Une alternative libérale à la Sécu

Une alternative libérale à la Sécu

La France est un pays où les idées libérales se sont trouvé exclues du débat politique au cours des dernières années. Si l’on parcourt le monde et si on constate qu’il s’agit là d’une « exception » préoccupante qui conduit la France à un déclin et à un délabrement généralisé, on ne peut que s’en alarmer.
Mon problème, je n’ai cessé de le dire, n’est pas que je n’aime pas mon pays, mais que je trouve souvent ses dirigeants lamentables et les décisions qu’ils prennent consternantes. Pour peu que des hommes de courage et de conviction se révèlent enfin, ils pourront trouver des arguments intellectuels de qualité chez tous ceux qui, en dépit des difficultés, auront continué opiniâtrement le combat des idées. Parmi ceux-là, je me dois de citer mon ami Jacques Garello, fondateur de l’Université de la nouvelle économie dont les travaux, année après année, se révèlent d’une constante et régulière fécondité ( www.libres.org ).
Je pense utile aussi de parler d’un autre de mes amis, Jacques Raiman, fondateur et principal responsable, avec Henri Lepage, de l’Institut Turgot, dont les travaux sont d’une excellente qualité ( www.turgot.org ).
L’Institut Turgot vient de publier un ouvrage profond et innovant consacré à un secteur de la société française très régulièrement en crise et dont il est très souvent question, sans que pour autant les diagnostics le concernant soient précis et sans que les remèdes proposés soient précisément détaillés. Dans « Santé publique, santé en danger », coexistent précision du diagnostic et détail des remèdes. ( Résumé Universitaire de l’ouvrage PDF 167 ko)
L’auteur, Jean-Luc Migué, professeur d’économie au Canada, disciple de James Buchanan, commence par dissoudre le mythe d’une Sécurité sociale performante, située à mi-chemin entre l’étatisme et le « péril libéral ». Si tant est que la « Sécu » ait été un jour à ce mi-chemin, il est clair qu’elle ne l’est plus. Il est clair aussi que les scléroses qui la touchent rendent la « Sécu » non performante et la placent sur un chemin où elle va coûter de plus en plus cher, tout en n’ayant plus à offrir que diverses formes de pénurie. « Le remplacement des prix de marché par des prix administrés prive les décideurs de l’information nécessaire ». Les « réformes » mises en place ces dernières années n’en sont pas vraiment et sont rapprochées, par Migué, de ce que fut la « glasnost » sous Gorbatchev : des rafistolages et des subterfuges qui n’ont pas empêché l’avancée fatale vers le pire, dont les attentes interminables dans les services d’urgence, le sous-équipement en technologies de pointe et « l’impatience croissante des malades face à leur prise en charge » ne sont que les signes avant-coureurs.
Rafistolages et subterfuges, sous-produits, montre Migué, des perversions découlant logiquement d’une démocratie non tempérée par le Droit – et où la « dictature de l’électeur médian » impose une préférence pathologique pour les « solutions redistributives, planistes et uniformisatrices ». À cela Migué oppose des solutions plus optimales économiquement.
Ces solutions reposeraient sur l’abolition du monopole, sur la liberté d’offre d’assurances médicales par des compagnies privées (avec une clause de franchise laissant aux assurés la charge des petits bobos du quotidien de façon à sortir de la fiction de gratuité des soins) et sur la création de comptes d’épargne santé épaulés par un dispositif de crédit d’impôts. La mise en œuvre simultanée de ces solutions permettrait, note Migué, d’arrêter l’engrenage qui conduira inexorablement au cataclysme.
S’ils lisent le livre publié par l’Institut Turgot, les décideurs français ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas ou qu’ils disposaient d’informations incomplètes. Il serait difficile d’être plus exhaustif que l’est Migué. S’ils lisent le livre, les décideurs français ne pourront plus dire non plus qu’ils ne voient pas comment une alternative viable pourrait être élaborée. Il serait très difficile d’être plus précis que Migué dans sa définition et sa conceptualisation d’une alternative viable. Ceux qui voudraient dire que Migué n’est qu’un théoricien de l’économie pourront noter que ce qu’il propose est d’ores et déjà mis en œuvre dans des sociétés occidentales qui ont préféré la liberté et l’optimum économique à l’enlisement dans des dogmes d’un autre âge.

