SNCM, de la SNCF, de l’éducation et autres salariés protégés jouissant d’avantages inouïs, est un scandale absolu.

     

     Dans ce pays, les gens qui travaillent vraiment, ce ne sont pas les fonctionnaires et assimilés, au bas mot deux fois trop nombreux. Ce sont de petites gens, avec des salaires mensuels de 1200 euros. Eux, ils ne peuvent pas se permettre de faire grève ! »


     . « Chez nous, depuis la nuit des temps, les grandes familles de politiciens ont dit au peuple: ‘Votez pour nous, et on fournira des emplois à vos enfants !’ C’est ce système politique qui est aujourd’hui en faillite… » »   Peu importe que les gouvernements successifs soient « de gauche » ou « de droite », même si les seconds n’ont fait qu’imiter les premiers en la matière.
     
    Ce qui importe, c’est que pour être élue, une majorité doit assurer sa clientèle électorale qu’elle la « récompensera » de son soutien, sans pour autant remettre en cause les privilèges distribués par la majorité précédente à son autre clientèle. En effet, dans un jeu électoral où le vainqueur, au premier tour, est loin de réunir une majorité des suffrages (31 % pour Nicolas Sarkozy en 2007), il lui faut aussi séduire les clientèles des formations concurrentes.
     
    C’est ainsi que, d’élection en élection, de nouveaux privilèges sont accordés, sans pour autant que les précédents soient remis en cause. De cette tendance inflationniste résulte une collectivisation de la société, alors même que la moitié, voire plus, des gouvernements qui y auront pris part se seront verbalement opposés à l’augmentation des impôts et des dépenses publiques.  Comment expliquer que Nicolas Sarkozy, « qui n’a pas été élu pour augmenter les impôts » comme il se plaît à le répéter, a créé une vingtaine de taxes depuis son arrivée au pouvoir, sinon par une volonté de s’assurer du soutien de certaines clientèles électorales, notamment les écologistes ?
     
       L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.

     

    Source le figaro .fr

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  4. Anonyme

    29/04/2010

    Gele : " La droite et la gauche, au lieu de pleurnicher aujourd’hui, auraient mieux fait de créer les conditions d’un meilleur environnement économique pour les entreprises."

    –  Oui, c’est d’ailleurs la premiere chose que l’on demande a un gouvernement, de créer un environnement qui aide au travail et a la productivité, ne ne pas mettre des batons dans les roues des entreprises ni des travailleurs, de ne pas tenter de jouer lui-meme au patron d’entreprises, de ne pas de gaspiller le fruit de notre productivité pour ses besoins électoraux ni pour favoriser les naissances d’enfants étrangers en France… C’est sans doute trop demander.
    Beaucoup de bon sens dans votre post, Gele.

    Best,

    Mancney

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  5. Anonyme

    29/04/2010

    Jaures l’ étroit

    Vieux proverbe chinois:

    "Quand les gros maigrissent, les maigres meurent" .

    C’est encore trop dure pour vos neurones de socialiste béat.

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  6. richa83

    28/04/2010

    """""
    Etrangement, on n’entend pas  (ou plus)  "il faut réduire les dépenses militaires".
    """"""

    Vu l’état de nos armées, je ne sais plus ou l’on pourrait encore gratter quelque chose…

    Répondre
  7. Frédéric Bastiat

    28/04/2010

    <<<Jaurès>>>
    « Planter des impôts, il poussera des fonctionnaires », c’est en gros ce que vous proposez une énième fois. Encore une fois vous êtes dans l’erreur car avec « un grand service public de l’aide » (on dirait du MG Buffet), il y aurait au bas mot 50% d’agents improductifs. Vous n’avez qu’à voir comment fonctionnent les maisons de retraite publiques. J’ai travaillé 17 ans dans l’Education Nationale et j’ai eu tout le loisir d’observer comment fonctionne ce genre de pitrerie.