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Comments (12)

  • couhault Répondre

    surpris de trouver CDCA sur internet, depuis l’assassinat de Christian Poucet. Plus de nouvelles des leaders. Juriste confirmé en droit communautaire, j’ai "sauvé" de la liquidation judiciaire demandée par organic, 13 PME tourangelles confrontées au monopole sécu…

    Depuis le 1° juillet 1994, sic…, la 3° directive européenne -dite sécurité sociale- s’applique, mais pas en France sous pression de J.P. Davant président de la mutualité française. Alors le ministère des finances de Bercy, m’a envoyé un livre où figurent toutes les compagnies d’assurances européennes, qui peuvent nous garantir les soins, la retraite, la prévoyance… auquel cas, nous ne sommes plus soumis à CSG, RDS et CSS !!!!!

    Le saviez-vous ? Le monopole est écroulé en Europe, mais pas en France qui a créé l’Europe !

    Pour de plus amples renseignements, m’écrire. JLCnospam

    27/02/2008 à 19 h 40 min
    • Association Christian POUCET Répondre

      Le CDCA à disparu du paysage médiatique mais nous nous sommes toujours là pour la mémoire et le souvenir de ces milliers d’adhérents qui c’étaient soulevé pour demander la fin du monopole de la protection sociale voici un lien pour nous contacter si vous souhaiter nous aider à faire vivre ce combat : http://www.christian-poucet.fr

      14/12/2013 à 17 h 44 min
  • occas24 Répondre

    Malheureusement il semble bien que Lestoret a raison.On voudrait que tout change sans rien changer.Quel programme.Mais il n’est pas normal que les 10/100 des travailleurs imposent leur directives.

    15/01/2006 à 11 h 15 min
  • SAS Répondre

    Avec quelques pote nous avons monté une ASSOCIATION(le truc des francs maçons) DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ET DE DEFENSE DES JUSTICIABLES…elle existe depuis plus de 10 ans…nous avons dénoncés et gagnés moultes affaires avec eviction de juges et mutations /retraites ….jamais une aide ni une subvention pourtant réclamées dans les règles de l’art des assistés… L ORDRE ET LA MOTRALE NE LES INERESSE PAS… SAS

    14/01/2006 à 14 h 10 min
  • occas24 Répondre

    Il y a quelques temps une confederation s’était opposée à ces monopoles.Mais l’éetat soucieux de défendres ses collecteurs a tout fait pour faire disparaitre ces insoumis, »tout fait! » .On est pour ou on est contre, mais les faits sont là(http://www.cdca.fr/)

    14/01/2006 à 9 h 44 min
  • LESTORET Répondre

    Il y a tant de gens et des meilleurs qui ont des solutions miracles aux difficultés de notre pays; tant de sites qui offrent des solutions « clés en mains » aux maux dont souffre notre économie. Je me demande pourquoi tous nos décideurs qui interviennent à un niveau ou à un autre dans la direction de la France ne s’inspirent pas de l’une de ces solutions. Sont-elles inapplicables à la France ou demandent-elles un effort d’application que la France est incapable de fournir ? J’aurais moi-même une solution ou plutôt une réponse: La France ne peut supporter aucune réforme car les Français refusent de toutes leurs forces qu’on touche si peu que ce soit à l’un de leurs avantages dits « acquis ». Apparemment ils préfèrent que le pays dépérisse peu à peu pour finalement mourir par étouffement à moins qu’il n’explose un jour avec des conséquences totalement imprévisibles. Je préfère avoir tort, car ce serait trop triste si j’avais raison.

    13/01/2006 à 22 h 59 min
  • occas24 Répondre

    A Mr Lamirand Il y a quelques temps, un organisme s’etait attaqué à ces monopoles.Mais l’état se sentant floué a fait le nécessaire pour le faire couler.Tous les moyens! http://www.cdca.fr/

    13/01/2006 à 14 h 52 min
  • LAMIRAND Répondre

    Monsieur Millière, Je vous sais « non concerné » par l’opinion parce que vos analyses reposent sur l’observation des faits. Vous l’avez écrit vous même un jour et j’ai constamment, moi, mais aussi d’autres, constaté combien vous saviez vous en tenir à l’objectivité des faits. J’émettrai donc une opinion que je tiens pour « fait observé ». La Sécurité Sociale est l’institution. La sécurité sociale est le bénéfice recherché. L’institution n’est pas à confondre avec le bénéfice. Je suis de fait parfaitement d’accord avec vous, ceux de Monsieur Migué, mais aussi ceux, de Claude Reichmann (La Révolution bleue) pour dénoncer la Sécurité Sociale comme un danger pour la sécurité sociale. Elle est monopole, et de facto, depuis le commencement des temps et des monopole, leur durée dans le temps transforme l’idée joyeuse de départ en lendemain qui déchantent. La Sécurité Sociale, dénoncée dans le principe même de son monopole, parce qu’elle est un monopole et parce que ce qu’il lui arrive, mais aussi parce que les Français commencent à sentir les « effets terminaux » du monopole, est comme toute chose, objet, homme, entreprise et Etat, soumise « au cycle de vie ». Il est certe primordial et essentiel que des personnes travaillent sans relàche à faire connaître le néfaste d’une telle institution sur le but même qu’elle s’est fixé, car c’est elle qui le fixe désormais : l’équilibre de ses comptes, et non pas la santé et la retraite des Français. Et même si nul libéral ne peut dénoncer la recherche d’une saine gestion, tout libéral s’interrogera sur l’entreprise fort tardive, et toujours reportée au concret, d’une telle gestion dans un tel cas de figure monopolistique. Les faits, ceux qui sont votre matière première, ceux qui sont transformés en produits finis pour nous après que vous les ayez expliqués, sont en train de montrer que l’institution Sécurité Sociale est en train de produire l’insécurité sociale, et même le non-sens social en ce que : – les cotisations augmentent en même temps que la participation directe (deuxième contribution additionnelle) des malades eux-mêmes augmentent, le tout dans le cadre d’une diminution de la capacité de nos concitoyens à avoir le même niveau de soi qu’avant. – l’âge de la retraite est reculé, dans des conditions inégales, mais dans des conditions encore incompatibles avec l’équilibre des comptes. Il va donc encore reculé dans le cadre de la systèmique du monopole de la Sécurité Sociale, rendant du même coup, tout à fait illusoire le concept même de retraite de la Sécurité Sociale, et donc illégitimant les cotisations des actifs. Dans le même temps, alors que les garanties du monopole diminuent pour un coût en augmentation, il faut dire ce qu’est le monopole. La Sécurité Sociale n’est pas un monopole de la distribution des prestations santé et retraite car pour cela, il existe déjà des assurances et des mutuelles qui proposent des produits financiers de placements et d’assurance santé. Il s’agit d’un monopole de la cotisation obligatoire et d’un monopole contractuel, le contrat d’adhésion, sans discussion, sans négociation et sans plainte quand ceux qui dirigent la Sécurité Sociale (les syndicats du secteur fonctionnaire et ceux du patronat en monopole aussi de représentativité) décident de modifier, à l’envi, les droits de la santé et les droits de la retraite, de moduler sans aucune sorte de contrôle des citoyens l’emploi des cotisations collectée (voir pour le versement des régimes particuliers du privé (banque) comme du public (RATP) ou de millions de nouveaux ayants droits non cotisants (la réforme Raffarin des retraite). C’est un monopole de cet espèce là, c’est à dire plus dangereux qu’un monopole, mais une institution absolument nuisible qui impose à son grés les contributions forcées et décident à son grés de leur emploi en modifiant à l’envi le niveau de prestation. Côté recettes, c’est un monopole. Côté dépense, c’est un discrétiopole et côté assurance, c’est un crocopole. Au final, c’est une institution qui est en dehors de tout état de droit et qui parvenue au stade déclinant de son cycle de vie, ne peut avoir qu’une seule préoccupation : se sauver elle-même. Pourquoi, parce qu’elle est le gouvernement bis de la France, parce qu’elle est le POUVOIR! C’est a elle seule, l’instrument fondamental de la soviétisation du pays. Elle capte tous les gains de productivités et comme l’UNEDIC, par ailleurs, elle n’a aucun scrupule à augmenter ses dépenses, sâchant que les emprunts qu’elle fait pour cela, sont une réserve d’impôts futurs. Il y a une constitution en France, c’est celle de la Sécurité Sociale. De la Sécurité et du Socialisme, les deux pilliers de toute République populaire soviétique, sauf que dans notre cas, le Soviet a moins de chance que le centralisme démocratique. Une analyse systémique de l’institution Sécurité Sociale me semble incomplète si elle ne vise que le moyen, l’organisation pour obtenir la sécurité sociale. Dés l’origine, la Sécurité Sociale est conçue pour subvertir la société, et non pour la servir comme des millions encore, le croit. C’est une institution partisane et non une institution du bien être social. Je voulais ajouter cela. Merci Claude Lamirand