    Les niches fiscales sont une tromperie de l’Etat et non un coût. Combien de pauvres gens se sont faits berner par les biens locatifs de Robien ? S’il n’y avait pas une fiscalité confiscatoire, les membres des classes moyennes éviteraient ce genre de piège.
    Car le problème est plus simple on agite le chiffon rouge constitué par quelques riches et on matraque la classe moyenne. Ainsi la solidarité ne prend pas au riche pour donner au pauvre mais spolie le méritant pour engraisser le faignéant.

    Je le redis taxer l’épargne est une stupidité et revient à fiscaliser n fois la même somme.

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  8. gele

    28/04/2010

    gele simple français,  CEP,  puis 44 ans de boulot  


    Si on revenait vraiment au capitalisme:

     

     

    Extrait….c’est le seul système social compatible avec la morale universelle, le capitalisme n’a nullement à être moralisé: P Salin

     

    comme le dit le philosophe André Comte-Sponville: le capitaliste n’est ni moral ni immoral il est amoral. C’est à homme d’être "moral" Car ce système "naturel" de créations de richesses,  seul le marché peut le réguler !  Ce qu’il a fait en 2008 avec la baisse brutale  des marchés actions, sanctionnant  les folles dérives des secteurs financiers, vidés très brutalement de leurs  bulles : monétaires, financières, immobilières.

     

    Ce qui a provoqué la crise, c’est bien le trop-plein de mauvaises réglementation, de mauvaises politiques économiques et monétaires. Bien loin d’être la solution, le retour de l’état risque de nous enfoncer encore plus.

     

    Le moteur de l’activité économique n’est pas la consommation ; il s’appelle l’épargne. Il n’est pas non plus l’endettement  mais le capital nouveau, les fonds propres, lequel, ne peut provenir, directement ou indirectement, que d’une source unique : précisément l’épargne des ménages. Bref, le capitalisme sans capital , ça ne marche pas.

    Mais dans les économies capitalistes d’aujourd’hui, le cordon ombilical reliant l’entreprise à sa mère nourricière, l’épargne individualisée, n’existe pour ainsi dire pas si ce n’est dans le cadre de capitalisme familial.

     

    La droite et la gauche, au lieu de pleurnicher aujourd’hui, auraient mieux fait de créer les conditions d’un meilleur environnement économique pour les entreprises. La France est le seul pays qui compte plus de fonctionnaires que d’actionnaires !

     

    Actionnaires ruinés en 2009 et dont les dividendes de 0 a 4 % sont qualifiés "d’indécent"  par les médias, la gauche et une partie de la droite. Dans ces conditions qui va financer nos entreprises, nos emplois ?

     

    Le grand emprunt  c’est la réponses énarchique, étatique, face aux réalités d’une France qui ne compte que 5/6 millions  d’actionnaires  (ou l’on détruit les patrimoines et ou on empêche les jeunes générations de s’en constituer un ) par des prélèvements très lourd, une fiscalité confiscatoire et par l’émigration des forces vives avec  leurs talents et leurs capitaux.

     

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  9. Quéribus

    27/04/2010

    Etrangement, on n’entend pas  (ou plus)  "il faut réduire les dépenses militaires"…

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  10. Jaures

    27/04/2010

    Cher Fred, je pense au contraire que les niches fiscales sont un renoncement de l’état, qui plus est inefficace.

    Ainsi, les déductions d’impôt pour les emplois à domicile ont coûté 2,3 milliards (je dis bien "coûté" car, avant que cette déduction existe, ces sommes entraient dans les caisses de l’état et n’avaient donc rien de "virtuel"). Or, comme je l’ai précisé plus haut, le nombre d’emplois créés par cette aide est moitié moindre que prévu. Imaginez que ces sommes aient été mises à disposition des départements pour qu’ils créent un grand service public de l’aide à domicile avec des personnels formés, compétents, et des tarifs établis selon le quotient familial. Outre que ce service, de plus en plus indispensable, serait mieux rendu, son accès serait démocratisé et le nombre d’emplois créés bien supérieur.

    Quant aux rentiers, nier leur existence est le meilleur service à leur rendre. Qu’est-ce qu’un rentier ? Quelqu’un qui ne vit que des revenus de son capital. On peut l’admettre d’un retraité qui a réussi en affaires, mais que dire de celui qui a tout reçu en héritage et ne s’est que donné la peine de naitre ? Les familles ne manquent pas: Peugeot, Bettancourt, Bouygues, Lagardère, Dassault,..pour les plus célèbres mais on peut ajouter ceux qui ont hérité de capitaux immobiliers et qui en touchent les revenus, les ayant-droits d’auteurs ou compositeurs,…

    Aligner les prélèvements des revenus du capital sur ceux du travail est donc un minimum d’équité à accomplir, même si il déplait à la bande du Fouquet’s.

    Anonyme, sans discuter de vos chiffres, les pays que vous citez sont ils en meilleur état que la France ? La Grande Bretagne, l’Allemagne, l’Espagne offrent-ils une qualité de vie, des revenus, des services publics, une protection sociale, un système de santé meilleurs que ceux de la France ?

    Le problème n’est pas le taux de prélèvement mais ce qui en est fait.

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  11. mich34

    27/04/2010

    Pour Jaurès :

     

     en ce qui concerne l’écart de cotisations entre salarié et rentier, vous "oubliez" de dire que le "rentier" n’a aucun droit à retraite sur les revenus financiers du capital qu’il risque dans l’économie ni droit à compensation en cas de déconfiture de ses placements qui correspondrait au droit du chômage pour le salarié.

    Quand en France, plus personne ne mettra ses capitaux à la disposition de l’économie du fait de la pression croissante et continue des cotisations fiscales et sociales, le pays sera dans un bel état….

    Répondre
  12. Anonyme

    26/04/2010

    les riches c’est 80 % des impôts !   les 30,1 % c’est le prélèvement  moyens en france N° 1 en europe

    71,3 % de  prélèvements fiscaux et sociaux. Sécu, assistanats, etc

     

    Des injustices renforcées et non corrigées par cet excès de dépenses publiques improductives qui font les dérives et les délices des mille-feuilles territoriaux aujourd’hui contrôlé par la gauche. De la formation professionnelle aux subventions aux associations culturelles, des primes aux logements aux crédits à l’intercommunalité, des aides aux entreprises aux gaspillages des dépenses de santé, l’argent public sert moins aujourd’hui les pauvres que ceux qui savent en détourner les flux à leur profit. Comme on l’a souvent ici rappelé, ce sont les pays qui ont su faire cette révision de leurs dépenses publiques qui ont affiché depuis quinze ans les plus forts taux de croissance et qui ont pu, ainsi, distribuer à leurs salariés ce pouvoir d’achat qui fait tant défaut aux Français.

    Certains appellent cela une politique de rigueur. Je proposerais plutôt de la nommer politique de remise en forme.

     

     En France, les prélèvements fiscaux et sociaux représentent 71,3 % du salaire moyen.

     

    Ils s’élèvent à 63,4 % en Suède, à 62,7 % en Allemagne, à 60,5 % en Italie, à 51 % en Espagne, à 37 % au Royaume-Uni et à 31,4 % aux Etats-Unis.

     

    Nul besoin de « sortir les dents » pour aller chercher la croissance et le pouvoir d’achat. Il suffit de sortir la calculette. Si la France avait le même pourcentage de dépenses publiques que ses voisins, soit 6 % de moins de son PIB, elle pourrait mieux redistribuer plus de 100 milliards d’euros de pouvoir d’achat.

     

    Vu l’état de la France et les inerties qui encombrent les esprits de ses dirigeants, étrangement coalisés dans leur conservatisme, revenir à la norme ne serait pas une réforme, mais une révolution populaire. De droite, donc, évidemment.