    10/01/2006 à 19 h 02 min
  • Jean-Claude Lahitte Répondre

    Il faut croire que les deux voisins de page qui sont rarement d’accord entre eux, se sont donné le mot pour s’auto-défendre cette semaine. L’un, Pierre Lance, en attaquant comme c’est dans sa nature, le second, après avoir proclamé l’amour de son pays (qui s’en serait douté ?) en consacrant sa chronique à un sujet qui, comme viennent de le relever certains « posteurs » ne peut que rallier une majorité de lecteurs critiques d’une Sécurité Sociale perpétuellement en faillite, au bord de l’implosion. La solution préconisée par Guy Millière n’est pas neuve. Les grands Compagnies d’Assurances se préparent dans l’ombre depuis des années pour prendre la « relève »… Tout en laissant dans l’ombre, Guy Millière comme les autres, certains points qui mériteraient pourtant d’être réglés avant de baculer dans la privatisation. Par exemple : quid des retraités ? A leur sujet, je rappellerai que ces retraités d’aujourd’hui, tous « travailleurs » des années qui ont suivi l’après guerre, ont payé, par leur cotisations, les retraites des « retraités » d’après guerre (privés de retraite,ils auraient sombré dans la misère), qu’ils ont cotisé de plus en plus « lourd » pour la DSécurité Sociale et que, c’est parvenus à l’âge où ils spnt obligés, le poids des ans faisant son oeuvre; de récupérer (façon de parler, j’en conviens, surtout quand on sait que la plupart d’entre eux se passeraient bien d’être malades, mis à part les hypocondiacres et autres assistés perpétuels) leurs « mises » (entendez par là les cotisations de toute une vie de travail) qu’ils risquent de se retouver seuls, face à une Sécurité Sociale privée des ressources de cotisants actifs qui seraient amener à cotiser dans le « Privé ». Je pense que si Guy Millière a réfléchi suffisamment à la question, il pourrait nous dire dans un prochain article comment il voit, en cas d’ « alternative libérale à la Sécurité Sociale »,la question des Retraités d’aujourd’hui. Tout comme il pourrait se pencher sur la question des créances sans cesse accrues de la Sécurité Sociale envers les pays avec lesquels, comme l’Algérie, l’Etat français a passé des accords : du genre « vous m’envoyez vos malades, nous les soignons, nous vous envoyons nos malades, vous les soignez. Et on compense … ! ». Quand on sait que la Sécurité Sociale a ainsi accumulé auprès de pays « tiers » des milliards de créances, jamais remboursées » *. Et si l’on parlait aussi de la CMU qui oblige cette même Sécurité Sociale à « soigner » gratuitement – en définitive aux frais des contribuables – toute la misère du monde. Et de l’archaïsme d’une Institution qui est incapable d’uiliser efficacement l’outil informatique. Notamment pour « croiser » les consultations et les prescriptions (notamment de substituts aux drogues, ou même de médicaments qui se retrouvent sur le marché parallèle !) accordés à toute une faune de profiteurs (à tous les sens du terme). Et du manque de productivité de ses agents** (certes, il y en a qui bossent, mais combien en pourcentage ?), etc. Le « libéralisme » a du bon, mais pas forcément dans le domaine de la Sécurité Sociale. On le voit aux Etats-Unis.. Mais je me garderai bien d’avoir l’air de toucher à l’Oncle Sam, sinon, Guy Millière va retourner son stylo dans el vinaigre ! Alors, avant de penser au « libéralisme », pourquoi le pas donner à la Sécurité Sociale et à ses « non-fonctionnaires » : « Ou vous vous réformez en profondeur, aussi bien en tant que « personne morale » qu’en tant que « personne physique ») ou bien, place au libéralisme ! « . Il faudrait certes pour cela que l’Etat fasse son devoir, tout son devoir; Et que le peuple commence sans doute par vider ceux qui gouvernent depuis des lustres – en alernance, comme ils disent comme seule preuve de leur esprit dedémocratie – : les gens de l’UMP et du PS et leurs satellotes. J’allais écrire « complices » ! Cordialement, Jean-Claude Lahitte * au fait, qui a payé le séjour de Bouteflicka au Val de Grâce; Sans parler du Meurisse à environ 2000 euros/jour la « suite » ? ** se sentant « morveux », il ne cessent de rappeler qu’ils ne sont pas « fonctionnaires » ! Oubliant que si le mot « fonctionnaire » a un sens noble (au sens « au service de … » qui fut le sien), il s’applique désormais (au sens péjoratif) à des tas de catégories qui, effectivent, ne sont pas des « fonctionnaires ». Il faudrait réinventer un mot pour ceux qui, effectivement, se consacrent – comme par vocation – au service de leurs concitoyens, au service du Public…