     

    En Suède 63,4 %    environ  10 % de moins que la France ! et les citoyens contribuables disposent de vrais services de qualité 

     


     

     

    Répondre
  13. Frédéric Bastiat

    26/04/2010

    En effet Jaurès vous mélangez tout, preuve s’il en est besoin que l’endoctrinement n’est synonyme ni d’intelligence ni de culture économique. Il est vrai que l’article est mauvais et cette publication gagnerait à s’offrir les services d’un vrai économiste à la hauteur d’un Monsieur Millière sur les sujets de société.

    Premièrement les « niches fiscales » ne coûtent rien, il s’agit d’un argent virtuel qui n’est pas prélevé. Il serait plus judicieux d’évoquer un manque à gagner même si c’est un abus de langage. Le problème est donc qu’ une fois de plus l’Etat prétend s’occuper de tout et le fait mal.
    Deuxièmement les rentiers sont une figure du passé. Ils étaient relativement nombreux dans l’entre-deux-guerres, mais l’inflation les a ruinés. Aussi le problème se pose en ces termes: faut-il taxer à 38 % (votre proposition) les revenus de l’épargne alors qu’ils ont été déjà fiscalisés? (passage du revenu primaire au revenu disponible).
    Un intervenant avait évoqué sur ce site une politique délibérée pour faire dépendre les citoyens de l’Etat (il me pardonnera, j’ai oublié son pseudo). C’est exactement la voie suivie en France où l’on enlève toute possibilité individuelle d’épargner et donc où l’individu est contraint d’avoir recours au collectif.

    Pour finir cessez d’être de mauvaise foi. Vous savez très bien que ce n’est pas en dépouillant (même totalement) les 1% les plus riches que vous résoudrez quoi que ce soit. Le fardeau fiscal pèse sur la classe moyenne (55 à 60% du corps social), il est inutile d’en rajouter. La solidarité est nécessaire dans des cas peu nombreux (handicap, maladie), tout le reste relève d’une logique de parasitisme social qui doit être combattue sans relâche.

    Répondre
  14. Jaures

    26/04/2010

    Comme d’habitude, on mélange tout (en l’occurence fiscalité et cotisations sociales) avec n’importe quoi pour faire croire que les rentiers et autres bénéficiaires de revenus du capital seraient déjà des victimes fiscales.

    C’est évidemment faux.

    Ainsi, ce chiffre de 30,1%, à quoi correspond-t-il ? A 18% d’impôts et 12,1% de cotisations sociales.

    Or, un salarié va cotiser bien plus: CSG+CRDS 8%, Vieillesse: 6,65%, retraite complémentaire: 4,55%chômage: 2,40%, soit plus de 20% de cotisations pour seulement 12,1% pour le rentier.

    Par ailleurs, en optant pour le prélèvement libératoire, le rentier pourra limiter son prélèvement fiscal à 18%, ce qui favorise les plus hauts revenus mobiliers. Sinon, il pourra déduire 40% de son revenu !

    Et je n’insiste pas sur les niches fiscales. Rien que celle dite "Copé" permettrait, si on la supprimait, d’économiser 9 à 10 milliards par an !

    De même, la défiscalisation des grosses successions coûte 2,7 milliards.

    Les exonérations des stock options, 4 milliards selon la Cour des Comptes.

    La niche des emplois à domiciles coûte 2,3 milliard, profite pour l’essentiel aux hauts revenus, et n’a participé à la création que de 100 000 emplois contre le double espéré…

    Bref, des ressources existent, si on veut se donner la peine de réfléchir. La question n’est pas de stigmatiser les riches, mais que chacun participe à l’effort de solidarité en fonction de ses moyens. Cela s’appelle l’équité.

    Aucune réforme des retraites ne pourra voir le jour si, alors que les catégories populaires subissent de plein fouet une crise qu’ils n’ont pas provoquée, les plus privilégiés s’éxonèrent de tout effort.

     

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