    10/01/2006 à 14 h 37 min
  • Christophe T Répondre

    Cher Monsieur Millière, Merci pour vos articles qui sortent tous de l’ordinaire. Même si vous les connaissez sûrement, j’ajouterais l’institut Molinari http://www.institutmolinari.org/ qui écrit fréquemment comme vous sur l’écologie. l’IFRAP http://www.ifrap.org/ avec Nicolas Lecaussin dont vous avez vanté le livre. Les cercles libéraux dont je ne connais pas la nature de vos échanges avec eux http://cerclesliberaux.com/newsite/newcercles/index.php3 Pour terminer le site de Liberté-Chérie http://www.liberte-cherie.com/index.php qui est au four et au moulin actuellement. Ces sites sont riches d’informations sur les solutions que l’on pourrait apporter à l’économie française. Du point de vue international, je ne me lasse pas du site de Johan Norberg http://www.johannorberg.net si riche en pistes et sources positives sur la mondialisation. Christophe http://www.gauchetotalitaire.net

    08/01/2006 à 14 h 23 min
  • TL Répondre

    100% d’accord avec vous M. Millières, je ne pensais pas l’être à si brève échéance. Le problème c’est que ça ne coutera pas un rond au contribuable… et pour ceux que les travaux pratiques interressent, les sites Claudereichman.com et quitter_la_secu.blogspot.com peuvent les aider.

    08/01/2006 à 13 h 23 min
  • TheBlob Répondre

    1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8… 8ème semaine sans commentaire admiratif de Millière sur l’Irak libéré ! Je me languis un peu… Le dernier c’était 6 novembre 2005, avec ce titre merveilleux: « Un Irak libre naît sous nos yeux… ». Notre employé préféré de l’Education nationale y vantait, entre autres, la presse libre irakienne. Pas de chance, on apprenait quelques jours après que c’est l’armée US elle-même qui écrivait les articles. A ce propos, si comme moi vous vous languissez, je vous conseille la lecture des points de presse de Scott McClellan, porte-parole de la Maison de moins en moins Blanche, sur le site internet de la même maison (www.whitehouse.gov). En particulier, celui du 1er décembre dernier. On y rit beaucoup ! Et puis, il y a eu des élections en Irak, non ? Démocratiques et régulières comme seuls les Etats-Unis de la clique au pouvoir savent en organiser. Et toujours aucun commentaire de Millière. Allez Guy, arrête de passer la pommade à tes collègues néo-libéraux (aucun intérêt) et avoue que toi-même tu n’y crois plus! Pour ma part, en tant que pur produit de la Cilivisation judéo-chrétienne, je suis prêt à te pardonner!

    08/01/2006 à 11 h 43 min

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